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28 octobre 2014 2 28 /10 /octobre /2014 11:43

Tribune parue ce mardi dans le Figaro

 

 

Avec son livre Europa, Valéry Giscard d’Estaing lance un appel ardent à tous ceux qui croient en l’Europe mais aussi à ceux qui n’y croient plus. Le Président croit en  l’Europe et il a directement contribué à la façonner, mais il n’hésite pas à dénoncer ses blocages, ses impuissances coupables, son «délabrement». Il nous invite à réagir en transcendant une double imposture : celle qui prétend pouvoir sauver la France en sabordant l’Union européenne et celle qui croit pouvoir sauver l’Europe en n’y changeant rien.

Concrètement, Valéry Giscard d’Estaing cherche à retendre les fils d’une aventure politique aujourd’hui en rade. Et pour ce faire, il y a d’abord chez lui la conviction profonde que l’Europe n’est pas seulement un édifice institutionnel mais une culture partagée, une rencontre entre des nations millénaires et brillantes. Autant dire, une civilisation qu’il faut défendre face aux nouveaux empires.

Sa synthèse de notre passé européen est éclairante. Ceux qui pensent que l’Europe d’hier était plus facile à conduire que celle d’aujourd’hui se trompent. Le doute et les divisions furent aussi le lot des bâtisseurs de l'Europe. Ne pas idéaliser le passé est une façon de ne pas trembler devant les obstacles du présent. C’est se sentir les héritiers d’une histoire qui a toujours été traversée par des batailles intellectuelles et politiques. Bref, l’Europe sans vagues et sous pilotage automatique n’existe pas !

Quant au projet européen, j’ai reconnu dans le dessein de Valéry Giscard d’Estaing une volonté d’agir avec pragmatisme, sans chercher à réécrire les traités. Sa restructuration de l’Europe est fondée sur la zone euro, à partir d’un partenariat franco-allemand retrouvé. L’idée de relancer l’Europe à partir d’un noyau, qu’on l’appelle Europe à géométrie variable, corps central homogène ou avant-garde, n’est pas nouvelle. Elle existe en fait depuis que les élargissements successifs aux pays libérés du communisme, qui étaient évidemment nécessaires, ont dilué le projet européen — l’Europe s’est agrandie, elle ne s’est pas renforcée.

Dans son livre, Valéry Giscard d’Estaing redonne corps et sens à cette idée, précisément au moment où l’Europe a atteint une phase critique de son développement, et où éclate crûment l’absence d’un projet pour éviter à notre continent une longue phase de déflation à la Japonaise.

Loin de se contenter d’incantations, l’ancien  Président illustre la faisabilité concrète d’étapes successives vers une union monétaire, budgétaire et fiscale, finalement dotée d’un Trésor public et d’un mécanisme de solidarité financière, gouvernée par une Directoire doté d’une légitimité parlementaire. L’avenir de l’euro est à ce prix car on ne peut vivre éternellement avec une monnaie unique sans créer les conditions d’un pilotage économique commun. C’est la leçon qu’impose la crise des dettes qui nous assaille depuis 2010.

Aux yeux de Valéry Giscard d’Estaing, le couple franco-allemand est la clé de voute de ce futur ensemble européen. Dans sa préface, Helmut Kohl évoque la « belle entente » entre nos deux nations. J’ai, moi aussi, la conviction que tout dépend de cette entente. Mais soyons lucides : entre nos deux pays, il faut l’amitié mais aussi une puissance comparable, sinon ce couple est déséquilibré. C’est le cas actuellement. Avec sa croissance morne, son chômage en hausse et ses déficits non tenus, Paris peut-il entrainer Berlin ? Nous sommes, les uns et les autres, sur la défensive alors qu’il faudrait être à l’offensive pour remuscler l’Europe et lui assigner une stratégie.

Valéry Giscard d’Estaing en trace les pistes. Son ambition ne se fonde pas sur la seule persistance d’un rêve européen, mais bien sur une nécessité.

Une nécessité que nous avions perdue de vue, après soixante-dix ans de paix ininterrompue sur le continent européen. Mais les évolutions liées à la sécurité dans l’Est et le Sud de l’Union européenne sont venues nous rappeler que le premier objectif qui avait constitué un pilier de la construction européenne, l’instauration de la paix de l’Atlantique à l’Oural, n’a rien perdu de sa pertinence.

Tout comme aux lendemains de la guerre, la France est confrontée à un défi qui met en cause le devenir de chaque Français. Ce défi est à la fois une menace et une opportunité : il s’agit d’une nouvelle étape de la mondialisation qui change les équilibres du monde. La tentation du repli ou celle du renoncement, à raison des désillusions que nourrit l’Europe actuelle, pourraient prévaloir. Ce serait accepter la défaite et le déclin. La mobilisation à laquelle nous exhorte Valéry Giscard d’Estaing est au contraire synonyme d’espoir.

L’urgence est là. C’est -écrit-il- « la dernière chance de l’Europe».

Les scores élevés réalisés par les partis eurosceptiques constituent une alerte. Nul n’a le droit de la banaliser, nul ne peut continuer comme avant. La technocratie et la langue de bois ne soutiendront pas longtemps l’idéal européen. Celui-ci a besoin d’être entraîné par des projets, des idées, des symboles. Il a aussi besoin d’être protégé par la vérité : l’Europe n’est pas responsable de notre chômage de masse, de nos déficits, de nos conservatismes. Bruxelles est le bouc émissaire des nations qui n'ont pas le courage de se réformer et de se dépasser.

Dans chacune de ses pages, Europa nous rappelle que l’Union européenne reste la fille des nations qui la composent. Elle sera forte si notre pays est fort. En cela, l’ouvrage de Valéry Giscard d’Estaing nous commande d’abord de redresser la France pour relancer l’Europe. 

 

 

"Europa" : l'appel décisif de Valéry Giscard d'Estaing

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Publié par François Fillon
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commentaires

ALVARES 08/11/2014 21:11

depuis 1981 j'attends avec impatience de voir des hommes d'ETAT nous conduire vers le progrès économique, depuis 1981 il n'y a que des dirigeants n'ayant pas le courage d'éviter l'endettement , le surendettement, l'assistanat ... oui j'adhère à vos idées et rêve de votre retour au côté de Monsieur FILLON .Pour l'Europe, pour la France et surtout pour un retour du progrès économique nous avons besoin de vous

Carteron 08/11/2014 18:22

Trois fois "OUI"I à l'Europe, mais avec des dirigeants qui s'engagent sans failles pour vision économique et sociale d'une Europe unifiée. Aussi, demandons la démission de Jean Claude Juncker, le loup dans la bergerie de la Commission Européenne

Le nouveau président de la commission européenne, Jean Claude Juncker, a mis en place un système d’évasion fiscale aux proportions colossales au bénéfice des groupes internationaux alors qu’il était le Premier Ministre du Luxembourg. Monsieur Juncker a agit délibérément au détriment des intérêts des pays de l’Union Européenne en les privant de recettes fiscales légitimes. Silvio Berlusconi n’aurait pas fait mieux.

On se doit donc de craindre que le naturel de Monsieur Juncker ne revienne au galop une fois le loup installé dans ses fonctions de Président de la Commission Européenne. Gangrénant les économies des pays de l’UE et déstabilisant le modèle social européen, la fraude fiscale serait alors érigée au rang d'une nouvelle institution européenne sous la présidence de Monsieur Juncker.

Aussi, les chefs d’Etats doivent demander la démission de Monsieur Juncker du poste de la Président de la Commission Européenne, le titulaire de cette haute fonction devant être au-dessus de tout soupçon et faire montre d’un engagement sans failles et sans reproches en faveur du renforcement des économies des pays membres de l’UE. Monsieur JUNKER ne satisfait plus à ces conditions ; il est devenu le symbole du loup financier dans la bergerie européenne.

de Vendeuvre 06/11/2014 18:28

Cher Monsieur,
Oui mais l´OTAN joue um rôle négatif dans la construction européenne,son rôle dans les crises graves de Yougoslavie et d´Ukraine, où les Etats Unis et la Grande Bretagne ont suscite puis alimenté les conflits armés au détriment d´une solution négociée européenne em sont la preuve. Les grands pays européens doivent , me semble-t-il , d´abord organiser leur sécurité intérieure em sortant tous de l´OTAN.
Salutations.
Arnaud de Vendeuvre

Francois Carmignola 05/11/2014 22:46

C'est l'évidence Gaulliste, valide de tous temps et à toutes les époques.
Ne pas s'y résoudre et ne pas le promouvoir c'est trahir.
Vous faites votre devoir, et c'est le notre que d'y souscrire.

Tous, ou suffisamment pour le faire réel. Allez !

julien 05/11/2014 18:23

BEN je ne sais pas comment ca va se terminer mais nous ne pouvons plus consommer...
trop d 'impots j aimerais bien savoir comment les commerces et les petites/moyennes PME s'en sortent
les histoires a la con dans les medias ont s 'en tape
il me semble que ca ne tardera pas a exploser...
a force de vouloir faire des economies et tout votre baratin c'est l economie 0 qui pointe son nez...
Lepen partout je n entends parler que d'elle et cette fois elle passera... ce sera pas mieux mais au moins on aura essayé...

alice 05/11/2014 09:24

Merci merci merci François Fillon. Ecoutons religieusement le brillantissime et très distingué VGE, notre « Trésor Vivant », « Le Cerveau Français le plus étincelant du Siècle », qu’il nous guide dans nos espérances, pour une France « fédérée » et une Europe « soudée ». alice

Gilles 04/11/2014 12:47

Peut être, mais cela reste encore et toujours de l'analyse vue d'en haut. Bien déconnecté du monde réel. C'est le gros reproche que je fais aux politiques, toujours prompts en enfourcher le cheval de la grande tendance du moment, alors qu'en bas, cela tourne à l'envers.
Tous les jours nous apportent notre lot d'exemples.
Je sors du bureau du procureur de notre département où en tant que chef d'entreprise, j'ai été convoqué pour un "procès verbal de notification de classement sous condition". Terme de la verbe judiciaire qui veut simplement dire que je n'ai pas remis les comptes annuels de la société au greffe du tribunal, mais qu'ils veulent peut être passer l'éponge, enfin, c'est ce que je croyais. Lorsque je suis arrivé dans le bureau en question, j'ai vu toutes les entreprises dans mon cas affichée sur une liste, avec passage toutes les 15 minutes pour chacune d'entre elles.
En ce qui me concerne, je refuse de déposer mes comptes parce que :
1) Mes concurrents allemands n'ont pas cette obligation alors qu'ils sont bien plus gros que nous petite entreprise. Enfin, ils l'ont, mais le gouvernement allemand qui fait bien les choses, ne leur imposent pas d'amende s'ils le font pas. C'est dire...
2) Mes concurrents se servent de mes comptes pour les critiquer auprès des mes futurs clients. "Faites attention".
3) Mes concurrents allemands ont une liberté au niveau licenciement et diminution de leur masse salariale que nous n'avons pas en France avec force indemnités à verser, donc ils peuvent rétablir brutalement leurs comptes au prix d'une casse sociale, mais présenter à leurs clients des comptes toujours propres. Nous en France, c'est plutôt l'inverse, et les commerciaux allemands le savent et disent "Nous en Allemagne, nous avons une structure financière saine, mais en France, méfiez vous". publier ses comptes pour une petite société industrielle qui vend des biens d'investissements, c'est en ces temps de crise, inciter tous ses clients à ne plus lui commander. La disparition de l'entreprise, une trentaine d'emplois en moins du jour au lendemain sans parler des sous traitants, et nos concurrents exclusivement allemands le savent bien eux qui font pression pour qu'on publie nos comptes.

Bref, je suis auteur d'un délit pénal (rien que cela), et la personne "délégué du procureur de la République" m'a indiqué que cela pouvait être classé sans suite, à condition que je publie mes comptes d'ici 30 jours.
Sinon, c'est une amende de plusieurs milliers d'euros et inscription sur mon casier judiciaire personnel.
"Tintin au pays d'uBu Roi", la personne qui m'a reçu comprend parfaitement ma position et me dit : "Oui, effectivement, j'ai rencontré cette raison chez beaucoup de sociétés du fait de la mondialisation. Mais ici, c'est la France et nous appliquons la loi française" m'a dit ce charmant jeune homme...
Je lui ai répondu : "Je ne demande pas d'exception de mondialisation, mais qu'on applique les mêmes contraintes à nos entreprises en France qu'en Allemagne, au niveau social et au niveau de la publication des comptes"
"I am pro business" , disait notre premier ministre, je t'en foutrais moi, des "I am pro business".

Dernier détail, l'entreprise n'a pas le droit de payer cette amende pour moi, c'est à moi de la payer personnellement. Inutile de dire que, cadre d'une entreprise de 28 personnes, donc mes moyens personnels sont très loins des rémunérations astonomiques dont il est question dans les journaux télévisés.

Enfin, je ne vois pas pourquoi les greffiers de tribunaux de commerces, profession libérale, font de l'argent par la publication de nos comptes surtout que nous devons remettre un chèque avec ces comptes. Regarder leurs niveaux de salaires, qui dépassent pour les plus chanceux les 4 chiffres chaque mois. Bref, un reste de charge royale du passé.

Donc, d'ici 30 jours, j'inaugure l'ouverture de mon casier pénal. A moins que la charge commence à être trop lourde à porter et que j'envoie tout promener.

Le charmant jeune homme m'a conseillé de venir avec un avocat la prochaine fois et m'a fait signer un joli papier comme quoi, je reconnaissais avoir pris connaissance que les faits qui m'étaient reprochés étaient passible de poursuites pénales avec le fameux "persiste et signe".

Il existe bien une circulaire 2014-86 du 30 janvier 2014 qui permet aux entreprises de remettre leurs comptes au greffe, avec la mention "sans diffusion", pour éviter de donner des armes à nos concurrents allemands, ce qui prouve qu'en haut lieu, les députés ont semble t il pris en compte le problème, mais le lobby en dessous a restreint cette possibilité uniquement aux micro entreprises... Bref, pour mon cas personnel, je vais devoir m'acquitter d'une jolie amende si je veux faire bien mon travail et protéger les quelques emplois qui nous restent, sans parler du casier judiciaire. Après plus de 20 ans de travail à l'export dans le monde entier. J'ai un peu l'impression d'être au pays des soviets.

J'aime ce pays "qui aime l'entreprise". Impression de dégout qui m'est venue sur les marches du palais de justice en sortant de cette audience.

Gaulois 02/11/2014 16:53

Ce que le français moyen a retenu de Giscard, c'est l'heure d'été absurde et déstabilisante, c'est sa tentative de déviriliser notre Marseillaise pour faire oublier son rôle de catalyseur du Patriotisme et de l'Unité nationale, c'est son piano à bretelle pour faire "peuple" sans y être parvenu, c'est son projet d'Europe américaine avec sa concurrence libre et non faussée...
Tenter de réhabiliter ce vieil homme et ses vielles lunes est une erreur majeure, au moment même où l'europe de Delors est majoritairement rejetée par les Français. 56% avaient déjà rejeté le traité de Lisbonne et sarko était passé outre le suffrage universel souverain. Le résultat fut sa claque aux présidentielles.La France doit quitter cet autre "machin" dénoncé par De Gaulle qu'est devenue cette dictature qui décide pour 28 nations différentes, aux langues, aux cultures, aux économies si éloignées.Il faut tout recommencer à deux ou trois, sans l'Angleterre et sans la Turquie, et plus tard avec la Russie quand elle sera prête.
Les Français, abusés par le PS, l'UMP et les cent tristes ont mis du temps, mais ils ont enfin compris: diviser pour régner: éloigner les peuples du centre de décisions politiques, le priver de ses prérogatives inaliénables.
Changez de modèle, de mentor et de paradigme, Monsieur Fillon, les Français sauront le reconnaître.

Michel 01/11/2014 04:05

Bonjour à tous,
N'est ce pas sous la présidence de Mr Giscard d'Estaing qu'a été mis en place le funeste regroupement familial de 1976 ? Il ne s'agit pas d'un détail, dans la France de 2014.
Il appartient à une génération politique dont l'Europe était -naturellement (merci de Gaulle !)- le seul horizon. A -t-elle réussi ? l'on peut en douter.
cordialement

jean claude 29/10/2014 23:13

le rejet de l Europe est du en grande partie a cette émigration massive , comme une invasion et a la grande délinquance qui est venu avec

marc 29/10/2014 19:49

Bonjour, merci pour cet article et cette défense réaliste de l'UE. Je ne sais pas quelle est la situation ailleurs, mais en France, on a l'impression qu'elle ne compte plus que des opposants. Va t-on se réveiller maintenant qu'on la sent chez nous si fragile, et que l’hypothèse de sa fin se fait possible. Et bravo de dire qu'on ne la défendra bien que par la vérité, parce que tout le reste, c'est du sable.

Francois Carmignola 28/10/2014 22:09

Tout est dit: ce qui séparera toujours les fédéralistes des Gaullistes est qu'il faut D'ABORD penser à la France. Il n'y a pas de solution hors de la résolution D'ABORD des problèmes Français. Giscard fut et demeure du coté qui pensent que la solution est extérieure et vous le savez.
L'Allemagne est notre amie et il n'y a pas d'amitié qui vaille pour qui ne s'aime pas soi même.
Vous êtes désormais en charge de cela: la France qui règle ses affaires, puis qui va vers l'Allemagne.
Il n'y aura pas de solution Allemande, mais un courage Français: vous serez en charge de cela.
Bientôt !

de Vendeuvre 28/10/2014 18:44

Cher Monsieur,
úne fois nos comptes redressés et la croissance repartie, il restera le plus important à faire : une politique extérieure commune et une armée européenne. Mais il y a um obstacle de taille car l´Allemagne est de ce point de vue sous tutelle américaine et se plie à la politique agressive de l´OTAN vis à vis de la Russie, partenaire et ami naturel de l´Europe. Cordialement.
A.de Vendeuvre.

de Vendeuvre 28/10/2014 18:43

Cher Monsieur,
úne fois nos comptes redressés et la croissance repartie, il restera le plus important à faire : une politique extérieure commune et une armée européenne. Mais il y a um obstacle de taille car l´Allemagne est de ce point de vue sous tutelle américaine et se plie à la politique agressive de l´OTAN vis à vis de la Russie, partenaire et ami naturel de l´Europe. Cordialement.
A.de Vendeuvre.

de Vendeuvre 28/10/2014 18:43

Cher Monsieur,
úne fois nos comptes redressés et la croissance repartie, il restera le plus important à faire : une politique extérieure commune et une armée européenne. Mais il y a um obstacle de taille car l´Allemagne est de ce point de vue sous tutelle américaine et se plie à la politique agressive de l´OTAN vis à vis de la Russie, partenaire et ami naturel de l´Europe. Cordialement.
A.de Vendeuvre.

corbiere 28/10/2014 18:05

non cette analyse n'est pas banale elle est simplement intelligente elle nous change de celles de ceux qui revendiquent deux neurones!

alice 28/10/2014 18:02

Merci merci merci François Fillon. Ecoutons religieusement le brillantissime VGE, notre « Trésor Vivant », « Le Cerveau français le plus brillant du Siècle », QU’IL SOIT NOTRE GUIDE, NOTRE MAITRE . Il est bien triste de constater que, victime de félonie, un second mandat lui a été interdit ! Vive François Fillon ! alice

Mari 28/10/2014 17:56

Tout a fait d'accord mais qui aura l'autorité d'appuyer cette initiative dans la CEE

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