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20 avril 2015 1 20 /04 /avril /2015 08:38

Le Point : L’UMP a arrêté le processus de la primaire de la droite et du centre. Vous serez donc candidat ?

Oui. Je me battais pour l’adoption de ces primaires depuis deux ans. Dans ces conditions, je suis candidat pour porter un projet de rupture et de progrès autour d’une ambition : faire de la France la première puissance européenne en dix ans.

 

Qu’entendez-vous par là ?

La France sera le pays le plus peuplé d’Europe dans moins de 30 ans. Sur le continent, elle dispose du plus grand nombre d’entreprises de dimension mondiale, d’une main d’œuvre parmi les plus productives, des infrastructures les plus modernes, de services publics de l’éducation et de la santé parmi les plus performants. Elle a aussi la seule armée opérationnelle, la première agriculture, sans parler de son patrimoine culturel. Avec autant d’atouts, si elle n’est pas aujourd’hui la première puissance européenne, c’est uniquement parce qu’elle ne s’en est pas donné les moyens. 

 

La droite fera-t-elle le travail cette fois si elle revient au pouvoir ? Il y a des doutes…

J’ai tiré les leçons de mon expérience. Pour réussir la rupture annoncée maintes fois sans jamais être conduite, il faut trois conditions : la première, c’est de présenter longtemps à l’avance un projet complet qui ne dissimule aucun des efforts, aucune des réformes qui doivent être portées de manière à ce que les Français se les approprient et que ce projet soit au cœur du débat présidentiel. La deuxième condition : afficher à l’avance le cœur de l’équipe qui devra mettre en oeuvre ce projet pour ne pas perdre pas une seconde après l’élection. La troisième condition consiste à faire adopter par le Parlement en moins de trois mois les 10 décisions principales qui sont de nature à débloquer la situation économique de manière à profiter de l’élan de la présidentielle. Utilisons tous les moyens que nous donne la Vème République pour aller vite, y compris le référendum ! Dans mon projet, celui-ci aurait lieu début septembre 2017.

 

Pour trancher quelles questions ?

Trois sujets : la réduction du millefeuille à deux niveaux d’administration locale, la définition d’une immigration par quotas votés annuellement par le Parlement, et la diminution du nombre de parlementaires.

 

Sur les réformes économiques, la droite jusqu’ici a presque toujours tremblé devant l’obstacle...

Je ne tremblerai pas. Et notamment sur les dix premières mesures que je mettrai en place pour relancer notre croissance et l’emploi, dont l’abrogation des lois sur les 35H avec la suppression de la durée légale du travail et le renvoi à la négociation dans l’entreprise de la durée du travail dans les limites fixées par l’Union européenne.

 

Au pouvoir, vous aviez reculé devant le problème des 35 heures…

En 2007, j’ai proposé leur suppression lors de la préparation du programme présidentiel, mais Nicolas Sarkozy a opté pour la défiscalisation des heures supplémentaires. C’est sur ce programme là que nous avons été élus et nous l’avons mis en œuvre. Nous n’avions pas non plus promis la retraite à 65 ans. Est-ce que le programme de 2007 était à la hauteur du défi à relever ? A l’évidence, il ne l’était pas. La responsabilité est collective. 

 

Le droit du travail est un autre épouvantail…

Je préconise un code du travail simplifié que mes équipes et moi-même sommes en train de concevoir. Notre méthode consiste à prendre dans la législation actuelle les normes sociales fondamentales, qui représentent environ 150 pages. Ce sont des points sur lesquels les salariés doivent être protégés sans discussion possible. Tout le reste doit être renvoyé à la négociation au niveau de l’entreprise ou des branches.

 

Avec un contrat unique ?

Oui, un contrat de travail unique aux contraintes assouplies et dans lequel les droits des salariés augmentent au fur et à mesure de l’ancienneté, sur le mode de ce que propose Jean Tirole.

 

Et les autres mesures immédiates ?

Je souhaite la fin de l’ISF et l’alignement progressif de la fiscalité des entreprises sur la moyenne européenne. Je mettrai aussi en place une réforme de la formation en alternance dont je veux faire la voie principale d’accès à l’emploi pour les jeunes. Il est également indispensable de reporter à 65 ans l’âge de départ à la retraite et d’harmoniser les régimes entre public et privé. Je propose par ailleurs la mise en place d’une allocation sociale unique qui remplacerait l’ensemble des prestations existantes (logements, RSA, prime pour l’emploi). Ces dix premières mesures, accompagnées de celles que j’évoquais par le biais du référendum, sont de nature à changer de façon radicale la situation de notre pays. Et donc à déclencher un cercle vertueux qui permette ensuite d’aborder des questions qui nécessitent plus de temps, comme la réforme de l’école.

 

Et celle de l’Etat ?

Le passage aux 39 heures dans les trois fonctions publiques devrait permettre de ne pas remplacer 600 000 fonctionnaires partant à la retraite en 5 ans. Nos voisins européens l’ont tous fait.

 

Vous serez donc le candidat d’une primaire de la droite et du centre. Mais qu’est-ce que cela veut dire aujourd’hui être de droite et du centre ?

Pour moi, la droite et le centre, c’est la liberté et la responsabilité. Ces deux valeurs demeurent centrales mais elles sont bousculées par l’abolition des frontières, l’unification forcée des cultures à travers la mondialisation qui impose partout les mêmes produits, les mêmes idées et les mêmes émissions de télévision. C’est d’ailleurs assez frappant, vous êtes en Jordanie - j’en reviens -, vous allumez la télé et en deux secondes, vous savez que c’est The Voice…

 

 

Quel est le rapport entre la définition de la droite et l’uniformité culturelle ?

Précisément, le défi pour la droite et le centre consiste à proposer une nouvelle synthèse entre les libertés économiques qui ont été cruellement affaiblies en France et la défense d’une identité française et européenne qui s’évapore dans le village global. La seule défense de la liberté conduit à l’uniformisation culturelle.

 

Le clivage entre libéraux et étatistes, entre europhiles et eurosceptiques n’est-il pas plus important que celui entre gauche et droite ? N’êtes-vous pas plus éloigné d’Henri Guaino que d’Emmanuel Macron ?

Il y a encore des gens qui ont un comportement idéologique : ceux qui pensent que la liberté, c’est le libéralisme, que le partage des richesses, c’est le socialisme. On l’a vu au moment des débats sur la loi Macron avec les frondeurs qui ne répondent qu’avec cette grille d’analyse.

Et puis, il y a une deuxième catégorie de gens qui font de la politique sans aucune conviction, les yeux rivés sur les sondages et l’actualité. Cela les pousse à proposer des solutions étatistes puisque face à une question immédiate, posée par l’opinion publique, la seule réponse à court terme est étatique. Les solutions en termes de liberté s’inscrivent, elles, dans la durée. Depuis trente ans, tous les gouvernements, de droite comme de gauche n’ont eu qu’un seul objectif : protéger les Français. Ce n’était pas méprisable, de protéger les Français contre la mondialisation, contre les risques, naturels, sanitaires, ceux du progrès lui-même, avec le principe de précaution. Chacun l’a fait avec sa coloration idéologique mais, au fond, tout cela aboutit au même résultat : une accumulation de contraintes, de normes, de niveaux d’administration, d’impôts, qui a paralysé la société française. Il faut que le balancier revienne vers plus de libertés.

C’est d’ailleurs exactement la démarche de 1958. Quand le général de Gaulle est rappelé au pouvoir, les décisions qu’il prend sont d’essence libérale : il libère les prix, pour une part, il réduit drastiquement les dépenses publiques, et il fait entrer la France dans le marché commun. Ce sont des choix fondateurs. Nous sommes dans la même configuration aujourd’hui.

 

Mais existe-t-il une majorité pour cela, à droite où à gauche ?

Certainement. Et cette majorité déborde très largement des notions de centre, de droite et de gauche. Mais elle ne peut trouver une expression politique qu’à l’occasion d’une élection présidentielle. L’erreur qui est trop souvent commise, c’est de croire qu’on pourrait trouver des arrangements politiques entre des partis ou avec des personnalités - ce qu’on a fait dans le quinquennat précédent - pour gommer les differences idéologiques. Cela ne marche pas, et pour une raison simple : ce n’est pas porté par une espérance populaire. Là encore, l’exemple de 1958 est intéressant parce que sur la base du projet politique de de Gaulle, il y a eu une recomposition complète du paysage politique français. L’élection présidentielle de 2017 doit servir à cela. Si MM. Guaino et Macron sont prêts à soutenir ce projet d’intérêt national, pourquoi pas ?

 

C’est le projet de François Bayrou de recomposer la classe politique à partir des réformateurs de droite et de gauche…

L’idée qu’on va couper les bouts pour rassembler les gens les plus modérés est sympathique mais théorique. En particulier dans un pays comme le nôtre où la démocratie fonctionne par alternance.

Le grand risque, si vous cherchez à consensualiser votre offre politique, c’est qu’il n’y ait plus que deux forces : une force modérée, et une force extrémiste. A un moment ou à un autre, la force extrémiste prendra le pouvoir. Ce n’est pas du tout ma vision. Les souverainistes, par exemple, ont leur place dans ma démarche. Je suis un patriote. Je veux que la France soit première en Europe et je pense que l’Europe a vocation à devenir un continent indépendant des Etats-Unis. Nous pouvons rassembler une grande partie des souverainistes autour de cette idée.

 

Nicolas Sarkozy a annoncé un nouveau parti en lieu et place de l’UMP. Est-ce d’une première nécessité ?

Si le fait de changer le nom du parti peut aider à tourner la page du scandale financier qui a frappé l’UMP, je n’y vois aucun inconvénient. Mais pour moi, c’est une question presque anecdotique.

 

Avez-vous une préférence pour un nom ?

Aucune. (rires)

                                                                           

Pourtant la marque UMP continue de gagner des élections…

Je ne veux pas réduire la portée des succès électoraux de l’UMP mais mon expérience me montre qu’ils sont liés à la chute de l’adversaire plus qu’à l’adhésion à des partis politiques plus décriés que jamais. Nos dernières victoires aux élections municipales et départementales révèlent surtout l’émergence d’une nouvelle génération d’élus locaux  qui ont fait un formidable travail de terrain.

 

Dans la primaire qui s’annonce, qu’est-ce qui vous différencie d’Alain Juppé ?

Nous avons les mêmes valeurs, les mêmes objectifs. Seulement, Alain  considère que la société française est très fragile, qu’il faut prendre le temps du changement. C’est une position qui a été la mienne pendant 30 ans. Je considère aujourd’hui qu’elle n’est plus applicable à la situation du pays. On est sur un toboggan, et la glissade s’accélère. Il faut réagir fortement. Tout le monde dresse le même diagnostic et sait à peu près ce qu’il conviendrait de faire. Alors arrêtons les discours, les astuces politiciennes, les réformes à mi chemin. Moi, je suis l’homme qui veut faire ce qui doit être fait pour redresser notre pays.

 

Et qu’est-ce qui vous distingue de Nicolas Sarkozy ?

Je vais plus loin dans l’analyse des échecs des quinquennats précédents et je vais jusqu’au bout de mon raisonnement sur la liberté et la responsabilité. Je n’ai pas encore entendu de sa part une présentation globale d’un projet de rupture mettant en avant la liberté. De sa part, j’ai plus souvent entendu, au contraire, que la liberté, c’était le libéralisme, et que le libéralisme, c’était Madelin à 6 % dans les urnes...

 

Nicolas Sarkozy s’est prononcé contre les menus confessionnels dans les cantines scolaires et pour l’interdiction du voile à l’université. Où vous situez-vous sur ces questions ?

Ce n’est pas en niant l’existence du fait religieux qu’on va pouvoir réaliser l’unité nationale et l’intégration. J’étais à peu près le seul à l’époque à militer pour l’interdiction du voile à l’école parce que je considérais qu'il représentait une discrimination à l’égard des jeunes filles et qu’il s’agissait d’une contrainte imposée à des mineures. Vouloir aujourd’hui quasiment interdire le foulard dans toute la société française ou encore occulter que dans certaines confessions, on ne mange pas de porc, c’est nier l’existence de traditions religieuses qui ne heurtent pas, en soi, les principes républicains. Cette démarche-là conduit à la crispation communautaire et à une sorte d’affrontement, plutôt qu'à l'unité nationale. Il faut aussi que les responsables religieux eux-mêmes prennent la mesure de la gravité de la situation et soient les premiers combattants contre les fondamentalistes.

 

Les politiques français se défaussent régulièrement de leur responsabilité sur l’Europe. Pourquoi l’Europe est-elle invendable en France ?

Parce qu’elle n’a ni leader ni projet mobilisateur. L’Europe s’est perdue dans les détails et en a oublié l’essentiel, c’est à dire la réalisation de son indépendance. L’Europe est trop dépendante des Etats-Unis pour sa sécurité mais aussi pour son économie. C’est flagrant par exemple lorsqu’on constate l’inacceptable application de la législation américaine à toutes les transactions en dollar, ou la nouvelle guerre froide avec la Russie.

 

Que faire alors ?

L’Europe doit se fixer cinq priorités. D’abord, la souveraineté monétaire, afin de sortir de la domination du dollar. L’euro doit devenir une véritable monnaie de réserve et une monnaie de règlement. Pour y parvenir la première condition est l’harmonisation de la fiscalité : en cinq ans on peut parvenir aux mêmes taux de l’impôt sur les sociétés et en dix ans à une fiscalité comparable sur les entreprises. La zone euro doit se doter d’un gouvernement économique composé des chefs d’Etat et de gouvernement qui se réunirait chaque mois sous le contrôle des parlements.

Par ailleurs, les frontières  de l’Europe doivent être défendues. Il faut exiger l’adoption d’une politique migratoire commune ainsi qu’une politique de défense commune. Un haut responsable allemand, proche d’Angela Merkel, me confiait : « Comme les Etats-Unis assurent notre défense, on ne pourra jamais faire ce que vous proposez. » C’est assez parlant, je crois. Enfin, il faut une stratégie énergétique fondée sur l’indépendance et un projet numérique très offensif. Qui peut conduire un tel chantier ? Sans l’impulsion de la France, l’Europe n’a aucune chance. L’Allemagne est inhibée par son passé. La panne française explique en grande partie la panne européenne.

 

Vous avez fini par renoncer à la présidence de l’UMP, vous avez renoncé à conquérir la mairie de Paris… Etes-vous l’homme des occasions manquées ?

Par principe, je ne regrette jamais rien car je regarde devant. Paris ? Je n’ai jamais été candidat. Je ne cherche aucun parachute de secours, aussi prestigieux soit-il. Je regrette évidement les conditions parfaitement scandaleuses dans lesquelles on m’a volé mon élection à la présidence du parti. Cet épisode avait été suffisamment sanglant pour que je ne sois plus candidat à cette élection interne. Au fond, je suis convaincu que ces épisodes ont peu d’importance. La primaire verra le recentrage du débat sur les propositions.

 

Sarkozy - et pas seulement lui - ne cesse de dire : Fillon est foutu. Cela vous énerve ?

Au nom du rassemblement, le Président de l’UMP et ses équipes devraient mesurer leur propos. Ce que je lis dans la presse n’est pas rassurant : « crocs de boucher, Fillon condamné à la mort politique, Juppé trop vieux, Bayrou contagieux »... La somme des injures ne fait pas une politique pour la France.

En tout cas, cela me renforce dans ma détermination à être candidat. Ceux qui pensent pouvoir m’intimider avec de telles méthodes se trompent. 

En campagne, savez-vous assez « tâter le cul des vaches » et faire preuve d’empathie envers les gens ?

S’agissant des vaches, des trois candidats actuels à la primaire, je pense être le mieux placé. J’ai été le président du comice agricole de Sablé et le premier créateur du label de viande bovine en France… (rire)  Sur le reste, on n’en fait jamais assez. Mais j’entre en campagne à partir d’aujourd’hui. Les primaires me donnent la possibilité d’aller directement devant les Français. Je vais leur consacrer 100% de mon temps.

 

 

 

« Je n’ai pas à m’excuser de défendre le respect de la loi »

 

Le Point : Selon le Canard Enchaîné, Nicolas Sarkozy vous met en cause dans l’affaire des pénalités. Il confierait à son entourage à votre sujet : « J’ai tous les faits, toutes les preuves, les faits sont très précis. C’est lui qui a tenté, via son avocat Sureau, de me faire mettre en examen. Et d’accélérer la procédure judiciaire par l’intermédiaire du secrétaire général de l’Élysée. » Qu’en est-il ?

François Fillon : Il semble que ma candidature dérange. Après m’avoir volé mon élection à la présidence de l’UMP, on cherche maintenant à me salir par des attaques aussi basses qu’infondées. En juin 2014, un scandale financier qui porte sur près de 18 millions d’euros de détournement de fonds, a frappé l’UMP et a conduit son président à la démission (Jean-François Copé, NDLR). Avec Alain Juppé et Jean-Pierre Raffarin, nous avons accepté une mission d‘intérim. Dès notre arrivée, nous avons été saisis par les commissaires aux comptes - et l’ensemble de la direction exécutive peut en attester - de plusieurs questions de légalité, dont celle des pénalités pour dépassement du plafond de campagne de Nicolas Sarkozy à la présidentielle.

Nous avons fait strictement notre devoir en demandant des avis juridiques contradictoires. Le seul avis juridique dont nous disposions émanait d’un avocat (Me Blanchetier, NDLR) qui était par ailleurs engagé dans la campagne de 2012.

J’ai rencontré les commissaires aux comptes pour entendre leur point de vue qui, d’ailleurs, était déjà établi. L’instruction le confirmera. A l’issue de cette rencontre, nous avons, avec Alain Juppé et Jean-Pierre Raffarin, choisi d’assumer la responsabilité du paiement des pénalités de Nicolas Sarkozy par l’UMP. Nous avions sollicité l’avis de Me Sureau. De leur côté, les commissaires aux comptes avaient sollicité un troisième avocat qui a conclu dans le même sens que Me Sureau. Il leur a suggéré d’alerter la justice. C’est leur responsabilité.

 

Il n’empêche, les sarkozystes vous montrent du doigt...

Moi, j’ai une conception exigeante de l’action publique. Mon nom n’a jamais été mêlé à aucune affaire. Mes comptes de campagne n’ont jamais fait l’objet d’aucune observation. Je fais mon devoir et je pense que chacun devrait adopter la même attitude. Je note d’ailleurs que Nicolas Sarkozy a choisi de rembourser le montant des pénalités à l’UMP. C’est un geste fort qui le met hors de cause dans cette affaire mais qui ne doit pas empêcher que toute la lumière soit faite sur le scandale financier qui entâche l’UMP et qui, si je comprends bien, justifie le changement de nom du parti. Donc, je ne suis pas responsable de l’annulation des comptes de campagne de Nicolas Sarkozy, je ne suis pas responsable du détournement de plus de 18 millions d’euros des comptes de l’UMP. Ce faisant, je n’ai pas à m’excuser de défendre le respect de la loi et d’une conception honorable de la politique.

 

 

Interview au Point : "Je ne tremblerai pas ..."

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Publié par François Fillon
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le meur 10/05/2015 09:31

Bonjour
Vos propositions me paraissent les plus realistes, mais avec le nouveau parti crée par Sarkozy et les primaires a droite (particulirement orientées)ou, sauf empechement administratif il sera LE candidat, comment ferez vous pour arriver devant les électeurs?
Cordialement
J Le Meur

Claude HUGUENY 25/04/2015 08:14

Monsieur,
Vous me semblez le seul digne d'accéder à la Présidence. Vous avez un programme (à affiner et préciser) et vous êtes sans doute le seul sans rigidité personnelle excessive mais avec la pugnacité dont on doit faire preuve envers les enfants (je ne dirais pas «les veaux» que sont les français.
Je me permets de vous adresser sur votre site un extrait de mon livre (publication à l'étude) : L'ADIEU AU CARTOGRAPHE, concernant la géopolitique et le projet de refonte du «mille-feuilles».
Cordialement à Vous
Claude Hugueny

Cieslik 19/04/2015 17:14

Nous ne voulons pas d'un Président qui a perdu les élections... d'un Berlusconi à la française et combien même aurait-il des qualités ... Votre désistement en faveur d'Alain Juppé, si vous n'êtes pas en tête est une très bonne position. La France n'a pas besoin d'un sauveur, mais d'hommes qui vont élever la démocratie en redonnant de la liberté (qui est le contraire de l'assistanat que nous subissons).

Bertrand 19/04/2015 14:11

Bonjour

Comment soutenir Fillon sans adhérer à l'UMP ?

François Fillon 20/04/2015 11:29

En rejoignant l'association de soutien à mon action politique :
http://www.force-republicaine.fr/inscription/?action=adhesion
Merci pour votre confiance et votre engagement précieux

Marianne 18/04/2015 19:01

Nous sommes beaucoup plus que la presse veut bien le dire à vous soutenir et c'est ce qui inquiète et fera que vous aurez un chemin semé d'embûches ... nous comptons sur vous pour aller à la victoire...

jean claude 18/04/2015 00:01

je vais vous raconter ce que j ai entendu aujourd hui , a l accueil de la carsat , devant moi un tunisien intérrogé par la secrétaire , il est né en 1958 , il ne travaillait pas et avait aucun revenu , la secrétaire lui dis qu il devait donc attendre 62 ans pour avoir la retraite , lui répond qu en fait il n était pas sur de la date de sa naissance et qu il pouvait retourner au pays pour faire changer la date de naissance sur son livret de famille ,mais le pire c est que la secrétaire lui a dis qu elle le comprenait et ne la pas découragé de le faire

jean claude 17/04/2015 23:29

la chose qui pourrait arriver c est la victoire de la gauche , de F Hollande si la droite est représentée par N Sarkozy , c est cela que beaucoup peuvent craindre

Claire 17/04/2015 15:06

Je ne peux pas aller au bout de mon adhésion sur votre site. Merci de vérifier que tout fonctionne bien.......

SENDRA 17/04/2015 11:28

J'espère que les français sauront, enfin, faire le "bon choix" d'un candidat calme, expérimenté, avec une vue claire sur l'avenir de notre pays. Bon courage, nous vous soutenons.

Nemo 18/04/2015 19:08

Certains l'ont rappelé, l'Histoire n'est en aucune façon morale ou juste. Donc, n'avoir ni optimiste béat et aucun pessimisme !
C'est l'émergence d'un François Fillon que je souhaiterais. J'espère qu'il y arrivera. Parce qu'il est au dessus du lot, dans mon avis intime.

Ce que je voulais dire, c'est que même en cas d'échec, notre pays aurait toujours, en tout moment, besoin de gens comme lui, avec sa personnalité et ses idées. En clair, never surrender ! Même en cas -que je ne souhaite pas- d'échec apparent. Ce pourrait être provisoire.
Calme, expérimenté, voyant clair, oui.... Tenez bon, Mr Fillon.

gilles 17/04/2015 11:26

Il ne s'agit pas de trembler, mais de labourer consciencieusement et profondément le terrain ici bas pour lancer la vague véritable qui le moment venu vous portera et emportera tout.
Il n'y a pas plus puissant dans les urnes que la légitimité du peuple si vous l'avez écouté et si votre programme correspond au besoin.
Vous êtes le 3e homme, celui que personne n'attend. C'est la meilleure place pour être le premier, le jour venu.
En plus, vous connaissez depuis vos 28 ans, les arcanes de la Ve République. Les réseaux. Cela vous donne un avantage certain.
Toutes les gesticulations médiatiques, calculs ou pseudo modesties des hommes de recours n'y changeront rien.
Laissez monter la marée et ne vous déconnectez jamais du terrain.

De Vos Alain 17/04/2015 07:42

Votre interview dans le Point du 16 avril

Faire de la France la 1ère puissance européenne en 10 ans ! Ah Bon ! bel objectif mais ?

La France sera le pays le plus peuplé d'Europe dans – 30 ans ! Par qui ?les familles françaises européennes sont à 1,5 enfant alors ? Par qui et par quelle politique familiale ? Elle a été détruite !

Le plus grand nombre d'entreprises de dimension mondiale ? Pas pour longtemps car elles sont vendues actuellement ! Et que faites-vous des PME ?

Education la plus performante ? Non, nous en sommes très loin. Notre école a subit de nombreux dégâts. Que proposez-vous à part de prendre du temps ? Pourtant c'est assez simple ce qu'il faut faire !

La première agriculture ? Ça ne durera pas s' il n'y a plus de PAC et de quotas laitiers !
L'agriculture familiale va mourir ! Seriez-vous pour une agriculture industrielle ?

La France avec tant d'atouts n'est pas 1ère faute de moyens ? Lesquels ? Et la faute à qui ? Au personnel politique sans âme, sans valeurs.

J'ai tiré les leçons de mon expérience ! Donc si vous êtes président ce ne sera pas le 1er ministre qui mènera la politique du gouvernement mais vous avez l'intention de faire à sa place comme Sarkozy et comme Hollande le font. Que comptez-vous faire des institutions ?

Pour réussir, 3 conditions :

1 – présenter longtemps à l'avance un projet complet qui ne dissimule aucun des efforts, aucune réforme pour une appropriation par les Français ! Ah oui, encore des efforts, ils ne peuvent être que financiers ? Mais on en sort là ! Quelle répartition envisagez-vous ? Revoir l'assiette de l'impôt et les tranches ?  puisque par ailleurs vous comptez augmenter la tva de 3% et diminuer l'impôt des entreprises. Et faire baisser le coût du travail ( donc moins de charges sociales = des trous en prévision) Croyez-vous à cette juste répartition ? D'autant que vous avez l'intention de geler les augmentations de salaires.
2 – afficher le cœur de l'équipe pour ne pas perdre une seconde. Ah bon ! Vous avez constitué votre équipe de ministres déjà ! C'est sans compter avec les négociations et les assemblées. Et ce n'est pas l'équipe qui est importante c'est le contenu. Si le contenu n'est pas juste, il peut y avoir les meilleurs en face rien n'y fera.
3 – 10 décisions à faire adopter dès septembre 2017 ! Lesquelles ? Voyons !

Parmi les 10 décisions, abrogation des 35 heures et suppression de la durée légale du travail (mauvaise idée) selon la ligne européenne soit 48h00 ?? - 35 heures cela paraît judicieux, pour un retour à 39 ou 40h00 mais payé 40 alors comment on fait ? Si c'est ok les Français seront d'accord ! Que dites-vous ?
Non ne dites pas que vous remettez cela entre les mains des entreprises ??? Il n'en sortira rien de bon. Alors, il faudra décider !

Révision du code du travail = 150 pages ! Pourquoi pas si c'est intelligent et qu'il ne faille pas inventer d'autres documents annexes qui alourdiront le code. Car si le but c'est avoir un code moins épais physiquement parlant, il n'y a pas d'intérêt.

Un contrat de travail unique, aux contraintes assouplies ! Pour qui ?. Pourquoi faire ?
Il y a 2 contrats le CDI et le CDD. C'est parce que le CDD a été malmené que l'on en arrive là.
On n'a pas su faire respecter le CDD dans sa forme et son temps. Usage dévoyé et laissez faire des politiques.

Un retour a un CDI et vraiment à un CDD mais pas une multiplication de CDD avec amendes contre les abus. Jean Tirole n'est surtout pas une référence en matière d'économie.

La fin de l'ISF ! Pourquoi pas si l'impôt qu'il produit soit versé sous une autre forme, ou bien que sa valeur sert à l'investissement.

La formation par alternance ! Bravo ! et que ce soit un vrai tremplin pour l'accès des jeunes à l'emploi.

Âge retraite 65 ans ! Mais déjà on est plus à 60 par le jeu des trimestres nécessaires selon les réformes déjà réalisées par vous-même et le ministre de votre gouvernement. Et les jeunes arrivant plus tard sur le marché, mécaniquement cela se passera. Une limite première à 63/64 paraît déjà bien. C'est de la posture cet âge. Soyons pragmatique et non dogmatique.

Alignement des régimes privés et publiques ! Alors comment on lutte contre le gonflement des dernières années de salaires des fonctionnaires ? Mais l'idée est bonne et juste.

Une allocation sociale unique ! bonne idée de simplification si c'est le but recherché. Mais il ne faut pas que ce soit le piège pour moins redistribué ce qui doit être juste.
Surtout un meilleur contrôle au départ. Et puis dans le temps. C'est assez simple à faire.

10 mesures conjuguées avec celles du référendum ! Ah et quelles seraient les mesures référendaires ? Si c'est pour parler du mariage pour tous, le mal est fait on va pas recommencer !
Si c'est pour la PMA et GPA, et le droit de choisir sa fin pourquoi pas mais la France souffre de telles querelles. Quels seraient les sujets ?

La réforme de l'école nécessite plus de temps. Oui et Non, on va pas refaire des études pour savoir ce qui pêche sur le fond et dans la forme. Donc ce doit être dans le programme et on y va car on connaît les solutions concernant les apprentissages en primaire et l'esprit concernant l'éducation donc la morale. Quant au collège, out le collège unique, retour à des passages vers l'apprentissage, des filières pour les enfants les plus faibles, et pas tous vers le bac, mais préparer à travailler rapidement dès 16 ans avec une spécialité en main. Formations supérieures, trop de diplômes, recentrer et reprendre les lettres latin et grec...et la formation adulte.

Passages aux 39h dans la fonction publique ! ou 40h comme le privé.

La liberté et la responsabilité ! Oui, ce sont des valeurs qui doivent faire des citoyens

Défense de l'identité française et européenne ! Voilà une phrase qui en dit long.
Si on ne remet pas l'Europe dans un autre sens alors que c'est l'Europe qui nous mène alors à quoi bon parler d'identité. Et si vous êtes ok avec le fonctionnement actuel de l'Europe à quoi bon votre programme. L'Europe est à recommencer pour réellement être un lieu d'emploi pour les Européens.
Si non il y aura encore beaucoup d'abstentions. Ce qui n'est pas sain pour la démocratie !

De Gaulle ! Mais il y a Nicolas Dupont-Aignan pour en parler, ne serait-il pas l'espérance populaire dont vous parlez ?

Rassembler les souverainistes ! Ah alors vous avez besoin d'électeurs si on comprend bien. Mais autour d'idées plus souveraines.

Une nouvelle génération d'élus locaux qui ont fait un formidable travail de terrain !Ah bon ? J'habite Metz, je ne vois pas leur travail, cela se saurait s'il y avait des entreprises nouvelles, des sociétés en création. Non, vos élus ne font rien et ne savent pas faire. (Perte des effectifs militaires, perte des emplois écotaxe, disparition des commerçants, fermeture de loisirs en centre ville, dépenses incongrues, aucune entreprise nouvelle...ah si le fameux centre d'appels qui va nous emmerder à longueur de journée). Cela amène à parler emploi, c'est le problème n°1. Ce problème non traité, on ne sera pas number 1 dans 10 ans. Il faut créer des entreprises, reprendre des métiers qui sont dans notre savoir-faire, aider à la création les jeunes, faire venir des investisseurs. Travailler nuit et jour pour que le chômage soit égal à 0.
Or, il n'y a rien dans vos propositions qui envisagent un tel travail de vos futurs collaborateurs. Rien, on ne sent pas que c'est une envie et qu'elle doit être mise en œuvre impérativement.

L'existence du religieux, l'intégration ! Que proposez-vous ? Ce n'est pas dit dans l'interview du Point. Alors ?

L'Europe souveraineté monétaire ! Oui tout dépend ce que vous mettez derrière ces mots. Si c'est une commission toute puissante qui dicte sa loi ! à quoi bon ?

Une politique migratoire commune, une politique de défense commune ! OUI mais comment faites-vous l'Europe est en rade à cause de la non démocratie ; comment faites-vous tout seul ?

Une stratégie énergétique indépendante, un projet numérique ! OUI, comment faites-vous ?

La panne française explique la panne européenne ! Oui mais comment voulez-vous, l'Allemagne est toute puissante et refuse toute discussion.
Il y a aussi le fait d'avoir entériné un traité que la France à refuser et donc l'Europe ne peut plus avancer. Peur du vote futur des électeurs méfiants ! Voilà on est arrivé à Une Europe qui ne fonctionne pas dans l'intérêt des peuples. Pourquoi voulez-vous que le peuple français adhère.
Il y a beaucoup à revoir.

En résumé, on ne peut remettre la France en marche qu'avec un vrai projet européen et du travail pour tous. Pour cela, il faut inventer du neuf.

Votre programme n'a rien de neuf, ce ne sont que des coupes et des impôts.

J'attends de lire un programme plus fouillé et opérationnel.

Alain De Vos

64 ans retraité – directeur d'établissement agricole privé et cadre commercial en agroalimentaire.
3 enfants dont un salarié, un à son compte et une fille BAC+5 qui va terminer son service civil (pour 500€/mois de qui se moque-t-on?).

De Vos Alain 18/04/2015 23:00

Je m'intéresse à tous les programmes potentiels. Celui de Monsieur François Fillon en est un parmi d'autres. J'attendrai les détails car actuellement c'est trop superficiel, trop dans le lyrisme. La clarté n'est pas dans des phrases, elle est dans un discours avec des comment, des quand, des qui et pourquoi. J'attends ces précisions. Si non cela porte le nom de promesses et on sait que les hommes politiques ne les tiennent pas. Donc voyons les précisions!

Olivier du Nord 17/04/2015 22:34

Si vous êtes ici pour faire la promotion de Nicolas Dupont-Aignan, vous vous êtes trompé d'adresse.

brandenburg 17/04/2015 01:33

Système d'éducation?Un des plus mauvais d'Europe-deux enquêtes européennes PISA à trois ans d'intervalle!Système de soins?Personne,dans aucun pays ,n'ose y toucher:"la santé,c'est sacrée!Certitudes:il est le plus coûteux d'Europe,le plus endetté,le plus déficitaire:on soigne(?) gratis!La main d'oeuvre:les français travaillent deux mois de moins par an que les allemands! 150 000 élèves sortant du système scolaire sans aucun diplôme pourtant bradé!Les grandes entreprises françaises?Elle ne sont pas françaises!Pourquoi mentir encore?Pour être républicain?Sûrement,république et démocratie étant fondées sur le mensonge!Et avec tout cela,vous parlez de rupture mais avec quoi d'utile sinon le mensonge!Ressaisissez-vous,par pitié!ps Les "primaires sont anticonstitutionnelles et importées de la gauche!

De Vos Alain 16/04/2015 22:16

Votre interview dans le Point du 16 avril

Faire de la France la 1ère puissance européenne en 10 ans ! Ah Bon ! bel objectif mais ?

La France sera le pays le plus peuplé d'Europe dans – 30 ans ! Par qui ?les familles française européennes sont à 1,5 enfant alors ? Par qui et par quelle politique familiale ? Elle a été détruite !

Le plus grand nombre d'entreprises de dimension mondiale ? Pas pour longtemps car elles sont vendues actuellement ! Et que faites-vous des PME ?

Education la plus performante ? Non, nous en sommes très loin. Notre école a subit de nombreux dégâts. Que proposez-vous à part de prendre du temps ? Pourtant c'est assez simple ce qu'il faut faire !

La première agriculture ? Ça ne durera pas s' il n'y a plus de PAC et de quotas laitiers !
L'agriculture familiale va mourir ! Seriez-vous pour une agriculture industrielle ?

La France avec tant d'atouts n'est pas 1ère faute de moyens ? Lesquels ? Et la faute à qui ? Au personnel politique sans âme, sans valeurs.

J'ai tiré les leçons de mon expérience ! Donc si vous êtes président ce ne sera pas le 1er ministre qui mènera la politique du gouvernement mais vous avez l'intention de faire à sa place comme Sarkozy et comme Hollande le font. Que comptez-vous faire des institutions ?

Pour réussir, 3 conditions :

1 – présenter longtemps à l'avance un projet complet qui ne dissimule aucun des efforts, aucune réforme pour une appropriation par les Français ! Ah oui, encore des efforts, ils ne peuvent être que financiers ? Mais on en sort là ! Quelle répartition envisagez-vous ? Revoir l'assiette de l'impôt et les tranches ?  puisque par ailleurs vous comptez augmenter la tva de 3% et diminuer l'impôt des entreprises. Et faire baisser le coût du travail ( donc moins de charges sociales = des trous en prévision) Croyez-vous à cette juste répartition ? D'autant que vous avez l'intention de geler les augmentations de salaires.
2 – afficher le cœur de l'équipe pour ne pas perdre une seconde. Ah bon ! Vous avez constitué votre équipe de ministres déjà ! C'est sans compter avec les négociations et les assemblées. Et ce n'est pas l'équipe qui est importante c'est le contenu. Si le contenu n'est pas juste, il peut y avoir les meilleurs en face rien n'y fera.
3 – 10 décisions à faire adopter dès septembre 2017 ! Lesquelles ? Voyons !

Parmi les 10 décisions, abrogation des 35 heures et suppression de la durée légale du travail (mauvaise idée) selon la ligne européenne soit 48h00 ?? - 35 heures cela paraît judicieux, pour un retour à 39 ou 40h00 mais payé 40 alors comment on fait ? Si c'est ok les Français seront d'accord ! Que dites-vous ?
Non ne dites pas que vous remettez cela entre les mains des entreprises ??? Il n'en sortira rien de bon. Alors, il faudra décider !

Révision du code du travail = 150 pages ! Pourquoi pas si c'est intelligent et qu'il ne faille pas inventer d'autres documents annexes qui alourdiront le code. Car si le but c'est avoir un code moins épais physiquement parlant, il n'y a pas d'intérêt.

Un contrat de travail unique, aux contraintes assouplies ! Pour qui ?. Pourquoi faire ?
Il y a 2 contrats le CDI et le CDD. C'est parce que le CDD a été malmené que l'on en arrive là.
On n'a pas su faire respecter le CDD dans sa forme et son temps. Usage dévoyé et laissez faire des politiques.

Un retour a un CDI et vraiment à un CDD mais pas une multiplication de CDD avec amendes contre les abus. Jean Tirole n'est surtout pas une référence en matière d'économie.

La fin de l'ISF ! Pourquoi pas si l'impôt qu'il produit soit versé sous une autre forme, ou bien que sa valeur sert à l'investissement.

La formation par alternance ! Bravo ! et que ce soit un vrai tremplin pour l'accès des jeunes à l'emploi.

Âge retraite 65 ans ! Mais déjà on est plus à 60 par le jeu des trimestres nécessaires selon les réformes déjà réalisées par vous-même et le ministre de votre gouvernement. Et les jeunes arrivant plus tard sur le marché, mécaniquement cela se passera. Une limite première à 63/64 paraît déjà bien. C'est de la posture cet âge. Soyons pragmatique et non dogmatique.

Alignement des régimes privés et publiques ! Alors comment on lutte contre le gonflement des dernières années de salaires des fonctionnaires ? Mais l'idée est bonne et juste.

Une allocation sociale unique ! bonne idée de simplification si c'est le but recherché. Mais il ne faut pas que ce soit le piège pour moins redistribué ce qui doit être juste.
Surtout un meilleur contrôle au départ. Et puis dans le temps. C'est assez simple à faire.

10 mesures conjuguées avec celles du référendum ! Ah et quelles seraient les mesures référendaires ? Si c'est pour parler du mariage pour tous, le mal est fait on va pas recommencer !
Si c'est pour la PMA et GPA, et le droit de choisir sa fin pourquoi pas mais la France souffre de telles querelles. Quels seraient les sujets ?

La réforme de l'école nécessite plus de temps. Oui et Non, on va pas refaire des études pour savoir ce qui pêche sur le fond et dans la forme. Donc ce doit être dans le programme et on y va car on connaît les solutions concernant les apprentissages en primaire et l'esprit concernant l'éducation donc la morale. Quant au collège, out le collège unique, retour à des passages vers l'apprentissage, des filières pour les enfants les plus faibles, et pas tous vers le bac, mais préparer à travailler rapidement dès 16 ans avec une spécialité en main. Formations supérieures, trop de diplômes, recentrer et reprendre les lettres latin et grec...et la formation adulte.

Passages aux 39h dans la fonction publique ! ou 40h comme le privé.

La liberté et la responsabilité ! Oui, ce sont des valeurs qui doivent faire des citoyens

Défense de l'identité française et européenne ! Voilà une phrase qui en dit long.
Si on ne remet pas l'Europe dans un autre sens alors que c'est l'Europe qui nous mène alors à quoi bon parler d'identité. Et si vous êtes ok avec le fonctionnement actuel de l'Europe à quoi bon votre programme. L'Europe est à recommencer pour réellement être un lieu d'emploi pour les Européens.
Si non il y aura encore beaucoup d'abstentions. Ce qui n'est pas sain pour la démocratie !

De Gaulle ! Mais il y a Nicolas Dupont-Aignan pour en parler, ne serait-il pas l'espérance populaire dont vous parlez ?

Rassembler les souverainistes ! Ah alors vous avez besoin d'électeurs si on comprend bien. Mais autour d'idées plus souveraines.

Une nouvelle génération d'élus locaux qui ont fait un formidable travail de terrain !Ah bon ? J'habite Metz, je ne vois pas leur travail, cela se saurait s'il y avait des entreprises nouvelles, des sociétés en création. Non, vos élus ne font rien et ne savent pas faire. (Perte des effectifs militaires, perte des emplois écotaxe, disparition des commerçants, fermeture de loisirs en centre ville, dépenses incongrues, aucune entreprise nouvelle...ah si le fameux centre d'appels qui va nous emmerder à longueur de journée). Cela amène à parler emploi, c'est le problème n°1. Ce problème non traité, on ne sera pas number 1 dans 10 ans. Il faut créer des entreprises, reprendre des métiers qui sont dans notre savoir-faire, aider à la création les jeunes, faire venir des investisseurs. Travailler nuit et jour pour que le chômage soit égal à 0.
Or, il n'y a rien dans vos propositions qui envisagent un tel travail de vos futurs collaborateurs. Rien, on ne sent pas que c'est une envie et qu'elle doit être mise en œuvre impérativement.

L'existence du religieux, l'intégration ! Que proposez-vous ? Ce n'est pas dit dans l'interview du Point. Alors ?

L'Europe souveraineté monétaire ! Oui tout dépend ce que vous mettez derrière ces mots. Si c'est une commission toute puissante qui dicte sa loi ! à quoi bon ?

Une politique migratoire commune, une politique de défense commune ! OUI mais comment faites-vous l'Europe est en rade à cause de la non démocratie ; comment faites-vous tout seul ?

Une stratégie énergétique indépendante, un projet numérique ! OUI, comment faites-vous ?

La panne française explique la panne européenne ! Oui mais comment voulez-vous, l'Allemagne est toute puissante et refuse toute discussion.
Il y a aussi le fait d'avoir entériné un traité que la France à refuser et donc l'Europe ne peut plus avancer. Peur du vote futur des électeurs méfiants ! Voilà on est arrivé à Une Europe qui ne fonctionne pas dans l'intérêt des peuples. Pourquoi voulez-vous que le peuple français adhère.
Il y a beaucoup à revoir.

En résumé, on ne peut remettre la France en marche qu'avec un vrai projet européen et du travail pour tous. Pour cela, il faut inventer du neuf.

Votre programme n'a rien de neuf, ce ne sont que des coupes et des impôts.

J'attends de lire un programme plus fouillé et opérationnel.

Alain De Vos

64 ans retraité – directeur d'établissement agricole privé et cadre commercial en agroalimentaire.
3 enfants dont un salarié, un à son compte et une fille BAC+5 qui va terminer son service civil (pour 500€/mois de qui se moque-t-on?).

Cumenal 16/04/2015 21:01

monsieur le Premier Ministre, Vous avez une longueur d' avance car certains candidats à la primaire de la droite ne pensent qu' au jour du mois de novembre 2016....Vous réfléchissez de votre côté au programme qui permettra aux français de se sortir du bourbier socialiste et à mon humble avis c'est justement celà qui fera la différence ++++, se rapprocher des Français et leur donner la ligne à conduire pour que notre pays redevienne une nation compétitive, attirante, respectée . bien respectueusement . JP CUMENAL

Lem 17/04/2015 21:16

Entièrement d'accord que la Vème République n'a pas été fondée pour faire ce genre de mascarade de "primaires" importées par la " gauche Française" pour faire comme les Américains, mais pour présenter le projet personnel d'un Candidat auquel il est demandé aux électeurs d'adhérer ou non. Non aux primaires. Que toute personne politique qui se dit responsable et capable, présente aux électeurs Français un projet de gouvernance pour le mandat à venir. Voilà la vraie "Démocratie". Tout autre genre de présentation n'est que mascarade et tromperie de la caste politicienne. N'allez pas dans ce genre de foutaise Monsieur Fillon, mais présentez vous seul face aux électeurs. Sinon, vous êtes " grillé". Bien Cordialement.

Cieslik 16/04/2015 18:56

L'UMP a retiré le processus des primaires. C'est très bien. Au moins les français pourront choisir un président et non un parti pour eux. Je pense que vous serez un bon président, mais attention la France est un pays difficile à gouverner et il lui faut donc un bon très bon guide

burdet 16/04/2015 18:28

bravo M Fillon
je vous suis plus que jamais
donnez moi les moyens pour apporter un plus à votre soutien , dans ma campagne j'ai l'impression d'etre dans une ile déserte

encore une fois mon soutien à votre politique
georges

Guil 16/04/2015 16:30

Pays le plus peuplé d'Europe oui mais par quelle type de population ? aurez-vous auprès de vous des hommes et femmes capables de vos ambitions, si toutefois vous arrivez à faire entendre votre voix dans ce tintamarre d'ambitieux. Merci

liénard 16/04/2015 16:14

Que les français prennent conscience que la France a de la chance d'avoir un tel homme politique....il y en a si peu qui sont à la fois compétents, honnêtes, sérieux, dévoués !

Christine 16/04/2015 16:09

Bonjour Monsieur Fillon
Tenez bon face à la malveillance et au mépris de certains. Les médias ne s'intéressent qu'aux petites phrases. J'espère que les primaires amèneront des débats de qualité. En tout cas, mon vote vous est acquis et, à défaut, Alain Juppé. Plus jamais le perdant de 2012.

alice 16/04/2015 15:26

AUCUNE RAISON DE TREMBLER…..IL N’Y « PERSONNE » DEVANT VOUS……ILS SONT TOUS LOIN DERRIERE….ET …..CERTAINS AURONT BESOIN D’UNE BOUTEILLE D’OXYGENE POUR TENTER DE VOUS RATTRAPER……EN VAIN !!!!

Serge Parisot 29/04/2015 14:55

Bravo F.FILLON Etant gaulliste de longue date Je vous approuve Vous avez l'expérience la compétence le sérieux et le courage.Vous n'ètes pas un démagogue et c'est pour cela que vous dérangez Tenez bon Vous finirez par gagner

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