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20 mai 2015 3 20 /05 /mai /2015 12:00

Je présentais ce matin mon plan de bataille contre le chômage des jeunes avec la conviction que l'alternance peut être un atout décisif. Retrouvez le texte de mon intervention devant la presse et mes propositions détaillées.

 

 

Mesdames et Messieurs,

Mois après mois, je décline mes propositions de façon méthodique : compétitivité de notre économie, rétablissement de nos finances publiques, relance de l’Europe, refondation de notre Ecole, maîtrise de l’immigration, nouvelle politique de logement, société numérique…

Et cela n’est qu’un début : bientôt je m’exprimerai sur l’énergie, la prestation sociale unique, la santé, l’entreprenariat...

Je fais de ce travail de fond ma marque de fabrique car je suis convaincu que les Français attendent des propositions claires portées par des responsables prêts à l’action.

Aujourd’hui, je m’attaque au chômage des jeunes avec la conviction que l’alternance peut être un atout décisif.

Les jeunes ont toutes les raisons d’être déçus, d’être sceptiques, d’être inquiets.

Parce qu’on leur a beaucoup promis, sans jamais tenir.

Et François Hollande porte une responsabilité toute particulière : les jeunes qui étaient soi-disant sa priorité, l’espace d’une campagne électorale, sont aujourd’hui les grands trompés du quinquennat en cours.

Qui va payer la dette que nous creusons année après année ?

Qui va payer nos retraites ?

Qui va construire les logements que nous ne construisons plus ?

Les jeunes, bien sûr !

Ces mêmes jeunes pour qui nous avons le devoir d’espérer une vie meilleure que la nôtre … à quoi sont-ils confrontés en vérité ?

Un jeune français sur quatre est au chômage, contre une personne sur dix
pour l’ensemble de la population active.

Un jeune français sur cinq quitte chaque année le système scolaire sans diplôme ni qualification (soit 140 000 jeunes par an), si bien que près de 2 millions de jeunes de 15 à 29 ans ne sont aujourd’hui ni scolarisés, ni en emploi, ni en formation.

On laisse entendre à la jeunesse que le chômage est une fatalité due à une crise globale, à un déficit général de croissance, aux forces occultes de la « grande finance ».

On ne pourrait rien y faire ?

Faux ! Tout n’a pas été essayé contre le chômage ; on peut agir, hors de toute idéologie, avec pour seul but d’obtenir des résultats concrets.

Pour cela, il faut, en aval, libérer et décomplexifier notre marché du travail. En juin dernier, j’ai listé précisément mes propositions sur ce sujet.

Et, en amont, il faut faire ce qui marche et ce qui marche pour l’emploi des jeunes, c’est l’alternance.

L’Allemagne compte trois fois plus d’apprentis que la France et un taux de chômage des jeunes d’à peine 8 %.

Je propose de systématiser l’alternance dans les formations : pas de diplôme «professionnel» sans passage en entreprise ! Voilà l’objectif que je propose.

J’appelle à une mobilisation de tous les acteurs de l’alternance : les régions qui auront un rôle décisif de pilotage, - j’y reviendrai plus tard -, les entreprises, les branches professionnelles, l’éducation nationale, les enseignants.

Prenons conscience qu’aujourd’hui, même les formations dites «professionnelles» sont éloignées de la réalité de l’entreprise : parmi les jeunes ayant obtenu leur baccalauréat professionnel en 2013, seuls 12 % l’ont préparé et obtenu par la voie de l’apprentissage.

Le gouvernement ne pourra pas dire comme à son habitude : «certes l’apprentissage va mal mais il allait mal avant, c'est un héritage du quinquennat précédent, une fatalité », car entre 2007 et 2012, l’apprentissage a progressé en France.

L’effort en faveur de l’apprentissage a augmenté de 56 % de 2004 à 2010, soit une progression annuelle moyenne de 9 %.

Il représentait 8 milliards d’euros en 2010.

On comptait 438 000 apprentis en 2012, mais le nombre d’entrées en apprentissage a baissé de 8 % en 2013 et de 3,2 % en 2014 : ce qu'on a fait en cinq ans, les socialistes l’ont défait en deux ans…

Au point que le gouvernement Valls a pris conscience du gâchis et a lancé quelques mesures d’urgence ponctuelles et coûteuses, pompeusement baptisées « Plan de relance ».

C’est mieux que rien, dira-t-on…

Je voudrais revenir sur l’une des mesures adoptées, car elle me paraît symbolique des réticences socialistes face à l’apprentissage : les très petites entreprises (moins de 11 salariés) qui accueilleront un apprenti mineur n’auront plus à rien à payer : ni salaire, ni cotisations sociales.

En rendant gratuit l’accueil des apprentis pour les entreprises, le gouvernement commet un contresens : encore une fois, il dévalorise le travail des apprentis.

Non, le travail des jeunes ne doit pas être gratuit pour les entreprises ! Comme tout travail, il a une valeur et mérite salaire.

Ø En proposant de faire de l'alternance la règle d'or de la formation professionnelle des jeunes, c’est une révolution de la représentation du travail en France que je propose.

Oui, un métier, c’est un savoir-faire qui s’apprend sur le terrain, en entreprise.

Oui, on est alors dans une situation de respect vis-à-vis d’un employeur.

Oui, c’est dans un cadre économique, avec des clients, avec des commandes, des délais à tenir.

Oui, le travail en entreprise est noble !

Combien de cas de jeunes peu à l'aise avec l'enseignement théorique, mais qui révèlent leur potentiel sur le terrain en entreprise ?

Et inversement, combien de jeunes bardés de diplômes incapables de s'insérer après de longues études parce qu'on ne leur a rien appris des réalités de l’entreprise ?

Ø Parce que notre système est trop complexe pour être efficace, je propose d’aller au bout de la logique de la décentralisation de l’enseignement professionnel et de confier aux régions un rôle central de pilotage de l’alternance.

Afin de mutualiser les ressources et d’assurer une meilleure prise en compte des besoins des bassins d’emplois, il faut que la gestion des lycées professionnels soit confiée, avec les moyens associés, aux régions qui gèrent déjà les centres de formation d’apprentis (CFA).

Aujourd’hui, c’est le ministère de l’Éducation nationale qui gère l’enseignement professionnel en milieu scolaire -dans les lycées professionnels qui accueillent 44 % des élèves-, détermine la politique d’orientation et gère les procédures d’examen.

Demain, ce seront les régions !

Elles deviendront les acteurs centraux de la formation en alternance comme elles en ont la vocation.

Elles piloteront les formations en association étroite avec les branches professionnelles.

Ce pilotage concernera la gestion des moyens, l’inspection académique et l’évolution des formations qui s’adaptera aux besoins du tissu économique local.

Pour les épauler, une commission nationale sera chargée de la définition des référentiels de formation, de leur certification et de l’évaluation du système.

Cette commission, placée sous la tutelle de l’Éducation nationale sera paritaire, réunissant les branches professionnelles et les partenaires sociaux.

Comme pour l'ensemble des mesures de mon programme, je propose une mobilisation massive, mais soutenable pour les finances publiques. 

Il ne s'agit pas de financer les mesures en faveur de l'emploi des jeunes en créant de la dette… que ces mêmes jeunes auront à leur charge dans quelques années.

Pour cet effort en faveur de la formation en alternance, je propose de supprimer les contrats aidés à destination des jeunes et de réorienter intégralement les sommes ainsi dégagées vers l’alternance.

Lesdits contrats « d’avenir » ou « de génération » coûtent aujourd’hui 1,4 milliards d'euros au budget de l’Etat.

Pour quels résultats ?

Ils n’assurent pas l’insertion professionnelle et créent des effets d’aubaine concurrençant les dispositifs d’alternance qui, eux, permettent une réelle insertion sur le marché du travail !

Les contrats d’avenir, subventionnés et destinés au secteur non marchand et aux collectivités territoriales s’apparentent de fait à des contrats de vrais faux fonctionnaires, alors que tout le monde sait que la France doit réduire le nombre de ses fonctionnaires !

Cette somme de 1,4 milliards d’euros est à mettre en perspective avec les 8 milliards d'euros que mobilise aujourd'hui alternance. C’est donc un effort massif qui est proposé.

Pour changer les mentalités et ancrer l’alternance comme la voie royale de l’accès à l’emploi pour les jeunes, il faut des mesures concrètes et innovantes :

Ø Il faut tout d’abord des mesures d'orientation et d'information des jeunes.

Car une mauvaise orientation au moment du choix de la filière ou de la formation entraîne des taux d’échec et d’abandon très importants.

Or, les jeunes sont trop souvent confrontés à une information surabondante et non personnalisée.

Pour y remédier, il faut :

  • mettre à leur disposition une information ciblée des besoins dans les bassins d’emploi ;
  • former les enseignants à l’accompagnement individualisé de leurs élèves vers l’emploi, car aujourd’hui l’apprentissage est mal connu des professeurs de collège et des conseillers d’orientation
  • profiter des possibilités qu’offre le numérique pour développer l’accompagnement personnalisé des jeunes et stimuler leur réactivité ;
  • compléter la scolarisation obligatoire jusqu’à 16 ans par un nouveau droit : le droit d’accès à une formation jusqu’à 18 ans.

Il faudra faire évoluer l'enseignement pour généraliser l’apprentissage dans l’enseignement professionnel (en lycée et en CFA).

  • dans les filières professionnelles, tout en respectant le socle de connaissances fondamentales, il faut ajuster l’enseignement pour l’orienter résolument vers une meilleure employabilité : moins d’enseignements purement théoriques et plus de contenus préparatoires à la vie professionnelle ;
  • les enseignements doivent davantage s’organiser autour des expériences en milieu professionnel ;
  • enfin, je propose le dispositif: « une tablette par apprenti » afin de permettre à chaque apprenti, quel que soit son milieu social, de suivre des enseignements à distance. Cette tablette permettra que les alternants puissent bénéficier d’un accompagnement individualisé dans leur découverte du monde l’entreprise ; échanger – presque en temps réel –avec leur tuteur ; suivre et valider des modules d’e-learning au cours de leur période en entreprise.

Pour gagner le pari de l’alternance, il faudra des mesures visant à favoriser l'engagement des entreprises. 

La moitié des apprentis sont dans les TPE, les entreprises les plus dynamiques, mais aussi quelque fois les plus fragiles.

Sans tabous, des mesures doivent être prises pour les y encourager :

  • exonération totale de charges sociales pour l’embauche d’un jeune en alternance ;
  • alignement des conditions de sécurité des apprentis sur celles pratiquées pour les salariés ;
  • autorisation pour les entreprises – si elles comptent plus de 4 % de jeunes en alternance – de dépenser les fonds de la taxe d’apprentissage pour financer leurs propres centres de formation.

Ø En faisant de l’alternance la principale voie d’accès à l’emploi des jeunes, j’ai conscience d’être dans une rupture :

  • elle implique une révolution dans la représentation des formations par la revalorisation de l'entreprise, de l'atelier, du travail sur le terrain ;
  • elle confère un rôle clé aux régions appelées au pilotage d'une mission essentielle pour la jeunesse du pays ;
  • elle offre l’occasion de repenser l’information et l’orientation des jeunes vers l’emploi ;
  • elle permet d’accentuer la professionnalisation des programmes en tirant le plein parti de la révolution numérique.

François Hollande se donne pour but « d’inverser la courbe du chômage » …

Vue la maigreur de ses réformes, c’est un objectif en trompe l’œil dont les chances d’être atteint sont médiocrement indexées sur le nombre croissant d’emplois aidés…

Moi, je m’assigne l’objectif de donner à chaque jeune une expérience de l’entreprise et de l’emploi !

La formation en alternance est la plus efficace des voies d’accès à l’emploi. 70 % des apprentis trouvent un emploi durable à la fin de leur formation.

Nous n’avons pas le droit de ne pas en faire la nouvelle règle d’or des formations professionnelles.

Pas le droit non plus d’imaginer le collège de demain sans parler des jeunes face au monde du travail.

L’actuelle réforme du collège à tout faux.

Cela n’est pas avec elle qu’on relèvera les trois grands défis de notre système éducatif :

- le défi de l’excellence, bradé au nom d’un égalitarisme mou, contraire à tous les idéaux de la promotion culturelle et sociale;

- le défi de la transmission des savoirs fondamentaux, noyé dans le fatras des méthodologies interdisciplinaires et le chaos des programmes abscons ;

- le défi de la préparation à l’entrée dans la vie professionnelle, dont nombreux au parti socialiste, estiment, à tort, qu’elle n’est pas du ressort de l’Education.

Jusqu’à présent, ceux des intellectuels qui contestaient cette réforme du collège étaient, selon madame Vallaud-Belkacem, des « pseudo-intellectuels».

Ceux qui dans l’opposition parlementaire la critiquent, seraient, selon elle, des « conservateurs».

Alors maintenant, je lui pose la question : tous ceux, membres de l’Education nationale, qui manifestent contre sa réforme seront-ils qualifiés de «pseudo-enseignants archaïques» ?

N’en déplaise à notre jeune ministre, tous les Français ont droit de participer au débat sur notre système éducatif, et voilà bien longtemps que le parti socialiste n’est plus un phare qui guide le peuple.

La réforme du collège est nécessaire, mais cette réforme à l’art de mécontenter tout le monde, fautes d’exigences et de bon sens.

Détail des propositions pour faire de l'alternance la voie centrale d'accès à l'emploi des jeunes

Synthèse des propositions pour faire de l'alternance la voie centrale d'accès à l'emploi des jeunes

L’alternance pour lutter contre le chômage des jeunes

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Publié par François Fillon
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commentaires

bestetti philippe 16/12/2015 16:08

On sait que la France est un pays latin à caractère majoritairement méditerranéen et que comme tous ces pays , la conviction principale est la tricherie. comme on a pu le constater toutes les nations en difficulté dans cette Europe sont les pays méditerranéens.
il est évident que dans une telle ambiance irresponsable faire des cadeaux pour permettre à une catégorie d'être eembauchée bloqué automatiquement toutes les autres catégories .
Le chômage comment le diminuer ?
- stopper l'immigration populaire pour quelque raison que soit. d'ailleurs un homme qui fuit son pays pour une raison économique ou politique quittera de même façon la France ou l'Europe si une grave crise s'y produit : un fuyard reste un fuyard donc un lâche.
- augmenter légèrement les impôts sur le revenu en compensation directe de créations d'emplois dans les administrations locales .
- créer une vignette sur tous les produits non européens compétitifs aux nôtres et surtout provenant des pays aux lois sociales inexistantes ou presque. en compensation apporter une aide fiscale à nos PME.
- relancer la politique des pré retraites.
- les fonctionnaires d'état qui ont l'avantage de la sécurité de l'emploi et qui en plus ne subissent aucune journée de carence en cas d'arrêt maladie devrait être assujettis à une cotisation d'entraide sociale équivalente à 2% de leur salaire brut afin de permettre des créations directes d'emplois dans les associations et administrations locales ou hospitalières .
- etc..
d'autres idées seraient bien venues mais seront elles écoutées? si c'est pour supprimer nos lois sociales sûres elles seront entendues.
moralité de la crise : riches plus riches, pauvres plus pauvres.
ça ressemble plus à un détournement de fonds international !
D'ailleurs nos parlementaires n'ont ils pas attendus la crise pour s'octroyer des augmentations d'indemnités et de périodes d'indemnités chômage en cas de non réélection? ça donne à réfléchir sur la crise non ?

Monique 16/12/2015 15:42

Bonjour,
Merci pour cet article enrichissant! En tout cas, j'ai travaillé dur pour monter mon entreprise. Et j'ai aussi reçu un coup de pouce de Patricia≈ Gagnersonargent.fr pour y parvenir. J'avoue que maintenant, je récolte les fruits de mes efforts. Il faut oser prendre une part de responsabilité pour y arriver.

Marc 02/12/2015 11:00

Pour ma part, j’étais au chômage il y a quelque temps ! Ce n'est pas en passant son temps à se plaindre qu’on arrivera à s’en sortir ! Moi-même, je me suis fixé des objectifs , qui m’on pousser à faire des recherches , et forte heureusement que j’ai pu tomber sur le site de Monica de gagnersonargent, qui m’a permis de décrocher mon job en ligne actuel, grâce aux diverses informations , concernant des activités en ligne que j’ai pu y trouver, et qui m’a permis de choisir une activité qui me concernais parfaitement !

bestetti philippe 25/10/2015 11:20

Les propositions contre le chômage ne sont que des mesures "poudre aux yeux". Proposez une mesure qui crée d'un coup 3 millions d'emplois et on fera entrer 3 millions des migrant d'Afrique ou d'Asie.
Des mesures ?
Que l'état cesse sa Politique d'austérité. On le voit bien partout où on a contact avec le service public. Manque de personnel aux accueils, harcelement sur le oersonnel en lui detruisant ses conditions de travail, manque total d'entretien des bâtiments et vois publics, fermetures de salles dans certains musées pour manque de personnel et refus d'embaucher (st germain en laye par exemple) etc
Mettre fin à la République destructrice et anti française, voilà une mesure principale contre le chômage.

bestetti philippe 18/06/2015 08:59

La lutte contre le chômage peut se faire en partie par l'apprentissage mais dire "aucun diplôme sans passage par l'entreprise" revient à dire "l'apprentissage sera une main d'oeuvre gratuite et remplacera au plus possible l'embauche réelle".
voilà une meilleure proposition : rétablissement d'un service national administratif mixte de 1 an pour tous les jeunes sortant de l'école ou de l'université, dans un secteur en rapport à leur qualification professionnelle. N'oublions pas qu actuellement beaucoup de jeunes ne trouvent pas d'emploi à cause du permis de conduire devenu très long à obtenir (Alors qu'au temps du service militaire nous y passions nos permis vl et voir pl gratuitement à faire valider ensuite pour le civil tout simplement)
Combien de jeunes quittent chaque année l'école ?
Cela soulagerait fortement les demandes d'emplois.

bestetti philippe 17/06/2015 11:50

Bonjour à tous
Pour ma part je reste persuadé que la compétitivité économique tient en grande partie du pouvoir d'achat général de tous les français et surtout du moral de la population. Ce n'est pas en s'acharnant contre les lois sociales et en proposant des mesures d'économies financières basées principalement sur la suppression d'emplois (les moins payés le plus souvent) qu'on améliorera notre économie.

Plusieurs mesures sont à prendre .

1 économies politiques. La France possède 36 000 communes pour 65 millions d'habitants alors que l'Allemagne en possède 16 000 pour 80 millions, le royaume uni 5000 env, l'Italie 20 000 env. .
Regroupons de nombreuses petites communes aux principales villes. Proposons une loi qui stipuler er ait qu'une commune ne doit pas posséder moins de 10 000 habitants par exemple.

formations professionnelles 35 milliards d'euros par an soit 1 million d'emplois à plein temps. Alors qu'un grand nombre d'entre elles ne débouchent à aucun emploi.

rétablissement du service national 500 000 jeunes occupés dont une partie apprendrait un métier et d'autres y accompliraient leur profession. Si le service est mixte cela représenterait 800 000 jeunes environ. De plus de nombreuses villes de province y retrouveraient un avantage économique certain et ressusciteraient.

école obligatoire jusqu'à 18 ans .

Pré retraite à la demande pour les chômeurs et salariés de plus de 57 ans.

Créer des classes de chomeurs.
classe 1 chômeurs non necessiteux (enfants chez parents, couples dont l'un possède un pouvoir d'achat important etc..)

Classe 2 chômeurs vivant en couples dont l'un possède un pouvoir d'achat non négligeable

classe 3 chômeurs seuls ou en couplé au pouvoir d'achat normal

classe 4 chômeurs seul ou en couple à faible revenu

classe 5 chômeurs seuls à faibles revenu

classe 6 chômeurs sans aucun revenu.

La priorité aux embauches devrait être attribuée en fonction de la classe nécessiteuse.

supression de nombreux élus (- 100 sénateurs. -200 députés)

Légère augmentation de l'impôt sur le revenu pour permettre ces mesures qui permettront une diminution des charges sociales.

Imposer les produits importés des pays qui méprisent Le droit du travail contre diminution des taxes imposés aux produits fabriqués en France

créer une vignette sur toutes les caisses automatiques qui ont remplacé les hôtes (esses) de caisse en hypermarchés et péages divers. Vignette dont les bénéfices seraient attribués à la sécurité sociale (caisses de retraite)

Philippe 31/05/2015 18:21

Les propos exprimés sur l'apprentissage par François Fillon dans les échos du 20 mai sont d'une rare qualité.
Le sujet est connu et les rapports s'accumulent; un jour, il conviendra d'avoir un peu de courage pour réformer un système aujourd'hui défaillant.

RANVIAL 30/05/2015 10:43

Bonjour ,
D'accord avec vous .
Respectueuses salutations .

vincent 29/05/2015 12:46

On ne peut vous souhaiter que d'accéder au trône pour mettre en place ces belles idées. Il est vrai qu'il y a un sacré problème de base dans ce pays : je vais l'appeler EDUCATION
La demande de l'entreprise, dans laquelle je me place, n'est pas en adéquation, avec les candidats que l'on reçoit.

L'enseignement général est surement trop loin et du coup, le professionnel est lui trop court ou mal accompagné.
L'alternance est une belle idée. Elle existe déjà d'ailleurs, mais n'est très certainement pas assez développée. Réformer ce point avec les écoles est une chose. Mais nous entrepreneurs, devons participer aussi. Pas seulement en accueillant des jeunes, le temps d'une formation.

Car sans une participation commune, vous n'y arriverez pas. Il ne sera pas simple de faire bouger un système qui a plus de 4 mois de vacances par an. Mais plus facile de faire travailler des entrepreneurs quelques heures par-ci par-là, dont la notion de vacances est souvent bien plus courte :)

L'avenir de demain passe par les jeunes, mais passe par la réforme de notre vieille éducation scolaire.

Gilles 29/05/2015 06:20

http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2015/05/28/97002-20150528FILWWW00431-le-burn-out-peut-etre-reconnu-comme-maladie-professionnelle-selon-l-assemblee-nationale.php
Je vais vous expliquer comment cela va se passer, ce "machin".
Dans un premier temps, nos apparatchiks bien sectaires et n'ayant connu que le public va décréter que compte tenu de la complexité de cette maladie, c'est selon la technique du renversement de la preuve que c'est aux entreprises de prouver qu'ils ont tout fait pour éviter que leurs salariés fassent un burn out.
Dans un deuxième temps, les salariés et la médecine du travail nous expliqueront à côté de quel danger, les chefs d'entreprises inconscients que nous sommes tous. Nous feront dépenser des sommes folles en prévention, formation et j'en passe.
Pas mal, hein, les B Hamon et consorts. Tous ces socialistes limite rouge vifs, sont entrain de casser sans que cela fasse du bruit, nos valeurs travail.

Alors que toutes les études montrent que c'est dans notre pays, le pays des 35 heures, que nous dépensons le plus en psychotropes et autres drogues de compensation du stress.
Malheureusement, là où les américains commencent leur journée de 10 heures tranquillement avec un café et faut pas les pousser, les français commencent leur journée décomptée comme travail une fois sorti du vestiaire, repas et pauses décomptées, puisqu'on a obligé les entreprises à décompter le temps de travail.

Je propose quelque chose de plus simple :
1) Dans le paragraphe de la Constitution où il est inscrit dans le marbre, le principe de précaution, il faut rajouter un alinéas comme quoi, le travail n'est plus la santé
2) Il faut interdire le travail. Ce sera moins fatigant et surtout plus simple. On verse à chacun l'équivalent d'un salaire au SMIC tous les mois en le finançant sur on ne sait plus quoi puisqu'il n'y aura plus de salariés donc d'entreprise et comme cela, nous aurons bouclé la boucle. On trouvera bien des boucs émissaires sur lesquels taper et taxer.
Une frange cinglée qui constitue la nomenklatura de ce pays et qui n'a connu que le travail de fonctionnaire avant d'être politique marche sur la tête. Alors que la base de tous les maux de notre pays vient du productivisme forcé directement né du carcan des 35 heures, carcan temporel, mais également idéologique. Aujourd'hui, pour un jeune face au travail, il y a deux choses :
A) D'abord ce qu'il va gagner comme salaire net, comme protection sociale et avantages divers pour lui assurer une vie personnelle la plus tranquille
B) le contenu du travail. bien entendu, la notion même de travail ayant été réduite à ce qu'il est aujourd'hui, l'exigence du contenu pour avoir un travail intéressant est incroyablement élevée. Pour bien travailler, un jeune demande d'avoir un travail motivant avant de commencer.
Ha, si j'oubliais, il peut y avoir trois choses dans l'ordre :
A) La qualité de vie et tout ce qu'on peut tirer du système, salaire et prestation compris
B) La religion
C) le contenu du travail
Et je précise bien dans l'ordre des priorités.
Ceux qui comme moi, mettaient :
A) Le contenu du travail comme réalisation d'un projet entrainant :
B) Le salaire, et la réalisation des projets personnels
C) Eventuellement la religion comme élément de la vie privée comme peut être le sexuel et l'intime.
relèveront bientôt de la préhistoire, tout au moins du passé.
Les socialistes tendance sectaire et communiste sont entrain de casser depuis 30 ans la structure même de notre pays au nom d'un pathos récurrent qui scie la branche sur laquelle sont assis ceux là même qu'ils prétendent protéger à outrance y compris d'eux mêmes.
Pendant que par le même temps, la droite classique et les autres politiques en général, ne s'en mêlent pas sous prétexte de ne pas aller remuer ce qui ne leur rapporte pas directement dans les urnes et au nom d'une pseudo paix sociale pas très courageuse, voire pleine de lâcheté pour notre avenir à tous.

bibi 27/05/2015 19:16

j espère que la journée du 28 mai se passera bien pour vous que vous sortirez la tête haute et que vos détracteurs n auront plus qu' a se taire

gilles 26/05/2015 08:19

http://www.lefigaro.fr/social/2015/05/25/09010-20150525ARTFIG00184-dialogue-social-la-colere-des-petits-patrons-contre-la-loi-rebsamen.php
Du bon texte socialisme pur sucre, bien idéologue et sectaire pondu par des personnes qui n'ont jamais essayé de gagner leur vie dans le privé et encore moins animé une TPE.
Quand on voyait la composition de l'hémicycle après 2012, il était logique que cela finirait comme cela avec tous ses textes staliniens, digne de la révolution rose de 1981.
Au nom de belles idées, tout est prétexte pour réglementer légiférer. Cela fait 30 ans que cela dure.
Le pire, c'est que la droite en 30 ans n'est jamais revenue sur ces textes au nom d'une "paix sociale" pas très courageuse.
Demain, le tissu industriel français sera fait de quelques très grands groupes qui comme leurs confrères étrangers se serviront de leurs implantations internationales pour optimier fiscalement leur IS (= pas payer d'impot) et de société uni personnelle ou d'auto entrepreneur salariés.
Bref, le socialisme, c'est détruire l'entreprise et flagorner les puissants pour obtenir des prébendes pour les élus.

Lem 25/05/2015 02:36

Monsieur Fillon, bonjour,
Je serai sans doute hors sujet mais je tiens à remercier, car, par votre blog, vous donner la possibilité à tout citoyen, de s'exprimer librement. Et c'est tout à votre honneur. Encore une fois, un grand Merci. Et je vous fait part d'un article de journal de ma conception. Merci de me dire ce que vous en pensez.
Contradictions et écoeurement
Depuis une cinquantaine d’années, le monde a plus évolué qu’au cours de tous les siècles précédents. La pénibilité est moindre et les performances surmultipliées. Mais qu’avons-nous fait de notre patrimoine, qu’il soit social, économique ou environnemental ?
La médiatisation crée de l’éphémère. Le superficiel a remplacé le réel. Les politiques nous ont vendu et continuent de nous vendre du rêve. Seule la carrière compte. Nous sommes anesthésiés et personne n’ose dire non aux directives technocratiques. Peu importe d’où qu’elles viennent, il est toujours dit « Amen ». De ce fait, nous avons beaucoup gaspillé et nous gaspillons toujours et encore tous nos potentiels. Il n’y a plus d’argent nous dit- on mais il est investi des sommes considérables dans de grands travaux, partout, au local comme au national, pour souvent, de très petits résultats, quand ça ne laisse pas envisager un grand fiasco. J’ai beaucoup de difficulté à admettre de casser de l’existant très pratique pour y implanter une nouvelle structure qui sera une nuisance pour l’environnement immédiat. Beaucoup de mal également à admettre que l’on fait confiance à de jeunes bureaucrates, sans expérience et souvent n’étant pas de la région pour laquelle on leur demande de travailler, donc ne connaissant nullement les lieux de vie, pour établir un projet concernant toute une population donnée. Je me demande comment dans ces conditions, assure-t-on la transmission des valeurs et comment peut-on construire sereinement l’avenir d’une région en connaissance de cause ? Partout le simple citoyen voit ces façons de procéder. Demander l’avis des concitoyens résidents coûterait sûrement moins cher et serait certainement plus réaliste. Ce serait aussi nettement plus démocratique. Car, l’on dit que la France est un pays démocratique mais, au fil des ans, l’on s’aperçoit que cette démocratie s’éloigne de plus en plus. Autrefois, les élus se promenaient dans la campagne et allaient voir les habitants et leur demandaient leur avis sur telles réalisations ou tels autres projets. Et ces élus étaient bénévoles. Mais aujourd’hui, malgré des rétributions non négligeables, rien de cela. Aucune enquête, aucun conseil n’est demandé. Ils, (nos élus), sont en réunions. La France à la maladie de la réunionite. Les concitoyens ont juste le droit de voter une fois tous les six ans, et après, ils n’ont qu’à fermer leurs gueules. Les élus ont le droit de faire toutes les conneries possibles, avec l’argent des contribuables, mais personne n’a le droit de rien dire. Rien qu’à payer, un point c’est tout. Une autre grande contradiction : il y peu de temps, nous avons voté pour des Conseillers départementaux censé défendre un territoire donné et aujourd’hui, l’on s’apprête à scinder et à « rediviser » ces territoires pour s’associer avec souvent, des identités n’ayant aucune affinité avec le territoire en question. Quelle ineptie. Par contre, si nous regardons quelques autres, ils se sont battus pour conserver la même appartenance, le même regroupement et avec une identité commune. Il faut quelquefois savoir dire non à tous ces technocrates pour garder sa véritable identité. On nie l’expérience et l’on subventionne la perversion. Et après l’on s’étonne des drames. Si le législateur, la Police et la justice avaient agît de concert, avec bon sens et autorité, nous n’en serions pas là aujourd’hui. Depuis des années, l’on ne fait que des dépenses. Des pelouses, des ralentisseurs et des ronds-points. Que des aménagements pour contrer l’indiscipline et l’irrespect. Rien pour rentabiliser les investissements et surtout jamais d’investissements productifs. Aucun investissement en logements locatifs par exemple ou en rénovation de logements existants. On va manquer de nourriture et l’on supprime des milliers d’hectares de terres labourables pour construire toujours plus de nouveaux lotissements et de nouvelles zones industrielles.
Autre contradiction, l’on voudrait que tout le monde donne son point de vue et l’on ne s’écoute plus. On le voit encore avec la réforme du collège. Il n’y a aucune constance ni aucune stabilité dans les décisions. Depuis des lustres, nous sommes incapables de garder notre identité. Laxisme et mollesse sont les caractéristiques de notre pays.
Quelle France !
Mais pendant ce temps, le monde est en ébullition partout, le climat se détériore et les riches de plus en plus riches et les pauvres de plus en plus pauvres. L’Europe devenue une attraction, change totalement de nature. Et nous restons spectateurs.
Personnellement, je n’y comprends plus rien.
J’ai toujours eu l’habitude de dire ce que je pense. Voilà, c’est dit. Merci à tous ceux qui me liront.

LE ROY Paris 24/05/2015 09:09

Cher Mr FILLION, bravo pour ces excellentes et très élaborées propositions. Vous continuez à être le seul qui établissez des propositions bien articulées et crédibles. Cependant, comme le disent certains internautes vos propositions ne sont pas assez visibles ni publiées dans les médias. Elles gagneraient certainement à être mieux connues du grand public.
Nous continuons à vous soutenir de tout coeur.

db 23/05/2015 15:05

Au moins un homme politique qui a un vision serieuse en batissant chaque fois un projet detaillé pour chaque paragrphe . on peu compter sur lui du moins je le crois .

Mathilde 23/05/2015 10:41

Oui, oui et oui à l'alternance et à l'excellence ! C'est ce que pratiquent depuis des siècles les institutions des Compagnons du Devoir et du Tour de France. Leur formation est exigeante, mais " payante ". Non seulement il y a peu de chômeurs parmi les compagnons, mais ils ont une mentalité positive qu'il conviendrait de répandre dans tous les établissements d'enseignement.
La nécessité de l'alternance et de l'excellence a été exprimée il y a 30 ou 40 ans ( mais sans succès ) par M. Louis Leprince-Ringuet. Je vous souhaite, M. François Fillon, de réaliser prochainement ces principes.
Quant à l'apprentissage des langues, latin et grec permettent de mieux maîtriser le français (y compris pour les français de souche); l'Allemagne étant notre premier partenaire commercial et l'un de nos voisins, on ne comprend pas le sort qui lui est fait dans les projets de la ministre de l'Education Nationale, alors qu'elle encourage les maires à développer l'enseignement de l'arabe dans les écoles ( drôle de façon de s'intégrer !). Bon courage, M. Fillon.

Corbel Robert 22/05/2015 23:49

Mr j'aime votre franchise Mr Fillon
Seulement il faut vendre du rève aux FRANCAIS Ceux qui sont parvenus au pouvoir
l'ont fait . Il n'y a pas d'autres solutions . BON COURAGE MR FILLON

Porotti François 22/05/2015 22:27

J'approuve votre programme sur la formation des jeunes en entreprise par alternance.
Ayant eu des responsabilités en entreprise (BTP), j'avais pour objectif entre autres de former 10 apprentis par cession annuelle et 3 contrats en alternance: BTS, ingénieurs. Les résultats étaient bons alors je confirme votre programme bien adapté au monde de l'entreprise. Emplois aidés gros risques de chomeurs pour demain!

carole leclercq 22/05/2015 21:43

Une fois de plus, je rends hommage à votre esprit d'analyse si pragmatique et si humain.

Faisant moi-même partie de ceux et celles qui grâce à l'aisance du milieu familial auquel j'appartiens a pu faire des études j'ai pu constater qu'il ne faut pas confondre intelligence et instruction.

J'ai également constaté que la plupart des enseignants de l'éducation nationale affichent un profond mépris pour le travail manuel et aussi pour ce qui est en rapport avec les branches artistiques. Il semblerait que leur idéal consiste à former de futurs profs... Ce n'est pas le mien.

Bravo pour vos idées si innovantes et Merci.

AM Bois 22/05/2015 18:45

Attention:la réforme du collège a (et non à) tout faux.
J'espère fortement que vous gagnerez la primaire car vous serez le meilleur président de tous les candidats à l'investiture.il me semble qu'il vous faudrait être plus présent dans les médias.beaucoup de gens de Droite n'ont aucun espoir car ils ignorent votre travail alors que vous êtes le seul à dire ce que vous ferez! Avec tout le respect que je vous dois, cordialement.

Jean Pierre 23/05/2015 16:20

M. Fillon, totalement d'accord avec le commentaire ci-dessus. Ce travail de fond que vous fournissez est à tout à votre honneur, malheureusement il n'est pas assez mis en avant. Martelez votre différence dans les médias, montrez vous plus et je pense que beaucoup de français se rallieront à vous.

Pourquoi ne pas également proposer une mesure forte contre le nombre d'élus ou de leur privilège ? Je peux vous assurer que cela vous singulariserait et beaucoup de gens de province adhèreraient.

Continuez, vous avez vraiment vos chances !
Bien cordialement.

LECUP Jean 22/05/2015 16:53

Merci ,Cher François FILLON pour le très gros travail et les propositions que vous faites depuis des mois et vous êtes le seul dans ce cas.
Je vous renouvelle ma fidélité et forme des voeux pour voir vos propositions se concrétiser.

MARIE 22/05/2015 16:43

Vers l’an 430, Saint Augustin aurait dit
« À force de tout voir l’on finit par tout supporter…
À force de tout supporter l’on finit par tout tolérer…
À force de tout tolérer l’on finit par tout accepter…
À force de tout accepter l’on finit par tout approuver ! »

gilles 22/05/2015 07:20

http://www.lefigaro.fr/vox/societe/2015/05/21/31003-20150521ARTFIG00364-affaire-saal-hauts-fonctionnaires-c-est-le-keno-gagnant-a-vie.php
Ce n'est pas le salaire qui choque, mais l'impression qu'il y a un monde qui est déconnecté du notre, un monde d'où est issu F Hollande, M Aubry et bien d'autres qui comme ils sont déconnectés se sont construits un système de valeurs et d'idéologie qui avec un peu de hasard tourne dans le sens de la plus grande majorité ou dans la plupart du temps contre lui.
Combien de membres du gouvernement actuel sont issus de ce même moule et pourtant se permettent de décider pour nous, ici bas ?

Cieslik 21/05/2015 17:39

Il y a beaucoup de français qui travaillent quasiment 7j/7 pour faire avancer leur petite entreprise et pour en vivre et qui en ont assez d'engraisser des fonctionnaires qui ont tous les droits et les privilèges et qui sont toujours plus nombreux. Puis, sur les médias il n'y a qu'eux qui ont le droit de dire, de s'exprimer. Nous avons l'impression que nous sommes en train de reconstruire de nouveau un système féodal, mais avec des communautés de communes, des communes et des conseil généreaux qui ont tous les droits. Tous les droits de dépenser l'argent public sans être redevable de quoi que ce soit. Nous sommes dans un pays où l'on va montrer du doigt les entrepreneurs, les quelques salaires des dirigeants du CAC 40 mais pour masquer quelque chose de pire encore qui sont les dépenses publiques, des dépenses parfois exorbitantes dont par exemple l'éclairage communale qui un scandale de sandale dans notre pays par rapport aux autres pays voisins (pourtant pas pauvres) comme la Suisse et l'Allemagne. Puis nous parlons de réchauffement planétaire ???

bertrand 21/05/2015 10:43

Cher FF,
Prière de ne pas sombrer dans la critique pour la critique.
Cette réforme des programmes a au moins deux vertus: la première mettre l'apprentissage des langues vivantes sur le devant de la scène,la deuxième donner plus d'autonomie aux chefs d'établissement.
Quand on a assisté aux contorsions linguistiques de nos Présidents de la Républiques,supposés faire partie de l'élite d'une grande nation européenne,il est évident qu'un effort magistral doit être déployé pour que les jeunes générations de Français rattrapent le niveau linguistiques de leurs cousines allemandes,italiennes etc .C'est bon pour l'emploi dans une nation qui est la première destination touristique du monde
Enfin plus d'autonomie pour les chefs d'établissement ne me parait pas contradictoire avec les vertus de responsabilité que vous prônez
Finalement elle me semble assez réaliste
Vos propositions me paraissent assez limitées si vous n'intégrez pas la formation permanente dans vos préoccupations.Celle ci conditionne l'adaptibilité donc" l'employibilité" des forces actives et permet d'éviter de la "casse sociale" au sein des entreprises

Dom DELANDRE 21/05/2015 10:22

comme d'habitude aucun écho dans les médias des propositions de F FILLON, que faut il faire?!

SELLIGAELL 20/05/2015 21:21

Toutes vos propositions vont dans la bonne direction, mais comment se faire élire dans un pays où la majorité des citoyens donc des votants est corrompue au point de ne pas pouvoir envisager de renoncer à mille avantages factices qui sont comme le papier peint de sa structure mentale invisible?

ponant bleu 20/05/2015 20:41

bonsoir.une nouvelle fois j approuve.je suis d accord avec les propos de francoise et je n ai rien a rajouter pour le moment.comme disait un ami chef d entreprise comme moi,reflexion,decision,action et pas demain.salutations.

Yves Leclercq 20/05/2015 17:48

La tâche est immense, et aura besoin d'une coordination rigoureuse. Car actuellement, des jeunes bien formés butent sur l'absence d'embauches. La confiance est loin d'être revenue. On reparle tous les jours des difficultés des travailleurs indépendants et des artisans, aux prises avec leurs caisses RSI. La question des seuils sociaux est enlisée.
Il vous faudra de l'énergie, de l'autorité, des coups de poing sur la table.

francoise 20/05/2015 16:46

bonjour

j'espere que la droite va gagner
et plus de reculade
la gauche ne recule pas et ment
la division est nefaste
juppe ou fillion vous serez au 2° tour
je soutiens sarko mais meme au second tour merine lepen lui sera prefere par la gauche qui le hait
donc je voterai autrement

les familles des classes moyennes massacrees
on n a pas besoin de fonctionnaires sauf dans le regalien(cf la suisse ou cela va bcp mieux qu en france)
arret des intermittants( encore une fois la cour des comptes dit 1millard deuro soit 1/3 des assedic pour 3% des chomeurs
c est la justice de la gooooche
pas de gpa/ marchandisation de corps et esclavages
la fille de francoise dolto est etonnee que tous les travaux sur la relation enfant et mere pendant la grossesse soient ignorés
revenir sur les 35h
ALIGNER LES RETRAITES DES FONCTIONNAIRES, DEPUTES,SENATEURS RATP AVEC LE REGIME GENERAL

AUREZ VOUS CE COURAGE??????
SI OUI JE VOTE POUR VOUS

Sylvie D 20/05/2015 16:43

De la logique, du bons sens, du concret facile à mettre en œuvre ! espérant qu'une majorité de français adhèrera à vos idées pragmatiques et efficaces ; dur dur d'être jeune aujourd'hui ; aidons les concrètement car ils sont plein de bonne volonté pour la plupart ; bien à vous ;

gilles 20/05/2015 15:31

http://www.lefigaro.fr/politique/le-scan/citations/2015/05/20/25002-20150520ARTFIG00169-pour-najat-vallaud-belkacem-les-electeurs-de-droite-legitiment-les-inegalites.php
J'aime notre ministre de l'Education Nationale.
Elle a tort. un électeur de gauche ne parle pas de la même manière à un chauffeur de taxi qu'à un patron du CAC40. Un électeur de gauche va par derrière critiquer à mort le patron du CAC 40, tout en essayant d'en tirer le maximum avec force flatteries par devant et en lui cirant les pompes au besoin.
Du bien sectaire comme on en fait plus, notre ministre. Je l'adore.
Quant à l'accusation d'élitisme, nous sommes bien d'accord. les socialismes sont au nom du pathos général, pour l'égalitarisme et dans la réalité nivelle par le bas en retirant des moyens aux filières d'excellence, moi, je suis pour l'égalité des chances et l'exemple d'excellence, de l'objectif qui tire vers le haut.
Du socialisme avec ses relents sectaires pur sucre comme on n'en fait plus, digne des Girondins, Saint Just, Danton et Robespierre et de leur chasse aux contre révolutionnaires.
Avec F Hollande, M Valls, j'en finissais par croire que le socialisme allait finir par se diluer dans les réalités économiques pour éviter de finir dans les poubelles de l'histoire. Que nenni ! Le vrai visage du socialisme fonctionnaire.
çà c'est du beau clivage. Quel service, elle nous rend !
Ce qui est effrayant, c'est cette culture ancrée profondément dans l'absence de confrontation avec la réalité de ceux qui produisent de la richesse.
Encore une fois, il suffit de regarder le parcours professionnel. Tout dans les organismes publics, consulaire. Jamais travaillé de près ou de loin dans le privé. La confrontation avec le marché qui impose l'humilité et le respect pour ceux dont les efforts dépassent de loin les 35 heures normées ?
Connait pas.
Avec votre article sur les jeunes et l'alternance contre le chomage, évidence pragmatique qui met le doigt sur 30 ans de sectarisme de l'Education Nationale et d'éloignement de la création de richesse et de la formation, vous êtes dans la réalité du futur à deux milles lieues de notre ministre.
Plus généralement, l'alternance, l'aprentissage sont le Ba-Ba de l'insertion professionnelle rapide. Notre société de demain doit s'organiser pour former tout au long de la vie, une formation initiale, une insertion via l'alternance, ensuite, de nouveau de la formation, de la formation et de la formation.
Et ce n'est pas au bout de trois ans de chomage démoralisant et déstructurant qu'il faut mettre quelqu'un en formation, c'est immédiatement dès le début de la période de chomage.
Et penchez vous sur les conditions pour les entreprises, vous seriez édifiés. Ce qui me fait rire, c'est l'étonnement du gouvernement et la mise en œuvre de nouvelles mesurettes alors que les socialistes pur sucre ont littéralement matraqué la filière en arrivant en 2012.
Si je pouvais vous raconter tout ce que je peux inventer et faire pour arriver à faire correctement mon métier de cadre dirigeant de petite entreprise, vous n'en reviendriez pas.
Je suis effrayé de la capacité de notre pays à générer une caste de personnes qui modélisent dans leurs têtes pour eux et les autres sur des bases idéologiques complètement déconnectées de la réalité et à scinder notre pays en deux monolithes qui s'affrontent maintenant depuis 40 ans.
Quelle déperdition d'énergie et de richesses qui pourraient être, justement distribuées aux pauvres.
Alors que nous prenons - regarder les ouvrages des M Fiorentino sur le travail low cost - le chemin d'une pauvreté institutionalisée.
Pendant qu'une population de plus en plus réduite d'irréductibles avec la foi chevillée au corps essaie tous les jours de triompher de tous les obstacles sur le chemin d'une réussite qui les concerne et nous concerne tous, une poignée de bien pensants s'ingénie à faire du social, du pathos et toujours du "je protège contre les méchants" sans s'apercevoir que les jugés "méchants" sont souvent des gentils qui travaillent d'arrache pied.
Des obstacles toujours des obstacles. Le pacte de machin pour les entreprises ? Derrière le discours qui vaut à toutes les entreprises le jugement et l'arrière pensée de culture, sévère du plus grand nombre sur ces prétendus "cadeaux faits au entreprises.
Des exemples ? Allez, je vous en donne deux.
Cette année dans la petite structure que je dirige, j'ai calculé le 6 % de CICE, vous savez le super cadeau pour les entreprises ?. C'est résultat à l'appui 2,5 %. Ben oui, le CICE à 6 %, cela ne s'applique que pour les salaires entre 1 x et 2 fois ou 2,5 fois le SMIC (et faut pas faire d'heures supp), et j'oubliais
Un autre exemple de notre inflation permanente de règlement perte de richesse et de pathos.
Nous avons célébré l'an passé le mariage pour tous.
J'en ai donc déduit que le PACS ne servait plus à grand chose. Erreur. nos députés ont fait passé une loi en Aout 2014 pour décréter que les entreprises devaient 4 jours de congés pour une personne qui signe un PACS. Yes !
Et le top du top, c'est qu'une personne qui se pacse, puis qui se marie ensuite, récupère d'abord 4 jours de congés, puis 5 jours de congés.
Ce n'est plus une assemblée nationale, c'est une assemblée Enrico Macias "donnez, donnez, doonnez, personne ne vous le rendra"
Alors le résultat, je vais vous le donner, les entreprises vont compenser sur la masse salariale et supprimer des postes. C'est mathématique. La politique de l'offre ? le pacte de compétitivité ? Le choc de simplification ? grosse fadaise.
Deux monolithes qui s'affrontent sur le dos de ceux qui travaillent, tout le monde perd.
Allez, un dernier apéritif pour la route. Un notaire a vendu son étude et a pris sa retraite. 40 ans d'expérience et de bataille. Oui, mais avant de vendre son étude, il a acheté une maison au Portugal, s'est domicilié là bas, a vendu son étude et est parti là bas.
Pourquoi ? Parce que la fiscalité imbécile sur les plus values et le patrimoine lui piquait 80 % de la valeur de sa vente.
Maintenant ? il vit là bas tranquille sans ostentation, mais correctement après un parcours bien rempli, et revient moins des x mois par an en France.
Le pire, c'est que si il avait été respecté, il aurait vendu progressivement son étude, tout en restant dans notre pays en faisant profiter de ses revenus, de ses impots, tout notre appareil social qui a bien besoin de finances pour fonctionner.
Dans notre pays, seuls les politiques et haut fonctionnaires, énarques etc... ont un avenir garanti tranquille. Avantages en nature (chauffeurs, voitures, appartements de fonctions, frais de bouche.....) qui sortent de l'assiette imposable.
Pour tout le reste, c'est le régime de la vulgus populis.
nivellement vers le bas.
Alors que l'avenir et la solution sont au bout de la route.

AM Bois 22/05/2015 18:32

Merci,Gilles de votre témoignage.quel courage il faut aux chefs d'entreprise en France... Tout cela pour que l'Etat vous vide vos poches in fine.
J'espère fortement que M.Fillon gagnera la primaire car c'est un homme d'Etat déterminé et conscient des problèmes;il est le seul ténor de Droite à avoir ces deux qualités.

Dom DELANDRE 20/05/2015 15:08

mieux que le modèle allemand, le modèle suisse!
Pays le plus productif et le plus innovant au monde grâce en grande partie à son système éducatif basé sur l'apprentissage. Seulement 30% de bacheliers en Suisse et 3% de chômage. Voilà qui montre que la démonstration de F Fillon est juste. Vive la fin du collège unique!

Yves Leclercq 20/05/2015 17:57

Oui le modèle suisse est le meilleur...mais il a un peu trop d'avance! Un article récent du "Monde" dressait un tableau de l'évolution de l'obésité dans les pays développés. Ses causes, l'inactivité et la consommation de nourriture bon marché mais calorique. L'obésité grimpe donc dans les pays appauvris et rongés par le chômage. La Suisse n'est pratiquement pas concernée! Nous, oui!

FRANCOISE 20/05/2015 16:51

OUI A DOM DELANDRE

OUI OUI LE MODELE SUISSE
J HABITE A 30KM DE GENEVE
JE VAIS AU THEATRE A GENEVE C EST MOINS LOIN QU ANNECY POUR MOI
ET MIEUX
a geneve un ami de ma fille chercheur au cnrs a donne des cours en invite un trimestre
cours de 9hà12h
des la 3° lecon il a ete renvoye
il arrivait a 9h30 et partait en bon francais à 11h30
on lui a dit
"on n est pas en france"

ce chercheur du cnrs cherche et ne trouve pas grand chose car il est aussi guide de haute montagne+++++++++++++
vive la suisse

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