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4 juin 2015 4 04 /06 /juin /2015 23:29

Interview dans la dépêche du midi et sur le plateau de France 3 Midi-Pyrénées dans le cadre d'un déplacement de 48H à Toulouse.

Pourquoi une étape toulousaine dans votre agenda?

Toulouse, c’est un lieu incontournable dans mon tour de France. Je suis constamment sur le terrain. J’ai besoin d’écouter les Français, de tester mes idées auprès d’eux. La France gronde. Il ne suffit pas de critiquer le gouvernement pour faire gagner l’alternance. Il faut un travail de fond, un projet solide, et il faut être humble. Ici, j’aurai une réunion de travail sur la santé au Canceropole/Oncopole, puis une réunion au quartier de Bagatelles. Il est également prévu que je vois Mgr Robert Le Gall, archevêque de Toulouse. J’aborderai avec lui le sujet, qui m’est cher, des Chrétiens d’Orient et ceux de la laïcité.

 

 

La rencontre avec les militants haut-garonnais est-elle une première étape vers la campagne interne des primaires de novembre 2016 ?

Non, nous n’en sommes pas encore là. L’urgence, c’est de démontrer aux Français qu’il existe des solutions pour sortir notre pays de sa dépression actuelle. Et puis, il y a le combat des régionales qui s’annonce. Dominique Reynié, notre tête de liste aux Régionales, est un homme intelligent. Tout le monde doit se rassembler et se retrousser les manches car l’enjeu régional est majeur.

 

 

Le congrès fondateur des Républicain a eu lieu le week-end dernier. Comment avez-vous vécu les sifflets qui comme Alain Juppé, ont accompagné votre arrivée sur scène ?

Il faut plus que quelques sifflets pour me déstabiliser. D'autant plus que les encouragements ont rapidement pris le dessus. Beaucoup de militants et sympathisants ont été choqués et ils n'acceptent pas ces dérives. Ce qui est dommageable, c'est que ce congrès n'a pas été aussi rassembleur et populaire que prévu. Notre mouvement doit donner l'image d'un parti ouvert à tous les débats et tous les talents.

 

 

Avez-vous voté pour ou contre le nom des «Républicains» ?

J'étais favorable à ce nom. Mais ce nom nous oblige car quand on prend la République pour étendard on ne la déçoit pas. Le divorce entre les citoyens et la politique est inquiétant. Les Français attendent de nous un comportement digne et des propositions. Les Français veulent des idées et des actes, pas de l'esbroufe.

 

Dans la perspective de la Présidentielle 2017, faut-il organiser des primaires ouvertes à droite pour que les Républicains soient aussi des démocrates ?

Je me suis battu pour instaurer des primaires ouvertes et elles sont désormais dans nos statuts. C'est la méthode la plus transparente, la plus démocratique, pour désigner celui qui sera candidat à la présidentielle de 2017. J'ajoute que c'est le moyen le plus raisonnable pour éviter la dispersion de la droite et du centre.

 

Comment pensez-vous exister au sein d'un mouvement autocentré sur son président, Nicolas Sarkozy ?

Que Nicolas Sarkozy soit apprécié dans notre mouvement est parfaitement compréhensible. Mais nos militants, sympathisants et électeurs ne sont pas uniformes. Ils n'ont pas oublié la défaite de 2012. Ils s'interrogent, attendent que nous fassions tous nos preuves.

 

Qu'est-ce qui vous différencie aujourd'hui de MM. Juppé et Sarkozy dans la course à l'investiture pour 2017, dans votre démarche comme dans vos propositions ?

Je ne juge pas mes concurrents et amis. J'avance avec mes convictions et mon style. Les Français jugeront le moment venu.

 

Vous avez évoqué la possibilité d'abroger la loi sur les 35 heures. Comment procéderiez-vous ?

Il faut arrêter de tourner autour du pot. Les 35 heures, c'est un verrou pour notre productivité et un frein pour les salariés qui veulent améliorer leur situation. Dès le début du quinquennat, il faut le faire sauter. Je propose de le faire par le biais d'accords d'entreprise qui définiront le seuil effectif de déclenchement des heures supplémentaires, l'annualisation ou la modulation du temps de travail et la compensation salariale éventuelle. La loi fixera la seule durée maximum du travail hebdomadaire selon la norme européenne, ce qui constituera en soi une incitation à négocier des accords d'entreprise.

 

Dans l'affaire qui vous oppose à Jean-Pierre Jouyet et aux journalistes du «Monde», pensez-vous toujours que l'on a cherché à vous décrédibiliser ?

Pourquoi le secrétaire général du Gouvernement s'est-il confié à des journalistes en me prêtant des propos infamants que je n'ai jamais tenus ? Certains disent que c'est par maladresse. Moi je crois qu'il y a des raisons politiques à cela. Ma candidature gêne certains. J'ai saisi la justice car je n'accepte pas qu'on me prête des attitudes abjectes que toute ma vie politique vient démentir. Depuis trois ans, je reçois des coups bas. Je suis toujours debout, et j'entends bien aller au bout de mon combat pour relancer notre pays.

Sur le terrain pour écouter les Français et tester mes idées auprès d’eux
Sur le terrain pour écouter les Français et tester mes idées auprès d’eux
Sur le terrain pour écouter les Français et tester mes idées auprès d’eux
Sur le terrain pour écouter les Français et tester mes idées auprès d’eux
Sur le terrain pour écouter les Français et tester mes idées auprès d’eux
Sur le terrain pour écouter les Français et tester mes idées auprès d’eux
Sur le terrain pour écouter les Français et tester mes idées auprès d’eux
Sur le terrain pour écouter les Français et tester mes idées auprès d’eux
Sur le terrain pour écouter les Français et tester mes idées auprès d’eux
Sur le terrain pour écouter les Français et tester mes idées auprès d’eux
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Sur le terrain pour écouter les Français et tester mes idées auprès d’eux
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Sur le terrain pour écouter les Français et tester mes idées auprès d’eux

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Publié par François Fillon
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commentaires

alice 09/06/2015 15:41

Avancez sereinement....Les Français VOUS attendent.......VOUS êtes "l'Image" de La France, telle que tous la souhaite.............en avant Cher Président !!!!!...........

Mathilde 09/06/2015 10:36

Monsieur Fillon, vous êtes sur la bonne voie et votre programme est courageux! Vous représentez la droiture, la constance et la détermination. Ne tenez pas compte des sondages, beaucoup (notamment des jeunes dont je fais partie) vous soutiennent dans l'ombre et voteront pour vous en 2017! Courage!

pol 08/06/2015 21:32

PROGRAMME à mettre en oeuvre pour la FRANCE
Face à l’urgence de la situation et la nécessité de procéder à une refondation de la France, Nous Citoyens construit un programme de réformes en rupture avec trente années de renoncement. Élaboré avec ses adhérents et partagé par le plus grand nombre de Français, il part d’un triple constat :

Notre pays a un potentiel formidable et les Français ont les talents nécessaires pour tirer parti de la mondialisation : les Français sont des champions que l’on ignore !
Mais notre pays est bloqué, et vit sur un modèle dépassé avec un État omniprésent qui pèse sur l’ensemble de la société : les Français ne peuvent pas courir entravés !
Il est fragmenté à la fois socialement, économiquement et spatialement. Nous ne savons plus vivre ensemble, et le lien collectif manque : les Français ne font plus société !
La conséquence, c’est en particulier un chômage de masse qui mine notre société, le développement des inégalités et de la précarité, le manque de perspectives d’avenir pour nombre de nos concitoyens qui viennent inéluctablement gonfler les rangs des extrêmes.

Il est urgent de recréer le lien entre la France et le monde, et le lien entre Français. Les propositions ci-dessous sont les premières briques de ce programme. Elles sont évaluées et débattues avec nos adhérents au fil de l’eau et seront complétées dans les mois qui viennent.

ARRÊTER LE GASPILLAGE PUBLIC POUR BAISSER LES IMPÔTS

Tout en ayant un système public qui produit très souvent un service de mauvaise qualité et injuste, nous dépensons 200 milliards d’euros de trop par rapport à nos voisins, ce en creusant notre endettement collectif. Supprimer cet excès de dépenses est nécessaire pour libérer l’économie et recréer des emplois, en ayant des impôts au niveau de la moyenne européenne et un budget en équilibre.

C’est possible en :

Recentrant l’État sur ses missions essentielles ;
Simplifiant l’organisation territoriale avec seulement 2 niveaux, 8 grandes régions et environ 2000 grandes communes ;
Réformant les retraites selon le principe « à cotisation égale, retraite égale », c‘est-à-dire en en incluant l’ensemble des effectifs de la fonction publique et parapublique et en supprimant tous les régimes spéciaux.
Rénovant le statut de la fonction publique, pour la réserver aux seules fonctions régaliennes, et en libérant et revalorisant le travail des fonctionnaires avec des pratiques standards de travail (durée, retraites, congés…) ;
Profitant des gains de productivité générés pour diminuer le nombre de fonctionnaires de 800 000 en 5 à 7 ans en renouvelant le moins possible les départs à la retraite et mettant en place un programme d’incitation au départ ;
ALLER VERS LE PLEIN EMPLOI

Il faut en finir avec la spécificité française du chômage de masse (11 % de la population active contre 5,3 % en Allemagne, 7,8 % en Suède et 3% en Suisse) et ses conséquences : 9 millions de personnes vivant avec moins de 1 000 euros par mois qui sont autant de personnes exclues d’une société qui n’assure plus l’égalité des chances, la première des injustices sociales.

Pour cela, il faut :

Baisser le coût du travail au niveau du SMIC en supprimant les charges salariales et patronales, pour avoir un coût global dans la moyenne européenne et permettre aux entreprises d’embaucher et de créer près d’un million d’emploi sur 5 ans ;
Lutter contre le chômage des jeunes en faisant de l’apprentissage la norme et non plus l’exception ;
Réformer le droit du travail avec un contrat de travail unifié où tout sera discuté entre salarié et employeur, notamment le temps de travail (dans la limite de la norme européenne de 48h par semaine) ;
Remettre à plat le paritarisme pour que les syndicats soient financés exclusivement par les cotisations de leurs membres ;
Réformer la formation professionnelle et Pole Emploi.
Stimuler l’entrepreneuriat et l’innovation ; encourager la prise de risques de l’entrepreneur.
ALLER VERS UN SYSTÈME ÉDUCATIF EFFICACE ET JUSTE

Notre système éducatif n’est plus performant et est inégalitaire : des résultats dégradés et insuffisants pour un coût globalement élevé alors que les professeurs sont peu payés ! Il y a urgence à réformer en profondeur l’Éducation nationale pour assurer un avenir à nos enfants, et construire la performance de notre pays :

Renforcer l’enseignement des matières fondamentales et lutter contre l’échec scolaire (150.000 décrocheurs par an) ;
Donner au corps enseignant les moyens de mener à bien sa mission : responsabilité de l’équipe au chef d’établissement, des parcours de carrière pour les enseignants, mieux payer les enseignants mais augmenter leur temps de travail ;
Piloter le système au niveau éducatif comme financier en simplifiant son organisation avec en particulier moins de personnels administratifs, et une nouvelle organisation des rectorats et des académies qui supprime les doublons.
AIDER LES EXCLUS À SE RÉINSÉRER DANS LA SOCIÉTÉ

La précarité et l’exclusion nient la dignité humaine en bafouant les droits fondamentaux des citoyens. Elles minent la cohésion sociale et nuisent au développement de l’activité économique du pays. Il faut :

Fusionner les aides afin de créer une allocation unique pour avoir des lieux d’accueil capables d’accompagner les personnes en difficulté, et réduire les coûts de fonctionnement ;
Conditionner, sauf exception, l’allocation à une véritable démarche d’insertion de la personne aidée
RENOUVELER LA VIE POLITIQUE

Pour en finir avec les « politiques de carrière » et avoir une véritable représentation de la société en politique, nous proposons en particulier de limiter le nombre de mandats dans la durée, mais aussi instaurer la démission des fonctionnaires en cas d’élection pour établir une égalité d’accès entre public et privé.

CONSTRUIRE UNE EUROPE PLUS EFFICACE QUI NE SE MÊLE PAS DE TOUT

L’Europe est notre destin commun mais le projet européen patine depuis 20 ans faute de courage politique. Nous voulons une Europe plus démocratique et moins technocratique. Une Europe performante qui contribue à la croissance. Une Europe efficace qui réglemente là où c’est réellement nécessaire. Une Europe qui permet aux citoyens de tirer parti de la mondialisation.

Cumenal 07/06/2015 18:15

Monsieur le Premier mmnistre, votre projet économique doit être porté par la droite dans deux ans pour rendre cette France plus compétitive,réaliste dans ce monde qui bouge et qui laisse notre pays en rade actuellement; dommage que le relais médiatique ne contribue pas à faire entendre vos idées , par contre il faudra un jour ou l' aure refaire une nouvelle Europe à taille humaine et compatible avec les économies des autres continents, à 28 ce là ne marchera jamais, Schengen est à revoir .Bien respectueusement . JPC

gilles 07/06/2015 10:09

C'est là qu'est la victoire. A vous le terrain, l'écoute et le projet.
A votre équipe de communicants et de lieutenants - j'espère que vous en avez une et une solide - de gérer les petites phrases et les coups bas.

bibi 06/06/2015 09:13

près des Français c est bien mais ne vous laissez pas déborder par vos adversaires dans les médias il faut vous méfier de n Sarkozy mais aussi d Alain Juppé c est un fourbe j espère pour vous que le 9 force républicaine marque les esprits positivement

rene 06/06/2015 09:12

j approuve la demarche de f.fillon-"l esbrouffe" et les "off" savamment distillés sont des cdups d épée dans l eau.....

jean claude 05/06/2015 22:36

si vous deviez être président et que vous ne réformiez qu économiquement ,ça pourrait être un échec , car les français sont aussi agréssés dans leur culture

gbri 05/06/2015 22:04

La route est encore bien longue, et en attendant toutes vos propositions et idées sont reprises par tous ! C'est bien que vous êtes sur la bonne voie, la vôtre et celle que nous soutenons. Merci de votre engagement M. le Premier Ministre.

Francois Carmignola 05/06/2015 21:46

Excellent comme toujours. Allez y ça commence à marcher: calme et souriant. Même Juppé fait hystérique, c'est dire.

JPP39 05/06/2015 21:11

Pourquoi les médias préfèrent-ils montrer vos concurrents pour 2017; serait-ce pour des raisons d'audience ou de basse politique ???
Battez vous vous avez des soutiens...

Dom Delandre 05/06/2015 22:07

C'est également la question que je me pose.
Pourquoi un tel ostracisme des médias vis à vis de F Fillon?
Dérange t'il? Ou peut être plutôt ses propositions libérales qui ne sont guère politiquement correctes en France?
Enfin F Fillon n'est pas forcément un "bon client" pour les médias en quête de sensationnel et de people, c'est tout à son honneur.
C'est incompréhensible quand on sait qu'actuellement F Fillon est le seul à proposer un programme complet. Je ne supporte plus d'entendre dire par les commentateurs politiques que "la droite" n'a aucun programme. Ils devraient plus souvent se connecter sur le site de FR!
Toujours est il que sans plan de com aucune chance de succès, F Fillon doit trouver le bon compromis entre exposition médiatique et sérieux des mesures.
Les Français ne cessent de dénoncer la politique spectacle, qu'ils le prouvent en ayant au moins la curiosité de s'intéresser à son programme.

Lem 05/06/2015 14:30

Bravo Monsieur Fillon pour cet interview. Vous avez raison, il faut rester humble. L'humilité est la première qualité de l'homme. Ensuite, l'Ecoute avec un grand E, car aujourd'hui, on ne sait plus s'écouter. Puis vient le temps de la discussion, de la réflexion et de la négociation dans le Respect de l'autre, la Probité puis l'action dans la sagesse. Car il ne s'agit plus de faire n'importe quoi n'importe comment. Il faut que chaque centime dépensé soit utile à l'ensemble de la société. Merci de votre écoute et de votre dévouement au service de la France. La France est un ensemble de territoire que vous avez raison de visiter. Continuez ainsi, je souhaite que vous réussissiez et que vous franchirez tous les obstacles qui se dresseront devant vous. Car il va y en avoir. Bon Courage. Et Bien Cordialement.

Dom DELANDRE 05/06/2015 14:25

Je suis totalement en accord avec vous mais il est essentiel de vous faire PLUS ENTENDRE.
Les idées et les actes ne sont pas incompatibles avec une campagne de communication sérieuse et bien maîtrisée.
Je ne doute pas de votre courage et de votre détermination mais notre société de l’info demande une présence médiatique accrue et surtout des relais d’opinion dans la classe politique et la société civile. Ceux-ci semblent vous faire défaut, nombreux se ralliant aux chantres de l’esbroufe ou de la sagesse.
Bonne intervention sur France 3, le dialogue direct avec le peuple est la bonne méthode, ce n'est pas du populisme mais une façon efficace d'impliquer les citoyens dans le processus de réforme nécessaire au redressement du pays. Continuez !
J’espère que nous serons nombreux à vous soutenir mardi 9 lors de l’AG de FR.
Fidèlement.

B & Atito 05/06/2015 10:51

Nicolas Sarkozy est revenu, je trouve cela très maladroit, déjà en 2012 s'il avait cédé la place à son Premier ministre dont la popularité surpassait largement la sienne, il nous aurait évité 5 ans de "drôle" de république où l'indécision (sauf pour les questions "sociétales") le dispute à l'incompétence et à la soumission atlantiste.

Leclercq 05/06/2015 10:49

Mon commentaire se résume en approbation et soutien.

de Vendeuvre 05/06/2015 09:25

Cher Monsieur,
la hausse des taux d´intérêt de la dette publique française va contraindre le gouvernement à des choix de réductions de dépenses publiques. Quelles dépenses publiques réduire ? à quel rythme ?
merci.
Salutations.

Vendeuvre

Bellenger 05/06/2015 09:24

François est capable de redevenir Gaulliste au sens exact du mot, comme de faire la même chose que Sarkosy. Bref, il veut le pouvoir, tout comme Marine Le Pen. Leur conviction réelle de ce qu'il faudrait pou rque la vie en société devienne meilleure, tos deux s'en foutent. Le pouvoir, Le Pouvoir, Le Pouvoir.... Voilà le niveau de nos politiciens...;

lavellie 05/06/2015 09:04

Courage, droiture, honnêteté. Merci M.FILLON. Vous êtes un bel exemple de politicien comme on les aimerais tous

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