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5 juillet 2015 7 05 /07 /juillet /2015 20:03

Les grecs ont dit non au plan de soutien européen. C’est le choix d’un peuple souverain qui doit en assumer toutes les conséquences.

La réponse de l’Union Européenne doit d’abord être celle de l’unité.

C’est à la France et à l’Allemagne de prendre les initiatives nécessaires pour assurer l’unité et la cohérence de la zone euro.

Les discussions avec le gouvernement grec doivent être guidées par deux principes :

1/La Grèce est en Europe et tout doit être fait pour qu’elle y reste. L’Europe est une famille dont l’unité est la clé de l’avenir.

2/Le maintien de la Grèce dans l’euro ne doit pas conduire à bafouer tous les engagements pris par les états membres, à réduire à néant les efforts réalisés par l ‘Espagne, le Portugal ou l’Irlande et à faire supporter aux peuples européens des charges aussi injustes qu’indues.

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Publié par François Fillon
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commentaires

patrice 10/07/2015 19:43

Pas très en phase avec beaucoup de commentaires me précédant dans le style plus ou moins explicite de 'pendez les haut et court' ( je simplifie à peine ) mais assez d'accord avec votre position.
Pas de morale mais de l'éthique et du pragmatisme. Tout le monde à tiré des bénéfices de cette aventure et pas les seuls Grecs. Puissions nous simplement sortir de ce grand barnum.

bibi 07/07/2015 21:03

les grecs ont menti pour entrée dans l union européenne voila le résultat il n'y a personne a la tète de l'Europe capable de parler au nom de tous les européens chacun a sa petite idée c est la chienlit il faut comprendre les pays qui on fait des efforts le même référendum en France le non l emporterait

Mot 07/07/2015 16:51

Bien....mais les Grecs doivent comprendre que les autres européens surtout ceux qui ont fait de grands efforts pour s'en sortir sont exaspérés devant l'inertie et les erreurs des gouvernements grecs passés et actuel.Tzyras doit présenter des propositions raisonnables et susceptibles d'améliorer le fonctionnement du pays.

radiguet 07/07/2015 15:19

Quand on fait partie d'un club fermé (le club de l'euro groupe en l'occurence), on en accepte les règles: déficit public rapporté au PIB, niveau de la dette...si on a des difficultés, les membres du club sont prêts à vous aider. Mais dès lors que vous rejetez totalement les règles et invectivez vos partenaires, il n'y a qu'une issue: LA PORTE ! Dès lors que cette issue a été bien préparée (les banques et les entreprises ont coupé les ponts avec ce pays tandis que la BCE est prête à agir sur les marchés si nécessaire), cette sortie renforcerait la crédibilité de la zone. Je vous rappelle juste que 19 membres de la zone Euro perdent régulièrement leur temps pour un petit pays représentant 2% du PIB !

BONHOMME Geneviève 07/07/2015 07:23

Je suis tout à fait d'accord avec Alice. Qu'on aide la Grècee à rester en Europe,oui mais à condition qu'elle se comporte en pays responsable et qu'elle assume ses erreurs. Sinon, ceux qui ont été vertueux et on fait des efforts vont rejeter cette Europe de l'injustice. Quant au Parlement Européen, je soumets l'idée que les parlementaires soient désignés par chaque pays parmi ceux qui ont été élus au parlement national car il s'avère que, la plupart du temps, le vote pour les parlementaires européens est un vote non d'adhésion mais de réaction et on se retrouve avec des représentants nuls, qui ne correspondent pas aux besoins du pays. Et, pour sembler servir à quelque chose, ils nous inondent de normes et de règles souvent inutiles et néfastes pour tous.

alice 08/07/2015 18:05

MERCI Geneviève.....!!!!!!

Vincent 08/07/2015 08:50

Je suis de votre avis Geneviève : laisser des pays qui se sont fourvoyés ne pas prendre leurs responsabilités serait laisser s'instaurer en Europe l'ère de l'injustice. L'Irlande, l'Espagne ou le Portugal s'indigneraient à juste titre de la situation, eux qui ont mené des réformes impopulaires.
Par contre, je ne suis pas d'accord avec vous sur les règles "souvent inutiles et néfastes" : à quelles règles pensez-vous concrètement?

gilles 06/07/2015 18:34

C'est plus compliqué que cela - Il faut rajouter :
en point 3 : Le fait que la Russie cherche un débouché militaire en Méditerranée. Une sortie de l'Euro s'accompagnerait d'une liberté pour la Grèce d'accepter les liquidités d'où qu'elles viennent, dont la Russie de Poutine qui prépare en catimini son approche au cas où... en ayant en tête au passage que cette dernière n'a toujours pas digéré dans son orgueil national la mise à l'écart et les sanctions économiques et veut avancer ses pions pour briser l'encerclement dont elle s'estime victime - le premier étant historique, la Russie est coincée au Nord par le froid, au Sud par les pays d'Asie, à l'Ouest par les pays occidentaux, et en Méditerrannée par la Turquie et les différents traités fermant le détroit des Dardanelles. Il y a 100, l'Allemagne entrait dans un cycle politique infernal pour des raisons similaires.
en point 4 : Le fait que la Grèce n'arrivera pas - et n'importe quel pays n'y arriverait également pas - rembourser une dette qui va vers les 200 % de PIB. les pourcentages, tout le monde s'en fout, mais d'ores et déjà, sur la base de son endettement actuel, la Grèce doit rembourser des emprunts spéciaux (FMI, BCE) jusqu'en .... 2054 !!! En gros, on sacrifie la génération d'aujourd'hui et la suivante ! Qu'on demande aux grecs de faire des efforts pour éviter que cela ne recommence en échange d'un effacement de dette, tout le monde le comprend, mais qu'on leur demande de se sacrifier pendant deux générations, ce n'est plus du respect d'engagement qu'on leur demande, mais c'est littéralement de les asservir financièrement. Donc, à mon avis, les négociateurs européens doivent avoir en tête que si les grecs sortent de l'Euro et réémette une monnaie nationale, alors, ils auront au moins le privilège d'effacer leur dette, tout en ayant de l'inflation en face, tant qu'ils n'ont pas redressé leurs comptes, mais en face, leurs jeunes pourront immédiatement trouver des jobs certes pas bien payés, les retraités toucheront des retraites de misère, mais au moins, une grosse partie des 60 % de jeunes au chomage verront immédiatement leur sort s'améliorer. Or, vous qui êtes un politique, vous savez combien cette tranche de la population est importante pour l'avenir et la stabilité d'un pays... Don, si négociation il y a, il faut que celle-ci se rapproche d'un effet équivalent ou mieux de ce qui se passerait dans le scénario précédemment décrit. Car quoi qu'on en dise, l'euro est un gage de stabilité pour l'épargne, les pensions de retraite, les allocations de chomage, bref une protection de tout ceux qui sont fragiles socialement, mais qui pèsent sur ceux qui un jour ont de l'énergie à revendre et n'ont plus rien à perdre parce qu'on leur prend tout.
Je pense intuitivement que l'effacement immédiat ou progressif de la dette de la Grèce est le passage obligé à notre maturité européenne ou le prix à payer pour ne pas que les financiers pensent que l'Euro et la construction européenne est un chiffon de papier (il suffit de voir l'arrogance des anglais ce matin) et se mettent à penser : "Bon la Grèce, c'est fait, le prochain sur la liste, c'est qui que nous allons choisir ?"
Et quand je dis le prix à payer, cela ne me fait pas plaisir, car le prix à payer, c'est le contribuable français avec les allemand et un peu les italiens qui vont prendre peine tête l'addition.

Francis GALLET 06/07/2015 14:11

entièrement d'accord avec la position de François FILLON, il ne peut y en avoir d'autre, sans risquer de mettre en danger l'avenir de l'Europe. Les Grecs doivent continuer de réformer leur pays, et faire supporter le poids des réformes à ceux qui ne payent pas l'impôt chez eux, et non pas aux européens

Thevenot 06/07/2015 13:16

Bonjour,

C'est l'occasion unique de Geler simplement et "temporairement" l'appartenance des Grecs à l'Euro sans les faire sortir de l'Euro; leurs comptes € étant bloqués il suffit d'imprimer des Drachmes par Camions et les Grecs auront deux Monnaies : une bloquée et une qui circule pour faire vivre l'économie intérieure !

Les Grecs ne seront pas officiellement lourdés de l'Euro et ils pourront revenir Full Euro quand la Parité € / Drachme sera de retour à 1 ... ça peut prendre un siècle mais qu'importe !

En plus tout Gel en période de Canicule est le bienvenu ... une Clim Monétaire en sorte !

Cordialement

DT

jean-pierre 06/07/2015 13:15

Cher François Fillon ,
Vous vous dites Gaulliste et donc pour l'Europe des Nations et non ultra-fédérale !!!
En conséquence si la Gréce dit NON à l'Euro , elle exerce ainsi souverainement son droit de retrait de la zone Euro .
De Gaulle était pour la liberté des peuples à disposer d'eux-même !
C'est le cas de ce pays et donc il ne serait pas normal de contraindre la Grèce à rester( sur le dos des contribuables français ) . Il vaut mieux alors par solidarité européenne l'aider dans son Grexit .
Bien à vous

bernard 37 06/07/2015 10:02

La Grèce est en Europe... certes et elle le restera aussi longtemps que la tectonique des plaques l'y maintiendra.
Le problème n'est pas géographique mais une question de Souveraineté Nationale.
260 milliards déjà donnés à la Grèce par les contribuables européens à fonds perdus, ça suffit!
Les Français et les autres contributeurs au tonneau des Danaïdes hellène en ont assez que les énarques bruxellois aux ordres des maîtres du monde décident à leur place.
Avec les 36 à 50 milliards annoncés par les caciques de Bruxelles pour maintenir "à tout prix" (sic) la Grèce dans la zone euro, les Français en ont assez de payer pour l'église orthodoxe grecque qui possède la moitié du pays, pour ses armateurs milliardaires et ses privilégiés du fisc.
Nous avions nous aussi été consultés et maltraités sur le traité de Lisbonne. Sarkozy (et son Premier Ministre, souvenez-vous !!!) s'étaient assis sur le NON à 56% et avaient imposé le traité.
Comment voulez-vous après cette gifle que les Français fassent confiance à cette Europe du fric, des commissaires cooptés et des lobbies.
Que la Grèce sorte de l'Euro et pourquoi pas de l'U.E. Elle montrera le chemin à la Grande Bretagne, à l'Autriche et bientôt à la France.
Il sera alors temps de reconstruire une véritable fédération Européenne où chaque Peuple, chaque Nation conservera sa Souveraineté. Il est fini le temps de Monnet et de Delors où ils pouvaient dire sans honte : "«Les nations d’Europe doivent être guidées vers un super-Etat sans que leurs populations ne comprennent ce qui se passe.
Ceci peut être accompli par étapes successives, chacune déguisée comme ayant un but économique, mais qui finira par conduire de manière irréversible à la fédération » – Jean Monnet 1952.
Du courage!

daniel 06/07/2015 09:25

A quand un référendum en France ?? Je ne suis pas certain que le oui serait majoritaire!!

Vincent 06/07/2015 14:03

Un référendum en France, mais pourquoi? Sommes-nous dans la même situation que la Grèce? Sommes-nous, nous, montrés du doigt par tous nos partenaires européens? Oui, certes, au droit des peuples à donner son avis, mais non au populisme, dont ce référendum est une preuve.

alice 06/07/2015 07:22

Voilà où conduit ....."l'INFANTILISATION " par "l'ASSISTANAT".....nous avons besoin....... "d'ADULTES" .....pour construire..... l'EUROPE........et non pas....d'ETERNELS ADOS.......!!!!!!

alice 08/07/2015 07:57

Cher Franck, Cher Vincent…….changer Le Monde, Non….mais l’améliorer .......Toujours……Toujours.........n'est-ce pas la raison qui nous a fait sortir de notre "caverne"........?????

Franck 06/07/2015 21:38

Alice, Alice, comment voulez-vous changer notre monde ? Nous sommes un monde de riches et un monde de riches est souvent un monde d'assistés, donc un monde très soumis et c'est sans doute bien là notre défaite à tous. Le voyez-vous ? Et ce n'est pas nouveau dans notre histoire.. Oui, nous avons besoin d'adultes,donc d'hommes et de femmes qui vont prendre leur destin en main, mais là nous n'avons jamais été très fort et pour cause... et comme vous le dites nous sommes un pays très assisté, donc très soumis et soumis est le contraire de souverain.

Vincent 06/07/2015 14:00

Très juste!

GRANATINO 06/07/2015 06:11

Cher François Fillon , nous comptons sur vous pour pousser l'idée fondamentale que le maintien de la Grèce dans l'Euro ne doit pas conduire à bafouer tous les engagements pris par les états membres à réduire à néant les efforts réalisés par les autres nations. Quand la France a prêté 43 Milliards d'€ à la Grèce il n'a pas été demandé leur avis aux Français . Maintenant cela suffit . Le Grèce n'a pas les structures étatiques pour continuer à être membre d l' Eurozone.

stylman72 06/07/2015 00:36

Et alors ? ils vont assumer ! de toute manière que risqueront ils de plus qu'ils non pas ou plus ?
Il faut arrêter les menaces !

Adam 05/07/2015 23:55

D'accord sur 1) et 2) en ce qui concerne les généralités. Mais il faut aussi un plan d'action qui permet à la Grèce de retrouver une croissance nécessaire pour rembourser, petit à petit, sa dette. Pour le moment la seule proposition raisonnable vient de DSK. Si l'Allemagne et la France s'entêtent à rester sur leur plan de rigueur, les grecs continueront à s'enliser. Krugman et Stieglitz ne sont pas des imbéciles.AA

Cercelet jacques 05/07/2015 23:50

Le 1er ministre grec a voulu que le peuple grec s'exprime et eu égard a la question posée la réponse ne pouvait qu'être non
Aussi je suggère d'utiliser la même methode pour qu'à travers un référendum d'initiative populaire le peuple français fasse savoir s'il entend continuer à financer l'état et l'économie de la Grece
En prenant l'initiative d'un tel référendum il me semble que F Fillon aurait tout a gagner
-image de démocrate proche des préoccupations du peuple français
- imposer enfin au gouvernement ,qui a chaque fois esquive ,un vrai débat sur les risques de la situation, les prestations de M Valls et M Sapin lors de la dernière séance de questions a l'Assembler étaient a cet égard aussi irrespectueuses des parlementaires su'irresponsables
Dans la course a l'Elyse osez de tels actes et prenez les autres de vitesse
Bon courage

Vincent 06/07/2015 14:05

Votre idée sort un peu des sentiers battus, mais pourquoi pas!

camille du Mans 05/07/2015 23:13

Soit Monsieur Fillon
Mais concrètement cela veut dire quoi, selon vous?
On abandonne encore 300 milliards à des gens qui ne paient pas d'impôt, qui ne travaillent pas, qui partent en retraite à 55 ans quand on nous allonge les durées de cotisation, qui vivent à notre crédit depuis tant d'années?
Ou on met les grecques devant leurs responsabilités car en fait de chantage je crois que M. Tsypras se trompe de sens ; qui fait chanter l'autre, l'Europe ou M. Tsypras?
Oui il faut respecter les efforts des autres sinon pourquoi demain tous ceux qui sont endettés (à commencer par la France) devraient revendiquer une remise ou un abandon de créance.
Que la Grèce reste dans l'Europe est indispensable pour les grecques eux-mêmes et pour l'Europe avant que M. Poutine n'aspire ce satellite (encore heureux qu'il n'ait plus autant d'argent) mais ce ne peut être à n'importe quel prix et surtout pas à notre charge !!!
Bien respectueusement

SIDIBE 05/07/2015 22:59

L'Europe doit soutenir la Grèce.
Il y a un Fonds de stabilité Européen pour une solidarité envers la Grèce en Faillite
La Grèce doit rester dans EuroZone.
Il n ya pas dans. Les traites la sortie d un pays membre
Les 2000 milliards de dette de la france ne seront jamais pays, la France paye que les interets de sa dette.

Vincent 06/07/2015 14:08

Pourquoi aider un pays qui vient de dire à tous ses partenaires européens un mot de cinq lettres?

Le Rebelle 05/07/2015 22:53

Mr Fillon pour le Français d'en bas que je suis vos suggestions concernant la Grèce sont claires comme de l'eau de boudin. J'espère que votre programme pour la France d'après 2017 sera plus éclairé. Un Républicain.

bertrand 05/07/2015 22:34

C'est plutôt léger comme réaction !
En somme ,vous êtes partisan de l'acharnement thérapeutique.....
On attendait mieux

JP 05/07/2015 22:19

Le non grec est un échec des technocrates et de la politique européenne. Concrètement mais intuitivement car je n'ai pas la compétence , cela me paraît signifier que pour se sauver elle même, l'Europe doit accompagner la Grèce à quitter la zone euro, dans laquelle la Grèce n'aurait jamais dû se trouver ? c'est à dire pour la France abandonner entre 40 et 70 milliards d'euros. Il faut s'assurer que l'on n'est pas dans un jeu de dominos. Nous sommes face à de nombreuses inconnues..

Cumenal 05/07/2015 21:49

La Grèce a touché 300 milliards d' euro d' aides sans contre partie, il fallait éviter de prendre de tels pays dans la zone Euro comme Roumanie , Bulgarie etc (grosse faute des dirigeants européistes de l'époque, non respect de certains référendums comme celui de 2005 en France++!!!!)au départ car tout le monde savait que les grecs ne répondaient pas aux critères d' inclusion à leur adhésion , ont d' accepté d' entrer, doivent donc rembourser leurs dettes et faire des restrictions budgétaires adéquates comme l' ont fait les pays que vous citez+. Consultonsalors tous peuples de l'Europe sur ce sujet++ ; bien respectueusement. JPC

HUAT 05/07/2015 21:49

J'ai écouté avec grand intérêt l'argumentation d'Eric Woerth sur BFM. J'approuve ses propos. Il compare la Grèce actuelle à un grand malade qui, ne survivant que sous perfusion, refuserait le protocole de soins proposé. Irréaliste. A ceci s'ajoute le refus du peuple grec de réaliser que ce sont d'autres peuples d'Europe qui lui sont venus en aide, via les institutions. LA FINANCE A UN VISAGE, ce n'est pas une entité abstraite. Nous, les autres peuples nous en avons assez de jouer les vaches à lait. Enfin, là je m'adresse aux gens qui payent des impôts, évidemment. Tiens, à propos, ça n'a rien à voir mais je profite de l'occasion : je suis retraitée et comme je suis surtaxée et que je perds de + en + de pouvoir d'achat, je me suis mise à louer une chambre privée sur Airbnb. Pour joindre les deux bouts, parce que mes enfants ont encore besoin de moi, et surtout pour payer mes impôts, qui servent à financer paraît il les retraites des Grecs !! N'importe quoi ! Mon projet marche très bien, les voyageurs sont triés sur le volet, 11 réservations en 1 mois !...

Alain 05/07/2015 21:43

Que les grecs nous rendent les milliards qu'ils nous doivent et se rééduquent. Mme Merkel a raison.

Bellenger 05/07/2015 21:42

Merci à la Grèce pour son courage. Ce n'est pas aux financiers privés de diriger le monde. D'ailleurs nous sommes en Démocratie; et la souveraineté c'est de battre monnaie nous même en fonction de l'Economie. La Monnaie est un bien collectif dont les hommes politiques doivent se servir pour diriger l'Economie. C'est ce que le Général de Gaulle avait rétabli le 3 Septembre 1944, sitôt Paris Libéré. Et cela nous a donné les trente glorieuses. Pourquoi l'avoir démoli. C'est l'Administration américaine pour l'occupation de l'Europe qui a fini par nous l'imposer. Cette administration est d'ailleurs devenue la Commission Européenne.
L'émission d'hier soir sur la Chaine parlementaire nous a appris la médiocrité de cette Commission et son incapacité à diriger l'Europe.
Il faut donc que la BCE redevienne souveraine et que nos instances politiques se dotent d'hommes capables.
Notre peuple s'est déstructuré dans la primauté aux émois. A nous de retrouver la Primauté à l'analyse et à l'intelligence. Autrement dit, assumons notre statut de sapiens.
Pierre Bellenger@wanadoo.fr

gilles 09/07/2015 06:49

Je ne suis absolument pas d'accord avec les discours anti euro des uns ou souverainiste pro monnaie nationales des autres. La souveraineté, la souveraineté.

L'Euro n'est pas pour moi symbole d'asservissement ou de perte de souveraineté, c'est au contraire une source d'honnêteté des hommes politiques vis à vis des citoyens et un progrès social parce qu'il gèle l'inflation et diminue le cout des importations. Cela sauvegarde le pouvoir d'achat, mais cela empêche la démagogie de nos hommes politiques.
La seule condition : Cela exige une grande maturité des citoyens qui en bénéficient et un discours clair des hommes politiques qui ne doivent pas céder aux sirènes électorales "demain on rase gratis"
SI dans une monnaie nationale, les politiques distribuent augmentations de salaires, allocations sociales etc...qui participent d'une générosité de façade, alors que la richesse nationale produite ne suit pas, il se passe automatiquement une dévaluation de la monnaie qui rétablit la parité entre l'intérieur et l'extérieur. Les déficits publics et privés se résorbent tout simplement parce que les charges/dépenses des collectivités nationales ou privées diminuent immédiatement en proportion par rapport à la richesse produite entrainant immédiatement une réduction des déficits pour les établissements publics et réduction des valeurs d'emprunts à rembourser par rapport au chiffre d'affaires produit par les entreprises qui retrouvent en plus de la marge d'exportation du jour au lendemain.

Mais tout cela se fait sur le dos des citoyens : La conséquence immédiate énorme, tous les épargnants, retraités et personnes vulnérables vivant des minimas sociaux voient leur pouvoir d'achat rognés par l'inflation qui vient également rogner les marges de l'entreprise mais en plus lent. On le comprend aisément. C'est le cycle d'inflation que F. Mitterrand avait du combattre comme les autres au début des années 80. 15 % d'inflation par an en 1982 !! du fait des distributions d'avant. Le franc dévalué fortement par rapport au Deutsche Mark et continuellement les années qui ont suivi.
Je me souviens de cette période. Beaucoup d'entreprises françaises se sont implantées en Allemagne grace aux marges qui progressaient artificiellement. Mais en parallèle, les citoyens et épargnants ont perdu du pouvoir d'achat. Les italiens qui faisaient la même chose mais en plus grand ont aussi beaucoup perdu, finalement en pouvoir d'achat.
Avec l'Euro, les consommateurs, et épargnants ont gardé leur pouvoir d'achat. Mieux, avec les augmentations de salaires et de produits sociaux, ils ont eu un pouvoir d'achat qui a augmenté y compris pendant la crise jusqu'an 2012. Seul souci, les déficits ont augmenté puisqu'on a dépensé beaucoup plus qu'on avait. Donc chomage par défaillance des entreprises et explosion des déficits.

Avec ou sans Euro, la règle est la même : On ne peut pas distribuer plus qu'un pays gagne ou produit de richesses. même si on est souvernainiste, de gauche ou pas, c'est une règle de bon père de famille que chacun comprend au fond de lui même.
Avec l'Euro, c'est augmentation des déficits et du chomage, sans l'Euro, c'est dévaluation sur dévaluation. la seule différence, c'est qu'avec l'Euro, la faute du chomage et des déficits officiellement, c'est facile de dire que c'est Bruxelles. Sans l'Euro, l'inflation, c'est de la faute à personne.
Entre les deux attitudes, je préfère avec l'Euro, car cela oblige les politiques à être honnête et à reconnaitre le prix de leur lâcheté, plutôt que de la cacher derrière.

Et dernière chose, nous avons une grande chance d'avoir les allemands dans notre communauté. Leurs hommes politiques sont de ce point de vue plus honnêtes et plus courageux parce qu'ils ne vont pas lâcher telle ou telle mesure populistes ou démagogiques sociales pour être réélu. Leurs citoyens ne leur pardonneraient pas.

C'est principalement pour cette raison d'honnêteté forcée de nos hommes politiques que j'aime l'Euro. Il y a d'autres raisons beaucoup plus géopolitiques d'aimer l'Euro comme le fait de peser plus par rapport au dollar et au Huang chinois qu'avec le franc, mais rien qu'à l'intérieur de mon pays, cela calme la lâcheté de nos hommes politiques et cela les force au courage.
Ce serait rendre un très très grand service aux hommes politiques grecs ou français
de revenir à la monnaie nationale au détriment des citoyens.
Un peu comme des commerciaux d'une entreprise que l'on autoriserait à vendre en faisant des remises toujours plus grandes plutôt que d'expliquer et défendre leurs produits face aux clients, ou d'expliquer aux salariés pourquoi et comment faire des efforts pour construire des produits vendables. Un travail d'équipe. Ce n'est pas eux qui paient les pots cassés, mais tous les autres salariés des entreprises.
Même chose pour les politiques. Sans l'Euro, ce ne serait pas eux qui paieraient les pots cassés de leurs mesures démagogiques, ce serait les citoyens qui verraient leurs revenus diminuer.

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