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14 septembre 2015 1 14 /09 /septembre /2015 11:51

Lettre ouverte au Premier ministre, Manuel Valls

 

 

            Monsieur le Premier ministre, 

 

Il y a tout juste un an, le gouvernement sollicitait la confiance du Parlement  pour soutenir l’engagement de nos forces armées en Irak. Avec responsabilité et sens du devoir, le groupe des Républicains décidait d’appuyer cette intervention.

 

Doit-on aujourd’hui regretter ce choix ?

 

Non. Contre Daech, son drapeau noir et ses égorgeurs, le combat n’est pas un choix, mais une obligation vitale pour notre sécurité et nos valeurs. Face au fanatisme, pas de place pour la neutralité et l’immobilisme !

 

Mais il nous faut être lucide sur l’efficacité de l’action menée par la coalition. Après 4000 raids aériens, dont 200 frappes françaises, Daech est toujours là – et plus fort qu’il y a un an.

 

 

Son assise territoriale n’a pas reculé : si Daech a pu être contenu en Irak, tel n’est pas le cas en Syrie. Ville après ville, base militaire après base militaire, les conquêtes se succèdent, les destructions et les massacres aussi. Les rangs des terroristes continuent de s’étoffer de nouvelles recrues étrangères et avoisinent les 50 000 hommes.

 

A l’évidence, l’action engagée par la France et ses alliés n’a pas changé la donne. Il est temps de sortir du déni des réalités. Depuis plus d’un an, les Républicains alertent le gouvernement sur les limites de sa stratégie diplomatique et militaire.

 

 Politiquement, qu’avez-vous fait de notre tradition diplomatique ?

 

 Où est-elle ? Dans un bras de fer avec Poutine acculant l’Europe au bord d’une nouvelle guerre froide ? Dans le « tout sauf Bachar », érigé en horizon indépassable de notre politique syrienne ? Bachar Al-Assad est un dictateur sanguinaire mais le « tout sauf Bachar » ne suffit pas à faire pas une ligne diplomatique. En multipliant les préalables quant au départ d’Assad, on en a fait un point de blocage interdisant, avec nos partenaires, toute discussion sérieuse sur la transition politique.

 

La France soutient, dites-vous, une transition conduite par la « Coalition nationale syrienne » censée incarner l’opposition modérée. A ceci près que cette opposition en exil est aujourd’hui virtuelle et coupée de la Syrie, totalement dépassée par les conquêtes islamistes sur le terrain.

 

Il faut sortir de la diplomatie virtuelle et revenir aux réalités géopolitiques : il y a les Russes, il y a les Américains, il y a les Saoudiens, il y a les Iraniens. C’est avec eux et tous ceux qui ont une influence sur les forces sur le terrain qu’il faut discuter et bâtir une vraie coalition internationale.

 

Militairement, faisons-nous tout pour gagner cette guerre ? 

 

Il y a un an, on nous disait que nous n’interviendrions qu’au-dessus de l’Irak. Le gouvernement ajoutait que cela n’était pas possible en Syrie, où il fallait éviter de choisir entre le régime en place et Daech. Les Américains et nos autres alliés n’avaient pas recours à tant de subtilités pour combattre - partout - un groupe terroriste dont la dangerosité venait d’être reconnue par le conseil de sécurité des Nations unies, dans sa résolution 2170.

 

Nous venons d’apprendre que ce qui n’était pas possible l’an dernier l’est cette année. Je salue ce ralliement à la position que j’avais exprimée à l’Assemblée nationale, le 24 septembre 2014. Le président Hollande est en retard par rapport à l’histoire. En temps de guerre, le temps perdu est une faute grave.

 

Maintenant, Daech est aux portes de Damas.

Ne sous-estimons pas les risques d’une chute de la capitale syrienne. Elle galvaniserait Daech, qui en tirerait un prestige sans précédent aux yeux des extrémistes du monde entier et obtiendrait de nouveaux ralliements, du Sahel à la péninsule arabique, en passant par la Libye. Damas, c’est la capitale du califat omeyyade. Sa chute signifierait l’embrasement de toute la région.

 

L’heure est venue de revoir notre stratégie.

 

D’abord sur le plan militaire.

N’est-ce pas à un débat surréaliste que la représentation nationale est aujourd’hui conviée ? L’ennemi se tient droit face à nous, il nous a déjà frappé, il nous annonce encore des coups. Et que faisons-nous ? Nous débattons de «vols de reconnaissance».

 

Face à la menace, François Hollande doit cesser d’être le président des demi-mesures ou autres « vols de reconnaissance ». Il faut agir. C’est-à-dire bombarder les centres névralgiques de Daech, son état-major, ses moyens militaires, ses infrastructures.

 

Nous devons aussi avoir le courage d’anticiper l’étape d’après et les actions au sol. Ne répétons pas les erreurs de l’Irak ou d’Afghanistan en laissant planer l’hypothèse d’une opération occidentale, qui provoquerait une réaction de rejet sur laquelle misent nos ennemis. Mais répondons à l’appel de ceux qui, sur le terrain, ont prouvé leur efficacité face à Daech, à commencer par les pechmergas kurdes. Il faut faire davantage pour les équiper, les entraîner, leur fournir du renseignement.

 

Et évoquons ces actions au sol avec les Etats de la région, qui sont les plus directement menacés. C’est à eux qu’il revient en premier lieu d’éradiquer le mal qui ronge la région. Nous avons des relations privilégiées avec l’Arabie saoudite, les Etats du Golfe ou encore la Jordanie : cela nous permet d’en discuter avec franchise.

 

 

L’heure est aussi venue de revoir notre stratégie sur le plan diplomatique.

En Syrie, c’est un « Grand Jeu » géopolitique qui se déroule sous nos yeux. Les puissances s’y affrontent, les chi’ites et les sunnites s’y déchirent. Mais ce jeu est trouble. Chacun continue de jouer insidieusement ses cartes alors que la région brûle.

Sait-on qui soutient qui dans la nébuleuse des brigades islamistes présentes sur le terrain ? Et que dire de la Turquie, toute mobilisée dans sa lutte contre les terroristes du PKK qu’elle en arrive à tolérer l’intolérable, y compris des complicités objectives avec Daech ? C’est par la Turquie que transitent les plus grands flux de combattants européens vers la Syrie, pour m’en tenir là. Il est donc essentiel que les cartes soient mises sur la table avec le prochain gouvernement turc qui sortira des urnes dans un mois.

Pour vaincre, il faut que toute la communauté internationale et tous les Etats de la région fassent cause commune.

 

Je le répète depuis plus d’un an : la seule voie possible, c’est de réunir autour d’une même action tous ceux qui ont une influence sur les parties, de les enrôler dans une même coalition pour parvenir au règlement de la crise.

L’accord sur le dossier nucléaire conclu en juillet permet aujourd’hui la réintégration de l’Iran dans les discussions.

En renforçant leur présence militaire sur la côte syrienne, les Russes – que la France a stupidement méprisés ces dernières années - viennent de montrer qu’ils n’entendent pas rester de côté. Ils ont réactivé durant l’été leurs contacts avec les Saoudiens et invité à plusieurs reprises des représentants de l’opposition à Moscou.

Quant aux Américains, ils discutent directement avec le Kremlin : des rencontres discrètes ont eu lieu fin juillet entre ministres des affaires étrangères pour renouer les fils du dialogue.

 

 

De fait, la France semble hors-jeu.

Reprenons l’initiative.

Le président Hollande se rendra dans quelques jours à New York à l’occasion de l’assemblée générale des Nations unies. Comme la plupart des chefs d’Etat, Barack Obama y sera, Vladimir Poutine aussi – pour la première fois depuis de nombreuses années.

Qu’aucun effort ne soit ménagé à New York pour reprendre le processus de négociation ouvert à Genève en 2012 et qui avait permis de définir, entre les grandes puissances, les paramètres d’une transition politique en Syrie. C’est cette négociation qu’il faut réenclencher, avec les Américains, avec les Russes, avec les Etats du Golfe, avec la Jordanie, et en incluant l’Iran. Il n’y a pas d’autre voie.

Une nouvelle progression de Daech - voire une chute de Damas - sans aucun encadrement politique ou diplomatique conduirait à de nouveaux désastres. Rien ne pourrait alors être exclu, déstabilisation du Liban, de la Jordanie, des Etats du Golfe. Sans parler des flots de réfugiés qui se pressent à nos portes. L’urgence est de mettre un terme à leur exil en endiguant le conflit.

Sur les portes de Notre-Dame de Paris pendent des anneaux de fer, autrefois appelés les anneaux du droit d’asile… L’honneur de la France commande son hospitalité.

Mais à côté de notre générosité, ayons l’intelligence de voir parmi ces exilés des acteurs pour reprendre un jour leur pays en mains. A ces réfugiés, donnons un rôle et une espérance.

 

           

Sollicitons-les dans notre combat contre le radicalisme et l’endoctrinement qui rongent une partie de la jeunesse européenne. Puisque nous protégeons ces hommes et ces femmes persécutés, il est juste de leur demander de prendre fait et cause pour nos valeurs démocratiques.

 

           

Préparons l'élite de la reconstruction en ciblant et en formant les réfugiés qui ont des compétences administratives, économiques, éducatives, scientifiques et médicales... Un jour, c’est de leurs mains que la Syrie et l’Irak se rebâtiront.

 

           

La compassion est une ligne de conduite, mais elle n’est pas une politique ! Aidons les réfugiés à préparer l'avenir de leur pays, car, oui, leur survie est ici mais leur destin est là-bas, sur leurs terres qu’ils chérissent. Plus qu’un vaste plan d’accueil, c’est aussi un programme de relèvement d’une région démolie que nous devrions, en France et au niveau européen, anticiper et bâtir avec les réfugiés.

 

           

Le plus dur n’est pas toujours de faire la guerre et de la gagner, mais de préparer la paix et de la réussir ! Et cette réussite ne dépendra pas exclusivement de notre victoire militaire, pas seulement non plus des évolutions politiques souhaitables des régimes en place, elle dépendra aussi des populations qui, avec notre appui, seront prêtes pour refonder leur nation.

 

 

            Monsieur le Premier ministre,

           

           

Demain, par votre voix, François Hollande sollicitera le soutien du Parlement pour élargir le champ d’action de nos armées à la Syrie. Il y a un an de cela, j’avais prévenu que cette décision était inéluctable. Il le découvre à présent. Son retard est blâmable !

 

 

Depuis des mois et des mois, j’alerte sur les nécessités d’une association avec la Russie et l’Iran. Le président de la République y consent aujourd’hui après bien des atermoiements et des erreurs d’appréciation. Il est coupable d’avoir un train de retard sur les réalités géopolitiques !

 

 

Tous ces retards et revirements du Chef de l’Etat, chef de nos armées, sont inquiétants. Ils révèlent une absence de cap et d’anticipation qui mine notre stratégie et notre influence diplomatique.  

 

 

Nos soldats peuvent compter sur le soutien des Républicains pour frapper Daesh, là où il est. Mais que François Hollande sache que le vote de l’opposition n’est pas sans réserves. Plus que la confiance à son égard, c’est l’intérêt national qui dicte notre devoir.

 

 

 

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Publié par François Fillon
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JMP 23/09/2015 23:55

Poutine assure ... http://breizatao.com/2015/09/21/syrie-le-coup-de-maitre-de-vladimir-poutine-qui-va-definitivement-ruiner-la-plan-de-domination-us/

Dominique 17/09/2015 11:41

D'accord globalement avec votre analyse mais une entente avec les pays que vous citez reste très hypothétique et prendra beaucoup de temps. Il faudra certainement agir avant.
Par ailleurs, pas d'accord du tout avec cette proposition des Républicains de former militairement les réfugiés dans le but de les renvoyer combattre dans leur pays. Bien qu'ils soient réfugiés, ils sont d'une autre mentalité que nous et toute formation militaire pourrait bien se retourner contre le pays qui la leur a donnée. Ne soyons pas trop naïfs, comme souvent.

Dominique 17/09/2015 11:23

Nous sommes face à un phénomène complètement nouveau et complètement inédit. Ce n'est pas un pays qui migre vers un autre, mais un continent entier qui se répand dans un autre! C'est surréaliste, je n'ai jamais vu ça!
On nous dit que quelques soient les actions militaires menées contre eux, Daesh continue de grandir et nous avons,il me semble, une parfaite illustration du mécanisme sous nos yeux. Ce n'est pas une guerre classique avec des camps ou des territoires bien définis qui se font face. Mais nous continuons à raisonner comme si ça l'était avec des gentils et des méchants,des amis ou des ennemis biens repérés. On nous parle d'une guerre de civilisation et je serais assez d'accord avec cela. Alors qui sont exactement tous ces gens qui arrivent en masse sur notre sol? En réalité, nous l'ignorons. Ils fuient, c'est certain, et se mettent en danger ce qui nous pousse à leur proposer un refuge mais on est étonnés du coté organisé, programmé, contrôlé, délibéré de cette fuite.
Mais en même temps, ils sont issus de cette civilisation "autre" qui n'est pas la nôtre et que se passera-t-il si nous ne parvenons pas à les intégrer ou si nos modes de vie ne leur conviennent pas? N'oublions pas qu'aujourd'hui, de façon inexplicable pour nous,de nombreux jeunes français sont pourtant partis rejoindre les rangs de Daesh....
J'ai grand peur qu'encore une fois dans la gestion de tout cela, nous soyons encore trop naïfs.surtout quand certains ténors des Républicains proposent de former militairement les réfugiés en pensant qu'ils retourneront ensuite combattre chez eux. Rien n'est moins sûr mais, par contre ce serait de façon certaine leur donner le bâton pour nous faire taper dessus et je suis plus que réservée sur cette proposition
Pour le reste je suis globalement d'accord avec vous mais une entente avec tous les pays que vous citez reste très hypothétique et prendra beaucoup de temps. Il faudra agir avant.

Pescalune 17/09/2015 07:11

En effet, Monsieur le premier ministre, que de temps perdu....
Que d'erreurs dramatiques aussi : nous avons failli intervenir il y a deux ans, contre le seul Assad. Aux côtés de qui ? de ceux qu'à juste titre l'on désigne -aujourd'hui- comme l'ennemi principal.
Temps perdu, erreurs d'identification, alors sommes nous aujourd'hui dans le bon ciblage ?

Il y a un très vaste espace, entre la côte alaouite (solidement tenue par Assad) , le nord kurde de la zone syro-irakienne, et le sud chiite de l'Irak (tenu par Bagdad, avec l'aide de Téhéran).
Cet espace est mixte, mais très largement arabe et sunnite. IL N'EST PAS KURDE. Ne faisons pas des valeureux peshmergas kurdes la légion qui délivrera cette immense zone, ce n'est ni possible ni souhaitable. Les Kurdes ont leurs ambitions propres, autour de Mossoul et de Kirkouk, ce qui est déjà un territoire d'importance économique et stratégique majeur ; leur concéder, définitivement, ces villes -qu'eux seuls seront un jour en mesure de reprendre- serait l'équivalent de la rive gauche du Rhin qui nous fut toujours refusée. Il faudra tempérer la victoire kurde et reconnaître la place due aux chrétiens et aux arabes sunnites.

Alors, le reste, ce vaste espace arabe sunnite ?
Certains commentateurs disent que les frontières Sykes Picot sont mortes. Erreur, à mon avis.
1) ce serait finalement donner raison à daech sur sa vision de l'espace, et catastrophique
2) surtout, ce serait oublier que ces frontières se sont installées dans les esprits. Comme l'atteste l'histoire récente : lors de la guerre Iran -Irak, Saddam Hussein a pu lancer contre l'Iran chiite ses soldats sunnites ET chiites, unis par la cause irakienne. En Syrie, si Assad a pu tenir si longtemps, c'est parce que son soutien allait bien au delà des 20 % d'alaouites....
Que faire ...? L'on ne peut créer ex-nihilo une opposition syrienne non islamiste et non affiliée à Assad. La Russie a peut être la main, pour la France, c'est incertain : ne pas oublier la portion de territoire syrien abandonné en 1938-39 par la France, qui avait pourtant un mandat présumé protecteur sur la Syrie ...Les Syriens, de toutes confession, n'ont jamais oublié leurs "sudètes".

L'orient compliqué, oui... Mais vous avez Monsieur la premier ministre la volonté d'agir, avec efficacité. Mes vœux vous accompagnent.

p.hebrard 16/09/2015 18:11

J'adhère à votre proposition de créer une large coalition pour lutter contre ce fléau qu'est devenu l'EI, même s'il ne sera pas très facile de réunir l'Iran et l'Arabie Saoudite autour d'une même table...Les combattants de l'EI ont compris comment limiter les effets des bombardements aériens en installant leurs PC dans les hôpitaux et les écoles, entourés de boucliers humains. Il faut agir à plusieurs niveaux et commencer par s'attaquer à leurs ressources financières (traquer et pénaliser les donateurs et les trafiquants), en détruisant leur logistique et en s'attaquant à leurs symboles - la ville de Dabiq et la revue qui en est née, en est un. Parallèlement, la formation des combattants kurdes et irakiens doit être renforcée, avec un accord des Turcs. C'est un Orient compliqué auquel nous avons affaire, que l'équipe Bush a transformé en chaos en déstabilisant inutilement l'Irak...

p.hebrard 16/09/2015 18:09

J'adhère à votre proposition de créer une large coalition pour lutter contre ce fléau qu'est devenu l'EI, même s'il ne sera pas très facile de réunir l'Iran et l'Arabie Saoudite autour d'une même table...Les combattants de l'EI ont compris comment limiter les effets des bombardements aériens en installant leurs PC dans les hôpitaux et les écoles, entourés de boucliers humains. Il faut agir à plusieurs niveaux et commencer par s'attaquer à leurs ressources financières (traquer et pénaliser les donateurs et les trafiquants), en détruisant leur logistique et en s'attaquant à leurs symboles - la ville de Dabiq et la revue qui en est née, en est un. Parallèlement, la formation des combattants kurdes et irakiens doit être renforcée, avec un accord des Turcs. C'est un Orient compliqué auquel nous avons affaire, que l'équipe Bush a transformé en chaos en déstabilisant inutilement l'Irak...

Syen 16/09/2015 18:07

Discours remarquable. Vous ētes de très loin le politique français le plus inspiré. Vos prise de position sont juste et équilibré et à la manière d'un stratège vous voyez les coups venir bien avant les autres. Je n'ai aucun doute ; vous vous imposerez lors de la primaire et vous serez notre prochain président.
Amicalement soufiane MAMI

JMP 16/09/2015 16:26

Au printemps prochain ,si l Europe ne veut pas que Daech marche sur ses territoires...
il est urgent " de faire" barrage... au sol il faut former une resistance des indigènes... brouillage ondes radio et gps militaires emissions de radio propagande.filtrage d 'internet. pollution des depots d 'essence.
l exode entrave la pensée du politique qui gouverne a vue (avec le souci de l image)...
bientot d 'autres fronts risquent d apparaitre impossibles a juguler avec une armée pseudo européenne dont le potentiel militaire est equivalent a celui de 1939(France) deux helicos pour en reparer un troisième etc...
des chars Leclerc qu on sort pour les grandes occasions(visite d'un ministre)...
Face aux multiples nationalités des mercenaires, il semble bien difficile de faire du renseignement humain...
De leur coté "à l ancienne" les russes anticipent les deplacements de Daech et au moins eviteront certainement que Daech s'empare de l armement de la Syrie... l'urticaire geant des USA face a la mobilisation des russes sonne t elle l' occasion aussi peut etre pour d 'anciens pays du pacte de Varsovie de trouver du reconfort dans les bras du grand frere russe...
Quoiqu il en soit contrairement aux siecles passés c 'est bien urbi et orbi que les troubles (risques sanitaires, sociaux, civils) risquent de naitre en effet la faim la peur sont plus fortes que la raison

Nicole 16/09/2015 15:47

Cher Monsieur Fillon
Très bien parlé comme à l habitude, mais, diable pourquoi les médias se font elles si peu l écho de vos discours et de vos propositions ?
Entre 2 maux, il faut choisir le moindre, tout comme nous avons su le faire en 1940, en s alliant à Staline poyr combattre Hitler.
Aujourd'hui, le Mal est Daesch.
C est lui qu' il faut combattre et cesser de tergiverser.
Cela ne se fera pas sans l Iran ni la Russie.
N oublions pas les enseignements du passé.
Fidèlement votre. Bien à vous.

bertin jp 16/09/2015 13:13

Franchir le Rubicon,
Franchir le Rubicon ,Fillon l'a fait.....
Plus de marche arrière possible .
Se faire entendre,c'est fait ......malgré les silences inquiets !
Le train de l'histoire est en marche,Faisons Face avec Fillon .
Assumons nos convergences pour la défense d'une civilisation
avec V Poutine ...! C'est tellement mieux qu'avec Bush et Bhl ...!!!!
Et tellement plus moral .Eh oui,oui..eh OUI !

jfrancois lyon 16/09/2015 07:51

Malheureusement la politique du gouvernement est en retard sur l'histoire dans tous les domaines et ils ne font même pas le minimum pour rester dans la course. J'admire votre lucidité et vos prises de position. Comment vous faire plus entendre?

Lm 16/09/2015 11:35

Bien sur que Monsieur Fillon est lucide et réaliste, mais il n'arrive pas à se faire entendre, même dans son parti, "Les Républicains", l'on ne lui laisse même pas la parole. C'est pourquoi je comprends mal qu'il s'y attache. Il a sa fondation " Force Républicaine " qui pourrait très bien être un nouveau parti et former avec tous les Centristes, une coalition pour diriger Notre Pays. Cela a exister et ça fonctionnait très bien. Ce qu'il faut, c'est établir des règles de fonctionnement claires et précises. Notre Général a toujours dit que la France se gouvernait au Centre. Et éliminer les autoritaires. C'est la seule voie pour sauver le Pays. Faite cela Monsieur Fillon et nous serons nombreux à vous suivre.
Bien Cordialement.

Yves Jourdan 15/09/2015 23:17

Voilà un discours clairvoyant, sensé et responsable qui détonne au milieu du triste spectacle d'hésitations, de manque de lucidité et de bricolage que nous présente chaque jour le trio Hollande, Fabius, Valls !
Bravo à vous, Mr Fillon, mais votre voix paraît bien solitaire dans la cacophonie dont nous sommes abreuvés par tous les acteurs de la classe politique !

Bertrand L 15/09/2015 20:55

Il faut effectivement tenter de régler cette question irako-syrienne. Mais la perspective d'une telle solution est très lointaine. En attendant, il faut aussi prendre des mesures pour tenter de ralentir et de contrôler le flot des migrants (à moins qu'on veuille absolument Marine Le Pen au 2ème tour de la prochaine élection en France ?) : établir autant que cela est possible une vraie frontière aux frontières extérieures de Schengen (donc merci aux Hongrois qui sont en train de construire une frontière de donner l'exemple - l'Europe devrait les aider plutôt que les mépriser), soutenir les pays comme le Liban et la Jordanie pour accueillir les migrants (qu'attend-on ? l'Europe et tout particulièrement Hollande et Merkel devraient le faire), aider peut-être le HCR aussi, installer les services consulaires de traitement de demande de visas dans ces camps, demander aux USA de prendre leur part de réfugiés (l'anarchie en Irak, ils en sont responsables), demander aux pays arabes de prendre leur part de réfugiés aussi (quand on entend que la proportion de réfugiés que l'on prend est ridicule, on pourrait essayer de voir combien l'Arabie Saoudite ou le Qatar en accueillent)… Sur les médias quand on entend la plupart des intervenants, on a l'impression de vivre dans un monde de bisounours, "on devrait faire plus pour les migrants", "être plus solidaires", "on est trop timorés", "on en accueille pas assez" "nous allons accueillir 25 à 30000 migrants" etc… ; quel effet ce genre de discours peut-il avoir sur les Français qui subissent la crise, pensez-vous ? Je dis attention, nous sommes en train de construire un boulevard pour Marine Le Pen… Attention !!!

alain Camille 15/09/2015 20:08

Mille fois d'accord
Comment voulez vous que le Président Hollande ait un comportement à la hauteur d'un Président ; il n'en a aucunement la capacité.
C'est tout juste un chef de parti (socialiste, c'est tout dire)
C'est bien dommage pour notre nation
Vivement 2017 qu'il parte et qu'on ait enfin un Président compétent et respectable.
Encore merci pour votre travail ; poursuivez sans relâche, vous acquerrez la confiance du peuple

Alain 15/09/2015 17:21

De la part de quelqu'un qui n'avait pas de stratégie pour la Libye (on voit le résultat, suite à l'intervention militaire menée sous votre gouvernement), c'est tout de même malvenu de venir faire la leçon au gouvernement…

Faire appel à un pays qui annexe et mène la guerre chez ses voisins (la Russie), c'est effectivement une stratégie de looser, dans la droite lignée de la guerre en Libye. Félicitations pour votre grande vision !

ali 16/09/2015 18:29

arrêtons de faire de la polémique avec la politique politicienne et soyons de bon sens

Porotti 15/09/2015 14:24

Votre logique est implacable ne pas la mettre en application quelle erreur, que de temps et de vies perdues.
Bon courage.

Olivier 15/09/2015 13:37

Vous êtes réaliste et ambitieux à la fois. Cela fait un bien fou de vous lire !
Oui la chute de Damas serait un épisode tragique à la fois pour le proche orient et pour nous européens. Les européens ont perdu l'habitude de regarder les cartes de géographie en dehors de l'UE, mais la Syrie, la Lybie c'est à deux pas de notre continent, par terre ou par mer. Il faut en finir avec cette pseudo-guerre froide avec la Russie qui sert beaucoup d'intérêts, sauf les nôtres européens. Il faut en finir avec cette ambiguîté envers Daech car on préfère se fâcher avec la Russie que de prendre le risque de déplaire aux émirats arabes. Tout cela n'a pas de sens, ni économique, ni politique, ni historique. Voilà des décennies que nous collaborons avec une Arabie saoudite qui se rêve en grande puissance du moyen orient, et pays phare d'un islam fondamentaliste. Voilà des décennies que l'Arabie saoudite ne parvient pas à s'imposer dans un monde musulman profondément fragmenté et divisé. Il est temps de le reconnaître, de passer outre l'Arabie saoudite et d'anéantir l'état islamique auto-proclamé. Nous allons accueillir 20.000 migrants en 2 ans? Et alors ? Nous pourrions en accueillir 2 millions demain cela ne changerait rien au fait que tout ce qui affaiblit Assad renforce l'état islamique qui se voit déjà comme un califat couvrant une vaste zone de l'Afrique sub-saharienne au Pakistan. Il est temps d'agir contre ce nazisme islamique qui veut nous imposer son propre agenda:le chaos et la destruction.

Della Vecchia 15/09/2015 11:49

Votre lettre est pertinente et je suis d'accord avec vous.
De toute façon je vous soutiens.

Didier 15/09/2015 11:22

Bravo pour cette déclaration lucide.

LEROUX 15/09/2015 11:15

voila un message digne d'un homme d'etat

LEROUX 15/09/2015 11:13

voila un message digne d'un homme d'état

LEROUX 15/09/2015 11:12

Voila un message de veritédigne d'un homme d'état

ponant bleu 15/09/2015 10:44

bonjour.comme d habitude vous tenez le langage qui convient,mais heureusement que hollande nous a dit qu il etait audacieux car comme disait ma grand-mere femme de la campagne ,ce serait plus pire,et bien avec hollande c est plus pire.il a beau prendre des attidudes martiales parler fort il n est pas convaincant il en est meme ridicule et n a jamais ete a la hauteur de la fonction.comme le declarait son ex ministre ecolo du logement ,hollande c est tout dans le verbe rien dans les actes.comme pour tous les autres sujets il pense que cela va s arranger tout seul avec l operation du st esprit.pendant ce temps la la france avec hollande perd son temps et regresse.salutations.

ali 16/09/2015 18:30

entièrement d'accord

de Vendeuvre 15/09/2015 10:35

Cher Monsieur,
il me semble que ce sont les responsables de la catástrofe actuelle qui doivent trouver et mettre en oeuvre les solutions. Les Etats Unis, Israel, laTurquie sont responsables du décenchement de la guerre em Syrie car ils ont armé et financé les groupes armés qui ont mis ce pays à feu et à sang.Ces groupes armés terroristes ont pénétré em Syrie depuis le Liban, la Jordanie, l´Irak et la Turquie dès 2011 . La presse internationale occidentale a été par son silence complice de cette ignominie. Nous européens payons le prix aujourd´hui de notre lâcheté, de notre poltronnerie, d´hier.Continuons donc dans cette voie sans jouer les justiciers que nous n´avons pas voulu être.
Salutations.

Zakaria FAWAZ 15/09/2015 09:47

on dirait que l'elite politique francaise est completement inconsciente du danger de DAECH... vous avez diabolise le regime syrien pour l'interet economique ou l'interet d'israel... mais l'histoire se repete... la chute de Damas est l'equivalent de la chute de Costantinople....je n'arrive pas vous comprendre ... jesuis le pere de deux militaires francais...

Zakaria FAWAZ 15/09/2015 09:47

Monsieur le Premier Ministre
on dirait que l'Elite politique francaise est completement inconsciente du danger de DAECH... vous avez diabolise le regime syrien pour l'interet economique ou l'interet d'israel... mais l'histoire se repete... la chute de Damas est l'equivalent de la chute de Costantinople....je n'arrive pas vous comprendre ... je suis le pere de deux militaires francais...

Zakaria FAWAZ 15/09/2015 09:44

on dirait que l'elite politique francaise est completement inconsciente du danger de DAECH... vous avez diabolise le regime syrien pour l'interet economique ou l'interet d'israel... mais l'histoire se repete... la chute de Damas est l'equivalent de la chute de Costantinople....je n'arrive pas vous comprendre ... jesuis le pere de deux militaires francais...

Bretand 15/09/2015 08:45

Merci François. Oui privilegier une association avec la Russie et l'Iran s'avère indispensable... mais cela prendra-t-il encore combien de temps ?

Bernadette. 15/09/2015 07:59

Comment faisaient les USA pour anéantir le Viêt-cong ? Par des frappes aériennes certes avec des dommages collatéraux...les dommages collatéraux sont l'Occident tout entier en ce moment. Il faut savoir choisir. Pas d'intervention au sol....nos soldats seraient sauvagement tués et reviendraient dans des cercueils auxquels seraient rendus un hommage aux invalides qui permettrait au pouvoir de grimper , une nouvelle fois, dans les sondages. Pas de frappe inutile...mais eradicatrices.

le moing 15/09/2015 07:50

"Préparer les réfugiés à être en mesure de reconstruire leur pays le moment venu" C'est exactement ce que j'ai développé dans une chronique que j'ai oublié dimanche sur mon site. Pas un ministre n'y a pensé.

Epp 14/09/2015 22:49

Tout à fait en accord avec vous, Roosevelt, De Gaulle et Churchill ,n'ont pas tergiversé pour combattre les nazis, ils se sont alliés avec Staline, tyran plus sanguinaire que Poutine, c'est ce qu'on appelle " La realpolitik.

gbri 14/09/2015 22:07

Entièrement d'accord avec votre propos, Hollande a tellement tergiversé pour trouver une solution au conflit sur place et avec l'aide des Russes voire des Iraniens, que tous ces pauvres gens maintenant sont là ou en chemin..."Voter avec ses pieds" comme on a dit des Allemands de l'Est au moment de la chute du mur, mais ces populations-là n'ont pas la même culture et qu'a-t-on à leur offrir ? même la prospère Allemagne ( pour le moment).

Lm 14/09/2015 21:33

Monsieur Fillon, bonsoir,
Tout d'abord, très bien d'avoir adresser ce courrier à Monsieur Le Premier Ministre afin de le mobiliser sur ces drames vécus au Proche Orient. Et surtout d'attirer son attention qu'il faudra bien reconstruire ces Pays aujourd'hui déserté par ces migrants.
D'autre part,
Je vous joins un document que je vous adresse à titre personnel dont je ne souhaite pas qu'il soit diffusé. C'est simplement pour vous, afin que vous puissiez y puiser des idées utiles à votre succès. Comme le Peuple de France, je ne veux pas des autres candidats et il faut quand même empêcher la catastrophe. C'est pourquoi, il vous faut rassembler toutes les personnes de bonnes volonté, des Radicaux, en passant par le MODEM et tous les Centristes pour faire barrage aux autoritaires et gouverner la France au Centre.

Conseils pour un avenir
• S’approprier un titre accrocheur,
• Être au-dessus de la « mêlée »,
• Avoir une ligne de conduite d’écoute et de rassembleur,
• Ne pas rentrer dans les jeux stériles et polémiques des journaleux et autres bafouilleurs de la politique spectacle,
• Rester simple, humble et chaleureux.
• Prendre de la hauteur par rapport aux événements,
• Endosser le costume d’un président,
Titre :
« Tous dans le même bateau »
Pourquoi un bateau ?
Parce que nous sommes un Pays, un Peuple et nous sommes tous interdépendant. Nous vivons tous sur la même Planète et nous avons tous notre rôle à jouer, du moussaillon au capitaine. Et pour naviguer au gré des flots vers un horizon bien défini, l’on a besoin de tout le monde.


1 – Le construire solidement :
• Je suis à l’écoute,
o Il y a de bonnes idées partout,
• Je suis rassembleur,
o Je ne discréditerai personne,
• Je suis humble,
o Car nous sommes si petits face aux événements et à l’immensité du monde,
• Je serai au-dessus de la mêlée,
o Je dirigerai le Pays dans l’intérêt de tous et non seulement pour un clan.
• Et pour que ce bateau soit solide,
o Je m’entourerai de personnes compétentes et responsables afin de mener notre pays à bon port.



2 – Avoir un horizon bien défini :
• Immédiatement au travail,
o Il nous faudra prendre des mesures à effet rapide (35 h, code du travail, organisation des territoires),
o Soutenir les créations d’emplois.
o Avoir une lisibilité à long terme (éducation, santé, Europe, Monde)
• Innover,
o Développer les filières environnementales,
o Les circuits courts,
o Les modes de transports (bateaux, chemins de fer)
o Mettre à profit les nouvelles technologies,
Et toujours tout faire pour le plein emploi.
Concision, précision, clarté et transparence doivent guider l’action.

Constatations :

* les gens :

- ne lisent plus les textes,

- ne font pas attention aux annonces de petites tailles,

- ont de grandes confusions dans leur tête.
Résultat :

Une grande méconnaissance des personnes et des programmes.

Actions :

* faire des prospectus en gros caractères,

* être précis et concis dans tous les documents,

* aller dans toutes manifestations afin de se faire connaître,

* être très pédagogue, très chaleureux et proche des gens rencontrés.

Méthodes :

* former une équipe,

* être à l'écoute

* se respecter les uns les autres, respecter l'autre,

* bien réfléchir ensemble dans la concertation,

* appliquer avec rigueur les décisions,

* être tous solidaires,

* bien se répartir les tâches et ne pas s'en départir,

* être bien en situation maintenant (l'avenir commence maintenant).
Merci Monsieur Fillon de me dire ce que vous en pensez,
Bien Cordialement.

Stéphanie 14/09/2015 21:28

Bravo pour votre clarté et votre sens des responsabilités. Non seulement François Hollande est en retard sur l'histoire, mais ce n'est même pas dit qu'il comprenne encore bien la situation et l'urgence d'agir.
Cordialement,
Stéphanie

Charles Gancel 14/09/2015 18:17

Le "tout sauf" semble être devenu un tropisme français.
Pour autant.
On peut couper la tête de l'hydre, il en repousse dix. On l'a vu en Libye où la fin du tyran se solde par le déstabilisation du pays et des pays limitrophes. Depuis, c'est au Moyen Orient, en Afrique et en Asie du Sud que se déclarent les allégeances au pire.
Daesh qui est le pur produit d'un l'interventionisme inconséquent.
Lyautey disait (je crois que c'est lui) "J'admire moins Napoléon depuis que je connais la faiblesse des coalitions".
Il me semble que nous sommes loin d'avoir la réponse à ce qui émerge au Moyen Orient.

Charles Gancel 14/09/2015 18:17

Le "tout sauf" semble être devenu un tropisme français.
Pour autant.
On peut couper la tête de l'hydre, il en repousse dix. On l'a vu en Libye où la fin du tyran se solde par le déstabilisation du pays et des pays limitrophes. Depuis, c'est au Moyen Orient, en Afrique et en Asie du Sud que se déclarent les allégeances au pire.
Daesh qui est le pur produit d'un l'interventionisme inconséquent.
Lyautey disait (je crois que c'est lui) "J'admire moins Napoléon depuis que je connais la faiblesse des coalitions".
Il me semble que nous sommes loin d'avoir la réponse à ce qui émerge au Moyen Orient.

Paul Tricoire 14/09/2015 17:37

BRAVO ! Mais serez-vous entendu , François ?

brandenburg 14/09/2015 19:45

Comme toujours,pas mal de bon mais un peu trop de mauvais encore.Il n' y a strictement aucune raison
,hors électorale ,de voter ce machin!voir sur "tantampotestantalmaude.erlande.com:France,Europe,Occident et pays musulmans.Autant tu peux,autant tu oses mais n'ose pas l'impossible:cette coalitiion internationale-un zebulon zebula aurait dit de Gaulle- est purement et simplement impossible ou,pire,nuisible,personne ne poursuivant le même objectif mais mille autres plus tordus les uns que les autres.Comme l'indique l'article,l a France doit,un temps, ,reprendre ses billes et dicter le jeu auquel elle accepte de participer et à quelles conditions;sinon,non possumus!

Schafer claude 14/09/2015 17:35

F. Fillon a raison de mettre en lumière les erreurs fondamentales de la politique étrangère de Hollande-Valls-Fabius. En 1er lieu le fait de mettre sur un pied d'égalité la détestation de Daesh et de El Assad. Non , il y a une différence énorme entre les deux. Et si Assad tombait, Daesh prendrait sa place et augmenterait sa force et son prestige. ce serait une catastrophe que les socialistes ne semblent pas vouloir regarder en face.
Autre erreur fondamentale des socialistes, c'est de plier face à la Turquie qui est l'allié objectif de Daesh. Une Turquie pour qui sa lutte contre les Kurdes (pas seulement contre le PKK) fait de Daesh son allié préféré (C'est pourquoi ERdogan laisse passer les djihadistes européens qui rejoignent Daesh en passant par la Turquie). Comme le demande F. Fillon la France doit aider les Kurdes qui sont les seules troupes au sol contre Daesh ; quelle que soit la réaction des Turcs.

bertin jp 14/09/2015 21:25

Tout à fait d'accord .!

Leclercq 14/09/2015 17:16

Je ne peux que vous donner raison. Je ne suis réservé encore que sur un point, la possibilité d'une entente franche avec Poutine (la Russie, c'est lui). Il semble y avoir lieu un mieux récent en Ukraine. S'il se confirme, ce serait de bonne augure.
Mais en attendant, je suis d'avis d'actions au sol en Syrie, sous forme d'actions de forces spéciales aéro-portées, évacuées après leurs actions.

alice 14/09/2015 16:02

BRAVO FRANCOIS FILLON..............................OUI........................avant toute chose DEFENDONS ...LA LIBERTE.......1er de tous nos DEVOIRS....comme le mentionne notre CHARTE SACREE.............................!!!!!................DETRUISONS DAESH AVANT QUE DAESH NE NOUS DETRUISE............!!!!!!....

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