Ce site n'est plus à jour

Découvrez Fillon2017.fr
7 décembre 2015 1 07 /12 /décembre /2015 20:18

Discours prononcé ce soir à Caen en soutien à notre candidat en Normandie : Hervé Morin.

Mes amis,

Je suis là parmi vous, Républicains et centristes, avec Joël Bruneau, Bruno Le Maire, Edouard Philippe et tous mes compagnons, parlementaires, élus et militants…

Je suis là parce que la situation est très sérieuse.

Je suis là pour partager le combat que vous menez avec Hervé Morin car c’est un combat pour des valeurs, c’est un combat pour la France et c’est un combat pour la Normandie unie qui mérite mieux que le socialisme et mieux que le lepénisme.

Avec ce 1er tour, la colère du peuple français s’est exprimée. La gauche en est largement responsable, mais l’opposition devra, le moment venu, s’interroger car on n’enrayera pas cette colère avec des tactiques d’état-major mais avec un projet précis et très puissant.

 

Dans l’immédiat, il faut faire bloc, il faut serrer les dents et il faut foncer.  

 

Il faut défendre nos convictions car plus le vent souffle plus il faut être ferme dans ses valeurs.

Il faut tracer notre chemin à travers les échecs de la gauche, il faut balayer les mensonges de l’extrême droite qui n’a jamais amenée que du malheur à notre pays, il faut rassembler tous les citoyens de bonne volonté, il faut partager notre espérance car la France a besoin d’une alternance crédible. 

 

Je demande à tous ceux qui ont de la  protestation où la déception dans le coeur d’écouter leur sens de l’intérêt général.

J’exhorte les abstentionnistes à prendre leurs responsabilités.

Je dis aux électeurs de gauche que le meilleur rempart contre l’extrémisme, c’est nous. Et je dis aux électeurs du FN que le meilleur tremplin pour construire autrement l’avenir, c’est nous !   

Mes amis, votre devoir est d’aller chercher la victoire de toutes vos forces ! Oui, je parle de victoire car je la crois possible et nécessaire à la Normandie qui a un potentiel immense mais qui a aussi des blessures économiques et sociales.

Tout l’enjeu, c’est d’engager un projet de développement régional qui motive les entrepreneurs, qui enclenche des emplois, qui attire des investisseurs, qui forme les jeunes à un emploi, qui rassemble les citoyens et leurs collectivités locales : villages, villes moyennes, métropoles, départements, c’est tout un territoire qu’il faut unir et réveiller.

J’ai autrefois présidé la région des Pays de la Loire, et croyez-moi, ca n’est pas avec des idéologies simplistes qu’on fait progresser un territoire. 

Hervé Morin est un homme déterminé, pragmatique, expérimenté, capable d’engager des changements, capable aussi de rassembler les normands au-delà des étiquettes partisanes.

Je suis là, cher Hervé, pour te dire mon estime, mon soutien et ma confiance.

Mes amis, cette élection régionale a été traumatisée par les attentats.   

130 personnes sont mortes sous les balles des terroristes, mais pour chaque victime nous sommes là pour défendre la vie qu’elle aimait !

Cette vie où l’on déambule dans Paris, où l’on se retrouve au concert, à la table d’un bistrot, entre amis.

Cette vie à la française où le débat et l’humour sont permis ; où la beauté des femmes n’est pas recouverte de noir.

Cette vie où l’on s’exprime par son vote et non par les armes.

Oui, pour cette vie-là qui a été volée à des innocents, nous devons lutter ensemble, et nous devons le faire avec sang-froid et résolution !

La bataille est d’abord au Proche-Orient, puisque c’est là que se situe l’Etat Islamique, avec son armée, son pétrole, ses réseaux qui vont du Pakistan au Nigéria.

Depuis deux ans, je dis que nous sommes en guerre.

Depuis deux ans, je dis et redis au gouvernement que pour anéantir l’Etat islamique il faut une alliance internationale, intégrant la Russie. 

Maintenant que le sang a coulé dans nos rues, François Hollande semble décidé à changer de stratégie. Tant mieux, mais je suis en colère devant le temps perdu.

Sans angélisme et sans attendre, il faut maintenant créer les conditions d'une coalition, d'une coalition unique, d'une bannière unique contre le drapeau noir, avec des objectifs militaires et politiques partagés.

Nous ne vaincrons pas l'Etat islamique sans cela.

Churchill, de Gaulle, Roosevelt, Staline, qui avaient bien peu de choses en commun, n'en ont pas fait l'économie pour en finir avec le nazisme.

Contre le totalitarisme islamique, le combat est aussi national.

Face au péril, pas de naïveté ! Il fallait l’état d’urgence et avec mes amis parlementaires, ici présents, nous l’avons voté sans hésiter. Maintenant, les actes doivent suivre.

Il faut renforcer nos moyens policiers et militaires.

Il faut contrôler nos frontières nationales aussi longtemps que la menace durera.

Il faut pouvoir perquisitionner partout où il y a des indices et des risques.

Il faut réinvestir les quartiers où les armes pullulent.

Et comme l’a réclamé courageusement l’imam d’Alfortville « il faut nettoyer les mosquées salafistes ». L’Etat doit s’y employer, mais pas seulement lui !

Il revient à nos concitoyens musulmans de se soulever contre ceux qui instrumentalisent leur foi. Il leur appartient de dénoncer le moindre écart aux valeurs républicaines, car c’est aussi une bataille idéologique et spirituelle qu’il faut livrer sans état d’âme et ensemble.

Et si j’insiste sur le mot «ensemble», c’est pour bien signifier que ca n’est pas avec le FN qu’on rassemblera tous les français.

Ces jours-ci, on parle beaucoup de la République. C’est abstrait… Moi, je dis la « République française » !

Quelles que soient nos religions, nos origines, dans la République française, personne n’a le droit de penser que sa foi est supérieure à la Loi ; et personne ne doit croire que ses coutumes sont supérieures à 2000 ans d’histoire nationale.

Face à la barbarie, le mot « nous » a plus d’importance que le mot «moi» : nous devons être unis et fraternels.

Mais la fraternité se construit aussi quotidien !

Comment être fraternel, quand dans votre cité les voyous font la loi ?

Comment parler de fraternité, lorsqu’à Paris, place de la République, des manifestants cagoulés jettent sur les forces de l’ordre, les bougies pour les morts ?

Désolé, mais Madame Taubira n’est pas à la hauteur de l’exigence d’autorité qui émane du pays.

Comment être fraternel si on ne sait pas intégrer et assimiler les étrangers qui nous rejoignent légalement ?

La France n’est pas une mosaïque, elle n’est pas une nation sans âme. Depuis des siècles, elle a accueilli des migrants qui n’ont eu de cesse de devenir plus français que les Français. Mais aujourd’hui, notre système d’intégration est saturé.

Il faut réduire l’immigration à son strict minimum et dire à ceux que nous avons choisi d’accueillir ce que nous exigeons d’eux : l’application de nos règles, l’adoption de nos mœurs, la gratitude à l’égard de la patrie, qui est notre maison commune.  

Et puis, comment être fraternel, comment avoir confiance en nous, lorsque 2 millions de jeunes ne sont ni à l'école, ni en formation, ni dans l'emploi ? C’est une bombe à retardement pour l'avenir de la nation.

Que manque-t-il à notre système éducatif ?

L’autorité, car l’Ecole de la République doit être le contraire de l’école de la rue. Et s’il faut pour cela des symboles, eh bien rétablissons l’uniforme à l’Ecole afin de rappeler à chacun que l’éducation ne va pas sans respect ni devoirs.

Ce qu’il manque, c’est aussi de l’autonomie pour un pilotage par des chefs d’établissements ayant le pouvoir de choisir leurs enseignants, d’adapter leur projet éducatif aux réalités du terrain, car ce qui est valable à Caen ne l’est pas nécessairement à Falaise.

Il faut aussi une large ouverture du système éducatif sur le monde de l’entreprise : l’alternance, l’apprentissage sont les meilleurs outils pour lutter contre le chômage des jeunes.

Et sur ce sujet, la Région peut agir : Hervé sait ce qu’il faut faire pour revaloriser la voie professionnelle qui est chez nous le parent pauvre de l’Education nationale alors qu’elle est la voie sacrée en Allemagne !

Mais à côté de l’Ecole, je veux rappeler le rôle de la famille car on ne dira jamais assez que l’avenir est entre nos mains.

L’Etat ne peut pas s’occuper de tout : c’est aux parents de dire à leurs enfants où est le bien et où est le mal.

C’est à eux de faire en sorte que les fils soient à la maison à 20h et pas tous les soirs au pied de l’immeuble. C’est à eux de surveiller ce que leurs adolescents regardent sur le net. C’est à eux de faire aimer la France.

Oui, mes amis, face au fanatisme, le combat est global : il est militaire, sécuritaire, culturel, éducatif, économique car c’est toute notre nation qui doit faire bloc et se retrouver un horizon commun.

Soyons clairs : ça n’est ni notre taux de chômage, ni les lacunes de notre Ecole, ni l’état de nos banlieues, qui ont armé les assassins…

Moi, je refuse de donner des excuses sociales aux terroristes et je refuse de dire que la France est coupable ! Coupable de quoi ? D’être un pays libre ? D’être un pays qui dépense 30% de ses richesses pour la solidarité ?

Des attentats, il y en a eu à Londres, en Espagne, aux Etats Unis, en Tunisie, contre des russes, alors arrêtons de nous battre la coulpe ! 

Par contre, par contre, j’ai la conviction qu’une nation résiste d’autant mieux aux fanatiques qu’elle sent sa force d’avenir en elle.

Il est urgent de donner aux Français ce qui leur manque : je veux parler de la chance de vivre dans un pays qui avance, qui crée des emplois, des richesses, qui offre aux plus modestes et aux plus travailleurs le pouvoir de monter les échelons de la réussite.

Dans cette région, Hervé Morin a entendu, tout comme moi, la détresse des Français.     

Sur le plan économique et social, notre pays se traine et dans chaque profession, dans chaque famille, il y a un doute terrible sur la capacité à aller au bout de ses projets et de ses rêves.

Malgré leurs efforts, les Français ont le sentiment d’être coincés dans leurs vies. Il n’y a pas de croissance pour progresser et pas de liberté pour oser se lancer : bref, notre système est bloqué.

Il y a des bastilles qui doivent tomber.

Et elles doivent tomber, là où la rigidité du code du travail exclut ceux qui cherchent un travail ; là où l’excès de fiscalité décourage les talents ; là où la barrière des réglementations bloque l’innovation ; là où l’opium des déficits nous endort ; là où le nivellement par le bas noie le mérite de ceux qui n’ont, dans leurs mains, que leur audace.

Le blocage français ne date pas de 2012, mais la gauche l’a lourdement aggravé.

Ces élections régionales sont l’occasion d’adresser trois messages au Président de la République, et, au passage, aux candidats régionaux du PS qui se réclament de lui…

 

Premier message, monsieur Hollande, cessez de raconter des histoires.

Vous nous disiez que la crise était conjoncturelle, vous assuriez que les impôts ne concerneraient que les « riches », que les déficits seraient rapidement réduits, vous affirmiez que le chômage allait décroitre en 2013, puis en 2014, puis en 2015, vous assuriez l’année dernière que « la reprise était là » …

 

L’erreur est humaine mais sa répétition devient un mode de gouvernement que les citoyens n’acceptent plus.

 

Le second message sera pour votre bilan. 

Depuis 2012, 700.000 français de plus ont pris le chemin de pôle emploi ; 700.000 et toujours pas de mesures radicales ! A cette jeunesse qui était -disiez-vous- votre priorité, que proposez-vous ? Des emplois aidés, des emplois parking, au lieu de moderniser de fond en comble notre marché du travail et son code qui l’étouffe.

 

Troisième message enfin, il est pour l’avenir.

17mois nous séparent de la prochaine élection présidentielle… 17 mois encore et aucune réforme d’envergure n’est à l’agenda gouvernemental. De grâce, pour la France, qu’on agisse enfin, et que ces 17 mois ne soient pas les plus longs et les plus inutiles de la Vème république.

La meilleure façon d’exiger un peu de mouvement est de sanctionner par les urnes ceux qui font du surplace à l’Elysée.

 

Mais sanctionner ne suffit pas ! Il faut, dans chaque région, une alternative sérieuse, avec des gens solides et un projet qui tient la route.

 

Dans votre région,  il y a d’un côté, Monsieur Mayer-Rossignol: il peut raconter ce qu’il veut, mais lui et ses amis ont échoué au gouvernement comme ici.

 

Quant à monsieur Bay, son projet est un accélérateur de déclin. Ca n’est avec des moulinets contre l’euro, contre la Politique agricole commune, contre la finance, ca n’est pas en mélangeant le nationalisme au mélanchonisme, qu’il va créer des emplois, attirer des entreprises, protéger les agriculteurs et revitaliser vos espaces ruraux…

 

Je n’ai jamais insulté les Français tentés par le vote extrémiste, car chaque citoyen mérite le même respect. Ma conviction, est que c’est par la dignité de nos comportements et par des réformes radicales qu’on peut les convaincre que notre pays n’est pas fichu. Pas par des anathèmes ! 

 

Ces femmes et ces hommes déçus, je mesure leur colère et beaucoup d’entre eux ont un amour sincère pour leur pays... Mais je leur dis que le Front national est une impasse en béton.

Et d’ailleurs, ca n’est pas un front, c’est une firme familiale. Imaginez ce que l’on dirait si, chez nous, père, fille, nièce, conjoint tenaient toutes les places… Et puis, ce parti n’est pas national car son programme ruinerait la France.

Dois-je rappeler que dans ce programme, on veut la retraite à 60 ans, le maintien des 35h, l’augmentation des dépenses publiques : bref, tout ce qui nous coule mais peut faire plaisir le FN le propose et le proposera… Et s’il pouvait promettre aux normands un soleil radieux à noël, il le ferait !

Telle est la logique de ceux qui dénoncent le pouvoir, mais qui sont prêts à dire et à faire n’importe quoi pour y accéder.   

Cette  grande région mérite mieux que le socialisme ou le poujadisme. Entre les deux, il y a la droite républicaine et le centre qui incarnent la liberté, l’autorité, le bon sens.

Mes amis, il reste six jours pour gagner et pour éviter à la France de sombrer dans les bras d’un parti dont le leader historique méprisait de Gaulle et estimait que les chambres à gaz étaient un «détail de l’Histoire». 

En Europe, on nous regarde, et, ici en Normandie, que diraient tous ces vétérans américains, anglais, canadiens qui viennent visiter la  patrie de la Liberté…

 

Mes amis, depuis deux mois, j’ai multiplié les réunions de soutien à nos candidats.

Partout, j’ai senti la colère monter mais j’ai vu aussi la fierté de notre pays.

Les terroristes pensaient que nous étions incapables de sursaut. Ils pensaient nous briser. Ils pensaient que notre démocratie s’arrêterait et qu’elle nous diviserait.  

Ne leur donnons pas raison.

 

J’ai lu comme vous le récit de ces Français, qui, sur les lieux des attentats, ont été courageux. Les uns couvraient de leur corps leurs voisins, d’autres secouraient les blessés.

 

Et puis, nous avons vu de quoi sont capables nos policiers, pompiers, médecins, soldats. Nous sommes les héritiers d’un grand peuple qui est monté sur les barricades pour défendre sa liberté, qui est sorti des tranchées pour sa souveraineté.

Nous ne sommes pas des anonymes. Nous sommes la France, vous êtes la France !

Avec  Hervé et avec tous nos candidats qui s’engagent dans vos cinq départements, nous allons nous battre pour des valeurs, et nous allons vaincre ceux qui pensent que notre pays est à genoux alors qu’il sera toujours debout.

Vive la France et vive la République française !

Notre devoir est d’aller chercher la victoire de toutes nos forces

Partager cet article

Publié par François Fillon
commenter cet article

commentaires

rousseau 09/12/2015 07:17

formidable madeleine bazin de jessey de sens commun !
25 ans seulement ! quelle honte le manifeste de la laicité publié par l' AMF !
prenez en de la graine Mr Fillon il est grand temps de renouveller le personnel politique !et vive la société civile bien plus en phase avec la réalité de notre pays que l'ensemble de la classe politique toute tendance confondue !

bertin jp 09/12/2015 07:12

Un propos positif .....pour la droite classique,
Je ne connais pas Valérie Pécresse.Je n'ai rien contre Elle.
Elle semble sérieuse et travailleuse.
Ses adversaires Bartolone politicard fabiusien confirmé,
et Saint-just spécialiste de la quillotine au front national
pour ses ex-amis ont de tristes réputations.
Votons pour Valérie Pécresse la bosseuse .!

Frederic MAILLARD 08/12/2015 22:46

Monsieur Fillon, je vous invite à vous démarquer beaucoup plus de NS, afin de gagner en 2016 puis en 2017.

Sa stratégie s'est révélée perdante comme le montrent les résultats du 1er tour des Régionales.
NS prouve à nouveau qu'il a perdu la main dans beaucoup de domaines.

Alain Juppé fait, lui, sa campagne dans son coin, sans s'opposer à NS, et le vide de leadership à droite a du mal à se combler aux yeux de l'opinion.

Vos chances de réussir sont réelles mais il est nécessaire pour cela que vous apparaissiez comme LE leader de la droite et du centre : un très bon projet, de bonnes idées, une stature présidentielle et un profil rassembleur ne suffiront pas !

FM

bibi 08/12/2015 21:16

le FN premier parti de France la faute a une personne n Sarkozy qui n a pas compris que les Français ne voulaient plus de lui beaucoup d électeurs de droite ont voté FN alors a vous de réagir il y a longtemps que vous auriez du claquer la porte et créer votre parti commet allez vous sortir de se piège?

Franck 08/12/2015 20:36

Plutôt que de montrer du doigt le Front National, les politiques devraient promouvoir des propositions constructives pour le pays. Vous êtes de ceux là, mais il faut reconnaître que biens des ténors en sont loin. Quant à la gauche qui se veut toujours au dessus des autres, elle est bien sectaire et n'a rien à revendiquez d'autre qu'un fiasco humain et économique. A croire que leur seul lutte c'est le Front National... C'est à dire leur petite place... Mais ou est le pays ?

Moratin 08/12/2015 18:48

Svp, Il est temps, voire urgent de prendre votre liberté en annonçant votre candidatue rapidement aux Présidentielles sans passer par les primaires. Osez, Soyez gaullien Le triangle Hollande Le Pen Sarkozy que souhaitent les médias et surtout Hollande, ne doit pas être celui des Bermudes pour la France

Anne N. 08/12/2015 18:43

D'accord avec vous et votre programme, le seul programme solide et détaille à droite !
Cependant je voudrais attirer l'attention sur le fait que le FN gagne aussi parce qu'il présente des nouvelles têtes, des candidats plu jeunes ....
Beaucoup d'électeurs ne veulent plus envisager un face à face Hollande - Sarkozy.
A droite, je crois que votre programme est le meilleur, mais montrez bien aussi que vous vous appuyez sur les jeunes qui montent dans le parti, Mr Le Maire, Mr Apparu, par exemple....
Cordialement

LE 08/12/2015 18:17

Bonjour,
Je ne peux plus voter pour un parti qui a des positions ambiguës voire divergentes concernant l’immigration et la menace islamiste ( Baroin, Fillon, Raffarin, Kosciusko etc…)
Les attitudes négationnistes par rapport au danger islamiste sont la pire menace pour notre pays , comme cela était déjà le cas dans les années 30, au siècle dernier, face à la montée d’un autre extrémisme.
Réagissez, réveillez vos collègues du parti et surtout , par pitié , ne vous trompez pas de combat : la menace , ce n’est pas le front national.
Ces questions sont les plus importantes aujourd’hui pour notre pays, loin devant le reste, qui de toute façon n’ a aucun sens dans un pays sans sécurité ni identité.
Réglez ces questions et nous pourrons à nouveau votez pour vous.
En attendant, je voterai FN

lecercq 08/12/2015 17:43

Entièrement d'accord avec vous. Dommage que nos concitoyens préfèrent la démagogie et le chant des sirènes...

Anne 08/12/2015 17:21

Monsieur Fillon, la stratégie du ni-ni est la seule possible, la seule audible par les électeurs. Ou celle que vous aviez proposé un temps : voter pour le moins sectaire. Pas sûr que ce soit toujours le socialo, hélas....
Le désistement, quand on a 20% des voix est une honte, et manifeste un mépris absolu de l'électeur : j'entendais ce matin un "vieux" militant PS qui a fait toute la campagne en PACA, tractant sur les marchés, collant les affiches etc, récitant ce qu'on disait en haut lieu "Marion MLP est l'extrême droite, C.Estrosi est la droite extrême", et on lui demandait maintenant de voter pour ce dernier ? Il renvoie sa carte et on peut le comprendre !
Autre chose : notre centralisation est vraiment maladive. La réforme des régions (faite n'importe comment, mais c'est un autre sujet) doit permettre de constituer des entités économiques importantes et indépendantes pour se mettre au diapason de ce qui se fait dans les autres grands pays européens.
Mais, si je ne m'abuse, en Allemagne ou en Espagne, personne à Berlin ou à Madrid ne dit aux régions qui doit se présenter ou pas !
Nous avons du chemin à faire : ces diktats des appareils semblent bien désuets aujourd'hui et déconnectés des réalités du terrain.

Manu, dont le seul programme, à part brandir ses valeurs républicaines comme un mantra, semble être d'appeler à voter X.Bertrand ou C.Estrosi, démissionne quand ?

Question subsidiaire : ces courants si divergents chez Les Républicains m'inquiètent beaucoup, et font penser aux courants du PS qui l'ont tellement empoisonné. Il y a beaucoup trop d'hétérogénéité dans ce parti....

penda 08/12/2015 16:37

Si un bon Premier ministre est celui qui a un chômage élevé, une forte dette, une imposition record, une monnaie en baisse, une guerre à financer, des attentats à pleurer et un état d’urgence à renforcer : assurément, Manuel Valls est un excellent Premier ministre.

Tout irait donc bien, si une coutume issue d’un passé qui remonte à 1848, (je veux parler du vote universel masculin) puis étendu en 1944 aux Femmes, ne venait perturber, de loin en loin, la mécanique bien huilée du régime Présidentiel.

Encore que le suffrage universel soit, en France, particulièrement atone puisque les dernières élections montrent que 50% des électeurs potentiels ne votent pas. Il est vrai que la démocratie représentative évite au citoyen le fardeau de contribuer aux affaires publiques. L’inaction conduisant à l’indifférence, font que lorsque le suffrage est sollicité, le reflexe républicain s’en trouve ankylosé.

Les choses étant ce qu’elles sont, sur 44 millions d’électeurs appelés aux urnes seuls 22 millions se sont déplacés desquels il faut soustraire les six à sept millions qui ont voté FN puisque déclarés officiellement bannis de la République par le Premier ministre et, plus informellement, proscrits par la classe politique et la majorité de la presse. De 44 millions voici le suffrage, admis par les appareils réduit à 15 millions : c’est cela que Manuel Valls donne comme modèle à suivre.

Le sacrifice des postulants socialistes, voulu par le gouvernement pour faire barrage au FN dans les régions où le peuple vote pour ce parti, sera-t-il suffisant pour permettre à la puissance des appareils de primer la volonté populaire ? Le blocage de la soupape FN empêchera-t-il la pression de monter ?

Christine 08/12/2015 15:49

Bonjour Monsieur Fillon,
Il est inconcevable que les partis politiques n'aillent pas jusqu'au bout d'une élection en retirant leurs listes. C'est un véritable déni de démocratie vis-à-vis des électeurs qui ont pris la peine de se déplacer et de voter pour eux. Le PS fait un cadeau empoisonné à la Droite, car il sait qu'il a toutes ses chances dans d'autres régions. Le retour de Nicolas Sarkozy, qui se prétend chef de l'opposition (64 % des seuls militants UMP), ne présageait rien de bon, on en eu a la confirmation. Le parti LR est verrouillé et n'est plus représentatif. Bon courage Monsieur Fillon, Il vous reste moins d'un an pour vous démarquer.

Pascal Laborie 08/12/2015 15:11

Cher François Fillon

Le vote FN est majoritairement contestataire sauf qu'avant, les gens votaient FN pour manifester leur mécontentement et que maintenant ils votent FN pour que le Pays aille jusqu'à la révolution ou la guerre civile.
Il y a trop de décalage entre l'administration et le privé.
Le produit de l'impôt sur le revenu ne couvre même plus la seule retraite des fonctionnaires.
Il ne faut pas se méprendre car on ne peut pas mettre tout le monde dans le même panier mais il faut que chacun en soit conscient.
La Société Française a vécu en faisant de la cavalerie sur les emplois d'état alors qu'elle aurait dû baisser les charges sur les salaires et les impôts pour permettre à nos entreprises d'être compétitives.
Nos ouvriers et travailleurs du privé sont parmi les meilleurs au Monde et se retrouvent privés d'emploi à cause de cette gestion administrative de la France et de la délocalisation des entreprises la ou le coût de la main d'œuvre est moins chère.
Les énarques et diplômés des grandes écoles qui dirigent en sous main ce Pays puisqu'ils conseillent les politiques de tous les partis au pouvoir sont toujours les mêmes depuis 30 ou 40 ans.
Ils sont pour la plupart enfants de fonctionnaires et ne connaissent rien de la vie des travailleurs et ouvriers du privé.
Notre République soit disant démocratique est une dictature menée par des castes élitistes qui méprisent le Peuple plus par bêtise et orgueil que par réelle méchanceté.
Je dis ça de manière pragmatique et sans vilipender quiconque mais c'est la simple et triste réalité.
Pendant des années on a pu tromper les gens parce que la majorité avait de quoi vivre et manger.
Ce n'est plus le cas aujourd'hui.
Rajoutons à cela la perte d'identité culturelle liée à l'Europe technocratique débile et à l'incapacité d'intégrer les flux massifs de migrants venus profiter (et on ne peut pas les blâmer) des bienfaits de notre système social.
Ne prenez pas les gens du peuple pour des imbéciles car même s'il ne savent pas toujours mettre des mots sur ce qu'ils pensent, il ont une grande intelligence dans leur compréhension du système et ne pensez pas qu'une grande partie d'entre-eux vote FN parce qu'ils ne sont pas éduqués comme le disent les bobos-socialos-bourgeois, mais bien parce qu'ils ont l'intention de se battre physiquement contre la caste des dirigeants incompétents et menteurs actuels.
La suffisance de ceux qui se croient au dessus du bas peuple tout en revendiquant et s'appropriant la République est devenue parfaitement insupportable à mes yeux de simple citoyen.
Frapper fort c'est juste remettre chaque chose à sa place avec le bon sens paysan qui est la seule vraie intelligence sociétale.
Voyez-vous j'éprouve un profond respect et une très grande tendresse envers les gens qui donnent toujours sans jamais rien demander en retour...
Alors les régionales au fond, ce n'est qu'élire encore plus d'inutiles grassement payés à ne rien faire d'autre que siéger en se tapant sur la bedaine. J'exagère peut être mais à peine...

Amitiés

Pascal

b 08/12/2015 14:03

Entre Daesh et le Fn,........il y a ...(ne rigoler pas svp)....ATTALI ..!!!!

Grand admirateur de lui-même,directeur de la BERD à sa création,
conseiller des princes,spécialiste du double remboursement des
billets d'avion,Attali marxiste,trotskiste,amoureux d'un dictionnaire
talmudique,devenu Néo-con sioniste américanophile,est prêt au
sacrifice suprême......pour nous sauver !
C'est lui ou la ....Guerre menace-t-il !
Les temps sont durs....heureusement que Jacques la Menace est là !

SCARRONE 08/12/2015 10:31

Bonjour,
j'ai reçu votre mail du 8/12 et je suis atterré.
En effet, on ne peut pas penser qu'un homme de votre expérience et caressé par l'envie qui vous tenaille puisse parler sans réfléchir.
Donc je ne peux prendre votre phrase qu'au pied de la lettre.
"Dans l'immédiat, faisons bloc....".
En sous entendant d'une manière explicite qu'il y aura ensuite des règlements de compte, vous donnez du grain à moudre à "l'adversaire" et surtout aux électeurs LR qui se disent que les hommes politiques du mouvement ne changeront jamais et qu'il convient d'aller voir ailleurs.
Ce constat est terrible.
C'est à se demander si vous ne souhaitez pas la victoire du FN pour pouvoir "en finir" avec un adversaire beaucoup plus important pour vous mais pour vous seulement : NS
MICHEL SCARRONE

JM 08/12/2015 09:45

Notamment a travers les chaines d actualitees en continue, l'expression des medias, des ministres en defaveur du. FN ne fait qu attiser le vote FN...

reiller 08/12/2015 09:27

Oui, le meilleur rempart contre les extrémistes est la confiance en l'avenir.

Mais où sont les projets régionaux; et surtout où sont les réformes destinées à les rendre faisables? Où sont les économies de fonctionnement qui permettront de dégager des capacités d'action? Où est la réflexion sur la relation contractuelle avec les principaux fournisseurs de la région, SNCF en tête? Où est la proposition de rendre moins obscure la politique régionale; et la possibilité pour une population qui n'y croit plus, de faire entendre son avis sur l'action menée en cours de mandat?
Dans cette liste que je ne connais pas ,combien de salariés de l'état, et vieux briscards de la politique, qui vivent une vie si différente de nous qu'il faut parler de classe dominante? ET QUI VONT AUGMENTER LEURS INDEMNITES (grosse région, grosses indemnités), CE QUI VA AUGMENTER LE CHOMAGE, puisqu'à cette dépense nouvelle ne correspond aucune prestation nouvelle!

A coté de cela nous observons les réactions "politiques" parisiennes à la montée du F.N.

Le Président y voit la possibilité de rempiler(, et il n'y voit que cela!) dans un duel contre Marine Le Pen.
Chez les Républicains, le chef soudain inquiet pour son avenir personnel, ne parle que de stratégie électoraliste: il ne faut pas paraître en déclin sous peine de perdre les primaires.

L'avenir des français est où là dedans? Ne vous étonnez pas du vote FN, même si cette fois encore nous ne sauterons peut être pas le pas.

.

bertin jp 08/12/2015 07:52

D'accord avec Vous,....pas d'accord possible avec Kociusko-Morizet !

Voilà le problème,qui résume l'échec de la droite libérale et libertaire,
dont Attali est l'inspirateur .
Au delà des régionales ,votre destin présidentiel va se jouer largement
dans votre capacité à sortir du cadre des partis traditionnels.

reiller 08/12/2015 14:00

Mais, au sommet , il n'y a ni libéraux, ni de libertaires ,en ce pays!
Pourquoi? Quand une classe dirigeante s'est constituée, elle ne peut que se penser indispensable, et ...donc dirigiste. Le contraire serait suicidaire.

Claude Gas 08/12/2015 03:29

Depuis le Québec, nous voyons le "Vieux Pays" tourmenté par des leaders politiques qui ont oublié que leur raison d'être c'est l'engagement et non l'ambition de garder le pouvoir et les légitimes privilèges qui vont avec.
Votre discours ainsi que vos actes passés, montrent aux lointains observateurs que nous sommes, combien l'écart est grand et la route longue à parcourir.
Il nous semble que beaucoup "se sont jetés à l'eau pour ne pas se noyer".
Cela change considérablement la carte électorale du pays mais je crois que c'est une médecine salutaire pour se débarrasser d'un mal profond et grave.
Il faut une idée du chaos pour qu'un nouvel ordre en émerge.
Patience, nous croyons en vous.

reiller 08/12/2015 13:54

C'est bien gentil de nous souhaiter le chaos, depuis le Québec; mais je préfèrerai éviter! Et pour cela il va falloir bougrement de finesse aux prochains exécutifs.

Merienne 07/12/2015 23:14

Je ne me fais pas d illusions sur moi - même
Pourquoi m ' en ferai-je sur les autres ?
Mais je me battrai de toute mon intelligence, avec Vous
Car vous êtes lucide.Maintenant il est urgent de "FAIRE "
Noël MERIENNE

FRANCK 07/12/2015 22:30

Bon courage à tous et merci . Oui, il faut aller de l'avant, prendre son destin en main, ne pas pleurer sur les banques, la crise mondiale, l'Europe, les émigrés. Cela s'appelle être souverain. La vraie raison de la crise, c'est nous, pas les autres comme on veut nous le faire croire...

Liébard m-fr 07/12/2015 22:24

Merci à mr Fillon ... bravo pour votre soutien à Hervé Morin ... merci pour votre intelligence
devant la situation + je suis heureuse pour Paris de la victoire de Valérie Pécresse ( pourvu qu' elle tienne bon encore ce dimanche 13 ) .... de même pour Laurent Wauquiez en Rhône - Alpes +
nous avons besoin de personnalités comme vous : je vous soutiens + Continuez cette vision qui donne l' ESPOIR VRAI avec le seul avenir auquel je crois : la FRATERNITE +++

Dabernard Jeannine 07/12/2015 22:08

Merci François!quelques heures après ce choc ,j'avais besoin de ce beau discours. l'espérance est en moi.fonce et gagne...!ces mots beaux et forts que vous avez prononcés à Valérie sont ancrés en moi.je veux y croire...j'y crois dimanche!

Mes vidéos

Fil Twitter

Recherche