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13 février 2014 4 13 /02 /février /2014 10:16

Interview accordée au journal Ouest-France à l'occasion de mon déplacement ce jeudi en Ille-et-Vilaine

 

Les conditions d’une « vague bleue » aux municipales vous semblent-elles réunies ?

Je n’utilise pas ce terme. Mais il y a aujourd’hui un mécontentement très puissant dans le pays par rapport à la politique du gouvernement. Le mouvement des «bonnets rouges» est un signal. Depuis plusieurs mois, je parcours les villes et les villages de France et la colère que je vois monter m’inquiète. Il y a une crispation, une radicalisation de la société française. Notre pays est en situation de péril économique et social et François Hollande l’aggrave. Le bulletin de vote, c’est une façon d’exprimer son mécontentement tout en restant dans le cadre démocratique. Je préfère que ce soit les élections qui servent d’électrochoc plutôt que les manifestations et les violences dans les rues. Avec ces municipales, les Français ont le pouvoir d’adresser un message clair et net au gouvernement.

 

Ces élections marqueront la fin d’un cycle ouvert en 1977 avec le retrait des derniers élus PS de cette génération. Une aubaine pour la droite ?

Notre société a beaucoup changé, le besoin de renouvellement est plus grand et la respiration démocratique nécessaire s’accélère. Cette année, il y a beaucoup d’endroits où l’alternance jouera. En Bretagne, je crois que le message de la droite et du centre en faveur de plus de liberté, plus de responsabilité, plus d’autorité est de plus en plus partagé.

 

La radicalisation de l’UMP n’a-t-elle pas contribué à l’implantation de la gauche dans l’Ouest ?

Moi qui a été un élu de l’Ouest pendant 30 ans, je ne partage pas cette idée. L’UMP a toujours été un rassemblement, avec des gaullistes, des centristes et des libéraux. Son expression est peut-être parfois brouillée par cette diversité, mais je ne me reconnaîtrais pas dans une formation politique qui aurait tourné le dos aux valeurs humanistes et aux valeurs de l’Ouest. Nos candidats sont tous des hommes et des femmes qui sont pragmatiques, avec une conscience sociale très marquée.

 

Pierre Méhaignerie, qui a rejoint l’UDI, considère pourtant que la ligne de l’UMP n’est pas adaptée à l’Ouest…

Je connais le raisonnement de Pierre, mais je ne le partage pas. D’ailleurs, les différences entre lui et moi ne sont pas si importantes ! D’autres à l’UMP ont des discours différents, mais c’est la force du rassemblement. Par contre, ce qui nous a fait du mal dans l’Ouest comme ailleurs, ce sont les divisions internes. A l’époque, les batailles entre UDF et RPR nous ont fait perdre des villes.

 

Les enjeux nationaux l’emporteront-ils sur les enjeux locaux lors des municipales ?

Les deux enjeux se mêleront. Je n’ai jamais prôné de choisir aveuglément les candidats aux élections municipales. J’avais d’ailleurs dit, dans une expression qui a été mal comprise, qu’il ne fallait pas choisir les gens sectaires. Il faut d’abord choisir des équipes ouvertes et qui rassemblent. Le pire, dans une société fracturée comme la nôtre, serait d’introduire des crispations idéologiques au niveau local. Mais les enjeux nationaux compteront aussi dans cette élection parce ce qu’il y a de la colère et de l’inquiétude devant l’avenir. L’élection municipale sera la première occasion de poser un jugement sur la politique du gouvernement et la première étape pour dire qu’une vraie politique de redressement national est nécessaire.

 

Vous citez la fiscalité comme l’un des principaux enjeux. Les candidats de l’UMP doivent-ils s’engager à ne pas augmenter les impôts locaux ?

J’appelle depuis septembre à faire de cette élection une sorte de référendum contre l’augmentation des impôts. Il faut que François Hollande s’engage à ne plus augmenter les impôts jusqu’à la fin de son mandat. Si dans le même temps, les élus locaux n’ont pas à cœur de montrer l’exemple, le message est incompréhensible. La règle générale, c’est que les listes de la droite et du centre doivent s’engager, pas seulement à ne pas augmenter les impôts, mais à tout faire pour les baisser. Si on veut réduire les dépenses publiques, il faudra bien que les collectivités locales prennent leur part.

 

Saluez-vous les objectifs de réduction des dépenses publics pris par François Hollande ?

Depuis 20 mois, il n’a eu de cesse de les augmenter, et on voit que les objectifs de baisse des déficits ne sont pas respectés. Notre dette atteint les 2000 milliards. Je souscris naturellement à l’engagement de réduire les dépenses publiques, mais je suis très sceptique sur la capacité du gouvernement à le respecter. Il faudrait pour ça qu’il accepte de reprendre la réduction des effectifs de la fonction publique qui est la principale dépense de l’Etat. Je ne le vois pas le faire.

 

Voterez-vous le pacte de responsabilité ?

Tout dépendra du texte. Si le projet de loi prévoit une vraie baisse du coût du travail avec un transfert rapide, complet et sans conditions des charges familiales, je le soutiendrai car je place l’intérêt national au-dessus des clivages partisans. C’est d’ailleurs une mesure que je préconise et que nous avions nous-mêmes fait voter en mai 2012 avec transfert vers la TVA. Mais je reste sceptique. Le débat qui s’est ouvert sur les contreparties réclamées aux entreprises est absurde. Pour qu’une entreprise créée des emplois, il faut qu’elle se développe d’abord, il faut que les conditions de compétitivité soient bonnes, donc baisser le niveau des charges au niveau des allemands.

 

Pourquoi l’UMP est-elle réticente à faire des propositions sur les sujets de société ?

Il y a des propositions de l’UMP sur ses sujets ! Nous avons une position commune sur le mariage pour tous. Nous avons indiqué notre préférence pour l’union civile en mairie avec un renforcement des droits attachés au Pacs. Malgré notre opposition, le mariage pour tous est voté. Il a créé une fracture dans la société à un moment où il faudrait la rassembler contre la crise. En cas de retour au pouvoir, nous avons indiqué que réécririons la loi pour durcir les conditions d’adoption et fermer définitivement le débat sur la PMA et la GPA. Sur d’autres sujets, notre position est très claire : il ne faut pas légiférer sur la famille ou la fin de vie. Les dispositifs existants sont suffisants. L’État doit cesser de s’immiscer en permanence dans la sphère privée des Français. En voulant marquer des territoires idéologiques, le gouvernement crée des tensions dans un pays qui a avant tout besoin d’être uni.

 

Ouest-France.jpg

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Publié par François Fillon
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commentaires

terrissol 14/03/2014 08:52


Je suis effaré par le constat que je viens de faire, et que vous pouvez vérifier, en consultant les sites du ministère de l'intérieur.


En France il y a environ 25000 communes dont la liste unique de candidats présente exactement le nombre de conseillers à élire. 


C'est à dire que depuis le 6 mars 18h00 :  les jeux sont faits, il n'y a pas besoin d'aller voter dans ces 25000 communes. 


En effet une seule voix au second tour suffira (et légalement). Quelle super démocratie presque bananière!!


Et donc je vois mal un maire, où il n'y a qu'une seule liste et moins du quart des électeurs qui se sont dérangés au premier tour, dire : "revenez dimanche prochain"


Osera-t-il dire aussi qu'un seul vote suffit au second tour?

gilles 25/02/2014 17:41


http://video.lefigaro.fr/figaro/video/pacte-de-responsabilite-l-avertissement-de-gaetan-gorce/3253892617001/


 «le pacte de responsabilité ne peut créer des emplois si on le finance par des économies».


Le but est louable, mais tout cela est de la correction riidicule à la marge.


Je suis de plus en plus persuadé que le redressement de la compétitivité dans notre pays commencera par une forte augmentation du temps de travail avec une baisse des salaires qui ont augmenté de
manière déconnectée de la création de richesses depuis 10 ans, alors que la croissance du PIB était un coup positive, un coup négative et n'a pas suivi. EN moyenne, d'arpès ce que j'ai claculé,
nous sommes à une croissance nulle depuis 10 ans. L'inflation, c'est nous même qui y avons fortement participé par tous les systèmes d'indexations automatique sur l'inflation, nous avons alimenté
une inflation qui a fait décroché nos entreprises en particulier.


François Miterrand quand 1982 est arrivé a sorti le grand jeu du blocage des prix et des salaires. On dit que les électeurs socialistes sont déçus de F Hollande, je crois qu'ils n'ont encore rien
vu.


Je suis effaré par la vague de redressement judiciaire qui se propage maintenant sur des sociétés qui étaient saines en 2008. Des petits commerces et artisans en 2013, cela atteint maintenant le
coeur de notre industrie, celui des petites mains. Toutes les semaines, j'ai des sous traitants qui appellent pour avoir du travail et toutes les semaines, j'apprends que tel ou tel est en
redressement judiciaire. Ce n'est pas que la marge soit pire qu'avant, elle était déjà trop basse, le problème, c'est que le carnet de commandes a des ratés de moteur et est vide bien souvent. Et
le problème, c'est que les entreprise ne peuvent pas diminuer leur masse salariale rapidement pour s'adapter et espérer survivre.


Nos politiques avec leurs petites phrases sont complètement déconnectés du degré d'urgence. Et c'est cela qui va alimenter la peste brune dans les urnes.


Tenez vous à l'écart des joutes, continuez à labourer et tracer votre sillon dans notre pays.


De toute manière, celui qui va récupérer le fardeau a intérêt à être bien conscient de ce qu'il va devoir expliquer et faire avaler à notre pays. Prendre à Pierre pour distribuer à Paul, ce petit
jeu est bien fini.


Je pense qu'à partir de Mars, les belles phrases et les amateurs médiatiques constitueront plus un danger qu'une opportunité de mandat de 5 ans pour des profiteurs.


J'espère que vous avez de solides sources d'information et que vous ne vous contentez pas d'enfiler le costume de la tendance du jour, le matin quand vous vous levez, car cela va tanguer.

gerard 20/02/2014 20:32


complément à mon commentaire.


il s'agissait de la chronique de Nicolas Barré. il nous révélait qu'une discussion secréte avec Berlin, Bruxelles était engagée pour les préparer à un dérapage de notre déficit en 2015.

gerard 20/02/2014 20:06


il faut sanctionner le gouvernement. ce matin, il a été annoncé sur la radio Europe 1 qu'il y avait discussion secrète (mais c'est révélé) parce qu'on ne tiendra pas nos objectifs de 3 % en
2015.....pouvez vous nous confirmer cette déclaration.il est vrai que les recettes fiscales ne rentrent pas.


avec tout notre soutien.

margottin 14/02/2014 19:53


C'est une erreur et un manque de courage moral de proposer l'union civile en mairie aux homosexuels. L'état n'a pas à donner de  reconnaissance juridique à des comportements qui relèvent de
l'irresponsabilité des paires d'h et les paires de f. Le pacs, encadrement juridique que 90% de couples h f utilisent, étaient la brèche pour faire accepter que l'on peut prétendre à
tout comportement et n'importe quoi et le faire légaliser. C'est décevant de la part de politiques qui auraient les moyens de redresser le pays, mais cela ne se fera pas en faisant l'économie du
moral.

franck cieslik 14/02/2014 19:12


Les élections seront un message d'une France qui veut peut-être être consultée comme en Suisse pour les décisions nationales ? Cela
s'appelle une vraie démocratie, d'un pays libre qui ne s'est jamais laissé soumettre par les autres. L'opposition est-elle à la hauteur ?  Je n'en suis pas certain et crains le pire.


Libérons les boulets sur nos entreprises et libérons le travail des hommes et vous aurez 1 million de chômeur en moins et combien même le
travail ne sera pas autant sécurisé que vous aurez moins bien de chômage. Mais dans ce pays on a une toute petite partie, des clans qui sont là pour scléroser le progrès et qui généralement eux,
sont  bien à l’abri et voilà pourquoi cela risque d'exploser. Mais qui aura assez de couilles (excusez-moi) pour remettre un peu les pendules à l’heure ?


Voilà sans doute le défit du nouveau président.    


Un président qui n’obtient que 16% dans les sondages (ou même moins de 20%) doit s’en aller sur le champ. Il n’a plus aucune légitimité et
combien même il a été élu pour 5 ans . Quand allons-nous nous réveiller ?  


 

bibi 14/02/2014 14:26


tres bon interview une vague bleue aux municipales je ni crois pas pourtant je le souhaite surtout pour l avenir de notre pays aprés les municipales il y auras les europeénennes


ensuite nous pourrons penser a 2017 respectueusement


 

Nicolas Lacave 14/02/2014 11:52


Nicolas Sarkozy, aurait qualifié François Fillon de looser. Au delà du triste jeu des petites phrases, l’ancien
président est persuadé que l’ancien premier ministre ne mettra jamais la main sur l’UMP, et il a raison. Le retour de Nicolas Sarkozy rend caduque l’organisation d’une primaire, qui n’avait de
sens que pour désigner son successeur dans la compétition (même s’il se soumettait à cette procédure, il l’emporterait). Dès lors, pour François Fillon, conditionner sa candidature à l’élection
présidentielle à un hypothétique succès à la primaire, revient à se saborder. En somme, rester à l’UMP c’est renoncer.


François Fillon aura un destin national s’il s'émancipe et décide
d’œuvrer au rapprochement de l’ensemble des forces patriotes, seul moyen d’unir largement les français. Les français, dont André Malraux dans Les chênes qu’on abat, rapporta du général
de Gaulle cette définition intemporelle : « Il appelle français ceux qui veulent que la France ne meure pas. ».

Michel Reulet 13/02/2014 23:55


M.FILLON


 


Vague bleue aux municipales : j’en doute fort et ce malgré tout le mécontentement que cristallise dans l’opinion le gouvernement
Hollande.


Regardons la réalité en face : l’attitude et les tricheries de Copé ont discrédité irrémédiablement l’UMP ; on
le voit bien, tous les déçus du vote PS se tournent soit vers le FN ou soit vers le Front de Gauche. Et ce sera surement encore bien pire lors des élections Européennes. L'UMP n'est plus le mouvement ouvert et fédérateur de 2007 qui faisait se rassembler et espérer les électeurs, aujourd'hui c'est
juste un outil complètement gangrené aux méthodes plus que discutables et au service exclusif des ambitions et des manigances de son chef.


Il reste à peine 3 ans pour préparer l’alternance. Pour vous et pour les autres principaux leaders tels que Baroin,
Wauquiez, Pécresse, Ciotti, etc … il est donc temps que sur la base des thèses de Force Républicaine soit enfin créé un nouveau mouvement démocratique, crédible et rassembleur capable de préparer un véritable projet d’alternance.

Bonnier 13/02/2014 19:40


Bonsoir Monsieur Fillon,


Nous souhaitons de tout coeur que le vote des municipales de mars apporte  un message d' espoir à l' UMP , car je dois vous dire que pour mon mari et moi même nous restons  déçus de
voir l' attidude de certaines  personnes au sein de cette famille qui à bien du mal à se reconstruire.


Je comprends tout à fait la montée du FN  car beaucoup d' anciens sympathisants ne se sentent plus convaincus par l' UMP depuis l' épisode  novembre 2012.


Pour notre part, dans un premier temps nous souhaitons bien sur  la victoire de l' UMP aux municipales mais pour les étapes suivantes nous faisons confiance à vous Monsieur Fillon.Nous avons
suivi votre face à face avec Monsieur Bourdin lundi et bien sur pour nous vous avez un raisonnement tout à fait clair et positif.


Avec tout notre soutien .Marc et Odile Bonnier

gerard 13/02/2014 13:43


très belle interview où vous avez utilisé les mots justes. vous dénoncez la situation et c'est tout à votre honneur.


nous vous soutenons.


 

trombini 13/02/2014 13:18


comment parler de l'age de la retraite à 65 ans alors qu'il y à plus de 1 miilion de chomeurs au dessus de 50 ans .


celui qui travaille pas de problème il peut aller j'usqu'a 65 ans mais on fait quoi pour ceux qui n'ont pas de travail et aucune chance pour en retrouver .


sauver le régime des retraites ne doit pas se faire sur le dos dess chomeurs de plus de 50 ans  

Bernard37 13/02/2014 12:45


(Modérateur, SVP remplacer le précédent texte par celui-ci: contresens  au sujet de la loi gayssot. Merci")


 


Monsieur
le premier Ministre,


Encore
quelques réflexions d’un citoyen rationnel, laïc, démocrate et républicain.


Le
journaliste d’Ouest-France vous interroge sur le « radicalisme » de l’UMP, et vous avez répondu en accusé. C’est à l’inverse du laxisme 
anti-laïc et sociétal de l’UMP qu’il eut fallu  parler, en proposant des solutions fortes, des solutions Républicaines, VOS solutions.


Nicolas
Sarkozy a chuté en 2012 sur son refus d’appliquer son programme sécuritaire.


Pire, il
avait  décidé « d’aménager » la laïcité contre l'intérêt commun et en faveur des communautarismes, avec l’application des recommandations
Machelon. Il a fait, à Latran, à Riad et ailleurs, des déclarations anticonstitutionnelles…. et insultantes à l’encontre des citoyens laïcs de notre pays. Il a conservé la Halde et la loi
Gayssot qui condamne le blasphème et pire, il a accordé au parti islamique une  « autorité » publique et officielle avec son CFCM.


La France
et ce socle républicain  que constituait la Laïcité sont en train de disparaître au seul profit des communautarismes ethno-religieux et
comportementaux. Bios et écolos anti-scientifiques, sodomites et lesbiennes, trans et bi-sexuels, adeptes du vaudou ou de la cocaïne,  féministes de
salon ou « antifas » paranoïdes, globishs « gender’istes ou Care’istes »  à la Aubry… il faudrait mettre un terme à ces dérives communautaristes et sociétales et revenir
à l’essentiel :


le VIVRE
ENSEMBLE,  dans une société où l’éducation au RATIONNEL SCIENTIFIQUE, ces « Lumières » disparues avec 1968,  s’imposeraient aux
croyances et aux obscurantismes inculqués.  


Le
journaliste évoque encore une « vague Bleue UMP » aux municipale. Là aussi, il serait grand  temps d’entreprendre une concertation avec la
« vague Bleue Marine ».


Entre les
8% des centristes à la Bayrou qui n’ont qu’une seule vision de la politique : être élus, et la droite Républicaine de Mme M.Le Pen qui atteint aujourd’hui les 34%, le choix de gouvernance est clair.


Il s’agit
d’Union Républicaine dans une France-Patrie en grand danger.


Souvenons-nous :
enfants, nous avons tous « touillé » de la gouache, du rose, du vert, du rouge ça donnait du marron. Toujours !


Essayons
pour une fois de mélanger les BLEUS. Bleu-ciel, bleu-roi et bleu-marine, quel joli bleu à ajouter au blanc et au rouge de notre drapeau.

Jean-Marie Kern 13/02/2014 12:34


Merci Monsieur Fillon d'être aussi clair sans déclarer des guerres interminables aux hommes mais sans laxisme non plus aux idées scabreuses ou carrément mensongères, idéologiques ou aux discourts
truqués pour séduire... et abandonnés ensuite à l'image d'une célèbre maitresse.

Bernard37 13/02/2014 12:09


Monsieur le premier Ministre,


Encore quelques réflexions d’un citoyen rationnel, laïc, démocrate et républicain.


Le journaliste d’Ouest-France vous interroge sur le « radicalisme » de l’UMP, et vous avez répondu en accusé. C’est à l’inverse du
laxisme  anti-laïc et sociétal de l’UMP qu’il eut fallu  parler, en proposant des solutions fortes, des
solutions Républicaines, VOS solutions.


Nicolas Sarkozy a chuté en 2012 sur son refus d’appliquer son programme sécuritaire.


Pire, il avait  décidé « d’aménager » la laïcité contre l'intérêt commun et en faveur
des communautarismes, avec l’application des recommandations Machelon. Il a fait, à Latran, à Riad et ailleurs, des déclarations anticonstitutionnelles…. et insultantes à l’encontre des
citoyens laïcs de notre pays. Il a conservé la Halde et la loi Gayssot autorisant le blasphème et pire, il a accordé au parti islamique une  « autorité » publique et officielle avec son CFCM.


La France et ce socle républicain  que constituait la Laïcité sont en train de disparaître au
seul profit des communautarismes ethno-religieux et comportementaux. Bios et écolos anti-scientifiques, sodomites et lesbiennes, trans et bi-sexuels, adeptes du vaudou ou de la cocaïne,
 féministes de salon ou « antifas » paranoïdes, globishs « gender’istes ou Care’istes »  à la Aubry… il faudrait mettre un
terme à ces dérives communautaristes et sociétales et revenir à l’essentiel :


le VIVRE ENSEMBLE,  dans une société où l’éducation au RATIONNEL SCIENTIFIQUE, ces « Lumières » disparues avec 1968,
 s’imposeraient aux croyances et aux obscurantismes inculqués.  


Le journaliste évoque encore une « vague Bleue UMP » aux municipale. Là aussi, il serait grand  temps d’entreprendre une concertation avec la « vague Bleue Marine ».


Entre les 8% des centristes à la Bayrou qui n’ont qu’une seule vision de la politique : être
élus, et la droite Républicaine de Mme M.Le Pen qui atteint aujourd’hui les 34%, le choix de
gouvernance est clair.


Il s’agit d’Union Républicaine dans une France-Patrie en grand danger.


Souvenons-nous : enfants, nous avons tous « touillé » de la gouache, du rose, du vert, du rouge ça donnait du marron.
Toujours !


Essayons pour une fois de mélanger les BLEUS. Bleu-ciel, bleu-roi et bleu-marine, quel joli bleu à ajouter au blanc et au rouge de notre
drapeau.

LC 13/02/2014 11:38


Pour moi habitante de SAINT RAPHAEL aucun probleme pour voter pour mon Député Maire qui est toujours fidèle a ses principes, et en plus d un homme politique , il est surtout un hetre humain et a
l écoute de tout le monde. Maintenant s il vous plait Monsieur FILLON j ai beaucoup d admiration pour vous et je vous suis , mais ne me parlez plus du gouverment en place qui me donne de l
urticaire chaque fois que je vois l un d eux a la télé car dans tous les gouvernements, il y a eu quelques problemes , mais cette fois le recort est battu. La France sombre a cause d eux. Pour
moi ils n ont aucne figure. Enfin j ai pu dire ce que je pensais car j en ai assé de leur sourir hypocrite. Continuez Monsieur FILLON sans regarder a votre droite ou a votre gauche , mais droit
devant vous . Cordialement.

rousseau 13/02/2014 10:54


excellente interview ! comme le suggère Nicolas Baverez journaliste économique appuyez de plus votre réflexion et votre action en comptant sur la société civile !  la " vraie France " en
quelque sorte !

Yves Leclercq 13/02/2014 10:50


On ne peut qu'être d'accord avec votre synthèse de la situation nationale et ses conséquences et ses interférences avec les situations locales. Mon seul point de désaccord est sur la qquestion
sociétale de la fin de vie. S'il y a une pression, explicitée et motivée, qui persiste sur cette question, cela veut dire que le cadre légal doit être clarifié. Il n'est plus possible, dans une
société de liberté de conscience, que des actes médicaux mettant fin à des souffrances morales ou physiques insupportables et sans solutions, puissent donner lieu à des poursuites pénales, alors
qu'il y a eu consentement éclairé. La fin de vie n'est pas une préoccupation tant qu'elle parait loin. Il n'est pas possible d'exiger de chaque citoyen qu'il s'exprime par écrit, à l'avance, sur
ce qu'il veut ou ne veut pas.

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