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26 février 2013 2 26 /02 /février /2013 23:48

 

 

 

<span style="mso-bidi-font-size: 12.0pt; line-height: 115%;" _mce_style="mso-bidi-font-size: 12.0pt; line-height: 115%;">&lt;br&gt; &lt;a href="http://www.dailymotion.com/video/xxt6z5_nous-sommes-reunis-pour-reagir-ensemble_news" _mce_href="http://www.dailymotion.com/video/xxt6z5_nous-sommes-reunis-pour-reagir-ensemble_news" target="_blank"&gt;Nous sommes réunis pour réagir ensemble&lt;/a&gt; &lt;em&gt;par &lt;a href="http://www.dailymotion.com/FrancoisFillon" _mce_href="http://www.dailymotion.com/FrancoisFillon" target="_blank"&gt;FrancoisFillon&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;</span>
 

 

Mesdames et messieurs,

Mes chers amis,

 

Nous sommes donc à nouveau là !

Vous êtes très nombreux ce soir, et c’est un message lancé aux Français.

Contre le désenchantement et le découragement, vous êtes en résistance.

Mais qu’est-ce qui vous fait tenir ainsi, se demandent certains ?

Eh bien, vous êtes des militants de la France, et pour vous, l’amour du pays n’est pas une valeur qu’on négocie à la hausse ou à la baisse au gré des circonstances.

Votre confiance et votre ténacité forcent le respect.

C’est pourquoi je vous dis qu’être parmi vous est bien plus qu’un plaisir, c’est un privilège.     

 

Merci pour votre loyauté et votre amitié, merci à vous, élus de Paris et de toute la France qui se sont joints à nous.

Nous sommes réunis pour réagir ensemble.

Nous avons tout perdu : l’Elysée, le gouvernement, le Parlement, mais nous avons notre honneur et nos convictions.

L’échec fait partie de la vie, et la démocratie est là pour rappeler que la République n’appartient à personne. C’est nous qui lui appartenons, et notre vocation est d’être toujours utile à notre pays.

 

Mes amis, comme vous, j’aime la France. Je l’aime de toutes mes fibres, et je l’ai servi durant cinq années.

J’ai vécu dans l’intensité des responsabilités gouvernementales, au point de me sentir parfois dépossédé d’une part de moi-même.

La politique peut vous broyer.

L’épopée du général de Gaulle, c’est elle qui avait fait de moi un militant … 35 ans plus tard, vous êtes à Matignon, dans votre bureau, face à votre époque.

Les marges de manœuvre sont réduites à néant par la crise.

Vous réformez dans l’urgence, parfois sans lisibilité. Et le pays tape à votre porte pour qu’on l’aide et le protège.

Vous l’aidez, vous le protégez du mieux possible, mais vient le moment où vous dites «non». Et vous savez que ce « non » fera mal, qu’il sera incompris.

Mais ce «non», fait de vous un homme qui fait passer ses responsabilités avant ses intérêts.

Ce « non » vous transforme.

Je me souviens que lorsque j’ai parlé de «faillite», j’ai suscité une sacrée polémique et attiré les mêmes critiques que celles que j’entends aujourd’hui au regard de ma stratégie.

Mais au fond de moi, j’étais soulagé d’avoir dit ma vérité.

Car c’est elle qui permet d’être cohérent avec soi-même et avec les Français.

Sans la vérité, les responsables politiques sont condamnés à subir cet écart dévastateur entre le temps de la conquête du pouvoir où tout peut être dit pour s’attirer des suffrages, et le temps de l’exercice du pouvoir où tout ne peut être fait.

J’ai cherché à être fidèle à cette exigence de vérité.

Ce ne fut pas toujours facile, pas toujours possible, mais du moins, je ne crois pas avoir été atteint par le cynisme.

 

J’assume ce quinquennat.

Je l’assume avec ses réussites et ses revers.

Nous avons évité à notre pays le drame que vivent les grecs, les espagnols, les irlandais.

Nous avons préservé les chances de l’Euro.

Nous avons commencé à déverrouiller la société française.

Autonomie des universités, réforme des retraites, service minimum, défiscalisation des heures supplémentaires, réduction du nombre de fonctionnaires, lutte contre l’insécurité: la France était tellement plus audacieuse du temps de Nicolas Sarkozy car Nicolas avait du courage, de la fougue, une vision.

 

Pour autant, nous pouvons avoir des regrets et il faut les méditer : celui de ne pas être allé suffisamment loin dans l’assouplissement du droit du travail qui reste un obstacle mortel à l’embauche des jeunes; celui de ne pas avoir débarrassé la France de ses pesanteurs réglementaires; celui de ne pas avoir refondé le financement et le fonctionnement de notre modèle social; celui de ne pas avoir défendu, comme il le fallait, l’idéal de la justice.

 

Nous avons perdu la bataille de la solidarité face à une gauche mensongère et perdu la bataille du bon sens face à une extrême-droite démagogique. La crise économique a fait le reste, et nos lignes ont été enfoncées.

Je regarde lucidement le passé, je regarde ce qui a marché et ce qui n’a pas marché, et je m’en sens pour partie comptable car je ne me défausse pas.  

 

Non, je ne regrette rien de ces années de service, de fidélité, d’abnégation.

Mais ce chemin étroit a pris fin.

Nos lauriers sont à terre. Il n’y a plus ni préséance, ni hiérarchie.

La défaite présidentielle et législative nous remet tous à notre place, et il faut nous réinventer, nous désaccoutumer du passé pour repartir sur de nouvelles bases.

Ne cherchons pas d’excuses ou de sauveur suprême car en République ce sont les citoyens eux-mêmes qui se sauvent ou qui se perdent.  

 

Nous devons tous refaire nos preuves, moi le premier.

 

Quant à notre parti, l’UMP, il doit lui aussi se repenser de fond en comble.

Dix ans de défaites aux élections locales se soldent par une impressionnante hémorragie en hommes et en talents, et laissent apparaître de plus en plus d’espaces perdus sur la carte électorale.

Autrefois, les partis politiques étaient d’immenses chaudrons où se forgeaient les idées, les projets, les rêves d’action.

Ils reflétaient la société et la faisaient avancer.

 

Aujourd’hui tout se fait en vase clos.

Qui élabore les projets, les programmes ?

Qui reçoit les doléances des entrepreneurs, qui écoute les économistes, les philosophes, les chercheurs ?

Qui accueille et remotive les étudiants et les salariés ?

L’UMP est loin d’être la maison des Français qui se pressent dans le RER de 18 heures.

 

Ce qui se faisait autrefois à chantier ouvert, dans le chahut des salles de banquet et des tonitruants discours, se fabrique maintenant à quelques-uns, dans de petits cercles, à partir d’expertises, de séquences et de communicants.

Dès lors, comment s’étonner de la fracture entre l’opinion et la politique ? Comment s’étonner que l’administration et les médias aient pris les rênes du débat ?

 

Pourtant, le déclin des partis politiques n’est pas inexorable !

Notre ambition doit être de donner aux Français une raison d’adhérer à notre mouvement qui est fait pour eux et pas pour lui, qui est fait pour porter des idées et pas seulement acclamer ses leaders.

 

Pour réconcilier notre parti et le pays, nous partons de loin.

L’élection interne de novembre devait nous relancer, mais le processus démocratique a tourné au fiasco.

J’avais le choix : me taire ou me révolter.

Se taire, cela aurait été plus confortable pour moi et pour nous tous… Mais se taire, c’était accepter l’idée que la démocratie à l’UMP n’était qu’une façade.  Personne ne serait sorti grandi d’une telle capitulation morale.

Alors, je me suis battu pour rendre justice à nos adhérents et faire en sorte que ce qui s’est passé ne se reproduise plus jamais !

 

Je n’ai pas aimé ce combat qui nous a blessé, mais je l’ai mené pour nous tous. A présent, nous avons trouvé les moyens de sortir de cette crise douloureuse mais salutaire pour notre formation politique qui va refonder ses statuts et instaurer des règles électorales transparentes et exemplaires.

Le pouvoir de choisir reviendra pleinement entre vos mains, afin que jamais plus les adhérents et les Français n’aient à douter de l’UMP.

 

Pour ma part, je redeviens un militant parmi les militants.

 

Dans la direction collégiale, je n’ai aucun poste et n’en réclame aucun.

Je suis libre !

Certains en ont profité pour me prédire une «traversée du désert», comme si l’enfer s’ouvrait sous mes pas du seul fait de s’éloigner de l’arène pour prendre un peu de recul.

 

Le «désert», «l’enfer», «l’arène», la «guerre des chefs»… Pour faire le spectacle, les formules ne manquent jamais !

 

Je ne suis pas un novice en politique, mais que valent ces péripéties par rapport à cet homme qui s’immole devant Pôle Emploi; que valent nos fièvres partisanes par rapport à l’angoisse des salariés dont l’entreprise ferme ses portes; que vaut cette comédie par rapport à nos soldats qui risquent leur vie en Afghanistan et au Mali; que valent nos polémiques devant la sauvagerie de ceux qui n’hésitent plus à prendre des enfants en otages pour faire plier les démocraties devant l’obscurantisme ; que valent toutes ces bisbilles quand la seule cause qui vaille est de sortir la France de sa dépression économique, sociale et civique.

 

L’actualité politique peut tourbillonner, moi, je n’ai pas changé.

Ce que je crois, c’est que les circonstances sont décisives.

La vieille Europe est en train de sortir des radars de l’Histoire.

Chaque soir, nous nous demandons de quoi sera fait demain. Et chaque matin, en Asie, en Inde, au Brésil, des centaines de millions d’hommes et de femmes se lèvent en se disant que le progrès est à portée de leurs mains.

En Occident, nous ne savons même plus ce que ce terme signifie ! Pire que cela, l’idée même du progrès nous angoisse.

 

Je veux que nous retrouvions le goût de croire au progrès et de nous battre pour lui, et cette bataille exige plus de foi en nos atouts productifs, scientifiques, technologiques. Plus de foi dans notre capacité, tant de fois vérifiée au cours des siècles, à surprendre le monde par notre indépendance de ton, par notre culture, notre ingéniosité, notre art de vivre.

 

Notre premier ennemi est en nous: il est dans cette façon nocive de persifler notre propre pays, cette propension à douter de tout et de nous complaire dans la discorde.

Il est aussi dans cette façon lâche d’éluder les faits les plus têtus.

 

Il aura fallu 25 ans pour réformer nos universités alors que tout le monde savait depuis longtemps que leur organisation était caduque ; 15 ans pour commencer à réformer nos retraites malgré les rapports successifs qui tiraient le signal d’alarme.

 

Combien de temps faudra-il pour comprendre que la compétitivité est la mère de toutes les victoires ?

Combien de temps faudra-t-il pour réformer notre système social qui est à bout de souffle ?

Combien de temps faudra-t-il pour comprendre qu’une nation surendettée est une nation vulnérable ?

Combien de temps attendrons-nous pour responsabiliser nos concitoyens ?

Nous sommes l’un des pays au monde qui compte le plus de réglementations.

Chez nous, tout est encadré, calibré, surveillé : de la cueillette des champignons à l’extension de votre terrasse, des conditions d’embauche d’un jeune à la surface  des escaliers de secours, de l’organisation des taxis à la gestion du personnel d’une PME.

Cela, c’est la marque d’une société qui se défie de tout, et surtout d’elle-même ! Or, une République sans confiance est une République civiquement faible.

Oui, mes Amis, combien d’années et combien d’illusions et de désillusions faudra-t-il pour comprendre que la France que nous aimons n’est pas éternelle ?   

 

Ce que je crois, c’est que la situation est périlleuse.

Voilà dix mois que François Hollande est responsable de l’Etat.

Notre pays s’enfonce dans les marais de la récession sans qu'aucune décision forte n'intervienne pour organiser son sauvetage.

 

Alors que nous devrions accélérer sur l’investissement, sur la compétitivité et le  désendettement, la France redevient championne d’Europe des impôts et des dépenses publiques.

La gauche promettait monts et merveilles.

J’ai rencontré les délégués syndicaux de Petroplus…

Pour eux comme pour d’autres, rien n’est pire que ces faux espoirs qu’on fait miroiter, rien n’est pire que ces rodomontades et cette mielleuse empathie de gauche qui masque l’hésitation des pouvoirs publics.

Mieux vaut la sincérité et l’action que la compassion et la communication !

 

La stratégie économique du gouvernement est mauvaise.

Le moteur de la consommation est noyé par l’augmentation des impôts.

Les socialistes préfèrent demander aux ménages et aux entreprises de payer la note des déficits plutôt que d’exiger de l’Etat qu’il se serre la ceinture.

On réembauche 65.000 fonctionnaires, on garantit à la fonction publique qu’elle n’aura plus de jour de carence en cas d’arrêt maladie, contrairement aux salariés du privé…

Ce renoncement est plus qu’une faute financière, c’est une faute morale car nos agents publics ne doivent pas donner le sentiment d’être dispensés des efforts fournis par tous les Français.

Je dénonce cette politique corporatiste qui accroit le fossé entre la France qui sert l’Etat et la France exposée qui sert notre économie.

 

Quant au moteur de l’investissement, il est paralysé par les récriminations incessantes contre les entrepreneurs et les investisseurs.

Le gouvernement stigmatise et surtaxe le capital mais supplie les investisseurs étrangers de venir sauver nos entreprises malades.

Voilà la contradiction du socialisme: d’un côté, la démagogie fiscale dans l’hexagone, de l’autre la course aux financements extérieurs.

 

Il est vrai qu’on vient de créer une Banque Publique d’Investissement.

Mais c’est aussitôt pour en confier la direction à la promotion Voltaire.

« Moi Président de la République, je ferai en sorte que mon comportement soit exemplaire ! »

Je ne savais pas Madame Royal si experte des circuits financiers…

Vous aimez Voltaire ?

Vous feriez bien, car on nous prend pour Candide.

 

Contrairement à ce qui est dit, la croissance n'est pas au coin de la rue, et la France est la seule des grandes économies européennes dont le décrochage s'accroît.

Nous sommes enfermés dans une spirale déflationniste marquée par la baisse cumulative de l'activité et de l'investissement, de l'emploi et des revenus.

L'engrenage de la paupérisation s’accélère et notre PIB recule alors qu’il est en hausse aux États-Unis et en Allemagne.

Ni la faiblesse de la croissance, ni l'effondrement des marges des entreprises, ni la désindustrialisation, ne datent de l'élection de François Hollande…

Mais sa responsabilité est entière dans l’affaiblissement de notre appareil de production.

 

Il aura suffi de 6 mois pour pulvériser les hypothèses de croissance que le gouvernement avait érigées en objectifs centraux de son action.

Le taux de croissance sera proche de 0 et le déficit de 3,7%.

On appréciera au passage la nouvelle cacophonie gouvernementale, avec Fabius qui ouvre le bal en livrant son pronostic sur le taux de croissance, Moscovici qui voit passer les balles, et Ayrault et Hollande qui pédalent.


C'est grave pour notre crédibilité économique, mais sur le terrain politique ça l’est aussi.

François Hollande s’était engagé à réduire le déficit. «Moi président», 3% en 2013 !

Un engagement de campagne de plus aux oubliettes !  

Le cimetière des promesses électorales non tenues s'étend chaque jour. Bientôt, il n’y aura plus assez de sapins.

 

Fallait-il prendre des engagements de réduction des déficits pour avouer aujourd'hui qu'on continue à vivre à crédit ?

Fallait-il promettre de renégocier le Traité européen pour le ratifier aussitôt ?

Fallait-il parler de réduction des dépenses pour finir par admettre qu'on ne sait qu'augmenter les impôts ?

Fallait-il se boucher le nez devant la TVA compétitivité que nous avions mise en place pour annoncer une "réforme des taux" qui ne trompe personne ?

Fallait-il se poser en pourfendeur des banques pour présenter aujourd’hui une petite loi bancaire sans conséquences ?

Fallait-il aller plastronner devant les usines menacées de fermeture pour devenir le président des plans sociaux ?

Fallait-il garantir aux Français que le chômage allait bientôt se stabiliser pour  devenir le Président du record absolu du nombre des demandeurs d’emploi ?

Fallait-il se poser en champion de la croissance en Europe pour accepter à Bruxelles un budget dicté par les réalités ? 


Mais qui va encore croire ce gouvernement ?

Sur la scène internationale, notamment en Europe, plus personne ne semble se préoccuper de ce qu’il dit.

Pourquoi ?

Parce que sa politique n’est exemplaire en rien : plus d’impôts, plus de dépenses publiques et pas de réformes structurelles… qui voulez-vous que ça impressionne ?

 

Le Président de la République ne comprend pas que l’Etat providence dont nous avons hérités des Trente glorieuses est à bout de souffle.

Nous l’avons maintenu sous perfusion en accroissant l’endettement; on l’a même surchargé de nouvelles responsabilités.

Les recettes nécessaires à son entretien n’existent plus, ou alors elles risquent d’engloutir l’essentiel de la croissance. Et la ponction finira de nous achever tous.

Cette vérité, le pouvoir actuel ne veut pas la regarder en face.

Du coup, le gouvernement nous rejoue en permanence « le Salaire de la Peur » : on conduit le pays comme on conduit un camion bourré d’explosif au bord des précipices.

A la moindre défaillance tout peut basculer, et la France se retrouver au banc des nations défaites, sommée d’accepter la potion amère que d’autres entreprendront de lui faire avaler sous la contrainte de Wall Street ou des investisseurs chinois.

   

Pour ses alliés, la France devrait faire partie de la solution, non du problème. Elle devrait être entraînante. Or elle se retrouve isolée.

Parmi les nations développées, elle est seule à poursuivre l'augmentation de ses coûts de production.

Seule à abaisser l'âge de la retraite quand tous les autres l'ont porté entre 65 et 69 ans.

Seule à surtaxer le capital.

Seule à refuser de réformer l’Etat.

Seule avec ses 35 heures.

Ainsi va la petite France de M. Hollande avec ses petites blagues et ses petites gesticulations, sans ambition, sans audace, sans cap… Normale ! 


Evidemment, la «normalitude» ne fait pas bon ménage avec l’exactitude allemande.

Le couple franco-allemand connaît la plus grave crise de ces trente dernières années.

L’anniversaire du traité de l’Elysée a révélé l’absence totale de volonté commune pour imposer un pilotage serré de la zone euro et imaginer une stratégie économique concertée.

La décision de David Cameron d’organiser un référendum sur l’appartenance de la Grande Bretagne à l’Union Européenne n’a fait l’objet d’aucune réaction commune de la France et de l’Allemagne.

 

En cherchant à isoler Angela Merkel dans le débat sur le Budget de l’Union, François Hollande a réussi l’exploit de permettre au Royaume Uni, pour la première fois dans l’histoire de l’Union Européenne, de dicter ses conditions.

François Hollande juge l’Allemagne à l’aune de la couleur politique de la Chancelière. C’est une faute car le pacte franco-allemand n’a jamais été un pacte partisan, c’est un pacte historique !

 

La récession nous guette, l’Europe stagne, et sur le plan intérieur, la France se déchire sur la question du mariage.

Derrière ce mariage pour tous que nous combattons au nom d’une tradition qui n’est pas démodée et qui protège la filiation, je vois poindre une vision de la société à laquelle j’oppose ma conception de la République.

Je veux parler de cette société où l’extension des droits l’emporte sur toute autre considération.

 

Le gouvernement nous parle du droit au mariage pour tous, du droit de vote des étrangers non communautaires, du droit de pouvoir se droguer dans des conditions dignes, du droit des prisonniers à pouvoir bénéficier de peines de substitution, et voici à présent qu’on évoque un droit à mourir en fin de vie. 

 

Je ne veux pas caricaturer tous ces sujets qui sont sensibles et sur lesquels aucune réflexion n’est en soi illégitime. 

Mais je pose une question : à quand un projet de loi où figure le mot «devoir» ?

 

Il y a une dérive inquiétante à voir un gouvernement se pencher sur les attentes de chacun sans jamais s’interroger sur l’unité de la nation.

Pour moi, l’intérêt général n’est pas la somme de toutes les requêtes ! Il est un axe autour duquel nous devons tous faire l’effort de nous adapter et de nous fédérer.

La France est déjà suffisamment émiettée et déboussolée comme cela pour ne pas attribuer à chacun le goût de se retrancher sur lui-même.

Je m’oppose à cette vision communautarisée, parcellisée, ghettoïsée de la vie française.

Je m’oppose à cette citoyenneté à géométrie variable.

 

Dans un monde de 7 milliards d’habitants, tout notre objectif doit être au contraire de solidifier nos repères communs.

Les 65 millions de Français ne doivent pas être encouragés à dire «et moi et moi et moi», mais entrainés à dire « et nous» !

«Nous plutôt que moi !», «tous ensemble plutôt que chacun pour soi !» : cela, c’est le cœur de la rupture culturelle que je voudrais enclencher avec vous.     

 

Le présent et l’avenir de notre pays m’alarment.

La France doit être plus compétitive pour échapper à la récession.

La France doit être rigoureuse pour libérer ses enfants du poids de la dette.

La France doit être réformée pour échapper à l’emprise du chômage de masse.

 

La France doit être plus innovante pour se forger un avenir industriel.

La France doit être plus européenne pour répondre à la mondialisation.

 

Nous sommes sur la pente du déclin, et je n’accuse pas François Hollande d’en être le seul responsable, je ne l’accuse même pas d’être socialiste, je l’accuse d’être à côté de l’urgence !  

Que sera la France dans 4 ans ?

Si rien n’est fait, nous subirons une chute brutale du niveau de vie qui peut déboucher sur une conflagration civile qui peut mettre en péril notre pacte républicain.

Face à ce risque, face à un pouvoir impuissant, face à la montée du populisme et des extrémistes qui rêvent de rééditer le coup du 21 avril 2002, la reconstruction de la droite républicaine, unie et populaire, n'est plus une question partisane, elle relève de l'intérêt national !

 

Le devoir de l’opposition est de se préparer et de préparer la France à se relever.

Cela ne se fera pas avec des petits ajustements.

L’heure n’est pas au programme clé en main, mais je sais les nœuds que nous devrons trancher pour relancer notre pays.

 

D’abord, trancher le nœud qui nous fait hésiter entre le choix d’assumer la mondialisation et la tentation de la rejeter.

Notre ambiguïté nous démotive et nous trompe !

Il faut s’organiser pour être une puissance internationale, sinon nous subirons les coups qui sont réservés aux puissances régionales.

Etre une puissance internationale, c’est choisir l’Europe. Et la choisir vraiment ! En l’utilisant comme un levier décisif pour le rayonnement de la France.

 

Trop souvent, nous voyons l’Europe comme un mal nécessaire alors qu’elle est notre protection et notre tremplin dans le monde.

Trop souvent, nous la ressentons comme une mécanique, alors qu’elle est une civilisation millénaire.

L’Europe a besoin d’une vision, et la France a besoin d’un dessein stratégique.

Quels pourraient être nos objectifs ?

D’abord créer avec l’Allemagne un noyau dur politique.

Il faut – je pèse mes mots- une forme de confédération entre nos deux patries qui doit nous amener à créer un espace le plus homogène possible, en matière économique, fiscale et sociale.

Autour du cœur franco-allemand, la zone euro doit être dotée d’un gouvernement économique digne de ce nom qui fixe les buts communs, les calendriers et qui s’assure de leur respect par tous.

L’Europe à 27 doit quant à elle poursuivre son chemin sur la voie d’un marché unique aussi efficace que possible.

 

Et au-delà de cette Europe à 27, je crois à l’intuition du Général de Gaulle.

Il conviendrait de bâtir les structures d’une Europe continentale avec l’appui de deux Etats qui joueront un rôle crucial dans les prochaines décennies: je veux parler de la Russie et de la Turquie.

 

La première, la Russie, est soumise directement à la pression de la Chine et elle ne peut pas, un jour ou l’autre, ne pas s’interroger sur son destin européen.

La seconde, la Turquie, est à la frontière de toutes les tensions qui agitent le Proche et le Moyen Orient.

Elle ne peut pas, elle aussi et nous aussi, ne pas réfléchir à une association continentale.

En disant tout ceci, je mesure les débats et les crispations que je peux faire naître.

L’euroscepticisme et le repli sur nous mêmes sont tellement dans l’air du temps, mais l’air du temps ne fait pas l’Histoire. Il la subit !    

 

Mes amis, il est également nécessaire de trancher le nœud qui nous fait hésiter entre la productivité nationale et la protection de nos acquis.

Ceux qui vous disent qu’on peut tout conserver en l’état sans faire de choix vous trompent.  

Si la croissance et l’emploi sont véritablement notre objectif absolu, alors assumons des changements de fond.

 

Il faudra décentraliser le dialogue social et sortir des 35 heures pour aller vers les 39 heures, en modulant le temps de travail pour tenir comptes des réalités économiques et des aspirations sociales.

Il faudra repenser notre fiscalité : celle qui pèse sur le travail, mais aussi celle qui pèse sur les ménages. Il faut d’un côté alléger le cout du travail et de l’autre élargir les bases fiscales et les simplifier.

Nous devrons nous réconcilier avec le capital et l’investissement, et cela ne se fera pas sans une double ambition: celle de respecter ceux qui créent des richesses et celle d’élargir les voies d’un capitalisme populaire.  

Nous devrons réformer radicalement la formation professionnelle en brisant les clivages et les chapelles qui gèrent le système.

Les règles qui régissent les professions réglementées devront être réformées car c’est toute une partie de notre activité nationale qui est bridée.

 

Universités et recherche: une nouvelle étape de leur autonomie devra être enclenchée, et elle devra assurer un lien quasi organique avec le monde économique qui a besoin de s’appuyer de façon concrète sur des qualifications intellectuelles et professionnelles.

 

Quant à l’Ecole, elle devra être la priorité de notre projet de redressement national.

Le pitoyable feuilleton des rythmes scolaires dont chaque épisode nous éloigne un peu plus de la «refondation» promise par François Hollande, est le concentré de tous les maux qui accablent l’école de la République.

Quelle autre école dans le monde vit au rythme des foucades d’un ministre qui affectent 12 millions d’élèves et leurs familles ?

Ce n’est pas de centralisme démocratique dont l’école a besoin mais d’autonomie et de liberté.

 

L’urgence n’est pas de créer des zones pour les vacances d’été mais de recentrer l’école sur les savoirs fondamentaux, sur l’apprentissage du respect des autres et de l’autorité, l’ouvrir sur le monde du travail, la placer au cœur de la République.

 

Mes amis,

Rien de tout cela ne sera possible, si le nœud des déficits publics et sociaux n’est pas tranché.

Cette schizophrénie nationale qui nous conduit à ne plus supporter les impôts mais à demander toujours plus à l’Etat et à la solidarité sociale ne doit plus durer.

Arrêtons de croire qu’il y a des trésors cachés que l’on peut débusquer pour rester une nation fraternelle.

La remise sous contrôle de nos finances publiques est impossible sans une profonde refonte de l'Etat-providence dont les dépenses atteignent 33% du PIB, soit près de 600 milliards d'euros, tandis que la dette sociale s'élève à 200 milliards d'euros et se creuse année après année.

L’Etat doit dépenser moins, et il ne doit pas hésiter à dire ce qui est prioritaire et ce qu’il ne l’est pas.

Il doit réduire ses effectifs et revoir ses structures.

Parmi elles, il y a le mille feuille de la décentralisation.

En dix ans, nos collectivités locales ont embauché 350.000 fonctionnaires supplémentaires et la redondance de leurs politiques s’est accrue.

Ni l’efficacité territoriale, ni la maîtrise des dépenses publiques, ni la démocratie locale ne sortent grandies par notre absence de choix. 

Nous n’échapperons pas éternellement à la fusion des régions et des départements et à celle des communes et des communautés.

 

Quant à nos comptes sociaux, ils sont en pleine dérive.

Notre réforme des retraites a permis d’éviter le crash financier de notre régime par répartition. Mais l’âge de départ à la retraite doit être relevé à 65 ans, en revoyant de fond en comble le travail des seniors qui doit être adapté à leurs capacités et leurs expériences.

Il faut engager un travail d'évaluation des dispositifs d'aide qui se sont superposés, à l'exemple du Revenu de solidarité active qui s'ajoute à l'impôt négatif institué par la prime pour l'emploi.

L’assurance chômage est menacée d’effondrement.

Qu’on le veuille ou non, la question de la dégressivité des allocations est posée.

 

Et puis, il faut trancher le nœud qui enserre notre civisme et nos responsabilités.

L’Etat ne peut pas tout faire et la République ne peut pas tout prendre à sa charge.

Il est temps que les citoyens prennent en partie le relais.

La sécurité pour tous et partout n’est pas négociable. La guerre à la délinquance et à l’impunité relève de la puissance publique.

Pas de faiblesse !  Pas de démagogie ! Un voyou est un voyou avant d’être une victime de la société.

Mais la police, la gendarmerie, la justice ne peuvent pas tout.

La sécurité, c’est aussi nous !

Pour moi, l’insécurité commence quand dans le métro un voyou agresse un voyageur et que chacun détourne les yeux.

Il en est de même pour l’instruction de nos enfants.

Avant de tout exiger de l’Ecole, bien des familles feraient mieux de ne pas détourner leurs yeux de l’éducation de leurs propres enfants.

Sur l’essentiel, l’Etat et ses services publics répondent naturellement présent !

Mais je voudrais convaincre les Français que tout ne peut pas venir d’en haut, surtout dans une période difficile comme la nôtre.

Depuis trente ans, nous avons augmenté la dépense publique souvent sans progrès décisif.

Pourquoi ?

Parce que nous oublions qu’une part de la solution dépend de chacun de nous, de notre éthique, de notre conscience morale et civique.

Nous devons donc refonder la société républicaine en commençant par le début, et je dirais par l’essentiel, l’esprit citoyen.

 

Enfin, il y a ce nœud qui étrangle l’unité française.

Il y a des moments en France, et il y a des lieux en France, où le sentiment d’appartenir à la même nation est complètement oublié et même méprisé.  

La faute est partagée.

Partagée par ceux des Français qui n’ont que faire de leur pays au lieu de le respecter comme tout citoyen loyal et responsable.

Mais elle est aussi le fait d’une immigration qui a été trop longtemps incontrôlée et qui n’a pas toujours su ou voulu s’approprier l’identité de la France.

Du coup, trop de nos concitoyens ont le sentiment de ne plus se sentir chez eux et bien des étrangers ne se sentent pas Français.

Il faut être clair !

L’immigration doit être réduite à son strict minimum en fonction de nos capacités d’accueil et de nos besoins économiques car il n’y a aucune générosité à laisser entrer des étrangers qui sont condamnés à la pauvreté et au déracinement.

Le mot assimilation – c’est-à-dire le goût et le devoir de devenir un Français comme tous les autres – doit être préféré à celui d’intégration qui n’est qu’une formule déguisée pour éluder le défi qui est devant nous, qui est d’unir la nation française.

 

Filtrer nos frontières, casser les ghettos et rénover les cités qui sont devenues des cocottes minutes, imaginer pour nos banlieues des incitations puissantes à la création d’entreprises, exiger de l’Islam comme de toutes les religions qu’il distingue la foi et la politique, tout cela est nécessaire mais ne servira à rien si nous ne redonnons pas à la France le patriotisme qu’elle mérite !

   

Le patriotisme est la seule façon de transcender nos origines, nos races, nos religions.

La droite républicaine est parfaitement dans son rôle lorsqu’elle défend l’histoire et les valeurs du drapeau tricolore qui appartient à tous ceux qui l’aiment.

Elle est parfaitement dans son rôle lorsqu’elle met en avant l’extraordinaire génie de notre pays qui a bâti des cathédrales, qui a inspiré l’Europe au siècle des Lumières, qui a porté sur les barricades de Paris et du monde l’étendard des droits de l’homme, qui a brillé et qui continue de briller dans les arts, les sciences et les technologies, qui oppose aux terroristes et aux tyrans sa force morale et militaire.       

 

Nous devons trancher le nœud du populisme qui confond patriotisme et nationalisme.  

Une large partie de l’Europe est traversée par un vent de démagogie et de xénophobie.

Contre la mondialisation, contre l’euro, contre les financiers, contre l’étranger… les voix de la radicalité sont différentes, mais toutes ont pour caractéristique d’improviser des réponses binaires qui n’en sont pas.

De l’extrême droite à l’extrême gauche, ce ne sont que des appels au protectionnisme, à l’exacerbation nationale, à la revanche sociale. Comme si la France pouvait trouver son salut dans le repli et la colère.

Etre populaire sans être populiste, c’est le défi des républicains que nous sommes !

 

Mes Amis,

Tous ces nœuds qu’il faut trancher et  toutes ces mesures que je viens d’évoquer sont difficiles à entendre, elles seront difficiles à faire accepter et à mettre en œuvre car elles remettent en cause nos acquis, nous placent en situation de responsabilité et d’effort.

Je ne doute pas que le cortège des conservateurs et des prestidigitateurs ne manquera pas de dire que tout cela peut être évité.

Les complices du déclin sont subtiles, et ils savent détourner notre instinct de survie… 

 

Peut-on les affronter en disant la vérité ?

Peut-on vaincre en allant à l’encontre de nos habitudes et de nos conforts ?

Peut-on battre la gauche, non par défaut, non par le biais des promesses intenables mais en voulant tirer la France vers le haut?

Les experts et les sondages vous diront que non.

Ils vous diront que la démocratie est ainsi faite que l’art de flatter et d’adoucir les esprits est le plus sûr moyen d’être élu; et en la matière, les socialistes sont passés maîtres.

 

On vous dira «non», et moi je dis «oui» !

Oui, nous pouvons faire partager à notre pays l’idée du redressement national, et il faut commencer maintenant !

Bâtir un projet pour relancer la France, construire une dynamique gagnante capable de rassembler les Français et de leur faire partager la volonté de se dépasser, c’est le défi qui m’obsède, c’est le défi que je porte en moi et pour lequel je suis déterminé.

C’est le défi que je me lance et que je vous lance ! 

  

Cette entreprise ne se fera pas en quelques mois, à la fin du quinquennat.

Il faudra du temps pour retrouver notre crédibilité, pour faire mûrir les esprits, pour enraciner nos convictions dans le cœur de chacun et pour changer la France de l’intérieur.

Je parle de la changer de l’intérieur, car on ne redressera pas notre pays du sommet et seulement avec l’UMP.

Nous devrons fédérer toutes les forces du pays.

 

Je veux aller vers la jeunesse qui se détourne de la politique, mais qui ne demande qu’à y croire.

Je veux soutenir les entrepreneurs pour les encourager.

Je veux redonner confiance aux agriculteurs et au monde rural qui ne sont pas les derniers vestiges d’une France disparue.

Je veux convaincre les ouvriers que la compétitivité est l’alliée de leur industrie.

Je veux débattre avec les syndicalistes pour régénérer le dialogue social.

Je veux nous réconcilier avec les intellectuels pour revigorer le débat politique.

Je veux réveiller la vocation des fonctionnaires qui servent l’Etat et le bien public.

Je veux être aux côtés des familles qui sont le creuset de la France qui veut de l’éducation, de l’autorité, du travail pour ses enfants.

 

Je veux que nous investissions ces zones périurbaines où les classes moyennes, de moins en moins en moyennes, se sont réfugiées en silence.

Je veux que nous réinvestissions les banlieues qui sont cadenassées par les bandes et les intégristes.

Dans nos cités, il existe des citoyens courageux qui en appellent à plus de République, plus d’instruction, plus de fermeté !

Ils ne votent pas Taubira !

A nous de les convaincre que nous sommes là: intraitables sur la sécurité, inflexibles sur l’unité nationale et la laïcité, décidés à ouvrir les portes aux initiatives.  

 

Je veux aller vers les abstentionnistes qui sont le premier parti de France.

Vers les électeurs modérés qui nous ont lâchés. Vers les électeurs du Front national qui pensent que la France est fichue. Vers les électeurs socialistes qui se mordent les doigts.

Je veux percuter les lignes partisanes; je veux écouter et débattre, convaincre et rassembler.

Je veux le faire sur nos valeurs, sans chercher à copier la gauche pour nous donner bonne conscience, sans chercher à dupliquer l’extrême-droite car on ne rassemblera pas la France avec des tactiques mais autour d’un projet solide et longuement muri.

 

C’est à ce travail que je veux me consacrer.

J’ai un fils qui a onze ans.

Quel avenir puis-je lui promettre ?

Cette question, je la porte en moi lorsque je regarde la France.

Je souhaiterais qu’il grandisse dans un pays enfin débarrassé de la hantise du déclin.

Un pays audacieux, qui se réforme pour conserver la maîtrise de sa souveraineté.

Un pays à la fois moderne et respectueux de toutes ses traditions qui nous rappellent que notre histoire est profonde.  

Un pays où le dépassement de soi est encore possible. Où le goût de la liberté est plus fort que la peur de l’échec.

J’aimerais qu’il vive dans une France fraternelle, où les individus sont jugés sur leurs mérites et leur civisme et non sur leurs origines, leur puissance ou leur fortune d’un jour.

Je souhaiterais qu’il soit porté par les lumières de la culture et de la raison et qu’il échappe aux superficialités et aux brutalités de son époque.

J’aimerais qu’il se sente ébloui par nos paysages, et qu’il se souvienne des sentiers que nous empruntions ensemble le long de la Vègre.

Je souhaiterais qu’il soit fier de son pays et fier d’être citoyen d’une Europe brillante et protectrice.

Si je poursuis mon itinéraire politique, c’est pour tout cela, et c’est pour une certaine idée de la France à laquelle je crois et pour laquelle je veux me battre.

 

En 2016, il y aura des primaires ouvertes à l’UMP pour désigner votre candidat à l’élection présidentielle.

C’est encore loin, mais comment ne pas avoir ce rendez-vous en tête ?

Personne ne peut prétendre devenir l’homme de la nation. Cela ne se décrète pas !

C’est l’aboutissement d’un engagement qui n’a de sens que s’il est porté par un projet.

C’est un chemin exigeant et c’est un travail de tous les jours qui nécessite de nouer avec les Français une relation de confiance.

 

Si on veut servir son pays, si on veut le convaincre que votre démarche est intègre, on ne doit pas monter dans tous les trains qui partent.

Je sais que les Français ne supportent plus de voir les responsables politiques cumuler tous les combats, viser toutes les fonctions, courir après tous les postes.

C’est pour cette raison là que je vous dis avec franchise et amitié, que je ne veux pas être candidat à la mairie de Paris.

Ca n’est ni la peur d’affronter le suffrage, ni la crainte d’attaquer le bilan de M. Delanoë qui me conduise à ce choix.

C’est tout simplement qu’on ne peut pas tout faire, sauf à mentir, ce que je ne veux pas.

 

Etre candidat à la mairie de Paris, c’est s’engager auprès des électeurs à être maire de Paris et rien d’autre.

Or je veux essayer de servir mon pays et pas uniquement Paris.

Cette franchise, je la dois aux Parisiens et à tous mes amis de la capitale.

D’autres que moi auraient certainement joué sur tous les tableaux comme si c’étaient des tableaux de chasse.

Je ne crois plus à cette façon de faire de la politique.

 

Je serai à vos côtés pour gagner les municipales mais pas à votre tête.

J’irai partout où nos candidats parisiens me solliciteront, et partout en France où il faudra défendre nos couleurs dans ces élections municipales.  

Sachez-le et mettez cela dans votre âme de combattant: à Paris, je crois à nos chances de victoire parce que la gestion actuelle de la ville est poussiéreuse.

Paris vit avec de tout petits rêves.

La ville n’est plus, ni populaire, ni dynamique. Quant aux classes moyennes, elles ont été les oubliées de la gestion socialiste.

On a embouteillé l’activité et la vie des familles. Les touristes flânent pendant que les Parisiens sont à la peine. 

La capitale est barricadée, congestionnée, fossilisée, et l’espoir du Grand Paris est en train de couler.

 

Paris mérite une autre politique, une autre équipe.

J’ai choisi de soutenir la candidature de Nathalie Kosciusko-Morizet, parce que c’est une femme innovante qui a la volonté d’apporter des réponses aux questions qui se posent à Paris.

 

Maintenant, mes amis, je vais me consacrer pleinement à la tâche que je me suis assigné.

Je vais engager un tour de France, et j’entends nous donner les moyens de créer une dynamique collective.

France.9, l’association qui m’a soutenu dans tous mes combats devient « Force Républicaine » car c’est bien l’énergie de la République qui rassemblera et soulèvera la France.

 

Ses équipes vont être élargies, notamment aux parlementaires, élus et militants qui sont engagés depuis plusieurs mois à mes côtés.

Et à ce titre, je veux les saluer avec amitié, avec reconnaissance, et avec la certitude que notre aventure ne fait que commencer.

 

Notre organisation va être décentralisée: dans chaque département, Force Républicaine aura son antenne locale. 

Ses objectifs vont être revus : il s’agit d’attirer tous les Français qui ne se reconnaissent pas dans les structures actuelles et qui veulent contribuer à redresser le pays.

 

Au côté de l’UMP et pour l’UMP, j’entends ainsi ouvrir nos capacités d’attirer d’autres citoyens qui cherchent de nouvelles raisons de s’engager.

 

D’ici 2017, nous devons rassembler des milliers d’adhérents de toutes professions, de toutes sensibilités, qui seront autant de relais capables de prendre leurs responsabilités pour la France, capables d’aller au contact de nos compatriotes pour défendre un projet et des valeurs, capables de créer des synergies partout où règnent les divisions.  

Je veux que ces militants se sentent dépositaires d’une mission personnelle qui est de transmettre au pays leur foi et leur volonté.

Il faut que la vague du redressement national vienne des Français eux-mêmes, et ce sera le rôle de ces militants d’en être les aiguillons.

 

La politique est souvent à l’image du pays.

 

Lorsque les Français exigent la vérité, la vérité s’impose.

Lorsque les Français exigent les réformes, on arrête les réformettes

Lorsque le peuple est courageux, les politiques le deviennent.

C’est donc à nous tous de prendre en main la France car la France aura le destin pour lequel vous êtes prêts à vous battre.

 

Nous avons trois années pour réussir.

Mes amis, serai-je prêt le moment venu, et les Français seront-ils au rendez-vous?

Aujourd’hui, je ne le sais pas. Mais je me lance, et je vous demande à vous, qui m’avez si souvent témoigné votre confiance: êtes-vous prêts ?

Etes-vous prêts à marcher, à mes côtés, sur le chemin du rassemblement et de la reconquête ?

Etes-vous prêts à traverser les doutes, les attaques, les vents contraires ?

Etes-vous prêts à tenter cette aventure ?

Si vous l’êtes, alors nous irons au-devant de toutes les forces françaises, et nous les réveillerons, nous les entrainerons, et vous verrez qu’elles nous porteront au-delà de nos propres espérances.

 

Nous serons alors, tous ensemble, la République en action qui s’engage pour la France !     

 

Vive la France et vive la République.

 

 

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Publié par François Fillon
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commentaires

Marco 05/03/2013 14:15


 je bosse comme un dingue pour m 'en sortir...aussi ce n 'est qu'aujourd hui que je peux vous ecouter..


 


+ de 2000 personnes ...super... dommage pas de plan des "supporters"...


bref Un bon discours: je vais adherer à Force républicaine... dommage que vous ne mettiez pas en place un systeme a la paypal(ou un autre system avec moins de frais) ou qu'un virement (avec
plafond)soit possible vers votre mouvement...


ce sera plutot 20€ parce que je ne peux pas faire mieux...


Optez pour la chorale à Solesme(?) ;) pour forcer/ entrainer votre voix... ;)


vous vous exprimez avec passion aussi au bout d 'un moment votre voix fatigue... ;)


 

Catherine WATANABE 03/03/2013 22:49


Monsieur Fillon,


J'ai eu le plaisir et le privilège de vous écouter l'autre soir à la Mutualité. Oui, j'imagine votre dépit à voir balayées jour après jour les réformes que vous avez entreprises courageusement à
Matignon (la plupart du temps malgré longues grèves et manifestations) pendant cinq ans. Ce dépit est partagé par tant de vos compatriotes!


Jusqu'ou iront les socialistes? Vous avancez l'éventualité d'une conflagration sociale ou meme d'une crise politique ...


Le mouvement " Force Républicaine" que vous lancez a déjà rencontré mon adhésion.


Si certains vous ont reproché de confondre une candidature à la Présidence de l'UMP et une précandidature à la future primaire de 2016, votre option apparait nettement aujourd'hui et je vous
approuve entièrement.


Le programme que vous élaborez est déjà bien "en chantier" et on ne pourra pas dire que vous ne vous étiez pas préparé!


Bien Cordialement


Catherine WATANABE

UneGouttedEau 03/03/2013 12:12


Bonjour,


Beaucoup font des promesses qu'ils ne tiennent pas que ce soit de tout les coté. Nous sommes peuple de france déçu de tout les partis politques qui ont été au pouvoirs durant ces années et nous
n'avons plus d'espoir. Que ce soit la gauche ou la droite de toute façon nous sommes conscients que le pouvoir c'est les industries qui l'a. Que les hommes politiques ne sont que leur
marionnette.


La france profonde mon dieu que c'est affreux de nous appeler ainsi parce que nous n'avons pas beaucoup d'argent, n'en peut plus que de se serrer la ceinture pour permettre à des
actionnaires de s'en mettre plein les poches. Je trouve honteux qu'une entreprise faisant des bénéfices ferme pour aller s'installer dans un autre pays à cause du cout de main d'oeuvre moin
élévé. Ceci est un exemple.


Pendant ce temps le pouvoir d'achat diminue, le moral est en berne et le peuple commence a avoir de plus en plus faim. (voir les chiffres du restau du coeur)


Un vrai programme nous attendons et non des promesses en l'air.


Cordialement

kbiri moulay el kabir 01/03/2013 20:57


Je voterais pour vous, pourquoi? j'été pour Chirac et c'est la seule fois dans ma vie que j'avais voté, si vous vous présentez je ferais pareil car je crois en VOUS.

Dominique 01/03/2013 10:36


Bonjour monsieur Fillon


Alors ça y est, le coup d'envoi est donné!! Pour les primaires des présidentielles et peut-être aussi pour une opposition que l'on entend très faiblement jusqu'à maintenant.


Bravo pour votre discours. Il fait le constat impitoyable( mais hélas, tellement vrai) de la situation que nous traversons actuellement.


Mais le plus dur reste à faire car après le diagnostic, il faudra trouver les solutions....


En outre le danger ne risque-t-il pas de venir de l'extérieur? Nous sommes le passage obligé d'une Europe du Nord qui souffre mais qui semble tenir et d'une Europe du sud qui souffre mais qui
part à la dérive.L'Italie perd la tête: démission rarissime d'un pape, intrusion dans la gestion du pays d'un huluberlu qui rallie tous les suffrages. C'est pathétique ! Et on nous dit que si
l'Italie flanchait sur le plan économique, pour la France ce serait le pire des scénarios... Si cette catastrophe arrivait, quels recours aurions nous?


C'est si loin 2016! Dieu sait ce qui peut arriver d'ici là...


Je souhait adhérer à Force Républicaine pour que vous puissiez vous maintenir aux places des potentiellement présidentiables. Mais vous, en aurez vous encore le courage si la situation se dégrade
encore d'ici là?


Dominique

Nathalie Chabrol 01/03/2013 09:59


Je soutien François Fillon et je souhaite qu'il se présente en 2017 

Christian VERHAQUE 01/03/2013 07:44


Gaullien...! J'ai beaucoup aimé la "CONFEDERATION" avec l'Allemagne. Plutôt que cette fédération dont on nous rabat les oreilles depuis des lustres. Irréalisable entre de si vieux pays


Ce sera difficile mais nous serons avec vous.

ge 28/02/2013 21:39


même si je reconnais que vous avez été un bon premier ministre , j'ai été très déçu de votre comportement lors des éléctions du 18/11/2012 . trop d'entêtement , de plus je ne vous entends pas
beaucoup à l'assemblée nationale ; je trouverais également irrespectueux le fait de piétiner nicolas Sarkosy après avoir eu 1 expérience de premier ministre grâce à lui . Alors j'attends de voir
la suite mais si  c'est sûr que je ne voterai jamais porr Hollande en 2017

FERDINAND 28/02/2013 21:20


Monsieur le Premier Ministre,


Votre discours est superbe et mobilisateur, donnant envie de se battre à vos côtés pour le redressement de notre pays.


Toutefois je reste réservé quant à votre affirmation selon laquelle "l'Europe est notre protection et notre tremplin dans le Monde". Pensez-vous vraiment qu'elle le soit actuellement?


Je me doute que votre action politique vous impose de ménager des susceptibilités et ne vous permet pas d'agir sur tous les plans en même temps.


Mais que dire de l'idée de créer une Zône de libre échange dans laquelle l'Europe réaffirmerait son refus de tout protectionniste alors que son principal partenaire conserverait sa législation
protectionniste? Une zône de libre échange est, sinon inconcevable, du moins suicidaire pour certains des pays qui la composent si tous ne partagent pas les mêmes régles. 


Que dire de la Chine qui vient en Bretagne et en Normandie s'approprier le capital d'autosubsistance de la France? Une fois qu'elle aura eu le lait elle aliénera les agriculteurs et leur
exploitation.


On a le sentiment que l'Europe au lieu de protéger ses ressortissants les livre à la cupidité de la Finance et des marchés. Tous ces points expliquent le résultat du référendum de 2005, la
majorité des électeurs ayant refusé notamment de valider a postériori les élargissements successifs de l'Europe depuis 1995 sans renforcement cocomitant de l'intégration politique.


C'est pourquoi votre ambition d'une confédération Franco allemande associée à une zône Euro plus intégrée politiquement créant des partenariats avec la Russie et la Turquie me paraît
constituer un projet salutaire de nature à revivifier le désir d'Europe.


Bon courage M le Premier Ministre.

Molia cécile 28/02/2013 17:29


J' AI DES CHOSES a DIRE,  viennent se rajouter que les médias nous diffusent beaucoup de violences, des histoires de cas social du genre " il a abusé de moi", les émissions télévisons ù les
présentateurs et invités font du n'importe de quoi sur un plateau..c'est mon ressentiments. ça donnent même plus envie de regarder la télé. les feuilletons ou que les problèmes sont invités..etc.
j'espère que vous me comprendriez?
Montrez-nous plutôt comment vivre...montrez à la société comment elle devrait être. Je ne montre personne du doigt, mais à voir ce qui se passe autour de moi, je crois que la société n'a pas
compris le message " vous êtes comme ça, changez" mais comprennent " voilà le modèle" et surtout que nous nous identifions à celui qui est riche...parce que nous aussi nous rêvons comme tous
avoir suffisemment d'argent et quitter cette MISERE. Nous avons peur pour le lendemein de nos enfants, c'est du stress, tous les jours, comme partir au combat chaque matin. il y a de quoi nous
enlever le sourire.  
Montrez nous des émissions, films, séries..etc qui permettent de nous changer. Qui nous servent de MODELE.


vous remercions de bien vouloir me comprendre, s'il vous paît.   

Molia cécile 28/02/2013 12:35


concernant les prisonniers....ce n'est pas bon pour leur psychologie qu'il soient enfermés. des gens se repentissent, pourquoi pas eux??? je pense c'est c'est eux qu'on devrait les placer en
services militaires, qu'ils soit utiles au sein de la société mais pas qu'il coûtent cher à la société....exemple: au lieu de 6 mois de prison, ça sera 6 mois de service militaire( nourrit logé,
avec un salaire minimum. et bien sûr libre à eux de s'engager par la suite et aussi libre à tous ceux qui veulent être militaire ( avec un vrai salaire)....du genre vous voulez de la violences???
faites leur savoir réellement ce que c'est, les mettre à la place de leur victimes, qu'ils réalisent....fénéant comme ils sont bien souvent, soit ils feront plus de délit si mauvais expérience,
soit ils s'engageront, parce que cela réponderait à leur besoin.

cordialement, 

Jean Supizet 28/02/2013 11:52


Monsieur François Fillon,


En qualité de nouveau membre de l'UMP (fédération de l'Hérault), je fais partie de ceux qui sont prêts à vous apporter
un soutien sincère avec force de proposition pour nourrir le projet de Force républicaine


Je n'ai qu'une seule certitude, c'est que l'élection du futur président de la république passe par une vision
stratégique du redressement de la France dans ce que serait la logique des PDG des entreprises couronnées de succès dans la mondialisation : car il n'y a qu'une seule priorité c'est le
redressement de l'économie, pour redéployer la croissance, pour stopper l'hémorragie du chômage, pour rétablir l'équilibre des comptes


Le futur président de la république sera élu sur la base d’un changement de méthode en sachant que pour l’instant il n’y
a qu’une seule méthode qui ait fait ses preuves, c’est celle de tous les entrepreneurs de grands groupes nationaux (l’Oréal, LVMH, Bouygues, Vinci, etc), de grands groupes internationaux
(Siemens, Toyota, Sony, etc) et de toutes les autres entreprises qui sont couronnées de succès dans la mondialisation : leur recette est d’optimiser le modèle économique de leur entreprise
en élaborant un plan stratégique triennal


En somme, le président de la république qui va gagner est celui qui présentera un programme conçu comme le plan
stratégique quinquennal de redressement national fondé sur :


Une vision stratégique de l’économie qui place l’entreprise au cœur de la société et au-dessus des partis


Une réorganisation complète de la façon de l’Etat d’intervenir dans l’économie en dépassant l’approche keynésienne (et
similaires) totalement dépassées


Un pacte économique et social global pour optimiser l’économie marchande et l’emploi


Un pacte de gestion du service public pour faire cesser les situations scandaleuses qui plombent la dynamique de
l’économie


Un pacte institutionnel et administratif pour faire cesser les atteintes aux droits fondamentaux d’entreprendre et de
travailler, les délits de démocratie qui plombent l’esprit d’entreprise, les délits de tous les élus mis en examen notamment dans les collectivités territoriales (depuis 40 ans le préjudice
supposé équivaut comme par hasard au montant de la dette publique, les mêmes causes ont produit les mêmes effets en Grèce, etc)


Un pacte européen pour créer une Europe économique des pays de la zone euro sur la base d’un projet libéral pour tirer
les économies par le haut et du leadership d’un vrai président pour l’Europe


Un pacte de déploiement de la France à l’international avec des structures diplomatiques adaptées au déploiement
international



J’aurai l’occasion de préciser cette approche dans un article à paraître dans Les Echos

jean claude 28/02/2013 10:24


bien que j apprécie votre attitude et votre gout de la justice ,je dois vous faire part de mon expérience au niveau de la sécurité ,j ai travaillé durant votre quinquenat dans un quartier
sensible a Toulouse et devant mes yeux je l ai vu a l abandon ,des sans papiers qui dealaient et la police qui laissait faire . Et puis au niveau places de prisons nous sommes trés loin du
Royaume Uni ou il y a 120 milles places de prisons ,je dis ça car hélas la réinsertion des délinquants c est une faillite .Je suis d accord avec vous sur les limites a donner a l immigration "
keep on runnin"

Olivier 28/02/2013 09:57


Bonjour Monsieur Fillon


 


J'ai 46 ans. Depuis plus de 20 ans maintenant je cherchais un discours d'un
homme politique abordant les problèmes de fonds. Les vrais problèmes. Sans tabous. Sans langue de bois.


 


Pour moi, les hommes et femmes politiques français vivent dans un monde
parallèle complètement étranger à la réalité du quotidien des français. Ils s’écoutent, se félicitent ou s’invectivent dans un jeu dont les règles ne servent qu’un seul intérêt : leur
réélection et non l’intérêt de la France.


 


Le corolaire de cette 
« professionnalisation» est que notre classe politique c’est discrédité.


·         Discréditée en défendant en priorité ses droits et prérogatives


·         Discréditée en faisant des politiques élitistes pour défendre les intérêts de leur
électorat


·         Discréditée en menant une politique molle pour mécontenter le moins de monde


·         Discréditée en refusant d’affronter les vrais problèmes car ils sont sujets à polémiques
 ou non médiatique  


·         Discréditée en subissant la dictature des médias, des gens bien pensant, de la pensée
unique…


 


La France souffre depuis trop longtemps d’immobilisme, du refus de remettre en
cause l’existant. Un existant construit alors que la mondialisation n’existait pas, l’informatique n’existait pas. Construit dans un temps les gens avaient le sens profond d’avoir des droits mais
aussi des devoirs.


 


 


Votre discours semble démontrer une volonté de changer cela. Mai un discours
n’est que des mots


 


En aurez-vous vraiment la possibilité ? En aurez-vous vraiment la
force ? En aurez-vous vraiment le pouvoir ?

Anne 28/02/2013 07:32


Très beau discours, Monsieur Fillon. Vous vous situez à un tout autre niveau que vos éventuels adversaires, tout en étant "constructivement" combatif, ce qui n'est pas surprenant...
Avec mon indéfectible soutien !

Molia 28/02/2013 00:32


Monssieur François Fillon je me permets de laisser un commentaire , pour moi c'est ma façon de'apporter mon aide et vous soutenir. vous me parraissez très sincère, je sens que vous parlez avec
votre coeur...je m'étais jamais intéressée à vous, et comme un hasard, j' entends votre discours et j'ai senti que ça me faisait du bien. merci.
tout d'abord, je voudrais exposer le problème de "mère au foyer", je trouve assez humiliante pour une maman qui a décider d'être mère au foyer à éduqur leur enfants. pourquoi??? la plupart de ces
maman sont si occupées à se demander: quoi donner à manger à mes enfants. Alors que pour moi, c'est le premier métier du monde. n'est pas pour la nation que nous éduquons nos enfants?? ces mêmes
enfants, ne sont pas eux qui se proclame vouloir défendre la FRANCE en s'engageant aux services militaires? je pense qu'on devrait apprendre à laisser le choix aux gens et ce à tous les niveaux.
pourquoi ne pas en faire un métier comme un autre???? ça dimunerait la délinquance, je crois. faudrait juste demander des comptes??? faire une demande chaque année et envoyer des
justificatifs???

deuxièmement, je ne sais pas pour les autres, mais j'ai l'impression que le gouvernement rejète LA RELIGION...j' ai peut-être tord, mais c'est mon resentiment. apprenons à acceper qu'il y en ai
des personnes qui aime Dieu et ceux qui n'y croient pas du tout. et puis cette histoire où un prête n'a pas le droit de se marier....difficile la vie d'un prête? dire qu'on a tous besoin
d'amour...

en ce qui concerne l'éducation nationale, je pense que la matière SCIENCES HUMAINES où les élève de 4ème apprennent le corps humain, la reproduction humaine...etc. je pense qu'on devrait
l'instaurer en CM2 ou 6 ème. n'oublions pas que les enfants sont beaucoup plus précosses de nos jours???

Au niveau de la protection de l'enfants, je pense que le message n'est pas encore compris chez certains parents, ils n'ont pas encore compris le traumatisme que ça crée chez l'enfant à
l'adolescence et qui crée un mal-être, des perturbations chez l'enfant. je pense aussi qu'il faudrait faciliter la prise en charge des consultations chez le psychologue....je n'ai pas d'idée du
comment? mais je pense qu'il faudrait inciter les gens à voir des psychologue, ça fait du bien. et ça encore c'est mon point de vue.

concernant, l'homosexualité, faudrait  mieux faire passer le message du non rejet des homosexuels, à savoir que le rejet crée des conséquences lourdes chez la victime....surtout quand ils
s'agit de ses propres parents.


concernant, la prostitution....sans vouloir choquer quiconque, mais pourquoi pas aussi laisser le choix au gens, l'essentiel serais pas au moins ils payent des impôts?? puisue de toute façon nous
pourions pas 

et enfin concernant le canabis...faudrait redresser le Pays, calmer cette violence avant la légalisation......mais je pense qu'à un moment ou autres fraudrait le légaliser???? ailleurs ça se
passe bien, non?

AVEC TOUS MES RESPECTS, CE N'EST QUE MON POINT DE VU.... 

Céline VIDEMONT 27/02/2013 23:09


M. Fillon, Il me semble opportun de répondre à ces quelques questions:


 


 


Mes amis, serai-je prêt le moment venu, et les Français seront-ils au rendez-vous? Vous êtes
prets et depuis longtemps, les Français seront la, si nous leur proposons une alternative, une offesive, du courage, car nous sommes un peuple courageux!


Aujourd’hui, je ne le sais pas. Mais je me lance, et je vous demande à vous, qui m’avez si souvent
témoigné votre confiance: êtes-vous prêts ? Moi je suis prete à vous suivre, parce que je me reconnais dans vos anlyses et dans ce que je ressens comme projet


Etes-vous prêts à marcher, à mes côtés, sur le chemin du rassemblement et de la reconquête ? Je
le suis bien evidemment, j'ai confiance en vous et en votre vision de la France. Je sais que vous faites parti d'un cercle restreint de gens qui peuvent changer les choses.


Etes-vous prêts à traverser les doutes, les attaques, les vents contraires ? A vaincre sans
péril, on triomphe sans gloire.


Etes-vous prêts à tenter cette aventure ? Je suis prete et je me propose avec mes moyens de vous
aider autant que je le peux.


 


Il me semble aussi important de vous dire que je suis prete à m'engager pour faire avancer les choses. Je me suis engagée dans bien des campagnes, et celle ci me tente plus que toutes les autres,
parce qu'elle est sans doute la plus importante.


 


Bien à vous.


 

bertrand laulanne 27/02/2013 22:42


Bonsoir François Fillon, votre discours propose des solutions réalistes et (très) ambitieuses à la fois, il correspond à ce que vous dites et pensez depuis des années. On sent qu'il est adapté
aux difficultés du pays. Si je peux adhérer à Force républicaine (sans adhérer à l'UMP) et vous accompagner jusqu'en 2017, je le ferai. Merci de votre ténacité. Continuez. 

Dubonsens 27/02/2013 21:33


Monsieur le Premier ministre,


Ce discours est excellent et enthousiasmant. Une vision courageuse et ambitieuse pour la France.


J'y retrouve de nombreuses idées développées par mon mouvement : Mouvement pour une société responsable, et je m'en réjouis.


Vous êtes l'homme de la situation pour 2017. Vous aurez notre soutien.


Respectueusement.

Gold31 27/02/2013 21:29


N'en déplaise à Xavier Bertrand, François Fillon a raison lorsqu'il déclare qu'il se situe à égalité avec Nicolas
Sarkozy.


 


Contrairement à ce que laisse entendre monsieur Xavier Bertrand, François Fillon ne se compare pas à « l'ex président Nicolas
Sarkozy », mais à l'éventuel « futur candidat » Sarkozy...La nuance est de taille !


 


Et je trouve pour ma part une certaine malhonnêteté dans les propos tenus par Xavier Bertrand, dans cet amalgame qu'il fait
(sciemment) entre la fonction d'ex président, qu'a exercé Nicolas Sarkozy, et son départ à zéro qui serait le sien, pour une nouvelle candidature aux présidentielles qui se situerait, elle, dans
le futur.


 


François Fillon dit simplement qu'en cas de primaires pour 2017, il serait à égalité avec tous les candidats potentiels (y
compris avec Nicolas Sarkozy donc, si ce dernier décidait toutefois de se présenter aux primaires). Là encore, un peu plus de clarté de la part de notre ex président serait bienvenue...il reste
en politique, ou il n'y reste pas, il compte se représenter...ou pas.


 


Si Nicolas Sarkozy veut se porter à nouveau candidat, alors qu'il le dise. Faute de quoi il plombera et pour longtemps, les
chances de ses successeurs. Mais après tout, de Gaulle n'a t-il pas dit en son temps : « après moi le déluge ». Ceci pourrait aussi expliquer cela. J'ose néanmoins espérer que Nicolas
Sarkozy n'est pas enferré dans ce système de pensée. La France mérite mieux.


 


Je remarque pour ma part que François Fillon, est le seul à ce jour à tenter de trouver des explications aux nombreux échecs
essuyés par la droite. « Ce devoir d'inventaire » auquel se refuse l'UMP, devra avoir lieu, de toute manière, qu'on le veuille ou non, à moins d'accepter aussi de perdre par avance les
prochaines élections présidentielles.


Car on ne peut pas fermer indéfiniment les yeux sur l'ensemble des élections perdues par la droite sous la présidence de
Nicolas Sarkozy.


 


Car oui, il faut bien le dire, nous avons tout perdu, sous la présidence de Nicolas Sarkozy (c'est ainsi!). François Fillon,
de ce point de vue, a raison de le rappeler : « nous avons perdu les municipales, les législatives, les régionales, les européennes, les cantonales, les présidentielles...que faut-il de
plus ! Refuser d'analyser les causes de ces échecs, serait incompréhensible, et à terme, suicidaire.


 


Qui faut-il blâmer ? Nicolas Sarkozy ? Ses discours enflammés « écrits par d'autres que lui »...qui nous
transportaient certes, mais qui n'étaient pas suivis des faits ? Faut-il blâmer au contraire Jean-François Copé...le roi des copier-coller envoyés en masse aux militants, ce qui fit dire à
la gauche que les militants UMP étaient en quelque sorte des perroquets chargés de répéter à l'envie la prose de notre ex-secrétaire aujourd'hui auto-proclamé « Président de
l'UMP ? ».


 


La droite d'hier (comme la gauche d'aujourd'hui) ne s'est-elle souciée que de son « carriérisme
viscéral » ?...ce véritable cancer de notre microcosme politique, qui fait que l'on porterait davantage d'intérêts à son poste ministériel (voire à un simple strapontin) qu'à l'intérêt
général de la nation ?...qu'à celui de ses citoyens ?


 


Oui, je sais...toute vérité n'est pas bonne à dire. Pour autant, je ne pense pas que le non dit, pas plus que le mensonge, ne
sont préférables.


Gold31

Yves Ladeuille 27/02/2013 19:34


Cher Monsieur Fillon,


Votre magnifique discours m'a fait chaud au coeur, et j'y ai retrouvé les sincères accents gaulliens qui m'ont rendu l'espoir en 1968. Au diable donc la langue de bois, à bas l'hypocrite
démagogie d'une gauche dogmatique et dictatoriale !


Le retraité que je suis est tout prêt à s'investir à vos côtés, à la condition toutefois que vous preniez vos distances par rapport à François Copé, qui n'est qu'un arriviste dévoré d'ambition,
prêt à tout pour parvenir à ses fins, et dont la principale motivation est l'argent. Le dernier magazine de l'Union reçu ne contient que des critiques, mais aucune proposition concrète. De même,
le site Internet de l'UMP semble être réservé exclusivement à François Copé.


Dans l'espoir de vous revoir bientôt en Basse Normandie, je me permets de vous faire parvenir un extrait de "la Chine s'est éveillée", d'Alain Peyrefitte, un gaulliste authentique pour qui
j'éprouve passion et admiration.


"Tandis que notre économie se traîne aux lisières de la récession, la Chine s'efforce, sans y arriver, de faire baisser sa croissance au-dessous de 10 % ; car au-dessus, comme ce fut souvent le cas depuis une quinzaine d'années, l'emballement la menace. Ah ! si notre problème était celui-là...


 Exporter la technologie, ou mourir


 Août 1996.


Dans l'avion Paris-Pékin, j'avais longuement bavardé avec le patron d'une petite entreprise (Klein, 200 salariés à la Plaine-Saint-Denis). Ensuite, avec le directeur commercial d'une
grosse entreprise de verrerie, La Cristallerie d'Arques, J.-G. Durand et Cie ( 11 000
ouvriers).


Le premier, Jean-Pierre Ulmann, « équipementier ferroviaire
», fabrique des fenêtres de wagons de chemin de fer (et accessoirement des tourniquets pour supermarchés). Les Chinois les lui achètent, faute de posséder le secret de fabrication. Leurs
tourniquets se coincent ; leurs fenêtres, se dilatant avec la chaleur et se contractant avec le froid, ne
s'ouvrent pas l'été et ne se ferment pas l'hiver... Ilssouhaitent donc un transfert de technologie. Ce patron aux traits énergiques, cheveux blancs en brosse, est disposé à
faire une joint-venture.


 Seulement, ses interlocuteurs voudraient l'obliger à en faire six, puisque l'unique société d’Etat de
naguère s’est fractionnée en entreprises complètement autonomes. Il n'a pas les moyens
d’investir six fois. Il va essayer de négocier pour trouver une formule. Il ne voudrait pas renoncer. Il sait qu’il est voué à la récession et au débauchage dans l'hexagone, s'il ne parvient pas à exporter dans ces « pays nouvellement industrialisés », dont la Chine est le noyau et maintenant le modèle.


 


Benjamin Leblond, « export-manager », directeur de la
cristallerie, monte aussi une «J.V. ». Aucune hésitation sur
l'intérêt immédiat de sa firme. Toutefois, le transfert de
technologie permettra aux Chinois, dans quelques années, non
seulement de se passer de leur partenaire occidental, mais de
le supplanter dans tout l'Extrême-Orient, en exportant les
mêmes produits moins cher et à moindre frais. N'est-ce pas
l'accomplissement de la sinistre prophétie de Lénine, tant
de fois citée ? « Les capitalistes sont si aveugles, qu'ils nous vendront
jusqu'à la corde pour les pendre. »


« Entre-temps, me répond-il, nous aurons progressé ; une
nouvelle technologie remplacera celle que nous leur aurons
vendue. »

Pierre 27/02/2013 19:07


M. Fillon, n'abandonnez jamais ! Vous êtes notre seul espoir pour sauver le pays, nous serons toujours derrière vous !

Dubonsens 27/02/2013 18:56


Monsieur le Premier ministre,


Votre discours est réellement exceptionnel !


J'y ai trouvé de très nombreuses idées totalement en phase avec le mouvement que j'anime : "Mouvement pour une société responsable".


Notre pays a besoin d'une vision d'avenir ambitieuse et courageuse.


Vous l'avez.


Vous êtes sans aucun doute l'homme de la situation pour 2017.


Respectueusement.

GUIONNET 27/02/2013 18:35


Prochainement, je compte vous soutenir en remplissant la fiche d'adhesion.


Je suis vos discours avec beaucoup d'interêts. Un mot revient souvent et me gêne vraiment comme  beaucoup de gens , c'est l 'ensemble de mots " reconquête de la France". Je pense
que dans la tête des personnes, c'est plus perçu comme reconquête du pouvoir.


Auusi pourquoi ne pas remplacer reconquête  de la France par sauvetage de la France.


Monsieur FILLON passerait plus pour un sauveur de la Patrie


Merci

PK29 27/02/2013 18:20


Bonjour Monsieur François Fillon,


Moi Sarthois je compte sur vous pour que l'on ai enfin une voix conquérante face à la démagogie socialiste.Je compte sur vous pour mener à partir de maintenant des actions et propositions aux
français pour que l'on puisse à nouveau retrouver notre place en Europe et dans le monde, place perdue depuis 9 mois avec les dégats constatés  par tous les pays européens.Merci de retrouver
votre pugnacité et efficacité pour réformer le pays en profondeur à la suite des réformes engagées par vous pendant les 5 années de meilleur premier ministre de la 5éme république.


Nous comptons tous sur vous


Merci d'avance et à bientôt en Sarthe

FALDUTO 27/02/2013 18:13


Monsieur le Premier Ministre, vous êtes l'homme de la ituation et je soutiens votre projet de reconquête et en tant que délégué UMP pour le canton de Grimaud dans la Ivème circonscription du Var
je suis prêt à soutenir votre initiative. Comment fait on pour adhérer à votre nouveau club?  

ANDRE Jean Louis. 27/02/2013 17:53


Monsieur FILLION bonjour.


                                     
Je souhaite adhérer à votre mouvement et pouvoir voter pour vouslors des éléctions qui vous permettrons de devenir le sectraitaire général de l'UMP .


                                       Et
bien évidemment notre future président  de la " république" qui mérite d'être dirigée par un FRANCAIS de souche.


                                       
Je suis un ancien scout de FRANCE et aime notre partie.


                                        Merci
de me faire parvenir vos conditions d'adhésion .


                      JL ANDRE


 

catherine 27/02/2013 16:51


Monsieur le Premier Ministre,


Alleluia, vous êtes candidat !


J'ai lu et je vais relire votre discours à la Mutualité. Ma famille a  adhéré au parti en 2012 uniquement pour vous soutenir. J'étais avec ma fille à St Denis d'Anjou en août dernier. Tenez
bon, ce sera dur: oeuvrez pour les français qui tarvaillent et paient d'injusstes impôts.


Trés respectueusement


C Julienne

WERNERT 27/02/2013 16:47


Préparer la FRANCE à se redresser,trancher les noeuds des déficits publics et sociaux,en disant la vérité sans oublier les devoirs,au sein du couple franco-allemand en s'appuyant sur la RUSSIE et
la TURQUIE,voilà un programme que je partage,que j'ai envie de voir se réaliser.François FILLON,merci!Recevez tous mes encouragements.

gisele brillaud 27/02/2013 16:19


Quel excellent discours "programmatique"! Merci M. le Premier Ministre, j'ai reconnu les orientations que vous aviez évoquées à l'UMP Poitiers lors de la campagne des primaires, sur la nation, la
production, l'Europe...


Oui à "la liberté, la responsabilité et l'effort" contre "la mielleuse empathie de gauche"!


Oui aux"noeuds à trancher"dans tous les domaines que vous avez abordés!


Oui pour le"service, la fidélité et l'abnégation" contre le"cynisme"en politique qui atteint le sommet de l'état aujourd'hui!


Oui à la démarche "intègre" et au refus du mensonge!


Tout est dans votre beau discours donc: travail, travail, travail!


on veut y participer avec vous à ce rassemblement et avec "Force républicaine"(joli nom).


MERCI

lecanu 27/02/2013 14:46


bonjour, m fillon


bravo pour votre discours mais ne vous faite pas rare


peu etre a bientot en normandie


respectueusement

COLBOC Marie Blanche 27/02/2013 14:35


Merci François Fillon de votre courage et de votre intégrité morale et social. Je suis rassurée de vous voir vous engager pour 2017 car vous êtes bien le seul de votre génération à pouvoir
relever tous les défis que vous évoquez si bien dans votre discours. Je ne me suis jamais engagée politiquement mais je suis pour une fois motivée pour vous accompagner dans votre démarche.


Cordialement


 

Pent 27/02/2013 12:19


Fillon président, Fillon président!

mathieu clavel 27/02/2013 12:18


Monsieur le Premier Ministre,


Bravo!  Bravo pour votre courage, bravo pour vos idees et votre volonte de renouvellement de la France. 


A quand un site web pour Force Republicaine et comment pouvons nous y adherer/vous soutenir?


Mathieu Clavel

BUREAU 27/02/2013 11:56


MR FILLON je suis adhérente à l'UMP et je suis déçue de votre part car je pense que vous n'êtes plus crédible pour vous présenter en 2017 pour les présidentielle. avec tout le déluge que
vous avez créé au sein de l'UMP et moi qui vote à droite, je ne voterais pas pour vous ainsi que Mr COPE.j'espère de tout coeur qu'il y aura une personne digne de représenter la FRANCE
autre que vous.   

imbert 27/02/2013 11:40


bonjour, je suis attentiveà la refonte  et la réforme de l'ump j'ai eu l'occasion de participer en tant que directrice de campagne d'un candidat de l'ump pour les élection cantonnale j'ai
pris cette engagement sur mes conges travaillant pour une grande collectivité je me suis fait viré de poste sans qu'aucun élu ump leve le petit doigt pour m'aider je n'ai pas pris cet engagement
pour gagner qu'elle qu chose mais au moins ne rien prerdre aujourd'hui je suis encore à ce jour dans un placard. Alors je suis heureuse Monsieur fillon de votre engagement à ne rien lacher à
vouloir toujours plus de justice et d'équilibre d'ecouter et d'enttendre d'arreter la démagogie les francais sont de plus en plus distant avec les politiciens et non la politique il suffit de
voiloir leur donner envie de s'impliquer dans leur vie et celle de leur cité au sens le plus noble malgré mes deceptions je pense  rerpendre ma carte alors merci de me donner un nouvel
espoir de changement  merci pour votre discours et cette  volonté qui vous caracterise merci d'etre là

Pierre Bellenger 27/02/2013 11:23


Monsieur Fillon, vous vous dites gaulliste, mais vous êtes un parfait monétariste. La première loi monétariste, et sans doute la plus suicidaire, date du 5 Janvier 1973. Voici donc 40 ans qu'on
démolit le pays avec acharnement, et vous ne vous en rendez pas compte.


Au lieu de donner l'exemple de dénoncer cette doctrine mortifère pour la remplacer par celle qu'avait inventé Keynes pour nous sortir d'une crise de même nature qui avait explosée en 1929, vous
persistez et signez.


Giscard, Mitterrand, Chirac, Sarkosy, Hollande et peut-être Fillon ont en commun d'appliquer la même doctrine au service d'une oligarchie financière qui refuse de reconnaître que la Finance est
un outil de fonctionnement du politique et de l'économie. La race humaine se condamnerait-elle à disparaître ?


Pour assumer notre apartenance à la mutation homo sapiens, et survivre sur la planète tant qu'elle voudra bien nous héberger, il faudra dépasser la loi de la sélection naturelle. Hélas, nous
faisons l'inverse !

Jean Supizet 27/02/2013 11:02


A Monsieur François Fillon,


 


Félicitations pour votre diagnostic, pour les lignes directrices du redressement national, pour votre engagement dans la perspective de 2017,
pour votre initiative « Force républicaine ».


 


En conséquence, et en qualité de nouveau membre de l’UMP de la fédération du département de l’Hérault je partage complètement les lignes
directrices de votre projet auquel je souhaite contribuer activement notamment en ce qui concerne les projets de Pacte économique et social et de Pacte institutionnel et administratif… voire en
qualité d’animateur ou de co-animateur de « Force républicaine » dans le département de l’Hérault


 


Vu que les circuits actuels de communication au niveau de certains responsables de la fédération UMP de l’Hérault ne sont pas favorables
pour établir un contact et pour soutenir votre projet ;


Vu que les moyens de vous joindre pour instaurer une contribution active sont un peu dispersés ;


Vu que mes expériences successives de dirigeant de grande entreprise, de consultant en stratégie d’entreprise auprès des entreprises de
toutes tailles, de chroniqueur dans les grands quotidiens et dans les magazines économique peuvent être d’un apport sérieux ;


Je vous remercie de bien vouloir m’indiquer par e-mail :


jean-supizet@bbox.fr


 


-          votre date de passage à Montpellier (ou plus généralement en Languedoc-Roussillon afin que je puisse participer à votre réunion, et contribuer si décidez de
contribuer à l’animation de votre projet


-          le nom du responsable que vous aurez désigné dans l’Hérault


-          la façon dont « Force républicaine » va s’articuler avec la fédération UMP de l’Hérault


 


Croyez à la sincérité de mon engagement

Odile Bonnier 27/02/2013 10:20



Monsieur Fillon ,bonsoir.


Après avoir écouté votre discours ce soir à la maison de la Mutualité, mes convictions pour votre soutien sont totalement claires.Je vous suis et je vous encourage pour le défi que vous avez
évoqué ce soir pour notre pays.Monsieur Fillon tout ce que j' espère à partir de ce soir , c' est de vous entendre de plus en plus dans les médias.Nous serons présents dans vos meetings.


Monsieur Fillon courage et détermination pour vos projets.


Odile Bonnier.

Anicet FRONTEAU 27/02/2013 10:09


Monsieur FILLON,


je viens de suivre avec beaucoup d'attention votre discours sur mon PC.


N'ayant pu assister , je vous félicite pour votre posionnement et de soutenir NKM.


Il faut emplifier votre action pour sortir le pays de cette mauvaise passe, afin de redonner du courage  et de l'envie aux gens.


Anicet FRONTEAU


 

maryse 27/02/2013 10:00


bonjour. excellent discours rèaliste , vision rèpublicaine c'est le discours d'un homme qui se refère a la FRANCE et pas a son clan ,MR fillon vous avez gouvernè vous en tirez une
expèrience rèaliste , les grandes dècisions ne vous sont pas etrangères , les relations humaines vous les maitrisez votre participation au gouvernement sans discontinuer en est la preuve. Je vous
apporte mon soutien pour votre honnetè votre sens de l'equitè.


je transmets ce discours par mail a mes connaissances (ma façon de participer  )

le coz 27/02/2013 09:38


monsieur Fillon


je ne sais pas si je vais vous suivre..j'"ai voté pour vous a la tete de l'ump..mais hier d'avoir rabaissé  Sarkozy au meme niveau que vous et les autres m'a choqué...que vous le vouliez ou
non,il restera un president a vie et vous un premier ministre a vie ,la difference est là.;vous ne pourrez le mettre au meme niveau que vous  le jour au vous aurez excercer les memes
responsabuilites.. ,si cela arrive..j'ai ete choquée..pour le momment , en tant que'adherente ump je me met en reserve.;je suis a ce jouir uniquement interressée par la victoire de l'ump aux
municipales..le reste, la bataille des egos ,la bataille des mots je n'en veut pas..la droite a une autoroute devant elle (face aux stupidites de hollande)et la voila de nouveau a faire sa crise
d'ego..et lancements de scud..por le moment je me tourne vers la releve.NKM,bruno lemaire,xavier bertrand etc..) une pro fillon deçue....j''attends..


Beatrice LECOZ

jean-François Chaussier 27/02/2013 09:38





Ce programme et cette perspective me réconfortent, car j’ai le sentiment encore confus, mais bien réel que les actions que je mène cadrent avec ce projet et ses objectifs. La première efficacité
de votre intervention aura été de me permettre de sérier mes réflexions pour mieux les structurer et contribuer à l’efficacité de mes actions militantes de terrain. À bientôt dans la quatrième
circonscription de l’Oise pour vos encouragements et la force de vos convictions.

dubois 27/02/2013 09:29


Monsieur le Premier Ministre, vous nous proposez un programme ardu, mais c'est une ambition pour notre pays qui en a bien besoin. Il est temps que les Français se réveillent, encore faut-il leur
ouvrir les yeux (je pense qu'ils voient d'eux-mêmes combien ça coute à la France, ces promesses non tenables, non tenues, encore que, ils sont prêts à avaler beaucoup de bobards comme ils l'ont
fait avec les 35h en 1997!). Il faudra de la patience, mais avons-nous encore le temps? et de la pédagogie, mais n'est-ce pas plus facile de croire dans des mirages?


Pourtant je pense qu'une majorité de Français sont prêts à faire confiance à un homme qui a une expérience de 5 ans de gouvernement à son actif et qui leur proposerait des efforts avec équité:
efforts des retraités à condition que les 35h redeviennent 39, que les fonctionnaires subissent les jours de carence comme les salariés du privé, etc,etc.


Bon courage, Monsieur Fillon. Nous relaierons vos propositions.

dumas 27/02/2013 09:26


Fillon c'est du rechauffé.


On se serait cru aux meetings de la campagne presidentielle de 2012.


C'etait ridicule ...


Un type qu ia echoue toujours echouera encore ...


Rien a esperer de lui.


 


Toujours les grandes idees, mais ça n'emporte pas l'adhesion ni ne soulève les foules.


Fillon c'est le Monti français, un bon petit bourgeois de la sarthe, sans ambition aucune, hormis celle de s'enrichir, de mettre des valeurs dans ses armoires, c'est la mediocrite dans les
valeurs et le corpus d'idées, bon technocrate sans charisme, à la mentalité servile aux banquiers, aux administrateurs du CAC40.


 


C'est l'image de 40 ans d'echec, du vidage de la moitie des emplois industriels de la France.


 


Il redemande 5 ans pour finir de laminer notre economie.


 


Esperons que nous en resterons là avec lui.


Ce serait mieux pour la Fance ...

TROCHON Jean-Yves 27/02/2013 09:18


Bon courage François, il vous en faudra pour affronter les tempêtes qui vous attendent - mais vous pourrez compter sur ceux qui vous font confiance depuis longtemps, car vous êtes le seul à
incarner une opposition crédible et volontariste.


Sâchez fédérer autour de vous des fidèles, bien au delà des cercles traditionnels des élus, allez à la rencontre des forces vives et trouvez les meilleurs moyens pour les associer à un programme
de renouveau de notre pays - vous avez le temps, mais il pressera vite !


 

alice 27/02/2013 09:17


....n'en déplaise à certains......"Ombra mai fu..."..et ...jusqu'à votre
Victoire...alice..

vale 27/02/2013 09:13


F Fillon,


Ne pouvant pas me déplacer, j'ai écouté avec attention votre discours via le blog. Je l'ai également relu avec beaucoup d'intérêts.


La politique que vous défendez me plaît..


Ayant un fils de onze, moi-même, je ne peux qu'adhérer à ce que vous espérer pour nos enfants.


Votre discours est sérieux, lucide, agréable à écouter. Il est le reflet de ce que nous vivons, de ce que nous ressentons tous.


Je ne suis pas une politique, par conséquent les mots peuvent me manquer mais, à travers vos mots, je retrouve mes propres pensées.


Alors, oui, je serais au rendez-vous, oui, je vais vous soutenir.


Je pense que vous avez une personnalité suffisamment forte, les idées intelligentes et courageuses, l'entourage à votre service et l'envie  de redresser la France.


François Fillon, la tâche qui vous attend va être immense. La France va être dans un piteux état en 2017.


Quand aurons-nous le plaisir de vous voir et vous écouter en province ?


Courage à vous.


Amicalement


 

alice 27/02/2013 08:56


...sans aucune hésitation...jusqu'à LA VICTOIRE......alice

Lemoine 27/02/2013 08:51


Monsieur Fillon, bonjour,


Vous voilaà nouveau en scène. C'est bien de faire parler de vous et de vos objectifs. Nos gouvernants, d'hier et d'aujourd'hui sont trop loins des réalités. Notre beau Pays, la France, en est
devenu très malade. Aller à la rencontre des Françaises et des Français et être à leur écoute est plus que jamais nécessaire. Il est temps de redonner sens à notre vie quotidienne. De retrouver
nos valeurs de démocratie, de concertation, de travail, de justice et de  solidarité. Pour cela, il faut une société apaisée dans des espaces territoriaux équilibrés afin que chaque Français
retrouve ses racines et construise sereinement  son avenir. J'étais gaulliste mais vu l'éloignement de votre parti de cette ligne, j'ai été Giscardien et aujourd'hui,  Je suis
adhérent à l'U.D.I., formation avec qui vous devez composer afin de mettre fin aux tergiversations récentes et envisager le recours aux affaires pour sauver notre pays du chaos.


Je vous remercie.


Claude Lemoine. 

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