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2 octobre 2014 4 02 /10 /octobre /2014 16:29

Interview accordée au Journal des entreprises

 

François Fillon l'assure : à force de réformes, la France peut redevenir en dix ans la première puissance européenne . Et les PME seront au coeur de cette bataille pour la croissance.


François Fillon, avant d’aborder la situation actuelle du pays, revenons sur votre passage à Matignon. Il y a peu, vous avez concédé que vos réformes lancées en tant que Premier Ministre n’avaient pu malheureusement « changer la donne ». Quel est votre plus grand regret en la matière ? Et dans quel « piège à réforme » ne tomberiez-vous plus si jamais vous reveniez en position de diriger ?
Je suis lucide sur les réussites et les revers du quinquennat précédent. Mon principal regret, c’est de ne pas avoir profité de la crise de 2008 et 2009 pour sortir des 35 heures et assouplir le marché de l’emploi. Il y avait une fenêtre d’opportunité pour convaincre les Français que c’était une question de survie. Au même moment, nous avions choisi de faire sauter le verrou de la retraite à 60 ans. Nicolas Sarkozy a estimé que le pays ne supporterait pas deux réformes aussi lourdes. Quant au «piège à réforme» dont vous parlez, il y en a un qui est de croire que le dialogue social peut totalement se substituer à la décision politique. Sur la réforme de la formation professionnelle comme sur la gestion des demandeurs d’emploi, on a principalement fait confiance aux partenaires sociaux pour dégager des solutions. C’est un signe positif que syndicats et patronat arrivent à des consensus. Mais ce ne sont que des compromis, alors qu’il faut revoir de fond en comble notre système économique et social. D’une manière générale, il faut avoir l’honnêteté de dire que la rupture promise en 2007 n’a pas été vraiment au rendez-vous. La crise explique bien des choses, mais pas tout… Lorsque j’ai parlé d’un «Etat en faillite», on me l’a reproché. Il y avait cette idée bien française que l’urgence peut encore attendre.

Parlons maintenant de la mandature Hollande. Comment imaginez-vous l’état économique de la France en 2017, lorsque s’achèvera le quinquennat en cours ?
Avec 0% de croissance, 500.000 chômeurs de plus depuis 2012, une dette qui atteindra bientôt 100% du PIB, il faudrait un sursaut, mais rien ne vient. A l’Elysée, on n’est pas en guerre contre la déflation ! On est dans la logique du «temps laissé au temps» et dans l’espoir d’une improbable éclaircie. On attend tout du pacte de responsabilité annoncé il y a 9 mois et dont les éventuels bénéfices n’interviendront que dans 12 mois minimum. On prie chaque mois pour que le chômage soit freiné par l’utilisation massive des emplois subventionnés par l’Etat. On prend passivement acte de l’augmentation de nos déficits et on implore Bruxelles d’excuser notre laxisme. Et puis, on espère tout de la BCE comme si elle pouvait à elle seule relancer la France.

François Hollande pense que le plus dur est derrière nous, mais je suis plus prudent. Je vois chaque semaine des dizaines d’entrepreneurs qui me disent que l’avenir reste sombre. Pour relancer l’investissement, il aurait fallu que le pacte de responsabilité soit immédiatement et sans contreparties déjà en place. Pour réduire sérieusement le chômage, il faut au moins 1,5% de croissance. On en est loin, et, dès lors, rien n’indique que nous ayons touché le fond ! Quant à nos taux d’intérêts, qui sont aujourd’hui très bas, gare aux retournements ! Pour que nos taux n’augmentent pas, encore faudrait-il rassurer les investisseurs sur la solidité budgétaire de la France… Bref, je crains que les deux années qui viennent soient médiocres. La France va sortir de ce quinquennat très affaiblie.

Pensez-vous qu’Emmanuel Macron, le nouveau Ministre de l’Economie, peut apporter une différence ?
Dans le ton peut-être, mais sur le fond il n’est que l’interprète d’une stratégie indécise qui n’ose pas aller à fond vers une politique de l’offre. Ceci dit, il connait les réalités de l’économie et j’espère qu’il nous dispensera des tirades démagogiques qui minent le moral des entrepreneurs et des investisseurs.

Pour vous, quelle est la pire mesure économique prise par François Hollande à ce jour ? Et la meilleure ?
La pire mesure ? J’en vois deux. D’abord d’avoir supprimé la TVA compétitivité que nous avions mise en place. Elle aurait permis une baisse des charges immédiate. Et puis, l’erreur fatale c’est d’avoir assommé la France d’impôts dans l’espoir de pouvoir réduire nos déficits sans avoir à réformer vraiment. Cette avalanche fiscale a brisé le maigre fil de la croissance qui existait en 2012.

Pensez-vous que la France puisse un jour être dirigée par un gouvernement de coalition, à l’Allemande ?
C’est peu probable car avec l’élection présidentielle et le scrutin majoritaire, notre système institutionnel, se prête peu à des coalitions. J’ajoute qu’en Allemagne, il existe un consensus transpartisan sur l’économie de marché et un dialogue social très fort. Chez nous, une large partie de la gauche a encore du mal à se dire social-démocrate ! Mais c’est vrai, je regrette le climat d’affrontement qui est parfois caricatural.

Récemment, j’ai proposé à François Hollande de définir un agenda national qui pourrait fédérer les bonnes volontés. Il serait ciblé sur des réformes fondamentales pour redresser la France: assouplissement rapide du marché de l’emploi, baisse immédiate et sans contreparties du coût du travail, réduction forte des dépenses publiques… Malheureusement, le Président n’a pas l’audace de comprendre qu’il doit sortir de son bunker et repenser sa politique économique. 

 

Tournons-nous maintenant vers l’avenir. Candidat déclaré aux primaires de l’UMP pour la présidentielle, vous allez annoncer prochainement votre projet pour la France. Un objectif est déjà annoncé : 100 milliards d’économies sur cinq ans. Cela suppose fatalement une réduction du nombre de fonctionnaires. De quel ordre serait-elle et que prévoyez-vous pour maintenir une qualité du service public ?
Aujourd’hui, l’Etat croule sous les pesanteurs, les déficits. Nos fonctionnaires sont les plus nombreux parmi les administrations européennes, mais ils ont sentiment d’une paupérisation. Oui, pour redresser nos comptes cela suppose une réduction du nombre de fonctionnaires, et pas seulement de l'Etat, car c'est toute la fonction publique et notamment celle des collectivités territoriales qui doit participer au mouvement d'économie. Des marges de manœuvre importantes existent. Elles représentent nettement plus que les 150.000 emplois supprimés entre 2007 et 2012 sur le seul Etat, puisque le champ doit s'étendre à l'ensemble des pouvoirs publics. Il faut des réformes de structure, il faut replacer le temps de travail de la fonction publique à 39h, faire le tri dans les statuts, valoriser parallèlement les carrières des agents publics, donner plus d’autonomie à nos établissements scolaires… L’enjeu n’est pas seulement financier. Je suis pour un Etat fort, moderne, servi par des agents fiers et motivés.

 

Quelle sont les autres initiatives que vous préparez pour réduire le déficit français ?
Ce dont il faut être conscient, c'est qu’il faut agir sur tous les compartiments de la dépense publique. Ca ne conduit pas à faire des réformes et des économies de façon indifférenciée, ça n'est pas contradictoire avec l'idée de choix et de priorités, mais cela signifie qu'on ne peut pas considérer que telle ou telle dépense serait sanctuarisée. Tout doit être reconsidéré en vue d'un coût moindre et d'une efficacité meilleure. La dépense publique a atteint un niveau où elle n'est pas seulement trop lourde à supporter pour les contribuables, elle est aussi nocive pour l'économie et l'emploi parce qu'elle induit des désordres dans l'économie : ici elle fait monter les prix, là elle désincite au travail, ailleurs encore elle est source de gaspillage de ressources rares.

Parlons des PME françaises maintenant. Quelle place tiendront-elles de votre stratégie de relance ? Quelles propositions peuvent-elles attendre de votre part ?
Nos PME sont évidemment au cœur de la bataille pour la croissance et l’emploi, et pour elles que j’ai commencé à bâtir un projet précis et percutant.  Pour remobiliser la force de travail de la France, il faut lever définitivement le verrou des 35 heures. Pas de façon dirigiste et uniforme, mais par le biais d’accords d’entreprise qui définiront le seuil effectif de déclenchement des heures supplémentaires, l’annualisation ou la modulation du temps de travail et la compensation salariale éventuelle. Tous les chefs d’entreprise le disent : il faut aussi décomplexifier notre code du travail qui est devenu un maquis infernal. Moi, je propose de refonder le code du travail sur ce qui relève des normes sociales fondamentales et renvoyer le reste des dispositions à la négociation en entreprise. C’est une révolution, mais je l’assume au nom de la croissance et de la lutte contre le chômage !  On le sait, les instances représentatives du personnel se sont multipliées et les contraintes sont devenues exorbitantes. Il faut relever les seuils sociaux de 10 à 50 salariés et de 50 à 100 salariés ; donner la possibilité aux accords d’entreprise de fixer l’architecture des instances représentatives du personnel ainsi que les modalités de leur consultation.  Et puis il y a la question du coût du travail qui reste centrale. Il faut alléger fortement les prélèvements pesant sur les entreprises en les alignant sur les pratiques des pays européens comparables. Cela signifie trois choses : réduire le taux de l’IS et en élargir l’assiette ; revoir ses caractéristiques économiques de façon à stimuler le renforcement des fonds propres plutôt que l’endettement ; supprimer 15 milliards d'euros de taxes diverses pesant sur les entreprises.  Reste, le financement de l’économie française. Nos jeunes entreprises ont du mal à se développer et à atteindre la taille critique parce qu’elles rencontrent des difficultés pour financer les étapes de leur croissance. Il faut refondre la fiscalité du capital afin de réorienter l’épargne française vers l’investissement productif ; renforcer les dispositifs incitatifs à l’investissement direct dans les PME selon des modalités utilisées avec succès dans d’autres pays Européens, et je pense ici, à l’Employment Investment Scheme (EIS) au Royaume Uni, qui permet à des investisseurs privés d’investir sous forme d’actions ou d’obligation dans des TPE et des PME en apportant une garantie sous forme de crédits d’impôt pour des montants pouvant aller jusqu’à 1 M£.

Pensez-vous que les industriels français peuvent encore peser en solo au niveau mondial ? Ou devons-nous plutôt privilégier l’émergence de conglomérats européens, à l’image d’Airbus ?
Nous avons des champions nationaux qui peuvent agir en solo, et d’autres qui sont obligés d’avoir une taille critique au niveau européen. Mais, sauf exception, je crois moins à la pertinence des mécanos industriels, pilotés par le haut, qu’à l’harmonisation, au niveau européen, du tissu économique, légal, fiscal et social des Etats. Il faudrait que la France et l’Allemagne ait la volonté de faire converger leurs règles fiscales et sociales. Pour nos entrepreneurs, ce serait le meilleur tremplin pour bâtir des stratégies d’alliance ou de fusion.

Quelle serait la position d’un François Fillon président par rapport au partenaire Allemand ? Sommes-nous trop à son écoute ?
Contrairement à certains, je n’accuse pas les Allemands d’avoir eu le cran et la sagesse de se réformer et de réduire leurs déficits. Je suis consterné de voir notre gouvernement accuser Berlin d’être un frein à la croissance alors que c’est notre pays qui est devenu l’homme malade de l’Europe. Bien sûr qu’il peut y avoir des débats serrés avec les autorités allemandes. Il est normal qu’il y ait parfois des bras de fer. Mais pour que le point de vue de la France soit entendu et respecté, il faut que notre nation soit forte, compétitive, maîtresse de sa souveraineté financière. Il n’y a pas de secret dans les relations entre nos deux Etats : il faut l’amitié mais aussi une puissance comparable, sinon le couple franco-allemand est déséquilibré. Plus la France sera économiquement forte, plus nos partenaires européens seront rassurés et disposés à agir avec elle. Avec des réformes vigoureuses et grâce à ses ressources, notre pays peut effectuer son retournement en deux ans, se redresser en cinq ans, et en l’espace de dix ans, la France peut être la première puissance européenne. C’est ça ma conviction et mon objectif.

 

 

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Publié par François Fillon
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commentaires

islam 06/11/2014 23:33

L’Allemagne est mieux placé que la France je pense.

JM 26/10/2014 13:35

je ne suis pas specialiste mais ca semble craindre: http://www.lesechos.fr/monde/etats-unis/0203881169485-le-buzz-des-etats-unis-une-star-de-wall-street-parie-sur-leffondrement-de-la-france-1056681.php

gilles 14/10/2014 23:05


http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2014/10/14/20002-20141014ARTFIG00333-paris-et-berlin-s-entendent-pour-eteindre-la-crise-budgetaire.php


Quand je vois cela, et j'espère que cela va au delà des apparences, je me sens européen.


L'Allemagne fait preuve d'une maturité et d'une attention politique particulière, s'agissant de respecter la souveraineté et les sentiments de fierté français sur le budget français.


C'est une preuve de l'attention que ce pays porte à ses engagements politiques.


Dans un passé que nous venons récemment de commémorer, notre pays n'a pas toujours respecté ne serait-ce qu'en Juin 1919, la fierté allemande et cela a été un des déclencheurs ou des points
d'appuis et de levier des extrémistes et horreurs vingt ans plus tard et l'Allemagne nous l'avait plus que rendu.


Cette attitude  ne va pas améliorer notre situation d'un coup de baguette magique, mais il faut saluer l'initative qui vient d'être prise, il y a des gens qui nous gouvernent dans les deux
pays pour ne pas attiser nos extremes surtout après les resultats des élections européennes.


S'ils pouvaient déboucher sur du concret, cad du sonnant et trébuchant comme je l'ai lu, à savoir l'injection par l'Allemagne de ses excédents dans le budget européen ou la croissance européenne,
- je reve peut etre un peu ! -, ce serait un acte courageux.


Je suis très attentivement cette évolution nouvelle, qui est porteuse d'avenir et d'espoir soldie et concret, un horizon et un espace nouveau qui s'ouvre sous le vocable "Europe".


Un grand salut à Daniel Cohn Bendit, sa fraicheur de pensée, sa créativité. Un type qui pense l'Europe concrètement. La France qui intervient en Irak ("6 avions, c'est mieux que l'Allemagne qui
pour envoyer des armes en IRak n'est pas fichue de réparer ses Transall en panne et a besoin de 6 semaines pour réagir vu l'état de délabrement de la Bundeswehr, mais est-ce à la hauteur de
l'Europe, je voudrais construire une armée européenne, une politique économique et fiscale européenne").


En une phrase, voilà un pragmatique et un praticien de l'Europe qui vient de résumer les enjeux de l'Europe propre à enflammer nos peuples. Quand les européens vibreront ils à la vue d'un jet
militaire ou d'un batiment de guerre à la bannière bleue étoilée comme les français vibrent quand ils voient la même chose avec un drapeau bleu blanc rouge ?


Quand les européens auront défendu leurs intérêts et sauvé quelque chose de fort sous la bannière bleue étoilée.


Il a tout compris, et c'est sans doute ce qui fera vibrer nos concitoyens.

gilles 10/10/2014 16:11


Je ne résiste pas à vous donner du concret sur la simplicité actuelle qui va bien entendu en se compliquant au pays de Candide et de Voltaire.


Les décrets d'application de la pénibilité : Super simplification du code du travail, Yeeeeees !


Décret n° 2014-1155  


http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000029559199&dateTexte=&categorieLien=id


 


Décret n° 2014-1156


 http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000029559224&dateTexte=&categorieLien=id


 


Décret n° 2014-1157


http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000029559255&dateTexte=&categorieLien=id


 


Décret n° 2014-1158


http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000029559288&dateTexte=&categorieLien=id


 


Décret n° 2014-1159


http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000029559326&dateTexte=&categorieLien=id


 


Décret n° 2014-1160


http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000029559344&dateTexte=&categorieLien=id


 


Nous allons organiser prochainement une réunion afin de vous aider à mettre en œuvre vos nouvelles obligations avant le
1er janvier 2015.


 


Super les experts de tout poil


 


 

gilles 10/10/2014 15:13


http://www.lefigaro.fr/politique/le-scan/citations/2014/10/10/25002-20141010ARTFIG00142-enterrement-de-l-ecotaxe-royal-sans-etat-d-ame-malaise-au-ps.php


Cela s'appelle une patate chaude. Créée par JL Borloo, son Grenelle de l'environnement, et sa fiscalité dite "neutre".  Je m'en souviens comme si c'était hier de cet énorme "machin".


Déjà, on devrait se méfier quand on commence par faire de Grenelle de ci, des Grenelle de çà. Il faudrait se souvenir que le Grenelle de 1968 avait consisté à supplier les syndicats de remettre
le pays en marche à coup d'augmentations de salaires...


Au bout de ce renoncement écologique, il faut quand même cracher 500 M€ pour la société Ecomouv et c'est encore la classe moyenne qui paiera sur le litre de gazole.


Les grands de ce gouvernement et également de droite dévouvrent qu'il n'est pas facile de faire du pollueur payeur.


Tout simplement parce qu'en période de crise et de souffrance, mettre en place une nouvelle taxe n'a rien de neutre et ressemble plus à une hérésie.


Il faudrait commencer par expliquer détail à l'appui, la logique quotidienne de tout cela.

christ 09/10/2014 23:53


en réalité, vous mentez. Si vous même, en 5 ans, comme 1er ministre, vou n'avez rien fait, on ne peut attendre un miracle de votre part en 10 ans. Ceka s'appelle de l'escroquerie intellectuelle.

Gilles 09/10/2014 18:00


http://www.lefigaro.fr/politique/le-scan/coulisses/2014/10/09/25006-20141009ARTFIG00279-lionel-jospin-de-retour-a-l-assemblee-pour-defendre-les-35-heures.php


 


"Lionel Jospin a défendu en personne cette loi devenue emblématique de son passage à la tête du gouvernement. Les 35 heures furent «un des instruments d'une grande et efficace
politique de l'emploi, je reste fier d'avoir dirigé le gouvernement qui l'a conduite»,


Lionel Jospin a répondu par l'ironie: «Pourquoi est-ce au moment où les lois sont détricotées en 2008 que la compétitivité s'affaisse? Pourquoi tout ne s'est pas redressé quand le ‘venin' des
35 heures avait perdu sa force?».


Effarant !


Comment peut on maintenir de tels propos idéologiques envers et contre tout ?


 


En 2008, cela faisait déjà 5 ans que les marges industrielles avaient commencé leur effondrement sous la poussée inflationiste des matières premières et de la consommation des pays émergents d'un
côté, de l'autre, des baisses de prix de vente des produits sous cette même poussée des pays émergents auquels nos économies occidentales ont fait appel, avec en parallèle aucune innovation de
masse comme nos économies en ont inventé au 19e siècle avec la machine à vapeur et au 20e siècle avec le moteur thermique, la voiture et l'industrie dérivée du pétrole avec notamment l'industrie
plastique.


Je suis atterré, non seulement d'un tel niveau économique aussi bas de la part d'un politique censé être ou avoir été l'élite de notre pays, calqué sur la théorie des vases communiquant, et de
surcroit avec du recul depuis 10 ans.


Il est évident que les 35 heures ont été alimentées par la croissance des années 94 à 2000, mais au lieu de se déverser la croissance sous forme de salaires de création de nouvelles industries
ont été déversés sous forme de congés supplémentaires les fameuses RTT, et de création d'activité de services. La société sans usine soi disant....


A l'heure de l'effondrement des marges des industries, tout cela a volé en éclat, belles théories fumeuses avec.


On le voit d'ailleurs aujourd'hui avec l'effondrement de l'activité industrielle qui se propage via l'effet psychologique du chomage, à l'augmentation brutale de l'épargne de précaution qui
entraine l'effondrement de la consommation. Ce qui entraine par effet cascade la fermeture des petits commerces spécialisés et la fermeture des industries les plus spécialisées et proche de la
consommation. Bref, les plus faibles disparaissent.


Et je ne suis pas du tout étonné non plus de l'effondrement de l'économie allemande que l'on constate sur le dernier trimestre, parce que tout simplement, le premier débouché économique des
produits allemands hors CHine, c'est .... la France et sa consommation. Quand la consommation s'enrhume en France, l'Allemagne se met à tousser. Donc, il faut que les allemands fassent de la
relance chez eux avec leurs excédents, et que la France fasse du ménage dans ses comptes.


Ce qu'il faut remettre, c'est justement du carburant dans l'économie, c'est à dire soit de l'injection massive d'innovation, entrainant une moindre consommation de matières première pour un
niveau de confort et de richesses donné, et je ne vois pas laquelle soit de l'injection massive d'argent, mais avec les déficits, je ne vois pas comment, soit de l'injection massive d'énergie de
travail, c'est à dire tout simplement travailler plus.


Au pire, et je peux encore l'admettre, il faut que la BCE au niveau européen utilise les marges de manoeuvre qu'elle a en déflation pour injecter des euros dans l'économie de la zone Euro, mais à
condition qu'il n'ya ait pas d'inflation. Car et je suis d'accord avec les allemands, l'EUro par sa stabilité garantit le pouvoir d'achat des citoyens. C'est ce que nous apporté l'Euro. AUx
entreprises, l'effort de productivité et pas aux citoyens. Evidemment, il ne faut pas que les entreprises voient leurs taxes et leurs salaires augmenter comme si la corne d'abondance fonctionnait
au dessus d'elles.


Je suis en colère et atterré qu'il y ait encore des nostalgiques des 35 heures, de la taxe, du temps béni des rois fainénants, et de la majorité plurielle qui allait avec et qui a fait long feu
en 2002.


Et je parle en tant que citoyen, car en tant que chef d'entreprise, mon intérêt serait de sortir de l'euro pour profiter des dévaluations pour exporter et gagner en une nuit 10 ou 20% de marge
sans rien faire et accorder tel un grand seigneur des augmentations de salaires de 5 à 10 % aux salariés seulement... et débouler chez les allemands pour vendre mes produits. Mais je serai
concurrencé par les italiens qui eux dévalueraient de 30 %. Tout industriel se souvient de ce temps.


Gràace à l'euro, ce genre de magouilles est fini. AUx entreprises de créer de la richesse. A chaque pays d'être parcimonieux avec les augmentations de salaires dans un monde où le pouvoir d'achat
est en permanence préservé grace à l'euro.


Si le pouvoir d'achat ne progresse plus dans ce pays, c'est que ses dépenses augmentent et que la richesse créee par le travail n'augmente pas.


Il y a un signe qui ne trompe pas, c'est de voir les 2e boulots ou les rois de la restauration de maison qui travaillent comme des forcenés le week end donnant par là de la réussite à tous les
majors du bricolage dans ce pays.


Mais les dynosaures des 35 heures et leurs théories fumeuses, à la retraite par pitié !


 

gilles 08/10/2014 10:13


http://www.lefigaro.fr/vox/economie/2014/10/08/31007-20141008ARTFIG00087-budget-2015-la-dette-belge-une-lecon-a-mediter-pour-la-france.php


Très clair par rapport au brouhaha ambiant qui tourne autour du budget qui serait retoqué par la commission européenne ou les frondeurs du PS, ou autour du retour de Nicolas Sarkozy.


Ma seule conviction, la seule réponse qui vaille, et qui est confirmée par cet article, c'est qu'on doit arriver à une forme de blocage des prix et des salaires, une forme de relance - mais par
le travail puisqu'on ne peut plus accroitre notre endettement - en augmentant massivement le temps de travail -


Augmentation du temps de travail avec ou sans augmentation de toute manière, toute augmentation dans un contexte de récession ou de stagflation conduit à une augmentation massive du chomage et
une stagnation des salaires.


C'est la plus belle hypocrisie de la classe politique de ce pays tous ces discours "pour l'emploi" . L'important, c'est la création de richesses et en l'absence d'innovation de masse de type
machine à vapeur ou moteur à essence, la seule manière de crééer (un peu) de richesses, c'est l'augmentation du temps de travail et non pas l'inverse.


 

Antonie 07/10/2014 22:58


Bonsoir M. Fillon,


Je m'interesse beaucoup a M. Sarkozy disons son coté obscure. Ex: les caisses UMP vide suite elections 2012,  dette doublé entre 2002 - 2012 mais aussi des augmentations record de la dette
dans la periode Balladur (voir lien).


Trop de coincidence pour moi.


je me demande comment fait-il que sous sa responsabilité les reserves financaires ont ete épuisé sous sa responsabilité et que personne en parle? Que pensez vous?


 


http://www.agoravox.fr/actualites/economie/article/degradation-de-la-dette-sarkozy-va-71651


"Notons au passage que depuis 1981, les périodes où la dette de la France a augmenté le plus vite en pourcentage du PIB ont été celles du gouvernement Balladur (de 47% à 57% en 2 ans, avec
Nicolas Sarkozy comme ministre du budget), du gouvernement Raffarin (de 57% à 68% en 3 ans et demi, avec Nicolas Sarkozy ministre des finances pendant un an), et la présidence de Nicolas Sarkozy
qui explosait déjà les records avant la crise financière."


 

mami 07/10/2014 21:37


Vous connaissez bien la France. Vous avez identifié les problème économique et les solutions proposés sont violentes mais hélas nécessaire si l on veut redresser le pays. Les français vous
suivront s ils sont persuadé que ces sacrifices menés permettront de retrouver leur rang. 


Votre projet  pour la France est ambitieux continuer a tracer votre sillon et vous rallierez vers vous une majorité de français. 


Le sénat est une première victoire pour vous et je suis persuadé que d autre suivront. Le monde réel est bien différent de celui qui nous est montrer à la tv avec des émissions orientés et des
sondages biaisés.


 le travail finit toujours par payer. L heure est grave et il n y a plus de place pour les fanfarons 


Corfialement,


Soufiane MAMI 


 

bertin jp 07/10/2014 14:47


 


A Juppé a failli ètre décapité en direct à la TELE.


Télé-réalité ou sombre préfiguration des temps futurs,


A Juppé a du subir un déchainement très préparé d'une représentante


des populations immigrées.


"J'ai tort ,je suis blanc et plus de 60 ans",s'exclama JUPPE....!


Et Juppé de s'expliquer,de montrer ses actions à Bordeaux......


J'avais mal ,comme lui sans doute.....,


Juppé qui doit sa carrière à son travail et son intelligence,


qui demain peut-etre representera le pays et son peuple


peut -il subir cette diatribe ignoble qui ne le concerne en RIEN!


Et si contrairement à ce qu'il a dit ,c'est en 1990,que la droite avait RAISON.!!


FILLON,JUPPE,....REDRESSEZ LA TETE,......!Enfin allez vous laissez


SARKO l'américain faire semblant de défendre notre civilisation  !


N'est-ce pas votre tàche fondamentale ?


RETROUVEZ VOTRE HONNEUR,POUR DEFENDRE LE NOTRE...


ENFIN COMPRENEZ,....COMPRENEZ ENFIN ET BATTEZ-VOUS..!


Il est encore temps,mais il reste si peu de temps ...avant notre défaite .

Olivier L. 07/10/2014 09:01


Excellent discours, vous avez raison d'être constant dans vos idées et de tenir votre cap. Le jour viendra où vous serez plus "audible", pour reprendre un mot à la mode, que vous ne l'êtes
actuellement.


 


Si je puis me permettre, n'oubliez pas dans votre programme de prendre le problème de l'immigration à bras le corps. La droite – et vous êtes un véritable homme de droite – est trop prudente sur
ce chapitre et nous savons à qui cela profite : un sinistre parti pour lequel je ne voterai jamais mais vers qui malheureusement n'hésitent plus à se tourner des déçus de l'UMP ou apparentée.


 


Autorité, sérieux et constance sont ce dont notre pays a beoin.


 


Avec ma très haute considératon.

marc galante 06/10/2014 20:29


J'ai envie de vous poster tout les jours un meme message, d'encouragement. Continuez, et continuez d'oser.

ARNIAUD 06/10/2014 12:34


Qu'avez vous fait vous, quand vous étiez au pouvoir pour réduire les déficits,vous les avez augmentés, on ne va quand meme pas vous donner quitus pour refaire la meme chose


arretez de prendre les militants pour des idiots, vous etes responsables d'une partie des deficits comme les socialistes

jany 06/10/2014 03:47


L’Unité a l'UMP ? Ne faut-il pas deux partis ?

Avec le retour de Nicolas Sarkozy, les esprits semblent de nouveau en ébullition...

Si l'UMP ne trouve pas l’unité tant recherchée...autant avoir deux partis qui pourraient trouver un accord en #2017 pour le mieux placé dans les sondages...six mois avant les deux tours...#Fillon
#Sarkozy

Chacun des deux candidats pourraient faire sa campagne librement sans devoir tomber dans le denigrement qui risquerait de fragiliser les deux candidatures.

L'Ideal serait que les deux candidats s'entendent dès aujourd'hui, le Parti pour #Sarkozy la candidature pour la présidence pour #Fillon...
La raison principale est que la défaite de #Sarkozy en 2012 est encore dans les mémoires des français (les causes aussi)...

Pour #Fillon son parcours reste clair pour une majorité de français, d'autant plus qu'il travaille depuis longtemps sur un programme.

Sauront-ils s'entendre ?

Bien cordialement,

jany





 

Catherine 05/10/2014 23:01


Bonsoir Mr Fillon,


L'actualité politique s'est accélérée cette semaine. A votre avantage une présence quasi-quotidienne dans les médias et peut-être aussi l'élection de G. Larcher à la Présidence du Sénat ainsi que
celle du Président de Groupe UMP ( On peut déjà se satisfaire du revirement à droite de la Chambre Haute, attendu par tous il est vrai), ceci dit la déontologie et l'indépendance du "Plateau"
sont sauvegardées. A votre désavantage(??) l'avancée de vos concurrents ou plutôt de leurs programmes ( à chacun son innovation, son originalité); je note toutefois que votre programme est le
plus avancé et le plus complet. Oui une promesse de société meilleure mais cela se mérite !


D'ici là une Election à la tête de l'UMP dans quelques semaines et un Congrés qui pourrait bien être un peu houleux... La question des Primaires de l'Election Présidentiellle reste en suspens :
que signifie Primaires Ouvertes ( ouvertes à qui ?) Avez-vous obtenu une réponse claire?


D'ici là la France a le temps de s'enfoncer dans le déclin et la décadence :Budget 2015 sous la surveillance de Bruxelles , hémorragie de nos déficits etc...?attaques contre la Famille ...


Merci pour l'espoir que vous transmettez !


Cordialement


Catherine

alice 05/10/2014 08:34


REUSSIR AUTREMENT NOUS  LE  POUVONS  ET NOUS LE VOULONS      Allons- nous rester,
la  tête enfouie sous le sable, tremblant de peur pour aujourd’hui et demain ? allons-nous utiliser des mesurettes, des ajustements tiédasses,
nous confortant dans un perpétuel conformisme,  uniquement pour « remplacer La Gauche »  « reprendre Le Pouvoir » ? ou saisir cette chance de «  couper avec Le Passé », de nous libérer des entraves surprotectrices,
infantilisantes, anesthésiantes,  traumatisantes, dans lesquelles nous hibernons depuis trop longtemps : le soporifique IMMOBILISME  démagogique très« Opium  du Peuple » . Il  nous  empêche de REFLECHIR et d’AVANCER tête haute, fiers de notre travail, de notre courage, de notre volonté, de  nos capacités, celles que Le Monde entier
admire et que nous foulons aux pieds…Regroupons nous autour  François Fillon, aidons le, avec enthousiasme,  chacun dans notre région, dans notre ville, chacun à notre manière, selon nos possibilités à analyser, développer, améliorer et construire son  projet magnifique   qui est un Bel Espoir pour notre Beau Pays et remercions le de nous l’avoir
offert…… !!!!...vive le Libéralisme, gloire à  LA LIBERTE… !!!……....alice…

bibi 04/10/2014 15:39


BONJOUR M FILLON


OUI IL FAUT REDRESSER LA FRANCE  VOUS ETE ACTUELLEMENT LE SEUL A DIRE LA VERITE AUX FRANCAIS ET CELA VOUS COUTE CHER DANS LES SONDAGES ESPERONS QU ILS OUVRIRONS LES YEUX A
TEMPS  JE NE SAIS PAS SE QUE VOUS RESERVE ALAIN JUPPE CELUI QUI A LE TRAC AVANT UNE EMMISSION TELE ET QUI PLEURE A LA FIN C EST RIDICULE QUAND A N SARKOZY TOUJOURS LE MEME QUE TRAME T ILS
TOUS LES 2? POUR VOUS FAIRE DISPARAITRE DES MEDIATS

jany 03/10/2014 13:18



Stéphanie 03/10/2014 11:04


Bonjour M. Fillon,


 


Continuez à rester courageux, intègre et factuel et les français feront le bon choix pour eux.


Impossible n'est pas français.


Cordialement,


Stéphanie

moujeotte 03/10/2014 10:36


Ah ! Enfin ! Changement de photo dans la banière pour un portait plus proche du François chef séduisant que celle les bras croisés et la bouche pincée ! Mais que faisaient tous les communicants
autour de toi ?


Trsè bien tous ces discours et ses idées pour remettre la France sur les rails mais tout cela est un peu technoparisianointello, il faut aussi donner envie au peuple de te suivre pour un projet
de société ! Ok pour la longue marche si en haut de la montagne à gravir, il y a une promesse de société meilleure  

Michel 03/10/2014 09:33


La France première puissance européenne dans dix ans, bel objectif, mais peu crédible tant la primauté allemande, qui ne date pas d'hier (mais du 19ème siècle, vous le savez, cher François
Fillon) est marquée.


Ne plus être serait déjà un soulagement pour des Français déprimés comme en 1940 (enfin, j'imagine !).


Bon courage, M. Fillon, vous êtes actuellement, de loin, le plus crédible !

jean claude 02/10/2014 21:47


mr Fillon voila ce qui m est arrivé aujourd hui  ai pris le bus 23 a toulouse , jeudi 4 septembre , il est monté un homme jeune maghrébin , qui parlait trés fort que les français étaient
tous des fascites , des racistes , qu il avaient tous été pétainistes et que c était les étrangers qui avaient libérés la france , j ai réagi , car mon grand pére n était pas collabo , mais as
été tué par les nazis , il m a crié plusieurs fois de me taire , m a même menacé de descendre avec moi du bus , j ai réagi car aussi ce n est pas la premiére fois qu il fait ses discours pleins
de haine , je l ai entendu , dire du mal des chrétiens , il a même eu des problémes avec 1 chauffeur de bus , j en ai parlé a 1 chauffeur qu il m a dis qu il était connu , et qu on lui aurait dis
de se calmer , je paie mon bus , j aimerai voyager tranquile , et de plus j ai eu des graves problémes cardiaques , je n aimerai pas que ça dégénére , l individu était menaçant , il s est
approché de moi pour me hurler de me taire , donc il peut être violent.Si on veut une France forte , il faudra s occuper de ce genre de situation ,car ça mine le moral de beaucoup

FrancoisCarmignola 02/10/2014 21:03


A l'écard des buzz et de la politique "kim kardarchiante", il y a un homme politique qui parle de la chose clairement sur tous les canaux que les honnêtes gens fréquentent encore. 


Oui il y a des choses à faire et à préparer, oui il y a un avenir différent de la lamentable dépression que les zombies au pouvoir organisent.  


On pourrait croire que c'est fait trop en avance: en réalité les contours de ce qu'il faut absolument faire sont tracés, il ne reste qu'a choisir le "té zéro". Le plus tôt sera le mieux, c'est
vous qui voyez. 

Jean-François Chaussier 02/10/2014 20:26






Si l’on regarde ce qui s’est passé avec l’aéronautique, il a fallu du temps pour construire une entité européenne ayant la masse critique capable de concurrencer Boeing. C’est sous l’impulsion du
général de Gaulle (programme concorde) que nord aviation, sud aviation et le bureau d’études CEREB ce sont rapprochés pour créer la SNIAS puis l’AÉROSPATIALE. Ensuite des coopérations ont été
recherchées avec l’Allemagne, l’Italie, l’Angleterre et l’on connait la suite. Cette remarque confirme la nécessité, au plan industriel, de définir des horizons décisionnels court terme, moyen
terme et long terme et de les agréger et cela demande parfois plus de dix ans. C’est ce qui fait actuellement et apparemment défaut, par exemple, dans le domaine de l’énergie.

Cieslik Franck 02/10/2014 20:04


Oui la France peut être et devenir la première puissance Européenne si elle s'en donne les moyens. C'est bien ce qu'avait fait Valéry Giscard D'Estaing en son temps. Le résultat était là, car
nous étions alors plus solide que les allemands, avec un franc fort.


Il l'avait fait très intelligement en permettant aux entreprises de capitaliser leurs efforts et en valorisant le travail des hommes (récompense du mérite) et ceux qui sont arrivés ensuite
ont tout détruit et ont ainsi détruit le pays. Il l'on détruit par ignorance et à cause de leur égocentricité, celle d'un monde de riches, d'un monde soumis...


Je ne peux tarder à écrire car je suis encore au boulot. Chef d'entreprise oblige et je'nai pas encore fini ma journée, mais nous vous suivons complètement.

Fleclercq carole 02/10/2014 18:42


FORMIDABLE !

rousseau 02/10/2014 18:31


oui...mais dans 10 ans ! ....peut etre ! en attendant il faut subir ! excellent constat de l'Etat dela situation de la société française par eric zemmour ..à méditer ! 


la cure d'optimisme c'est pour quand ? 

Yves Leclercq 02/10/2014 18:30


"Un vrai programme, un vrai projet..."(Alexis Brézé, "Politiquement show", ce jour 2 Octobre 2014, à 17 h 10).

gbri 02/10/2014 18:01


Excellente idée "le pacte national" Hollande ne pourra pas dire que vous n'avez pas essayé de l'aider !! Article en tous points remarquable !! espoir de travail, de développement et de
Liberté retrouvé !

schlim 02/10/2014 17:44


Les réformes peuvent se faire en France mais il faut que les Français votent


1-  pour l'abolition des 35 heures et repasser au 40 heurs hebdomadaires


2- pour definir un systéme identique pour tous et laisser libre le choix avec un tableau degressif du montant des retraites 


Vous ne devez pas avoir peur du scrutin , les Français ne sont pas idiots


 

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