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14 juin 2011 2 14 /06 /juin /2011 13:42

 


François FILLON ouvre le 3ème débat inter régional « Accueil & accompagnement des personnes âgées», dans le cadre du Débat national sur la dépendance, à Marseille, en présence de Roselyne BACHELOT-NARQUIN, le Mardi 14 juin 2011. 

 

 

Monsieur le Maire,

Mesdames, messieurs,

 

Je voudrais d’abord remercier Jean-Claude GAUDIN de son accueil. Je veux lui dire, mais il le sait bien, que je suis toujours heureux de venir à Marseille, même s’il fait, à chaque fois que je viens, comme si je n’y étais jamais venu, c’est-à-dire qu’il m’explique à nouveau la ville, comment ça fonctionne…

Et puis, je voudrais aussi surtout lui dire le réconfort qui est le mien de pouvoir compter sur lui dans ses fonctions de Président de groupe au Sénat pour accompagner le Gouvernement dans les réformes que nous conduisons.

 

Je n’ai pas besoin de tenir la main de Roselyne BACHELOT dans ce débat sur la dépendance, elle est bien plus compétente que moi, et chacun sait la confiance que je lui fais. Si je suis venu aujourd’hui à Marseille, c’est au fond simplement pour vous dire l’importance que le Président de la République et moi-même nous accordons à cette phase de concertation que Roselyne BACHELOT a engagée pour préparer la réforme de la dépendance.

 

Les témoignages qui ont été recueillis à travers le pays montrent que nous avons eu raison de ne pas remettre à plus tard cette réforme de la dépendance.

On nous avait dit que c’était un chantier difficile, c’était un chantier risqué, dans une année qui est caractérisée par la proximité d’une échéance politique majeure.

 

On nous avait aussi dit que nous allions entrer dans un débat qui concerne un secteur hétéroclite, éclaté, dont il serait très difficile d’arriver à fédérer les acteurs pour les réunir autour d’un projet.

Aujourd’hui, alors qu’une grande partie de ce débat a maintenant eu lieu, mon sentiment c’est que le processus de concertation nationale démontre exactement l’inverse.

 

 

D’abord sur la méthode.

 

Je veux voir dans cette large concertation la meilleure façon de préparer les réformes qui concernent notre modèle social.

En associant le plus en amont possible tous les acteurs, en écoutant chacun, en prenant le temps, ensemble, de regarder lucidement toutes les pistes envisageables, nous nous donnons les moyens d’agir de la façon la plus consensuelle possible.

 

Or, vous le savez bien, la dépendance concerne toute la société, la dépendance concerne toutes les générations, la dépendance concerne toutes les familles. C’est une question dont l’ampleur transcende les étiquettes partisanes et les échéances électorales immédiates.

S’il y a vraiment un sujet sur lequel nous avons le devoir de trouver ensemble des réformes qui soient les plus consensuelles possibles, c’est bien celles-là.

 

Et en particulier parce qu’il s’agit de bâtir des dispositifs qui vivront très longtemps, et qui connaîtront plusieurs majorités différentes, qui connaîtront des ministres différents, qui connaîtront des gouvernements différents, et qui ne doivent pas être soumises à des coups de frein et à des coup d’accélérateur qui mineraient la confiance que notre peuple doit avoir dans ces grandes réformes sociales.

 

Ce qui est en jeu, c’est l’adaptation de la société française à la réalité du vieillissement démographique, et plus profondément encore, ce qui est en jeu, c’est le regard que nous portons collectivement sur la dignité et sur la responsabilité qui doivent entourer les personnes dépendantes.

 

 

Comment parcourir le dernier chemin de sa vie : ce débat ne concerne pas seulement les personnes âgées, c’est vraiment un débat intergénérationnel.

 

Je ne reviens pas sur les données démographiques, qui sont connues.

Mais j’aimerais dire une chose: cette mutation démographique ne doit pas être observée sous un angle étroit. C’est en réalité tout le spectre des politiques publiques qui est concerné par le phénomène du vieillissement.

 

Et je voudrais prendre trois exemples.

 

D’abord celui de la politique familiale.

Nous avons fait en France, et cela depuis longtemps, le choix de maintenir une politique familiale ambitieuse.

Et chaque jour, le dynamisme de la natalité dans notre pays par rapport au reste de l’Europe confirme que nous avons eu raison de faire ce choix.

Eh bien dans le débat sur la dépendance, la famille et la politique que nous mettons en œuvre en sa faveur ont aussi leur place.

 

A ma demande, le Haut Conseil de la Famille est en train de préparer une contribution spécifique sur le lien entre vieillissement et politique familiale.

Mais d’ores et déjà, je voudrais partager avec vous une conviction : pour notre politique familiale, le vieillissement contribue non seulement à légitimer l’orientation nataliste que nous avons choisie, mais il contribue en plus à rénover ses champs d’intervention.

Vos débats l’ont bien montré : c’est une nouvelle politique publique en direction des aidants familiaux qu’il nous faut déployer.

 

Nous avons déjà agi en ce sens : je pense en particulier au congé de soutien familial ou à l’allocation d’accompagnement d’une personne en fin de vie.

Nous devons maintenant aller plus loin et je sais que cette concertation nationale a déjà fait émerger des propositions.

 

Le vieillissement a également une forte répercussion sur notre politique de santé.

Les enseignements qui se dégagent des débats sont clairs.

Nous devons répondre à un besoin inéluctable: celui de renforcer la continuité de prise en charge des personnes âgées entre le secteur sanitaire et le secteur médico-social.

 

Certes, l’enjeu est en partie financier, parce que des moyens publics considérables sont dilapidés pour combler des déficiences dans l’organisation des soins.

Mais l’enjeu est surtout massif pour la qualité de la prise en charge.

On ne peut plus accepter qu’aujourd’hui une personne âgée dépendante soit promenée d’une structure à une autre, sans repères, sans accompagnement, d’un type de prise en charge à un autre. Rien ne serait pire par conséquent que de continuer à cloisonner nos politiques sanitaires et nos politiques médico-sociales.

 

De ce point de vue, la création des agences régionales de santé a représenté une véritable mutation institutionnelle, en donnant aux agences régionales une compétence transversale au champ sanitaire et au champ médico-social.

Ce que nous disent les contributions de cette concertation nationale, c’est que nous devons amplifier nos efforts, en passant du cadre institutionnel pour lequel nous avons mis les choses en place, au contenu maintenant de la prise en charge.

 

Nous devons définir des modes de réponse globale aux besoins des personnes âgées.

L’hétérogénéité actuelle de la coordination gérontologique sur notre territoire ne peut plus nous satisfaire: chaque personne âgée doit pouvoir identifier simplement le référent auquel elle peut s’adresser pour recevoir une réponse appropriée à ses besoins.

Mais les structures sanitaires doivent aussi s’adapter en interne pour aller encore plus loin vers la structuration de filières gériatriques dès l’admission aux urgences.

 

Enfin, le troisième exemple qui signe le caractère transversal du vieillissement, renvoie à la question de la sécurisation de nos régimes de retraites par répartition et à la réforme de la fin 2010.

Le principe de la répartition, c’est la transcription en matière de retraites de l’impératif de solidarité intergénérationnelle.

Nous devons le préserver, et pour le préserver nous devons l’adapter aux situations provoquées par l’allongement de l’espérance de vie.

 

Ce sont en réalité toutes nos politiques publiques qui sont mises en demeure de répondre aux effets du vieillissement.

Et toutes ces politiques s’inscrivent dans un cadre que nous n'avons pas le droit d’ignorer : je veux parler de nos finances publiques.

 

Pour répondre aux effets de l’accroissement prévisible des situations de dépendance, nous aurons besoin de dégager des marges de manœuvre financières. Et nous n'obtiendrons ces marges de manœuvre financières qu’à une condition: celle de poursuive sans faillir notre stratégie de redressement des comptes publics.

 

La rigueur budgétaire ça n'est pas seulement une question financière.

C’est en réalité une question politique et une question morale.

Pour les jeunes générations, l’accumulation passée de la dette, si celle-ci n’était pas progressivement résorbée, risquerait à terme d’être perçue comme un facteur de rupture de l’équité entre les générations.

 

 

Pourquoi les jeunes générations accepteraient-elles de participer à l’effort de prise en charge de la dépendance de leurs aînés si, en plus, elles ont à assumer le fardeau de la dette léguée par ceux-là mêmes ?

 

Je ne veux pas que cette question puisse un jour briser notre pacte.

Le vieillissement de notre population nous met en demeure de poursuivre sur la voie de la réforme, sur la voie de la crédibilité financière, qui sont toutes les deux gages d’une solidarité partagée, d'une solidarité durable et d'une solidarité solide.

 

 

 

Mesdames et messieurs,

 

Face à la révolution du vieillissement, d'abord je veux dire que nous ne partons pas de rien.

Nous avons déjà commencé à agir.

 

Il y eu le Plan Alzheimer auquel nous consacrons 1,6 milliard d’euros.

Face à cette maladie, qui bouleverse le quotidien de milliers de familles, vous connaissez l’engagement personnel du Président de la République.

Il y a eu les créations de places supplémentaires en maisons de retraite sur lesquelles nous nous étions engagées.

Et puis, il y a le soutien que nous avons accordé aux départements pour les aider à répondre aux difficultés que la croissance des dépenses de dépendance faisait peser sur leurs finances. Pour ceux qui sont le plus en difficulté, nous avons créé un fonds d’urgence doté de 150 millions d’euros dans la dernière loi de finances rectificative pour 2010.

 

Ces réponses ne constituent qu’une première étape.

Il nous reste à tracer une stratégie structurante sur la dépendance, et nous arrivons maintenant, en tout cas, nous y serons dans quelques semaines, à l’heure des choix.

 

La concertation qui a été menée par Roselyne BACHELOT a permis d’identifier toutes les questions essentielles et de dégager des pistes opérationnelles pour favoriser le maintien à domicile et pour diminuer le reste à charge dans les établissements.

 

Je voudrais remercier tous ceux qui ont participé aux quatre groupes de réflexion, et dont les conclusions finales seront bientôt connues, mais je voudrais aussi remercier tous ceux qui, parmi vous, ont apporté leur expérience et leur sensibilité à cette réflexion qui touche de si près à l’humanité de celles et de ceux qui arrivent au bout du voyage.

 

Le premier choix que nous allons devoir faire, c’est celui du financement de la dépendance. En l’espace de 15 ans, nous avons construit, étape par étape, un dispositif de solidarité pour prendre en charge la dépendance.

Ce socle de solidarité se retrouve en particulier dans l’Allocation Personnalisée d’Autonomie. Nous allons devoir le conforter et je voudrais d’ailleurs dire à tous ceux qui avaient critiqué la première réforme de l’Allocation Personnalisée d’Autonomie en 2003, que nous serions maintenant confrontés à une urgence et à des choix bien plus difficiles que ceux que nous allons opérer si nous ne l’avions pas faite à l’époque.

 

L’Allemagne a été contrainte à des choix très durs pour réformer sa prestation dépendance. Et aujourd’hui, elle envisage d’en faire de nouveaux.

Nous allons devoir prendre des décisions pour assurer la soutenabilité à long terme de notre dispositif de solidarité. Mais nous allons essayer de le faire ensemble ? dans un souci de justice et de responsabilité.

 

De justice, parce que la concertation nationale a montré qu’il y avait des injustices et en particulier que le dispositif actuel ne prenait pas assez en compte la situation financière des «classes moyennes».

Je pense notamment à la contrainte croissante du «reste à charge» qui pèse sur les personnes âgées, prises en charge en établissement et sur leurs familles.

Il faut corriger cela parce qu’il n’est pas normal que les efforts se reportent toujours sur les mêmes.

 

Le Président de la République a voulu que toutes les pistes de financement soient examinées sans tabou.

Mais je veux dire aussi très solennellement devant vous cet après-midi à Marseille qu’une hausse généralisée des prélèvements obligatoires serait préjudiciable à notre économie, et n’est pas souhaitable.

 

Il faut donc exclure toute augmentation générale de la CSG parce que ce serait une solution de facilité dont les conséquences pèseraient lourdement sur l’emploi et sur l’activité.

En revanche, toutes les autres pistes qui ont été évoquées restent sur la table.

 

La concertation nous enseigne également plusieurs choses.

 

Sur la question de l’assurance, elle a montré qu’un consensus était possible sur le renforcement de la prévoyance face aux risques de la dépendance, à condition que la formule d’assurance qui sera choisie ne se substitue pas au socle de solidarité que nous venons d’évoquer.

De nombreuses voix se sont élevées pour dénoncer le caractère contraignant, complexe, voire injuste d’une formule d’assurance obligatoire.

 

Je veux donc le dire devant vous, cette formule ne sera pas retenue car c’est à partir de notre socle de solidarité que nous allons progresser. L’assurance restera donc complémentaire et facultative.

La concertation a aussi mis en évidence différents modes de prise en charge possibles pour les personnes âgées. Vous allez en débattre certainement tout à l’heure mais j’ai la conviction intime que le moment est venu de faire du maintien à domicile l’une de nos principales priorités.

 

Je pense que c’est une aspiration profonde, une aspiration légitime de nos concitoyens.

Et d’ailleurs, d’autres pays autour de nous ont fait ce choix, je pense en particulier à l’exemple particulièrement encourageant et probant du Québec.

A notre tour, nous devons, en respectant les contraintes qui sont les nôtres, les spécificités qui sont celles de la société française, notre histoire, nous devons trouver le moyen d’adapter nos dispositifs à cette exigence.

Et pour cela, nous aurons besoin de propositions très concrètes.

 

Sur les pathologies neuro-dégénératives, beaucoup reste à faire : accentuer nos efforts pour soutenir la recherche et renouveler nos modes de prise en charge.

Nous avons annoncé la continuation du Plan Alzheimer.

Nous devons aussi amplifier nos actions à l’égard de la maladie de Parkinson et des troubles qui lui sont apparentés.

 

La révolution de la longévité, mesdames et messieurs, pose des problèmes à notre société, en tout cas des questions, des défis que nous devons relever, mais je veux, ce soir devant vous rappeler que cette révolution est avant tout une bonne nouvelle !

 

Nous allons vivre de plus en plus vieux, nous allons le faire dans des conditions de santé qui ont toutes chances d’être toujours meilleures.

 

 

Bientôt, cinq générations de Français vont pouvoir se côtoyer et traverser la vie côte à côte.

Et pour qu’ils le fassent dans de bonnes conditions, nous sommes tous, collectivement, sommés de réfléchir à une question à la fois simple et en même temps fondamentale, une question qui relève de notre éthique privée et de notre morale publique : comment vivre ensemble plus longtemps ?

 

Biendes préjugés continuent d’assimiler la vieillesse à une régression inéluctable.

Trop souvent, on perçoit le vieillissement d’abord comme une perte d’autonomie, alors qu’il peut aussi être une source de fraternité, de plaisirs partagés, et même de projets.

Pour faire évoluer notre perception, nous devons trouver le moyen de valoriser l’expérience accumulée pendant toute une vie.

Nous devons et nous pouvons imaginer de nouveaux gisements de croissance et d’emploi dans la nouvelle économie du Grand âge.

 

Il y a des réponses très pragmatiques que nous pouvons apporter pour renforcer l’autonomie des personnes âgées, dont celles que nous apportent les nouvelles technologies, mais aussi la mise en accessibilité des logements, ces deux secteurs permettant en même temps de générer de nouveaux emplois de proximité.

Nous avons déjà engagé une action dans ce sens.

 

Dans le cadre des investissements d’avenir, les premiers appels à projet sur la e-santé et sur la mobilisation des nouvelles technologies pour le maintien de l’autonomie ont été engagés à hauteur de 40 millions d’euros.

 

En mars dernier, le Fonds national pour la société numérique a été doté de 1,4 milliard d’euros; il va constituer un relais puissant dans ces domaines.

 

Grâce à ces moyens, grâce à ces investissements, l’Etat pourra soutenir des entreprises de toutes tailles qui feront le choix de s’engager dans ce nouveau secteur économique que nous voulons aider à émerger dans notre pays.

 

 

Mais vous le savez bien et tous ceux qui sont réunis ici, le savent mieux que quiconque, que tout n’est pas une question de moyens, il y a aussi une révolution culturelle à opérer.

 

Jusqu’à peu, le vieillissement, c’était surtout une préoccupation pour les démographes et pour les spécialistes.

Eh bien, le vieillissement vient de faire son entrée dans le débat public, et nous commençons à peine à en mesurer l’enjeu.

En multipliant les occasions de dialogue, en mobilisant les énergies, en éveillant les consciences, le débat national sur la dépendance va contribuer à faire bouger les lignes.

Ca n’est qu’un début.

Au-delà de la réforme, le défi de la longévité engage la société tout entière.

En réalité ce à quoi nous devons ensemble réfléchir, c’est à un nouveau contrat social. Un nouveau contrat social qu’il nous revient d’anticiper et de solidifier. Et avec la réforme de la dépendance, nous nous donnons les moyens de répondre concrètement à l’un de ses grands défis.

 

 

 

Je voudrais vous remercier d’accepter de participer à cette concertation, remercier Roselyne BACHELOT de la conduire, avec l’engagement et le talent qui est le sien.

Tout à l’heure je ne la reconnaissais pas, parce que prononcé par le maire de Marseille ce n’est pas la même personne : Ro-se-lyne Ba-che-lot !

 

Mais en tout cas c’est bien la même, et je voudrais pour finir vous dire que j’ai commencé mon propos en insistant sur le fait qu’on avait besoin de trouver des consensus sur ces sujets.

 

Quand on regarde autour de nous dans les grandes démocraties modernes, il y a beaucoup de sujets sur lesquels les forces politiques et les forces sociales parviennent à trouver des consensus.

Cela n’est pas notre histoire, cela n’est pas notre culture, mais ce n’est pas parce que nous avons une histoire différente et une culture différente que nous ne devons pas chercher à prendre ce qu’il y a de mieux chez les autres.

Et s’agissant de ces grandes politiques sociales, rien n’est mieux que de trouver une solution consensuelle pour permettre leur mise en œuvre dans le temps.

 

C’est à cela que je vous appelle, maintenant, pour les travaux auxquels vous allez participer.

 

 

 

 

 

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Publié par François Fillon - dans TRIBUNES ET DISCOURS
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commentaires

patrick 18/06/2011 14:04



j ai lu venant de votre part qu un coup de pouce au smic serait une faute économique rappelez moi votre salaire et avantages sur le compte du contribuable vous ecoeurer les français mais encore
dix mois a attendre et adieu l ump.



Labatte 15/06/2011 15:15



Encouragements à notre Premier ministre :


tenez bon face à la loi décadente que propose M. Daniel VAILLANT du Parti socialiste pour légaliser le cannabis et pire encore en favoriser la culture.


Comment peut-on formuler de telles propositions alors que l'on connait les effets sur la santé, le psychisme des utilisateurs et leur dégradations quant aux réflexes de conduite sur route.


C'est une proposition scandaleuse qui relève de l'impéritie et qui démontre si besoin était que le PS est inapte à gérer le pays !


Bon courage M. Le Premier ministre et confirmez l'essai en 2012 comme on dit au pays du Rugby : réélection de M. Sarkozy et puis la Mairie de Paris dans la foulée !



andré Guidi 15/06/2011 15:11



M. le Premier Ministre de la France,


  pour cette dernière réforme de civilisation du quinquennat, chercher et trouver une solution consensuelle autour du maintien à domicile des personnes âgées est adéquat au problème posé par
le vieillissement accrû de notre population.


Salutations respectueuses


 


André Guidi


 


 



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