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28 mai 2010 5 28 /05 /mai /2010 16:56

 

François Fillon rappelle la détermination du gouvernement à conduire la réforme des retraites lors d'un échange avec la presse le vendredi 28 mai 2010.

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Publié par François Fillon - dans INTERVIEWS
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commentaires

JEAN-PIERRE 18/06/2010 08:53



Monsieur le Premier ministre,


Une grande réforme des retraites est indispensable, il est toutefois surprenant que les frais de cette réforme soient supportés quasi exclusivement par les salariés et que les 15 millions de
retraités ou pensionnés soient oubliés. Il me semble que la solidarité ne peut fonctionner à sens unique et que les retraités, tout au moins ceux bénéficiant de retraites convenables,
doivent être associés à l'effort collectif. D'ailleurs, pour un certain nombre d'entre eux ils le souhaitent, comme l'exprimait le gouverneur de la Banque de France, Christian Noyer, dans une
récente interview "Personnellement, je ne serais pas choqué par exemple qu'avec les
précautions d'usage, le temps nécessaire et pas brutalement, un prélèvement comme la CSG soit égal pour tout le monde, que ce soit pour les retraités - je dis ça en tant que futur retraité - et
pour les actifs. Je ne suis pas de ceux qui voudraient qu'on demande toujours plus aux jeunes générations qu'à celles qui les ont précédées."


 



blanche 16/06/2010 12:18



Mr le ministre,


vous avez annonçé la réforme des retraites, quelle injustice que vous nous proposez! Digne d'un gouvernement totalitaire, qui appauvrit de plus en plus la population, et casse la santé de vos
concitoyens.Certes il y a un problème pour la pérénité des retraites, mais au vu de l etat de la population ( chomage en croissance constante, seniors hors circuits, jeunes diplomés au chomage,
des familles entières qui vivent dans la rue, des gens cassés a 50 ans par le travail pénible.....)) ne serai t il pas plus juste de laisser parir une partie de cette population misereuse en
retraite a 60a.pourquoi 62a alors que par exemple a 58a nous avons deja cotise 166 trimestres et pourquoi pas se baser sur uniquement sur ces nombres de trimestres? vous dites que l on travaille
moins en france c est faux nombreux sont ceux qui ont largement cotises pour partir tranquillement.J ai voté pour notre Président et le regrette amèrement.


bien Mes respect Mr le Ministre


P.BLANCHE


 



colonna cesari 15/06/2010 19:11



Cher Monsieur

Je m'autorise à vous écrire ce mail comme un "appel au gouvernement"
Voila le problème, je cite mon cas :

Si un homme de 55 ans qui a commencé à bosser dés l'age de 16 ans est atteint d'un cancer qui l'empêche de travailler et si cet homme, artisan ou commerçant se trouve dans la situation qui était
la mienne au moment de ma "baisse de forme", c'est à dire
Novembre 2008, vente de mon entreprise et donc cessation d'activité.
J'étais en nom propre et donc imposé sur mes bénéfices et "sans fiche de paye" puisque imposé sur mes bénéfices.
(de Nov 2008 à aujourd'hui ma famille travaille sur un projet)
Dans l'attente de tout boucler pour créer ce nouveau projet, nous prenons, mon épouse et moi même une année sabbatique amplement méritée, je crois.
SEPTEMBRE 2009 , toujours dans notre année sabbatique, sans avoir "d'activité" et donc sans salaire.

Aujourd'hui,
1. dans l'impossibilité physique de travailler où que ce soit
2. ayant 55 ans
3. je n'ai pas droit à la retraite ( mini 60 ans et encore on attend le pire des prochaines dispositions)
4. Je n'ai aucune pension du fait que je n'étais plus en activité.

Donc me voilà RMISTE après tant d'années de labeur que je paye par un cancer contre lequel je me bagarre tous les jours ardemment.

Comment le gouvernement (qui doit penser à tout) peut-il remédier à ce type de situation désastreuse.


Amitié
Jean Louis colonna cesari
0618460603


colonna-cesari@voila.fr



Josiane 13/06/2010 21:11



Monsieur,


Pourquoi dire aux français qu'il faut allonger l'âge de la retraite et  des cotisations?...


Vous comme moi savez très bien que l'on doit déjà cotiser 172 trimestres soit 43 ans. ALORS.


Ceux qui démarrent tard dans leur carrière sont un petit poucentage.


et ceux là ont en principe de quoi subvenir à leur vieillesse


Ceux qui démarre à 16 ans ne doivent pas être très nombreux (16+43=59 ans)


et ceux là sont très souvent usés et fatigués.


Les autres débutent en moyennent leur carrière vers 20 ans. (20+43=63 ans)


ce n'est déjà pas si mal.


Merci de me lire


 


 



Dacher 12/06/2010 13:38



Monsieur le Premier Ministre,


Appartenant à la catégorie des séniors il m'était possible de bénéficier du dispositif "carrières longues" à compter du premier janvier 2011......


Une carrière paramédicale dans le domaine de l'imagerie médicale (privée) bien remplie, gardes, astreintes, exposée aux rayons x en cas de besoin auprès des patients
difficiles, les portant parfois à bout de bras... je pensais ma très proche retraite estimée à 1400€ net méritée.


A 6 mois de cette échéance, ce départ semblerait remis en question à cause d'un projet de réforme des retraites arraché à la hâte. Quelle amertume!


Il me semble très prétentieux et préjudiciable sur le plan électoral de vouloir réformer en quelques semaines ce que certains pays du nord ont fait en plusieurs années et en douceur.....


Bien entendu, ces quelques mots ne concernent que mon cas personnel . Cependant de nombreuses personnes se trouvent dans le même cas en regard du 1 janvier 2011.


Je serai dans la rue le 24 juin pour la première fois de ma vie.....


Bernadette Dacher


 


 


 



Marianne 11/06/2010 06:33



Les BOUTIN de la République !


Pendant que les petits fonctionnaires deviennent par la force et la contrainte des bénévoles (réformes, nouvelles gouvernances, démantèlement du statut avec le décret de la mobilité vers le pôle
emploi et que d'autres sont maintenus tout en bas de l'échelle des rémunérations pour toucher des retraites misérables)


Les BOUTIN de la république se gavent avec votre consentement Monsieur le Premier Ministre ! Notre république, l'équité, la méritocratie ne sont que des paroles !


Un exemple parmi tant d'autres qui nous minent et nous ruinent :


Nous mettons aussi mettre dans la liste "noire" une armée de consultants dans les administrations vertes, les "experts" du réchauffement climatique, de la taxe carbone, et de la campagne à la
ville ... Pendant 8 années, toutes les collectivités et les régions ont dépensées en communications vertes des pseudos études opportunistes sur les fonds publics représentant quelques millions
d'euros pour des sympathisants du Parti des Verts.


Attention ce qui est remué, ce ne sont pas ceux de la mouvance Europe Écologie qui ont l'honnêteté de ne pas cracher sur "l'économie verte" -comprenez la haute finance- mais la frange des experts
sociétaux des associations écologiques faisant de l'entrisme dans le bureau de la démocratie en facturant des prêches Duflotistes.


Que "Boutin" ne soit pas aimée parç la majorité et "Aubry" ce n'est pas nouveau, mais pourquoi ne pas dénoncer tous,
absolument tous les experts politiques et les chargés de mission dans les mairies qui sont le pire désaveu des institutions de la république française ?



ROBIN Laurent 10/06/2010 23:19




LETTRE OUVERTE AUX RESPONSABLES POLITIQUES ET SYNDICAUX


 


 


SUJET : Mon avis sur la réforme des retraites


 


 


 


Mesdames et Messieurs les responsables politiques et syndicaux,


 


 


Bien que nous, travailleurs et citoyens Français, ne soyons pas spécialement favorables à l'idée de travailler plus longtemps, je pense que nous sommes néanmoins tous conscients de la nécessité
de réformer le système des retraites actuellement en vigueur dans notre pays.


 


Chacun d'entre vous a pu exprimer publiquement et longuement son opinion sur le sujet, que ce soit par le biais de la presse ou par vos meetings de partisans, et quelques travailleurs anonymes
ont également pu le faire lors de sondages d'opinions effectués notamment par la presse, mais uniquement de façon réduite et sans pouvoir expliquer ce qui les motivait, qu'ils soient favorables à
l'une ou à l'autre de vos propositions.


 


Par cette lettre ouverte, je tiens à vous faire savoir que des travailleurs et citoyens français s'intéressent également à un sujet qui les concerne tout particulièrement et, pour ma part, je ne
saurais accepter l'une ou l'autre de vos propositions sans également réfléchir à d'autres solutions envisageables, et une solution a retenu toute mon attention et je tiens à vous l'exposer car
j'estime que chaque citoyen d'une démocratie doit pouvoir le faire sur les sujets qui concernent l'ensemble des citoyens de la dite démocratie.


 


Afin que vous puissiez juger au mieux de mes motivations en ce qui concerne cette réforme des retraites, je tiens tout d'abord à vous présenter brièvement mon cursus et ma situation actuelle :


- Premier emploi étudiant à temps partiel à l'âge de 16 ans


- Entrée dans la vie active à l'âge de 24 ans (Service nationale obligatoire puis engagement dans l'Armée)


- Réformé médical de l'Armée et entrée dans la vie active civile à l'âge de 31 ans (Temps partiel avec chômage puis temps plein à l'âge de 33 ans)


- Age actuel : 35 ans


- Profession actuelle : Vendeur Magasinier


 


Lequel d'entre nous n'a pas, au moins une fois dans sa vie, pensé la chose suivante : « La retraite, on devrait la prendre quand on est jeune et en forme, et ensuite seulement aller
travailler »?


 


Il va de soi que cela serait excessif même si l'idée est alléchante. Mais doit-on vraiment être excessif dans l'autre sens? Ou ne pouvons nous pas trouver une solution intermédiaire? Voilà ce qui
m'as conduit à réfléchir à un solution établie suivant les trois points suivants :


 


Premier point : L'âge légal de la retraite


 


Proposer à chaque travailleur d'opter pour l'une des trois solutions suivantes :


- Travailler jusqu'à l'âge de 62 ans


- Travailler jusqu'à l'âge de 63 ans avec une compensation « congé retraite » annuelle équivalente à 5 jours


- Travailler jusqu'à l'âge de 65 ans avec une compensation « congé retraite » annuelle équivalente à 13 jours


J'entends par « congé retraite » un congé s'ajoutant aux congés payés et intégralement pris en charge par les caisses de retraite. Ce droit à « congé retraite » se devra de
prendre en compte chacune des années antérieures et pourrait donc se calculer ainsi (Cas de figure ici choisi : Retraite à 63 ans avec « congé retraite » de 5 jours)


 


Le travailleur entrant dans la vie active signe sa convention de retraite à 63 ans et bénéficiera pour chaque année A travaillée de 5 jours de congés payés (par la caisse de retraite) sur l'année
A+1 en plus des 5 semaines de congés payés actuellement en vigueur.


Le travailleur ayant d'ores et déjà cotisé pendant X années signe sa convention de retraite à 63 ans et bénéficiera dès lors d'un « congé retraite » annuel égal à


5 + ( (X x 5) / (43 – X) )


 


Ce calcul est évidemment basé sur 43 années de travail soit une entrée dans la vie active à l'âge de 20 ans et il convient donc d'apposer à cette solution une prise en compte de l'âge réel
d'entrée dans la vie active.


 


Pour cette prise en compte, je propose la solution suivante :


 


Deuxième point : Prise en compte de l'âge d'entrée dans la vie active et des années intermédiaires d'absence de cotisations


 


Proposer à ceux qui entrent (ou sont entrés) dans la vie active avant l'âge de 20 ans une compensation en jours de « congé retraite » établie en fonction de l'option choisie en ce qui
concerne le premier point, ou une compensation financière basée sur un taux légal de droit à retraite.


Proposer à ceux qui entrent (ou sont entrés) dans la vie active après l'âge de 20 ans de racheter leurs années de cotisations manquantes soit d'une façon financière, soit en jours de « congé
retraite ».


 


Ces options pourront également être reprises pour prendre en compte les années de cotisation manquante pour des raisons diverses et variées (Chômage, Formation, ...)


 


Troisième point : Prise en compte de la pénibilité du travail


 


Afin de prendre en compte la pénibilité de certains emplois, il me paraît alors possible d'opter pour une solution basée sur un ajout de jours de « congé retraite » annuels en fonction
d'une grille de pénibilité établie au préalable.


 


 


 


Cette solution me semble permettre de répondre aux besoins de tous, puisque chacun cotisera plus longtemps et touchera sa retraite plus tardivement, ce qui semble etre une nécessité, mais elle
permet également à chacun de choisir librement la solution qui lui convient le mieux et elle me paraît respecter deux critères qu'il convient de prendre en compte pour que chacun puisse percevoir
une retraite décente et justement calculée le moment venu, soit la pénibilité au travail et le nombre d'années de cotisation.


 


Il ne s'agit bien évidemment ici que d'une base de solution car certains aspects ne sont pas traités (Emploi des seniors, Limites de pénibilité du travail en fonction de l'âge, Capacité immédiate
de financement des « congés retraite » par les caisses de retraite, Réforme de la retraite dans la fonction publique et des régimes spéciaux, Cas particulier des personnes actuellement
proches de la retraite).


Je ne préten






P Verdugy 09/06/2010 22:34



Monsieur le Ministre, comment se fait-il que vous ayez une vision aussi étriquée sur le financement des retraites ?


Actuellement l'Etat repose sur la classe moyenne que vous vous efforcé d'étriller, depuis les années 80 nous subissons une avalanche de taxes et impots (dont les fameuses CRDS RDS CSG)... à quoi
ont servi ces impôts, la France est de plus en plus pauvre, mais continue de distribuer l'argent qu'elle ne gagne pour financer la venue du tiers-monde qui entre illégalement sur la France, et je
ne parlerai pas de tous ceux qui sont venus pour un travail mais en fait pour profiter d'une vie de rentiers grâce aux cumuls des aides !


Mais l'angélisme à l'égard des profiteurs, fraudeurs me choque, en France on préfère martyrisé les travailleurs de la classe moyenne et bien sûr le bouc-émissaire roi : le fonctionnaire
responsable de tous les maux, coupable de gagner une poignée d'euros de plus que son homologue du privé !


J'ai voté pour Sarkozy, je vous ai écouté attentivement, j'ai acheté votre livre... mais ce n'est pas la vérité que vous nous racontez depuis 2007 !


Plus jamais je voterai à droite ou à gauche 'tous pareils, tous malhonnêtes', je voterai "blanc" pour dénoncer cette classe politique d'incompétents profiteurs des deniers publics entourés de
conseillers qui gagnent des milliers d'euros par mois (Boutin),à nos dépens !


Je suis écoeuré de voir comment vous nous traiter en détruisant l'envie de travailler, de passer des concours, les réussir, accepter les mutations, les humiliations d'une hiérarchie que vous
considère commee une variable d'ajustement  (à quoi bon se lever le matin, s'user la santé,  si c'est pour avoir un bas salaire et plus tard une retraite misérable ? autant s'abonner au
rmi tout de suite). Pauvre certes, mais enfin reposé !


retraites  : tous les revenus devraient cotiser


Ahmed Henni, économiste


Comment tenir compte de la nouvelle structuration du capitalisme  ?



L ’actuel système de financement de la protection sociale s’est construit sur des principes d’assiette et de taux datant de la Libération (1945). À l’époque, les entreprises, tiraient leurs
ressources de leur métier propre. Les cotisations sociales qu’elles payaient étaient prélevées sur leur valeur ajoutée propre (revenus internes) et n’étaient compensées par aucune autre
ressource externe. Or, aujourd’hui, les entreprises disposent de ressources externes abondantes (rentes financières particulièrement) qui compensent le poids des prélèvements sur la valeur
ajoutée propre. Il s’agit donc d’adapter le système de prélèvements conçu dans un stade industriel du capitalisme, celui des années 1950 dans lequel le système financier ne faisait que de
l’intermédiation, au nouveau capitalisme d’entreprise qui, aujourd’hui, se valorise de plus en plus par la recherche de ressources externes (placements et autres titres de créances rapportant
des intérêts, contrôle d’autres entreprises pourvoyeuses de dividendes, perception de redevances sur brevets, licences, droits d’auteur, etc.).


L’évolution des ressources des entreprises non financières en France montre que la part de leurs ressources hors valeur ajoutée propre a connu une augmentation spectaculaire. En 2009, la valeur
ajoutée propre a atteint 956 milliards et les revenus hors exploitation tirés des rentes financières plus de 424 milliards, soit 44,4 % de la valeur ajoutée propre, contre 2,5 % en
1950.


Quant aux sociétés financières, leurs ressources, en 1950, provenaient de leur valeur ajoutée propre pour 300 millions et de revenus externes pour 200 millions. En 2009, leur valeur ajoutée
propre (86 milliards) ne représente plus que 23 % de leurs ressources totales (376 milliards), le reste (290 milliards) provenant de capture externe.


Or, si les valeurs distribuées (au travail, au capital et à l’État) sont prélevées sur l’ensemble de ces ressources, les cotisations sociales, elles, ne sont calculées que sur une fraction de
ces ressources totales (principalement les revenus distribués au travail). Pour les entreprises non financières, ces cotisations représentaient 9,7 % de la valeur ajoutée brute en 1950 et
14,9 % en 2009. Pour les sociétés financières, la part, en 2009, est de 16 %, soit 14 milliards.


Or, si au lieu de rapporter les cotisations sociales effectives à la seule valeur ajoutée propre, on les comparait aux ressources totales (valeur ajoutée propre +revenus de la propriété et de
l’entreprise), on s’apercevrait qu’en 1950 leur part est quasi identique dans les deux cas (9,7 % de la valeur ajoutée propre et 9,5 % des ressources totales des entreprises non
financières) puis commence à diverger dès les années 1980. En 2009, cette part, de 14,9 % de la valeur ajoutée propre, n’est que de 10,3 % des ressources totales et, pour les sociétés
financières, elle est de 3,6 % seulement des ressources totales.


Si, au lieu d’appliquer l’obligation des prélèvements sur les seuls revenus internes des l’entreprises (valeur ajoutée propre), on élargissait l’assiette à l’ensemble de leurs revenus, les
entreprises non financières devraient payer annuellement, pour un taux de 14,9 %, un montant de cotisations sociales de 205 milliards, soit un surplus de prélèvements de 62 milliards. Mais
il suffit d’un seul petit dixième de point pour obtenir un surplus de 1,3 milliard de recettes pour le système de protection sociale.


Quant aux sociétés financières, leur appliquer le taux de cotisation sur valeur ajoutée propre (16 %) à l’ensemble de leurs ressources les obligerait à acquitter 60 milliards, soit un
surplus pour la protection sociale de 46 milliards. En ne leur appliquant qu’un dixième de point supplémentaire, on obtiendrait 376 nouveaux millions pour les caisses. Il ne s’agit pas ici
d’analyser les effets sur la compétitivité. Le développement ci-dessus ne vise qu’à montrer qu’il y a, dans les entreprises et les sociétés financières, des ressources qui échappent à tout
prélèvement social et que ces ressources externes (rentières), loin d’être négligeables, atteignent, aujourd’hui, près de la moitié de celles tirées de l’exploitation propre des entreprises et
le triple de celles tirées de la valeur ajoutée propre des sociétés financières.


Le système des cotisations a été construit dans les années suivant la Libération, lorsque la valeur ajoutée propre des entreprises représentait la quasi-totalité de leurs ressources. Les
entreprises vivaient de leur métier. Aujourd’hui, les entreprises ne vivent plus seulement de leur métier propre. Les banques capturent davantage sur leur extérieur que par leur activité
d’intermédiation. Toutes tirent des ressources importantes de mécanismes de rente liés à la propriété de capital-argent qu’elles placent et déplacent (intérêts et bénéfices de change) ou de
titres de propriété (actions, brevets) qui leur rapportent dividendes et redevances. Il s’agit donc seulement d’adapter le mécanisme de prélèvements sociaux à cette nouvelle structuration du
capitalisme, devenu davantage un capitalisme de rente qu’un capitalisme de production matérielle




jean-marc leinen 08/06/2010 02:18



la reforme des retraites annoncée vous parez t'elle juste ,au final le privé vas encore trinquer.je veux moi de l'égalité ou sont l'égalité et la fraternité dans ce pays ,1789 n'a rien changé


 



gaetan 06/06/2010 13:43



Vou qui avez des conseillers de communication à disposition, quand allez vous pulvériser ce discours sur la société du "care" ?


Cela me fait penser à 1997 lorsqu'elle la ramenait avec ses 35 heures. La politique du misérabilisme et de la pauvreté. C'est sûr qu'avec cela on en a fait des choses, nous avons instauré le
dogme chez les jeunes et les cadres du "ce qui est pris, est pris". Chouette, comme esprit d'entreprise et de conquête.


la création de richesses s'est déplacée en Inde et en Asie, cette région ne connait pas la crise, pour la première fois, les couts des matières premières variable usuelles qui permettaient
auparavant aux économies des pays développés de retrouver du souffle, ne baissent pas.


L'équation est simple, non ? on retrouve de la compétitivité ou nous passons en pays sous développés faute de capitaux.


Il faut investir massivement en innovation (et pas dans le CNRS) pour avoir des produits que ces pays n'ont pas et préparer nos jeunes à l'export pour aller récupérer de la croissance là-bas par
la vente de nos produits. Ces pays ont des besoins immenses, on ne va pas laisser les allemands seulement récupérer cette croissance, non ?


Alors Martine Aubry et sa société du "care", c'est peut être un retour à ses fondamentaux, mais après les 35 heures, c'est vraiment se f... du monde.


Pour l'instant, tout cela s'est pitoyable. Depuis 2002, les allemands ont un cout horaire de production inférieur au notre d'neviron 10 à 15 %. 2002 vous vous souvenez de cette date, la
généralisation des 35 heures aux petites boites. Cela ne vous dit rien ?


Dites, après qu'elles nous ait enfilé ses 35 heures, vous allez attendre sans rien dire qu'elles nous enfile le reste, sans rien dire. Bougez leur le c.... a vos conseillers de communication du
ministère, de l'Elysée ou de l'UMP. On ne les entend pas. Par contre, les articles sur le monde, internet sur cette société du "care" autant qu'on veut. Après la "vie chère" de Ségolène, voilà le
"care" de Martine.


Tenez, pour financer les retraites, je propose une mesure simple qui fera l'unanimité. Une taxe de 90 % des plus values pour tout actionnaires qui revend ses actions moins d'un an après l'avoir
acheté. Dehors, les spéculateurs et le banquiers. Pourquoi un actionnaire peut il faire des va et vient financiers sur des actions d'entreprises, alors qu'un entrepreneur qui embauche des
salariés en CDI pour satisfaire des commandes qu'il a conquises de haute lutte doit lui payer des tas d'indemnités, faire des plans des trucs et des machins, lorsque le vent tourne après un
succès passager. L'actionnaire lui, il revend ses actions quand le vent tourne, pourquoi il ne paierait pas un ticket de sortie ? l'entreprise a le boulet au pied dans le lac et coule. Voilà
une des clés pourquoi lorsqu'on a 1 M€ sur son compte en banque, il vaut mieux placer en bourse (surtout qu'avec 1 M€, en période de baisse, on peut spécule rcomme si on avait 10 M€) que de créer
une entreprise. C'est beaucoup plus tranquille et plus enrichissant.


Vous allez voir, une mesure de taxation comme cela, même le PS (pas la gauche banque et caviar) jusqu'à Besancenot vous la soutiendront cette mesure. Autre chose que le "care" de notre
idéoloque de gauche puere et dure.


Et pour stabiliser les capitaux, rien de mieux, c'est sûr que cela fera fuir tous les capitaux volatiles, mais attirera des capitaux stables. Et c'est pas complètement ouf, car la Belgique vient
de prendre dans ses derniers textes législatifs cette direction.


Mais je parie que même l'UMP et le MEDEF ne sont pas pour ce genre de mesure.


Il y a tout le monde financier qui va être contre.


Et là, je vous encourage à lire le livre "La crise, par ici la sortie" .


C'est par l'entreprise qu'on sortira de la crise provoquée par ce système financier.


Tout le tissu industriel de ce pays et européen est entrain de disparaitre. Ce n'est pas les éoliennes et autres cellules photvoltaïques fabriquées en Chine ou en Allemagne qui vont
faire tourner nos usines. Mais ce n'est pas grave, les patrons et les entreprises ont les moyens (à ce qu'il parait) donc il faut qu'ils paient les retraites.


Allez bon courage.



Anne 04/06/2010 16:57



Monsieur Le Premier Ministre,


J'éprouve pour vous une certaine forme d'admiration, ce qui n'est pas le cas pour l'ensemble de la classe politique.


Réformer les retraites... semble indispensable, mais donner aux "séniors" la possibilité de travailler juqu'à la retraite... quand ils en ont la volonté, devrait être une  priorité absolue.


Quand je dis "travailler" cela englobe aussi ces "séniors" qui veulent entreprendre, créer une entreprise..(soit-elle micro) et en plus... quand ces séniors sont des femmes...titulaire d'un
minima social..cela devient du grand art...


Toutes structures de "conseils en conseils" pour la création confondues, il y a matiére à faire de sérieuses économies..et des  réformes...les "plaquettes informatives..l'arme
absolue... 


Faire l'impase sur les banques..pour les "séniors" créateurs..il vaut mieux, afin de ne pas devenir désagréable et que dire les "organismes" divers et variés à qui vous confiez la mission de
gérer de prétendus prêts à taux zéro, c'est consternant.


Alors avant de penser retraite...ces "séniors"...dont personne ne veut plus dans les entreprises ils doivent penser survie...et il n'y a pas matiére à s'en réjouir.


Je vous remercie vivement de votre attention sur mes propos, et vous présente mes respectueuses salutations


 


 


 


 


 


 



GAUDEL 02/06/2010 11:30



Bonjour monsieur FILLON, je vous appelle à renoncer à l'application du projet de "dialogue social" dans les TPE. A travers ce texte, le gouvernenement semble avoir définitivement perdu le
sens des valeurs de son électorat. Nous attendions entre autres du gouvernement le courage de réformer le droit du travail en France, et notamment toute la partie sur la représentation syndicale,
écrite pour son immense majorité en 1945, par des communistes. Croyez moi pour l'avoir vécu, les textes placent les entreprises dans une situation de cogestion avec des syndicats...dont la
radicalité et le positionnement à l'extrême gauche expliquent que 80% des salariés dans le privé ne se reconnaissent pas dans ces syndicats. Ces syndicats, qui ne représentent donc pour ainsi
dire personne, ont le pouvoir de paralyser une entreprise entière. Quel est le coût de cette représentativité syndicale inefficace? Comment expliquer que dans les faits les représentants
syndicaux soient "inattaquables" et se permettent donc pour ainsi dire de ne pas travailler? Comment expliquer que le C.E. ait le monopole des actions "culturelles"? Nous attendions que le
gouvernement modernise tout cela, redonne aux entreprises les moyens de travailler ; au lieu de cela, vous optez pour l'introduction du dialogue social au sein des TPE...Permettez moi,
monsieur le premier ministre, de vous préciser trouver cela consternant.



Claudius 31/05/2010 18:08



Avant de lancer une réforme qui est en fait une régression, il faut explorer toutes les pistes de financement.


Ce n'est certainement pas en reculant l'âge de la retraite (ce qui, de fait, augmentera le temps de chômage des séniors) il vaudrait mieux étudier les régimes spéciaux des privilégiés. Comme
privilégiés, je pense plutôt à ceux dont la retraite dépasse de 5 ou 10 fois le SMIC et non pas à la SNCF ou à quelques fonctionnaires.


Il serait bon aussi de présenter des analyses chiffrées par des organismes indépendants au lieu d'asséner des "on vit plus vieux (qui ?) on doit travailler plus longtemps" .


Vous savez très bien que des gisements de financements existent, mais vos amis ne veulent évidemment pas y toucher.


Savez-vous ce que c'est de travailler dur pendant plus de 40 ans, sans vacances compensatrices avec des contraintes morales et physiques.


Je ne le pense pas.


 



delaitre 30/05/2010 20:53



bien: pouvez vous oublier mon adresse la politique les mensonges le pouvoir me fatigue stop a vous les lauriers de la gloire a moi la tranquilité de vie



flament 30/05/2010 17:26



M. le premier ministre,


Il y a une vraie crise de confiance entre les Français et les dirigeants politiques: plus de la moitié des électeurs se sont abstenus aux élections régionales.  Pour la réforme des
retraites, il faut donner la parole aux Français: il faut un référendum sur votre réforme. Le peuple doit être consulté: ce serait plus dé-mo-cra-ti-que!


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