Ce site n'est plus à jour

Découvrez Fillon2017.fr
19 avril 2011 2 19 /04 /avril /2011 10:57

 

François FILLON s'exprime au nom de la Présidence française du G8 à la conférence des donateurs de Tchernobyl à Kiev, le mardi 19 avril 2011.
 

Mesdames et messieurs,

C’est un grand honneur pour moi de m’exprimer ici au nom de la Présidence française du G8, et je veux vous dire que je ressens parmi vous et avec vous, toute la gravité et la responsabilité qui s’attachent à notre rencontre.

Vingt-cinq ans après la catastrophe de Tchernobyl, je veux remercier le Président IANOUKOVITCH et les autorités ukrainiennes d’avoir organisé cette conférence. Les événements du Japon lui donnent une résonance et une signification particulièrement fortes.

 

Au bout d’un quart de siècle, le souvenir de Tchernobyl aurait pu s’estomper. Il n’en est rien. L’actualité le ravive au contraire et nous en rappelle les enjeux fondamentaux.

Nous n’avons pas le droit d’oublier. Nous n’avons pas le droit d’esquiver nos devoirs. Plus que jamais notre responsabilité est de joindre nos efforts pour limiter les conséquences de telles catastrophes et pour préparer l’avenir.

 

En ce moment de triste anniversaire, mes pensées vont au peuple ukrainien, si durement touché. Elles vont aux populations russe et biélorusse qui, dans les zones frontières proches de la centrale de Tchernobyl, ont subi les effets de la catastrophe. Elles vont à toutes les victimes de cette tragédie humaine. Elles vont aux héros qui se sont sacrifiés pour sauver des vies.

 

 

L’accident de Tchernobyl a contaminé de vastes zones où la vie est mise en péril pour une longue durée. Dès le lendemain, des hommes et des femmes ont dû quitter leur maison, leur terre, pour ne jamais y revenir.

Les citoyens japonais évacués des environs de la centrale de Fukushima font aujourd’hui face au même drame.

 

Tchernobyl a frappé l’opinion publique mondiale. Tchernobyl nous a aussi beaucoup appris.

 

Devant une telle catastrophe, les frontières qui séparaient à l’époque le monde occidental et le monde soviétique apparaissaient soudain dérisoires.

L’indifférence était impossible. La solidarité était notre premier devoir. Une catastrophe nucléaire ne concerne pas seulement le pays où elle survient, elle concerne la communauté internationale toute entière.

Celle-ci s’est rapidement mobilisée – et n’a d’ailleurs cessé de le faire depuis lors – pour tenter de comprendre l’accident et d’en évaluer toutes les conséquences.

Dès le mois d’août 86, l’Agence Internationale de l’Energie Atomique organisait une première réunion d’analyse.

Deux ans plus tard, alors que le monde était encore divisé en deux blocs, les autorités soviétiques et l’AIEA unissaient leurs efforts pour organiser ici même, à Kiev, en mai 88, une conférence scientifique visant à examiner les conséquences radiologiques et les aspects médicaux de la catastrophe.

Ensuite, au début des années 1990, des initiatives sont nées dans le cadre de l’Organisation des Nations Unies.

A la demande du gouvernement soviétique, le projet international pour Tchernobyl a pu être lancé, avec l’ambition de traiter quatre grandes questions : l’étendue de la contamination des régions habitées, les prévisions en termes de radio-exposition de la population, les effets sanitaires observés et potentiels, et enfin, l’efficacité des mesures prises pour protéger le public.

 

Mais il fallait aller plus loin.

La nécessité de construire un nouveau sarcophage est vite apparue, pour remplacer celui qui avait été bâti dans l’urgence en 1986. C’est un chantier considérable et il était impossible de faire peser une telle responsabilité sur la seule Ukraine qui venait tout juste d’accéder à l’indépendance. L’engagement politique et financier de la communauté internationale toute entière était indispensable.

Le G7 et l’Union européenne ont joué un rôle clé dans cette prise de conscience.

Ils ont signé en 95 un premier protocole d’accord avec l’Ukraine.

En 97, un fonds géré par la Banque Européenne de Reconstruction et de Développement a été mis en place pour financer les travaux de confinement de l’ancien réacteur. Une première conférence des donateurs s’est tenue en 97 à New York, puis une autre à Berlin en 2000.

Il a fallu des années de recherche pour que les ingénieurs conçoivent une arche de confinement inédite, techniquement révolutionnaire. Mais ils y sont parvenus. En 2006, les travaux de terrassement ont pu commencer.

Entre le premier appel aux dons en 1997 et la fin de l’année 2010, 990 millions d’euros ont été versés à la BERD, dont plus de 721 millions l’ont été par les membres du G7 et par l’Union européenne.



En conviant la Présidence française du G8 à co-présider cette conférence des donateurs, l’Ukraine marque sa reconnaissance pour les investissements réalisés par cette institution, et je veux en remercier l’Ukraine.

 

Grâce à tous les efforts réalisés, nous entrevoyons enfin l’achèvement des travaux, prévu pour la fin de l’année 2015. Au regard des contraintes existantes, c’est un exploit technologique.

Mais pour aboutir, nous avons besoin de financements supplémentaires, de l’ordre de 740 millions d’euros. C’est pour cela que nous sommes réunis aujourd’hui !

 

 

La France est depuis toujours impliquée dans ce processus.

Nous voulons que ce chantier essentiel aboutisse avec succès, et je m’engage aujourd’hui, devant vous, à ce que mon pays contribue à hauteur de 47 millions d’euros aux projets en cours. La France aura ainsi contribué pour un total de plus de 160 millions d’euros aux travaux sur le site de Tchernobyl.

 

Longtemps, nous avons recherché les solutions techniques aux problèmes que posaient les installations de la centrale.

Maintenant que nous les avons trouvées, maintenant que la ligne d’arrivée est en vue, nous devons aller au bout de notre effort, et nous devons saisir cette occasion historique de terminer ces travaux, nous devons ensemble solder ce douloureux héritage.

 

C’est ce message de mobilisation que je veux adresser à nos partenaires du G8, à nos partenaires européens et à tous nos autres partenaires.

Jamais la catastrophe de Tchernobyl ne sera oubliée, mais faisons en sorte que jamais non plus ne soit oublié l’engagement résolu de tous les Etats à la réparer ensemble.

 

 

La France et le G8 ont pris leurs responsabilités.

A nos amis ukrainiens et à la BERD, je veux dire que c’est en vous que nous plaçons désormais notre confiance pour que ces projets se concrétisent au plus vite et que la sécurité de tous soit assurée.

Ainsi, nous aurons ensemble soulagé et traité les blessures du passé. Nous aurons, en un mot, assumé nos responsabilités.

 


François FILLON conclue la Conférence des donateurs de Tchernobyl à Kiev, le mardi 19 avril 2011.

Monsieur le Premier ministre,

Mesdames et Messieurs,

 

En ouvrant tout à l’heure cette conférence au nom de la Présidence française du G8, je disais que la catastrophe de Tchernobyl n’engage pas la seule responsabilité du pays où elle s’est produite, mais celle de toute la communauté internationale. Et c’est notre devoir, à nous qui sommes rassemblés aujourd’hui, d’aider l’Ukraine à en surmonter les conséquences.

Je crois que nous pouvons être fiers de l’engagement collectif que nous avons scellé ce matin. 25 ans après Tchernobyl, au moment où le Japon doit faire face à un terrible accident nucléaire, le rendez-vous de ce matin à Kiev était un véritable test pour la communauté internationale : est-ce que nous serions capables en s’engageant sur des moyens très importants de montrer notre volonté de faire aboutir les travaux sur le site de Tchernobyl, et en particulier la nouvelle arche de confinement.

Tandis que nous pouvons apercevoir dans un horizon proche le terme de ce chantier gigantesque, qui aurait compris que nous prenions le risque de retarder une échéance aussi essentielle ?

Quel message aurions-nous adressé au monde et à nos amis japonais, si nous nous étions montrés désunis face aux conséquences de Tchernobyl, alors que l’accident nucléaire de Fukushima nous bouleverse à son tour ?

Nous avons su nous montrer à peu près à la hauteur de l’enjeu. La crise financière a bien entendu laissé des traces sur chacune de nos économies, et rares sont les pays qui échappent aux contraintes budgétaires.

Malgré cela, les engagements que nous avons pris ensemble aujourd’hui représentent une somme considérable de 575 millions d’euros [550 millions après re-calcul et correction, ndlr]. Je veux dire qu’il ne s’agit que d’un montant minimal, plusieurs pays ont affirmé leur engagement en faveur de l’achèvement du chantier, sans toutefois être en mesure d’annoncer un chiffre aujourd’hui.

C’est le cas notamment du Japon pour des raisons que chacun peut bien comprendre, c’est le cas aussi du Canada en période d’élection pour des raisons constitutionnelles, c’est le cas également notamment de l’Italie.

Je suis confiant dans le fait que les contributions déjà annoncées – et celles qui le seront dans les prochaines semaines – permettront à la BERD d’achever le tour de table financier, de telle manière que tous les travaux soient terminés en 2015, selon le calendrier que nous avons fixé ensemble.



Nous avons montré que la volonté politique et la solidarité internationale restent des valeurs indéfectibles, quelles que soient les difficultés conjoncturelles.

Aux efforts consentis par les donateurs historiques se sont ajoutés ceux des nouveaux Etats – européens et non-européens – et je veux les en remercier au nom de la France et au nom de l’ensemble des pays du G8.

Nos amis ukrainiens, en plus d’avoir organisé cette conférence et d’être depuis des années présents sur le terrain dans des conditions difficiles, ont annoncé aujourd’hui un engagement financier supplémentaire. Qu’il leur soit rendu hommage pour leur détermination, pour leur sens des responsabilités face à cette tragédie inouïe qui les a frappés il y a 25 ans.

L’Union européenne a décidé d’apporter 110 millions d’euros, elle aura ainsi contribué à l’ensemble de ce projet pour un montant de 385 millions d’euros. Je veux souligner l’ampleur exceptionnelle de cette mobilisation.



Quant à la Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement, non seulement elle gère depuis plus d’une décennie ces projets avec un soin et une rigueur remarquable, mais son Président vient aussi de proposer un geste financier important et je veux l’en remercier en votre nom à tous.



Réunir ces moyens considérables, c’est évidemment une étape décisive, mais le travail n’est pas terminé. Ce travail, il repose maintenant sur des entreprises, sur des ouvriers, sur des techniciens, sur des ingénieurs qui vont pouvoir poursuivre leur action sur le site de Tchernobyl jusqu’en 2015. Leur mission exige un degré exceptionnel de courage et de compétences, et je crois que nous devons tout particulièrement leur exprimer notre gratitude et notre confiance.



Et je veux dire que nous saurons trouver prochainement, avec l’ensemble de nos partenaires, les contributions additionnelles nécessaires pour que l’Ukraine et les pays voisins soient durablement mis à l’abri des conséquences de la catastrophe de Tchernobyl.

François Fillon s'exprime à la conférence de presse conjointe de la Conférence des donateurs de Tchernobyl à Kiev, le mardi 19 avril 2011.

Mesdames et Messieurs,

Cette conférence des donateurs est un moment très important puisque, dans un contexte économique difficile, au moment où beaucoup de pays sont tenus de faire des efforts budgétaires très importants, trente pays – plus d’une trentaine de pays réunis aujourd'hui à Kiev – ont affirmé leur engagement en faveur du nécessaire achèvement des travaux de sécurisation de Tchernobyl et leur solidarité envers l’Ukraine.

C’est un résultat qui illustre le sens des responsabilités de l’ensemble de la communauté internationale.

Quelques pays aujourd'hui, pour des raisons légitimes, ne sont pas en mesure d’annoncer une contribution, mais ils ont toutefois réaffirmé leur détermination à participer à l’achèvement de ces projets.

Les contributions annoncées ce matin permettent de réunir le montant remarquable, après re-calcul et correction, de 550 millions d’euros. C’est un montant minimal.

Je me félicite de cette dynamique et je veux dire que je suis confiant dans le fait que les pays qui n’ont pas pu annoncer un chiffre aujourd'hui seront en mesure de prendre une décision très prochainement et, naturellement, nous allons continuer à travailler étroitement avec eux.

Ainsi avec la contribution supplémentaire de la BERD, je tiens à exprimer ma confiance dans notre capacité à boucler ensemble le tour de table financier, et donc à achever le chantier qui est actuellement en cours à Tchernobyl avant 2015 comme prévu. Il en va de notre responsabilité collective.

 

 

François FILLON s'exprime au Sommet sur la sûreté nucléaire à Kiev le Mardi 19 avril 2011.

Monsieur le Président,

Mesdames et Messieurs,

 

Le monde a connu à Tchernobyl le plus grave accident nucléaire de l’Histoire et il aura fallu 25 ans d’efforts pour que ce matin nous soyons en mesure d’annoncer qu’une nouvelle page allait être tournée. Et que l’avenir de Tchernobyl allait désormais pouvoir de nouveau être regardé avec une certaine sérénité.

Si nous sommes réunis cet après-midi et je veux en remercier particulièrement le Président IANOUKOVITCH, c’est aussi parce que cette année, le 11 mars, une nouvelle catastrophe nucléaire est survenue à Fukushima. A l’heure actuelle l’accident de Fukushima n’est d’ailleurs pas terminé. Nos amis japonais continuent de lutter avec beaucoup de courage pour éviter une aggravation de ses conséquences et pour maintenir sous contrôle une situation qui demeure précaire.

La définition de solutions pérennes, l’évaluation du bilan final, humain et environnemental, ainsi que le retour d’expériences n’en sont qu’à leur commencement et devront se poursuivre.

 

Ce que nous inspire l’accident de Fukushima, c’est d’abord un sentiment d’échec puisque, après Tchernobyl, tous les pays exploitants des centrales nucléaires avaient pour objectif qu’un accident d’une telle gravité ne se reproduise pas, même si les deux évènements ne sont pas comparables.

Celui de Fukushima a été le résultat d’une catastrophe naturelle exceptionnelle qui a fait plus de 25.000 morts et disparus et qui a détruit des régions entières.

 

Pourtant malgré son caractère tragique, la catastrophe de Fukushima ne nous ramène pas 25 ans en arrière.

Le traitement de cette crise montre qu’un certain nombre de leçons ont été retenues. J’en veux pour preuve la rapidité des mesures d’évacuation des populations par les autorités japonaises et leur souci constant de ne pas exposer les travailleurs sur le site de Fukushima à des doses excessives de radioactivités.

Je pense à la transparence avec laquelle les populations dans le monde ont pu être informées sur le déplacement des masses d’air contaminées. Je veux parler de la mobilisation internationale pour fournir immédiatement à nos amis japonais des moyens d’expertise, de protection, et d’intervention. Et je voudrais m’arrêter un instant sur ce point.

Je pense que notre efficacité pourrait être grandement améliorée par la mise en place d’intervention rapide et spécifique en cas d’accident nucléaire.

A l’image de ce que nous avons développé au sein de l’Union européenne pour la sécurité civile, et en particulier pour les incidents de forêts. Pour bâtir cette force d’intervention collective, il faudrait que chacun de nous, responsables politiques, en concertation avec les industriels, et en nous appuyant sur les forces de sécurité civile, nous puissions identifier l’ensemble des moyens humains, matériels et techniques mobilisables de la façon la plus réactive possible, dès lors que surviendrait un accident nucléaire en un point quelconque de la planète.

 

Si nous parvenons à un accord sur le principe d’un tel dispositif, je veux dire que la France y apporterait une contribution active. Nous devrions également mettre en place un centre international de formation à la gestion de crise pour les exploitants des centrales nucléaires et les autorités gouvernementales, qui permettrait de travailler ensemble sur tous les scénarios à risques, et de promouvoir les meilleures pratiques et les ripostes les plus efficaces.

Les personnels formés par cette institution pourraient ainsi constituer la base de cette force d’intervention collective projetable, à la demande du pays concerné, en cas d’accident nucléaire majeur.

 

Le recours au nucléaire constitue un choix politique, économique, énergétique qui implique de la part des Etats une responsabilité immense. Les bénéfices qu’il apporte -l’indépendance énergétique, la maîtrise des coûts, les faibles émissions de CO2- ne doivent jamais occulter le fait que l’usage du nucléaire est impossible sans la confiance des citoyens dans la fiabilité des dispositifs de sûreté.

 

La France a toujours défendu le principe d’une industrie nucléaire soumise aux plus hautes exigences de sûreté. Nous avons l’expérience du nucléaire civil depuis plus de quarante ans ; nous avons sans cesse recherché l’excellence technique et le niveau de vigilance le plus haut.

En 2006, nous avons mis en place une autorité indépendante, l’Autorité de sûreté nucléaire, véritable gendarme du secteur qui a le pouvoir de prescrire aux exploitants tous les travaux nécessaires à la sûreté et de les contraindre à la fermeture d’une centrale en cas de risques graves avérés. Au niveau de l’Union européenne, nous nous sommes accordés sur un cadre coordonné pour conduire des tests de résistance sur l’ensemble de nos centrales nucléaires, avec un système de revue par les pairs pour en assurer le haut niveau de qualité et d’homogénéité.

Nous avons aussi demandé que cette démarche soit adoptée par les pays voisins de l’Union européenne, pour que tous les citoyens de notre continent puissent bénéficier du même niveau d’exigence, avec la certitude qu’il n’y a aucun maillon faible dans la chaîne de sûreté.

 

Après la catastrophe de Fukushima, l’inaction est impossible, mais nous ne devons pas nous laisser entraîner dans des oppositions dogmatiques.

Le tout-nucléaire, comme le renoncement total au nucléaire sont des abstractions.

Nous devons être aussi pragmatiques sur les solutions énergétiques que nous sommes intransigeants sur la sûreté. Les équilibres énergétiques pertinents sont différents pour chacun de nos pays, notre solidarité est donc à chercher ailleurs, dans la prévention des risques, dans l’amélioration des technologies, dans le partage des connaissances et des moyens de répondre aux crises.

 

Au cours des prochains mois, plusieurs rendez-vous vont nous permettre de définir les modalités d’une coopération internationale renforcée.

Il y aura le Sommet du G8 en mai, une réunion des ministres et des autorités chargées de la sûreté nucléaire à laquelle nous souhaitons convier, le 8 juin prochain à Paris, les pays du G8 et les autres pays électro-nucléaires.

Et puis il y aura la Conférence internationale sur la sûreté qu’organisera l’AIEA à Vienne du 20 au 24 juin.

Je veux dire que ces rendez-vous, et en particulier cette Conférence, doivent être l’occasion pour prendre des engagements ambitieux sur la mise en œuvre, partout dans le monde, des exigences de sûreté les plus hautes et pour faire en sorte qu’après Tchernobyl, après Fukushima, un autre nom de site nucléaire ne vienne jamais s’imprimer tragiquement dans la mémoire collective.

 

Mesdames et messieurs, le risque zéro n’existe pas.

Mais notre volonté de responsabilité, de sécurité, de collaboration doit être maximale et je veux dire que c’est ainsi que nous serons à la hauteur des leçons douloureuses que nous infligent les drames de Tchernobyl et de Fukushima

 


Partager cet article

Publié par François Fillon - dans TRIBUNES ET DISCOURS
commenter cet article

commentaires

Mes vidéos

Fil Twitter

Recherche