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14 octobre 2013 1 14 /10 /octobre /2013 15:53

Article publié ce lundi dans le quotidien "Les Échos".


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EXCLUSIF - L’ex-Premier ministre lance une série d’ateliers pour élaborer son programme. Il détaille sa méthode et les grandes lignes de son projet pour 2017.


Affranchi de Nicolas Sarkozy, François Fillon veut désormais avancer sur le fond. Ou plutôt « décoiffer », comme il dit. « A un moment, il faut que la rupture soit consommée », justifie-t-il, après plusieurs jours de tension avec l’ancien président. Le début de son envol remonte à 2008. « Deux visions de l’avenir ont commencé à se dessiner au sein du gouvernement, se souvient-il. Certains ont vu dans la crise financière une violente secousse conjoncturelle, que nous avons pu surmonter grâce à l’engagement du président. Sans cet engagement, nous n’en serions pas sortis, j’en suis convaincu. J’ai toujours eu une conviction ce n’était pas une crise ­conjoncturelle. » Selon lui, « la France est entrée dans une période durable de déclin, avec des alternances de croissance faible et de récession ». Le premier combat est là. « Il faut dire la vérité aux Français. Nous ne pouvons pas nous contenter de dire que remplacer la gauche par la droite suffira, automatiquement. Il faut aller plus loin. Aucune victoire électorale n’est possible sans domination intellectuelle. »

 

 

"Rouvrir des espaces de liberté"

Pour ce faire, François Fillon lance une série d'ateliers qui travailleront pendant deux ans à l’élaboration de son projet. Faut-il « assumer la mondialisation ou céder au repli sur soi », faut-il « choisir la productivité ou la protection des acquis »« comment réduire les déficits » ? L'ancien Premier ministre veut « trancher les nœuds qui empêchent le pays d’avancer » et a déjà plusieurs réponses en tête. « Arrêtons d’empêcher les restructurations d’entreprise, cela conduit souvent au pire. La renaissance de l’automobile américaine doit nous interpeller. » De même, « nous devons nous réconcilier avec le capital et l’investissement », réformer la formation ­professionnelle ainsi que les professions réglementées, accélérer l’autonomie des universités, aller plus loin que la suppression d’un poste de fonctionnaire sur deux partant en retraite, obliger les collectivités locales à faire de même, fusionner départements et régions, porter la retraite à soixante-cinq ans, estime-t-il. « D’aucuns contestent qu’il faille sortir des trente-cinq heures ou retarder l’âge de la retraite. C’est un vrai débat », reconnaît-il, avant de lâcher : « On ne va pas s’en sortir avec du bricolage, des petites mesures homéopathiques. » La réforme ou le chaos. « Nous sommes en train de basculer dans un autre monde qui va ressembler à un appauvrissement de la société française. » 

Tout en récusant l’étiquette libérale, François Fillon pense que « le pays est allé trop loin dans l’encadrement, la protection, les réglementations folles pour répondre à la peur de la mondialisation. Tout est fait pour empêcher la croissance ! Il faut rouvrir des espaces de liberté ».


"Pouvoir parler de tout"

Les Français sont connus pour être rétifs à la réforme ? C’est faux, rétorque-t-il, « la société n’est pas bloquée »« Exaspérés par l’utilisation dévoyée de la protection sociale », les Français sont prêts à accepter des efforts. Mais il faut pour cela « une clef d’acceptabilité, celle de la justice sociale ».

Son projet sera donc « équilibré pour ceux qui sont le plus en difficulté », promet-il. Le dialogue social sera respecté (« j’y suis très attaché »). Des protections seront recherchées, afin de « mieux intéresser les salariés aux résultats de l’entreprise » et de trouver « des filets de sécurité pour ceux qui le méritent ». Mais tout le monde devra participer à l’effort national. « On a mis dans la tête des gens des droits, comme la durée de l’indemnisation du chômage, par exemple, devenue une donnée intouchable. Pourquoi ? Il faut pouvoir parler de tout », estime-t-il. La lutte « contre l’assistanat » et le combat « contre le tout gratuit » font leur entrée dans son répertoire. La réforme fiscale qu’il appelle de ses vœux devra « amener la quasi-totalité des Français à payer un impôt, même symbolique ». L’ISF sera supprimé (« c’est un impôt stupide qui rapporte peu et freine l’investissement »), mais sera remplacé par une nouvelle tranche de l’impôt sur le revenu. « Il ne s’agit pas de sacrifier notre modèle social, mais de pouvoir se le payer », explique-t-il, comme le font les Allemands.

"Remettre le moteur en marche"

Alléger l’Etat, lever les freins, faire participer tout le pays. Pour « remettre le moteur en marche », François Fillon voit encore deux autres directions indispensables. L’investissement « massif » dans la baisse du coût du travail (via la TVA sociale), mais aussi dans l’innovation. Les investissements d’avenir tels qu’ils ont été lancés sous le mandat de Nicolas Sarkozy doivent être poursuivis et amplifiés.

Sur l’Europe, l’ancien Premier ministre se veut ambitieux. Lui qui avait parlé l’an dernier d’une « confédération économique franco-allemande » estime que la question de l’euro n’est pas tranchée et reste fragile. « Il y aura de nouvelles crises sur la monnaie européenne. Nous avons besoin d’une zone euro très intégrée », avec « une harmonisation de l’impôt sur les sociétés en cinq ans, du coût du travail sur dix ans. Il faudra trouver les bons curseurs, mais c’est une question inséparable du reste ».Comme celle d’une refonte des politiques migratoires et de l’exigence de réciprocité économique vis-à-vis des partenaires commerciaux de l’Union.

Pour tout cela, l’ancien Premier ministre a une conviction. Il faut « afficher la couleur »dès maintenant puis aller vite dans les premiers mois après la présidentielle, sans hésiter à recourir aux ordonnances. « Décoiffer », c’est le pari électoralement risqué de François Fillon.

 

 

2 ans pour inventer un nouveau modèle

 

«Imaginer un travail de réflexion de longue durée, animé pour moitié par la société civile et pour moitié par les politiques, à Paris, en province et à l’étranger.» C’est le chemin que veut emprunter François Fillon pour bâtir son projet présidentiel. La méthode? «Je n’ai pas de modèle mais je regarde ce qui marche ailleurs», lâche l’ex-Premier ministre. Il cite l’Allemagne pour le «sérieux de gestion, la qualité du dialogue social». Il travaillera mi-novembre avec la CDU sur un projet concret d’harmonisation entre la France et l’Allemagne. Il évoque aussi la Grande-Bretagne quand elle «montre que l’on peut baisser la dépense publique de façon spectaculaire et avoir une reprise de la croissance».

En tout cas, il ne s’interdit rien. «Il y a différentes approches pour bâtir un projet présidentiel, il y a souvent une dimension technocrate, indispensable mais un peu autocentrée. L’idée, là, est d’ouvrir à 360° pour rebâtir un projet de société en prenant l’angle des générations futures», explique François Bouvard, un ancien de McKinsey, spécialisé dans le conseil aux gouvernements, aux agences publiques et aux grands groupes industriels. Celui-ci s’est rapproché de François Fillon «à titre bénévole et dans une démarche citoyenne».

Pendant dix-huit à vingt-quatre mois, sept thématiques vont être déclinées dans une trentaine d’ateliers, tous coprésidés par un politique et une personnalité issue de la société civile. Ils ne se dérouleront pas tous en même temps, mais ont chacun vocation à travailler environ sept mois. Avec une phase de «diagnostic sans complaisance», de benchmarking en Europe et dans le monde «sans faire de copié-collé, qui ne marche jamais, il faut adapter», précise François Bouvard, et d’appel à contribution d’experts et de citoyens. Puis une phase plus ouverte de mise en débat lors de réunions à Paris, en région et à l’étranger pour dégager des pistes d’action avant un rendu public plus large via des conférences de presse tous les trois ou quatre mois. Trois ateliers débutent courant octobre: «la compétitivité des entreprises par l’export» (avec des travaux à Londres), «l’écologie au service de l’économie et de la société» et «les problèmes d’insécurité au quotidien sur le terrain, les réponses locales et le rôle des maires».

 


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Publié par François Fillon
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commentaires

yagoub 21/11/2013 14:12


je vous soutient

Furet37 06/11/2013 18:19


Oui Monsieur le Premier Ministre la "VERITE" doit être entendue et, pour que l'urgence de la


situation soit comprise et avant l'election de notre futur Président, cette vérité doit être répétée avec il me semble aussi l'intention comme suggérée à l'émission "des paroles et des actes", de
procéder pour les dispositions les plus importantes par "ordonnances". Ceci doit être impérativement précisé pour éviter tout confusion. La France a besoin de cette clarté.

Allard de Waal 05/11/2013 11:57


Sans modification substantielle de la politique monétaire, il est illusoire de croire que l'on pourra inverser la tendance à court voire à moyen terme. La surévaluation de l'euro (résultant d'un
mandat trop étroit de la BCE, ne tenant pas compte du chômage), nous conduit à une impasse.

Boulnois Ph 01/11/2013 19:05


J'ai une proposition à faire à Mm Fillon et Lemaire. Je pense qu'il faut montrer le chemin vers lequel on souhaite aller et pour cela je propose de constituer un véritable shadow cabinet
Franco-allemand avec des collègues allemands qui publient ensemble  leur réflexion commune , négociée suite à un compromis forcément (!)  sur tous les sujets pris l'un après l'autre
progressivement, l'économie le  minimum social, l'energie, la défense etc.. Cela aurait l'avantage de montrer où on veut aller et comment concrètement nous devons allons prendre une
initiative publique.


Certains sujets seront très difficiles à "résoudre ensemble " et il faudra alors honnêtement afficher les écarts les poiints de désaccords et les convergences. Un travail honnête sur l' Europe
par ceux qui la veulent mais qui aiment aussi leur pays leut=r nation et leurs habitudes...


Un horizon enfin !


 


Ph Boulnois

TANAZACQ Lionel 29/10/2013 08:24


Monsieur le Premier Ministre.


Ce sont des paroles qui font plaisir à entendre, elles sont pleines de bon sens, mais le plus dur reste à faire, c'est de les concrétiser par des actes. Les français en ont assez de promesses qui
sont faites et jamais tenues. Nous avons envie d'un chef, d'un VRAI, qui sâche SEUL donner les grandes orientations à une équipe qui ensuite va rentrer dans le détail des dossiers à traiter. Nous
ne voulons pas non plus d'un chef qui veuille être omniprésent sur tout, on sait à quoi cela nous à mener;mais nous ne voulons pas non plus d'un chef professeur de tango qui chaque jour fait un
pas en avant et deux pas en arrière, comme notre "chef" actuel. Je pense que vous avez l'étoffe d'un tel chef, j'ai confiance en vous. Bon courage, ne lâchez rien.

Barthelmes 24/10/2013 14:59


j'avoue humblement que je n'étais pas un supporter de Mr Fillon car toujours jugé trop "poli" . Ce changement de ton est exaltant mais est il crédible quand , témoin de la vie
politique française depuis longtemps , ses caractéristiques sont plutot cnetrées sur le non dit , le manque de courage et à tout dire le laisser aller ? Quel élément crédible
peut être avancé sur la véracité de cette déclaration de foi à laquelle ma naiveté me pousse à croire ?  

Leroux 17/10/2013 19:41


D'accord avec vous évidemment, mais je pense qu'il vous faudra trouver d'autres alliances car la scission de l'UMP aura certainement lieu; un rêve: recréer l'UDF avec vous à sa tête.

Labelle Edouard 16/10/2013 18:06


L'organisation claire d'un nombre précis d'atelier pas trop énorme va être la pierre angulaire de la réussite et de votre crédibilité


Pour l'instant c'est moins que clair.

Labelle Edouard 16/10/2013 17:57


J'ai acheté exprès les echos ... et la constitution des ateliers ou les occasions de participer sont moins que claires... J'aime beaucoup la reconnaissance des échecs du gouvernement Fillon
 .... Je souhaiterais croire que vous en allez en tirer de vrais leçons sur les 35 h, le SMIC national, la fomation, l'ISF, la retraite, le cout du travail etc  TOUT ce que vous avez
omis de réformer vraiment et qui sont les causes du Chomage et de notre non compétitivité;   mais de telles réformes ne peuvent passer que dans l'été qui suit l'élection ....  Pour une
fois il faudait être prèt !!!

roger glot 16/10/2013 12:29


Je suis parfaitement d'accord avec la façon envisagée par Françis Fillon de procéder à des réformes urgentes : par ordonnances.


C'est la seule façon de pouvoir "taper fort" pour s'en sortir. On sait tous que la voie parlementaire est un leurre car trop lente, ouverte aux polèmiques incessantes paralysantes et
finalement ne débouchant que sur des réformes édulcorées et donc inefficaces.


 


 

Frederic 16/10/2013 10:04


Bravo, maintenant je sais pour qui voter. Il y a du "De Gaulle" dans ce positionnement.


Enfin, un discours vrai qui donne envie de s'impliquer afin de resoudre les problèmes de "l'Entreprise France".


Ne pas lacher et surtout ne rien promettre qui ne sera pas tenu.

A3ro 15/10/2013 13:54


Eh bien, c'est pas trop tôt !


 


Clairement, je vous préfère dans une posture de réformateur que dans les tentatives maladroites de faire du Copé ou du Buisson. Continuez comme ça jusqu'en 2017 ! Et si les urnes préfèrent un
démagogue à quelqu'un prêt à faire des réformes douloureuses mais nécessaires, peut être qu'elles n'auront que ce qu'elles méritent.

Pascal LABORIE 15/10/2013 11:30


Monsieur Fillon


 


Parlons de l'Europe.


 


L'Europe doit comprendre que la France, de par son histoire a besoin de temps et de moyens pour pouvoir se relancer.


 


Nous ne pourrons être compétitifs qu'en baissant les charges sociales pesant sur nos entreprises ainsi qu'en redonnant du pouvoir d'achat à nos concitoyens. En ne respectant donc pas le pacte
Européen pendant un laps de temps.


 


Plusieurs mesures s'imposent:


 


- Supprimer l'ISF, impôt démagogique et destructeur de richesses et d'investissement s'il en est.


 


- Supprimer la CSG. Ceci afin de permettre une augmentation immédiate du pouvoir d'achat des Français. Il est une évidence que la sécurité sociale ne bénéficie majoritairement pas à ceux qui
cotisent...La réforme de cette dernière doit passer par l'exportation de nos compétences médicales vers les pays qui en ont besoin et le bénéfice des cliniques dont le capital sera détenu par
l'Etat Français reversé à notre sécurité sociale. Exportons nos compétences médicales et formons plus de médecins spécialisés dans les maladies locales.


 


- Baisser l'impôt sur les sociétés pour relancer l'emploi productif en France. Il est désespérant et insupportable de voir nos ouvriers, fers de lance de notre économie, subir l'irresponsabilité
de nos politiques. La France est aujourd'hui une entreprise dans laquelle 1 ouvrier fait vivre 10 secrétaires, ce n'est pas tenable. Dans le même temps, inciter à l'investissement salarial dans
les entreprises pour permettre un meilleur partage des richesses et augmenter l'engagement moral et productif des salariés. J'ai toujours trouvé qu'il y avait trop de cadres et pas assez de
responsables. Les cadres doivent adapter leur comportement et être de vrais leaders capables de donner des directives et non des ordres. Cela passe par la nécessaire expérience professionnelle et
pas seulement par des diplômes ainsi que par des qualités humaines indéniables doublées d'une honnêteté intellectuelle sans failles.


 


L'Europe doit donc accepter plus de souplesse en ce qui concerne nos déficits publics et aider la France dans le cadre de ses emprunts internationaux. Nous serons obligés de perdre pour retrouver
une saine économie.


 


Enfin, l'Europe doit cesser de bénéficier à ceux qui pensent pouvoir l'utiliser en oubliant le Capital humain et en déniant toute forme de dignité au seul profit de quelques entreprises
 privées gavées aux subventions. Le bon sens doit prévaloir et je vous rejoins lorsque vous parlez de gouvernement Européen et je dirais même que nous devrions calquer notre modèle sur celui
des USA. Ne perdons pas cette bataille économique et politique, car la France a trop souvent pratiqué la politique de la chaise vide face à une Angleterre qui continue à utiliser la Livre
sterling...


 


N'oublions pas que les Français votent pour un Président qui se doit de les défendre et les protéger, sinon votons comme les Américains...


 


Un discours simple et des actes feront la différence.


 


Je suis bien mal placé pour donner quelques leçons que ce soit mais voyez en ce message le profond sentiment que, en tant que simple citoyen,  j’ai vis-à-vis de la situation actuelle.


Je vous fais grâce du couplet sur les technocrates qui vivent des règlements et autres directives que les Français ne supportent plus et qui doivent se reproduire de manière exponentielle tant
ils nous en inondent plus chaque jour. La France doit comme tous les autres pays rester souveraine sur son Territoire et adapter les lois à ses spécificités, c’est ce qui créera la diversité,
richesse d’une Nation comme l’Europe.


Et surtout être capable de dire « Merde » quand c’est nécessaire.


 


 


 


 


Pascal

vale 15/10/2013 10:01


F Fillon,


1. Les entreprises : les aider en allégeant leurs charges, leurs impôts car se sont elles qui sont les premières génératrices d'emplois ! qu'on le veuille ou pas.


2. La sécu : voilà un autre mamouth à dégraisser.


3. La CPAM : on rembourse tout ( nez refaits, seins refaits etc)...mais on ne rembourse plus les médicaments de base ! lobby pharma.....


4. Mieux encadrer les mutuelles et assurances....


5. Filtrer qui entre en France et qui peut y séjourner. Lorsqu'une maison est dégradée à cause des invités qui se sont crus tout permis, on évite de réouvrir cette mm maison pendant un certain
temps, du moins !


6. L'éducation nationale :  priorité aux jeunes qui sont notre avenir, plus de professeurs, de sécurité mais surtout pas de primes ou moins de salaire en cas d'absentéïsme...tous au mérite
comme les jeunes !


7. l'administration : conservation du service public ! je dis bien public. contrôler dans les tris postaux ( combien de lettres ou paquets s'envolent, on ne sait où ).


   le tresor public : allègement des taxes et impôts !


   possibilité de passer un patrimoine à ses enfants sans que l'état s'en mèle et se serve au passage ! c'est incroyable de penser qu'un jour nos maisons ne seront plus à nous mais à
l'état ! on y vient progressivement.


8. les banques :  stop. Vous ne pouvez plus jouer avec l'argent des salariés.


9. police : plus de moyens et revalorisation des personnes qui nous protègent.


10. les mairies : economisez l'argent qui n'est pas à vous.


11. les élus en général :  fini la réserve parlementaire à ralonge ( 30 milliards d'euros par an ! ) qui engraisse des associations bidons, des projets ubuesques et des élus aussi, je pense
!


12. présidents de ceci, de cela, vice présidents de ceci-cela, aux salaires et retraites injustifiées.....dans ce domaine il y a du travail à faire F Fillon...


13. et enfin, toutes ces choses que j'oublie et qu'il faut reprendre, dont j' ignore les tenants et les aboutissants car étant de la base, je ne sais bien sûr pas tout, cependant je me doute
qu'il y a du travail.


Nous attendons un président fort et intègre qui ne laissera pas les français sur le bord de la route.


merci de m'avoir lu


vale


ps ; une pensée pour le monde agricole qui survit alors que se sont eux qui nous nourrissent ! on est encore dans l'absurde.

camille 15/10/2013 09:41


Monsieur le Premier Ministre,


Je suis ravi ; si je puis me permettre j'ai la vanité de croire que vous (vos collaborateurs) lisent nos commentaires et que vous faites vôtre les suggestions de certains de vos assidus lecteurs
et soutiens.


Cette initiative est excellente même s'il s'agit d'une entreprise qui sera difficile parce qu'ambitieuse mais nous (vous) n'avons plus d'autre choix.


Notre pays, oui j'ose le dire fonce à toute vapeur vers non seulement la médiocrité, la misère mais également, et c'est cela le plus inquiétant, le chaos, la révolte, la guerre civiel et au bout
de tout cela la dictature!


N'ayons pas peur des mots ; j'entends que les partis seraient pétrifiés par la montée du FN ; ne faisons pas la publicité du FN à nos frais, nous démocrates, mais comprenons le message (ça je
crois que c'est fait) mais surtout projetons nous sur ce que peut être notre avenir dans un pays où plus personne n'a confiance dans les partis dits "grands".


Il ne faut pas se le cacher droite comme gauche ont échoué. Pour la droite par peur de la rue, pour la gauche par électoralisme ; au final on a le résultat que l'on sait.


Le point de non retour remonte à 1968 (j'entends déjà les huées mais qu'importe) dont les jeunes générations n'ont pas eu à connaître. Ah quel "bonheur" ; "il est interdit d'interdire" ;
augmentation du SMIC de 30% ; la 4ème semaine de congé ; les "accords de Grenelle" (ie on fait un siège en or à la CGT) etc... Mais surtout une rupture dans les mentaiités ; désormais plus
personne ne craignait les institutions puisuq'elles avaient été mises à mal et donc tout était possible, il n'y avait qu'à manifester pour obtenir.


C'est ainsi qu' a commencé le long déclin de notre compétitivté par les coûts mais aussi "par les mentalités" ; on peut dresser des listes longues comme des jours sans pain des fameux "acquis
sociaux" chers à la CGT, laquelle compte à son actif nombre de décès d'entreprises, la CGT n'ayant jamais souhaité le bonheur de ceux qu'elle prétend défendre mais seulement "tirer" le maximum
quelles qu'en soient les conséquences.


On ne compte plus les aberrations de prestations dispensées à tout va (ex : l'APH servie sans condition de ressource profitant ainsi à tout handicapé quels que soient ses revenus, les gaspillages
d'équipements financés par les caisses d'allocation familiales pour des populations qui ne participent en rien à la vie du pays etc...)


Et l'on a vu nos usines se fermer ; ces grands sanctuaires du capitalisme, du méchant satan. C'est devenu tellement une banalité qu'on ne demande plus que les usines ne ferment plus, on négocie
les primes de licenciements. J'ai connu personnellement les dernières heures de la chaussure en France, et les milliers d'emplois supprimés, les familles (rurales souvent) anéanties du jour au
lendemain. Une agonie fatale! J'étais outré qu'à l'heure où l'on fermait nos usines (8 en France à l'époque) les syndicats demandaient des négociations sur les augmentations de salaires! C'est ça
la France des 30 glorieuses, 30 piteuses!


Il faut réformer toutes ce pratiques et je ne suis pas sûr qu'au bout du bout on n'ait pas autant de justice sociale qu'aujourd'hui où tant se perd dans les "canalisations" de machines que plus
personne ne contrôle.


Oui il faut une rupture républicaine MAINTENANT sinon ce sera une rupture dictatoraile plus tard!


Vous savez que nous sommes nombreux à vous faire confiance, prêts à vous apporter notre contribution (la France qui vote pas la France qui dirige) et que nous vous soutiendrons dans cette
initiative. C'est un travail important mais indispensable que vous mettez là sur le métier et si nous devons nous aussi descendre dans la rue pour défendre nos valeurs nous le ferons.


Je me permets d'imaginer que vous avez un 8ème chantier qui ne concerne que vous Monsieur le Premier Ministre mais qui est indispensable car il chapeaute tout le reste, c'est celui de votre
crédibilité. Je me permets de penser que vous avez fait une erreur politique énorme en ne quittant pas le gouvernement en 2011 car en vous maintenant vous vous êtes "jumellé" avec N. Sarkosy dont
on sait l'image qu'il a laissée, obérant ainsi son bilan même dans ce qu'il a de plus positif.


Vous ne pourrez jamais dire que vous n'ériez pas au moins solidaire de sa politique, à bien des égards sinon de "gauche" du moins "sociale"(on ne peut nier et la crise n'est pas responsable de
tout, la dégradation du déficit public)


Alors il va falloir que vous expliquiez pourquoi tout ce que vous proposerez n'était pas faisable avant car on vous attendra sur ce plan là ; c'est essentiel et surtout ne succombez pas dans
l'excès car vous risqueriez (y compris parmi les votres) d'essuyer doutes et sarcasmes (je pense à la suppression de l'ISF qui est un symbole et avant de le supprimer mesurez en le "rapport
électoral" pour le rapport fiscal).


Nous sommes à vote disposition, il y a tant à dire et tant à faire et il n'y aura pas trop de 3 ans.


Avec mes encouragements


Votre dévoué

Henry Wallez 15/10/2013 07:15


Enfin de l'intelligence ! Connaissant François Fillon, je ne suis pas surpris...évidemment ! L'analyse de la situation en France est lucide...Les ateliers de travail nécessaires pour enfin
avancer et, après cet - état des lieux - fort juste, préparer les solutions de demain, bien qu'aujourd'hui soit déjà urgent ! François Fillon a bien compris que les français sont capables
d'efforts et de prouesses, à condition de comprendre la situation réelle dans laquelle nous nous trouvons ! Et ce, pour bâtir dans les actions, l'Avenir de demain..! Il faut y croire, c'est LA
solution ! Henry Wallez

GOULIN 14/10/2013 23:53


Bonsoir,


Comme je l'ai déjà dit il y a plusieurs mois, Francois Fillon est un des rares hommes politiques capables de rassembler les francais pour passer cette future grave crise politique.


Les journalistes ont la mémoire courte, c'est Cahuzac qui a sacralisé l'UMP PS tous pourris, et les francais se fichent du programme du FN pourvu qu'ils permettent de se débarasser de tous ces
profiteurs de la République qui n'ont jamais travaillé en entreprise et qui grenouillent dans l'appareil politique pour survivre confortablement.


Pour proposer un programme alternatif à la machine électorale FN en marche, il faut proposer un programme centriste en oubliant l'UMP qui comme le PS sont devenus les partis ou malheureusement
les quelques "pourris' ont laminé toutes perspectives.


Voici donc quelques idées à la volée:


- la France a 2 options, son repli sur soi (programme FN) ou l'Europe (programme Fillon), les francais doivent choisir, et dans cette dernière option il faut aller voir plus loin dans
l'intégration européenne
- il en découle que la classe politique francaise est pléthorique, les francais qui souffrent, observent bien cette classe politique tout sourire qui passe la crise au chaud en se fichant des
francais. IL faut donc diminuer le nombre d'hommes politiques rémunérés à tous les niveaux, ca diminuera tous les profiteurs, et le bénévolat reste bien sur autorisé.
- les francais sont prêt à faire des efforts pour redresser leur pays avec un OBJECTIF, cmme les suédois l'ont fait, mais c'est déjà presque trop tard, on ne fait pas les poches des citoyens
plusieurs fois.
- il faut arreter avec le leitmotiv, manque de moyens, à chaque fois que les moyens pour entraider les francais sont réunis, on déséquilibre le système par un appel d'air de ressortissants
étrangers aveuglés par notre système social dont ils ne souhaitent que profiter sans le financer, et nous n'avons plus les moyens de financer cette solidarité à fond perdu (nous pourrions le
faire si nous avions des réserves pétrolières oppulentes)
- il faut en bref que les francais sentent que tout le monde fait un effort, les politiciens devenus inutiles qui ne veulent pas continuer dans le bénévolat doivent retoruner produire et exporter
comme les allemands, sinon le FN le fera, tous les politiciens UMP PS se feront sortir, et un groupe de politiciens FN pus petits sera largement suffisant pour gérer la France, surtout si la
couche des politiciens européens restent.


La politique n'est pas un refuge pour diriger les francais qui produisent par des politiciens improductifs et profiteurs du train de vie de la République.


C'est un embryon de fond de réforme qui sera difficile à lancer tant la machine FN est en route.


 


 

david 14/10/2013 22:33


tt au contraire il faut responsabiliser les patrons en favorisant les entreprises qui s'investissent reeellement dans le tissu economique et interdire les primes europeennes a la delocalisation
vers l'europe de l'est. En clair il faut expliquer aux allemands qu'on ne marche plus et que si ils veulent faire de l'europe une europe des annees 40 ils vont une nouvelle fois prendre le mur en
pleine figure. Enfin il faut redonner aux patrons leur pleine dimension paternaliste et responsable. En clair il faut balayer tte la politique qui a etee mise en place depuis 68 et casser cette
societe qui n'en est plus une et ou les valeurs familiales sont foulees au pied chaque jours.(tderniere trouvaille en datte : la journee a 7h30 )


Enfin quand notre pays aura retrouve de vraies valeurs productives et familliales on pourra de nouveau se tourner vers l'avenir. Plutot que continuer a favoriser le deni des erreurs comises
depuis 68. La France ne meurt pas par manque d'argent mais par manque de vraies valeurs ; Les bases qui régissent toute societe depuis des millenaires : La famille ; le travail; et l'avenir Ca
 ce sont de vrais vecteurs de croissance. Hors aujourdhui tous les politiques ont peur de parler de ces bases qui sont ineluctablrs dans la bonne marche d'une societe.


Malheureusement je voterai pour vous . Car une fois de plus je choisirai le moins pire.

thomas 14/10/2013 22:33


il faut supprimer toutes les aides aux etrangers , cela arretera aussi les trafics humains et les naufrages ( les individus qui viennent en France viennent pour les "salaires qui sont verses sans
meme travailler) ce sont eux qui le disent.


il faut egalement plus de controle quand l'etat donne des aides ( c'est notre argent et pas le votre puisque les elus ne sont pas imposes sur leurs indemnites ) ce qui est honteux , toutes sommes
percues devraient etre imposees au meme titre que les salaires des ouvriers (eux sont imposes au centime pres sur ce qu'il gagne

de LA SEIGLIERE 14/10/2013 21:51


chiche !

Jean-Pierre MISSISTRANO 14/10/2013 20:02


Bonjour,


Vous proposez des ateliers de réflexion, l'idée est excellente.


N'oubliez pas internet.


Proposez un sujet de réflexion à approfondir un peu comme une dissertation, ou bien comme un "concours", les meilleures thèses retenues, pourront débattre ensemble, afin de faire avancer les
problèmes, vers des solutions réalisables, et comment les faire aboutir; pas seulement des programmes construits à l'emporte pièce, complètement vides, aboutissant à la calamité que nous allons
encore subir démocratiquement jusqu'en 2017, avec toutes les errances stupides qui y seront commises de toutes parts.


Un atelier, ne peut pas être une réunion organisée un mardi soir à Paris de 18H30 à 20h, animée par tel politicien, qui va nous expliquer les idées d'un François Fillon, par exemple, ou d'un de
ses proches, différentes de son rival "machin", ou de son différent "trukchose"... 


Un atelier ça peut être 300 personnes qui vont accepter de plancher sur un thème, disserter par écrit conventionnellement : thèse, antithèse, synthèse, un peu comme un concours;  puis les 30
"meilleurs", retenus anonymement, (et non les copains politiques qui se présentesnt à tel endroit), pourront dialectiser éventuellement oralement.


A partir de là nous pourrons tous nous réunir, copains politiques compris, un vendredi soir à 20h, (car y en a qui travaillent en semaine loin de la capitale), peut-être à Paris, ou bien
 Marseille, ou  Lyon, afin que chacun fasse un bout de chemin vers l'autre, pas toujours les mêmes, et que chacun soit entendu; afin de sortir à la manière d'un chirurgien face à une
gangrène, où personne n'est plus intelligent qu'un autre, mais dont la présence est tout aussi primordiale et nécessaire.


Bien amiclament.


Jean-Pierre Missistrano


 

Yves Leclercq 14/10/2013 19:33


Je suis heureux de retrouver le travail de François Fillon. J'étais inquiet du silence qui a suivi les dernières attaques contre lui. 


Préparer le travail du gouvernement qu'il nommera s'il est élu est une bonne méthode. Après cinq ans de pouvoir socialiste, les français seront peut-être plus demandeurs d'action vigoureuse et
courageuse. 

jean-François Chaussier 14/10/2013 19:29





C’est parfait, le cadre est fixé, il reste à travailler. Je pense que les adhérents de «Force républicaine» seront pleinement associés à l’élaboration de ce programme soit en contribuant ou en
apportant les éléments de reformulation, de compréhension et d’appréciation en fonction du thème et des compétences de chacun. Comme on dit en Picardie il y a plus de jus dans deux betteraves que
dans une. Cette remarque n’est pas anodine si l’on considère le programme de JF Copé pour l’UMP dévoilé partiellement et de façon fortuite lors d’une émission de télévision. Ce n’est pas de cette
façon que l’on met les militants sur la poulie folle et que l’on crée une dynamique offensive et une logistique pour les présidentielles. En attendant, vous pouvez compter sur mon dévouement
exclusif.

rousseau 14/10/2013 19:19


je ne sais pas si cela va " décoiffer " mais enfin cela "bouge" ! ...il était temps grand temps ! aprés les discours et politiques formatées ..place à la créativité pour inventer la nouvelle
politique économique du 21 ème siècle et permettre à la France de retrouver sa pleine et entière place au sein  des grandes   nations ! il faudra également beaucoup de
pédagogie sur la zone europe , la gouvernance européenne , la place de l'euro ,la place de la France au sein de l' Europe ,  quand certains par populisme ou démagogie en envisagent la sortie
! " vaste programme " aurait dit le général de Gaulle ! donc fi des sondages qui changent au gré des humeurs du moment en avant pour la place de "pole position " beau challenge à relever en
collaboration avec la société civile !  Mr Fillon à vous de jouer désormais avec votre équipe et de réussir à convaincre les français !

marco 14/10/2013 18:32


ok alors des types comme moi pourrions nous exprimer? intervenant dans une ecole d'ingénieurs il parait que je suis un expert...


mon  domaine source d'emplois  non delocalisables n'a jamais ete "valorisé" par aucun gouvernement


 

CUINIER Michel 14/10/2013 18:19


Comme de nombreux français, je suis déçu par le précédent quinquenat et dégouté


par le gouvernement actuel.
L'envie est grande de tout envoyer balader en votant FN..,
mais c'est le piège que nous tend HOLLANde et sa clique...!


Je ne veux pas du retour de M. Sarkozy, et suis persuadé que François FILLON


est un homme sérieux et honnête ,et le seul crédible pour redresser le pays.


2017 sera la dernière chance pour la France.


Après il sera trop tard  car  nous sommes dèjà en voie de tiers-mondisation.


L'Etat et la devise de la République sont  bafoués chaque jour par des hordes de tricheurs et des barbares...!

lê van truoc alain 14/10/2013 18:14


tout ceci semble coherent et serieux,pas d'improvisation mais de la reflexion collective qui a beaucoup manqué ces dernietres années.n constat
sans grandiloquence,ou l'on ne voit plus moi Je mais nous.J'apprecie deja l'impot pour tous meme minime qui responsabiliserait chacun a l'effort collectif,supprimons le tout gratuit,chacun se
responsabilise et l'obligation de participer aux elections en prenant en compte les votes blancs ou nuls.D'ores et deja,merci Mr Fillon

alice 14/10/2013 18:11


...BRAVO...BRAVO....BRAVO...........il faut frapper "fort" et tourner la page....STOP  à la mièvrerie des Dogmes du Passé... .."n'infantilisons plus
 via l'assistanat......chacun doit assumer et s'assumer....être responsable....pour être PLUS FORT....".....OUI.... Société Civile et Politique  MAIN DANS LA MAIN.....BRAVO FRANCOIS
FILLON...BRAVO....!!!! ...alice

Philippe Dupuy 14/10/2013 17:47


Je partage tout à fait votre point de vue. En France, trop souvent (pour ne pas dire toujours) les réformes sont faites avec un bouclier alors qu'il faudrait les faire avec un glaive.


Pour moi, il y a quelques pistes qui n'ont pa&s été explorée :


- les syndicats : que représentent ils vraiment ? Combien de salariés ? Leur poids dans le débat public est sans commune mesure avec leur représentativité. Recroquevillés sur les sacro saints
"avantages acquis" ils n'ont de cesse que de freiner toute avancé. Et pourtant, ils vivents (certains grassement) des subventions et du budget de la formation continue. Une remise à plat de cette
question me semble impérative.


- les retraites : Les régimes spéciaux (y compris ceux des parlementaires) doivent progressivement être supprimés et alignés sur le régime général. En outre, les retraite versées à des retraités
résidant hors de France doivent être subordonnées à une enquête sérieuse sur les bénéficiaires. Beaucoup de retraités (notamment dans le magreb) continuent à percevoir leur pension alors qu'ils
ont (théoriquement) plus de 100 ans.


la fiscalité : de nombreux avantages qui furent accordés par le passé ne se justifient plus aujourd'hui (par exemple pour les journalistes). Ils doivent être supprimés.


le droit de grève : l'instauration d'un VRAI service minimum doir être instauré. On note que les grévistes les plus fréquents sont les salariès qui bénéficient de la sécurité de l'emploi
(fonctionnaires, cheminots,...)

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