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11 février 2013 1 11 /02 /février /2013 10:58

Discours prononcé samedi devant les cadres de l'UMP réunis au siège du parti.

 

 

Mes chers amis, 

 

Je ressens du plaisir à être parmi vous, comme un militant parmi les militants.  

Je suis à la fois heureux, réconforté de nous voir tous ensemble, et bien décidé à faire du passé une force positive et non une source de rancœurs.

Nous nous retrouvons après plusieurs mois difficiles pour notre mouvement.

 

Durant cette crise, je me suis tenu à deux objectifs: redonner la parole aux militants et préserver l’unité de l’UMP.

J’ai refusé de claquer la porte de notre maison commune car vous êtes ma famille politique ! Et dans une famille politique, on ne se divise pas lorsque la France va mal.

 

J’avais indiqué que le jour où le principe d’une nouvelle élection serait acté, je dissoudrai notre groupe parlementaire. J’ai tenu parole !

De son côté, Jean-François Copé a respecté son engagement en acceptant une nouvelle élection, une profonde réforme de nos statuts et une direction collégiale.

 

Notre accord tient, et il tiendra aussi longtemps que nous agirons ensemble dans l’intérêt de notre parti.

Quel est son intérêt et quels sont nos devoirs ?

 

D’abord, démontrer aux Français qu’une autre politique est possible et nécessaire car il faut un refuge aux espérances déçues  de notre peuple.

 

Depuis neuf mois, notre pays s’enfonce dans les marais de la récession sans qu'aucune initiative, aucune décision du gouvernement n'intervienne pour organiser son sauvetage.

 

Alors que nous devrions mettre le pied sur l’accélérateur sur l’investissement, sur la compétitivité et sur le désendettement, la France redevient championne d’Europe des impôts, des dépenses publiques et des recrutements de fonctionnaires.

 

Dans la panique, la majorité nous ressort même le spectre de la «nationalisation», au risque de le voir faire tache d’huile partout où des difficultés se présentent.

 

La gauche promettait monts et merveilles face aux plans sociaux. Aujourd’hui, les salariés exigent moins de démagogie et plus de crédibilité.

J’ai rencontré la semaine dernière les délégués syndicaux de Petroplus : comment ne pas comprendre leur lassitude devant les rodomontades et les approximations du gouvernement.

Pour eux comme pour d’autres, rien n’est pire que ces faux espoirs qu’on leur fait miroiter, rien n’est pire que cette mielleuse empathie de gauche qui masque l’impuissance des pouvoirs publics.

Mieux vaut la vérité et l’action qu’une compassion cynique, parfumée de communication.

 

L’avertissement que je lançais aux électeurs en 2012 se confirme: le socialisme n’est pas fait pour sortir de la crise car il est intrinsèquement formaté pour nourrir les rêves, pas pour affronter les réalités !

 

La stratégie économique du gouvernement est incompréhensible.

 

Le moteur de la consommation est noyé par l’augmentation des impôts, les socialistes préférant demander aux ménages de payer la note des déficits plutôt que d’exiger de l’Etat qu’il se serre la ceinture.

Ce choix de l’impôt plutôt que celui de la baisse résolue des dépenses publiques provoquera un tarissement de la consommation.

 

Le moteur de l’investissement est paralysé par les récriminations incessantes et démagogiques à l’endroit du capital.

Le gouvernement n’étant pas à une contradiction près, il stigmatise les fortunes de France mais supplie les investisseurs étrangers de venir sauver nos entreprises malades. 

 

Quant au moteur de l’emploi, on utilise toutes les ficelles des contrats aidés qui ne résolvent nullement les blocages de notre marché du travail.

 

Tous les moteurs étant grippés, il est malheureusement clair que 2013 s’annonce sous ses auspices les plus sombres.

Le taux de croissance de 0,8% prévu par le gouvernement ne sera pas atteint.

Le seuil des 3% de déficit ne le sera pas non plus.

Quant au chômage, je crains que le pic du pire ne soit pas encore atteint.

 

Aux errements économiques du gouvernement s’ajoute une démission européenne dont François Hollande est personnellement responsable.

Le couple franco-allemand n’est plus considéré comme une priorité.

L’anniversaire du traité de l’Elysée a révélé l’absence totale de volonté commune pour imposer un pilotage serré de la zone euro et imaginer une stratégie économique concertée.

 

L’occasion était pourtant belle pour tracer des perspectives : sur la fiscalité de nos entreprises qui doit converger, sur nos investissements du futur qui doivent être conjugués, sur la gouvernance de l’Union européenne qui doit être renforcée.

 

Il est affligeant de constater que sur la négociation du budget européen comme sur les déclarations de David Cameron, la France et l’Allemagne n’aient pas parlé d’une seule et même voix. 

 

L’Europe stagne, la crise poursuit ses dégâts, et sur le plan intérieur, la France se déchire.

Comment ne pas être désolé de voir notre pays s’affronter sur la question du mariage, alors qu’il devrait être rassemblé pour sortir de sa déprime économique et sociale.

Sur ce projet de loi, nous avons débusqué le gouvernement sur les points les plus sensibles: je veux parler de la procréation médicalement assistée et la gestation pour autrui qui sont pour moi des lignes rouges infranchissables.

 

Pour la France, l’UMP a le devoir de parler fort mais aussi le devoir de retrouver ses racines locales.

L’année prochaine, à la même date, nous serons plongés dans la bataille des municipales. 

Nous devons enclencher le travail de la Commission Nationale des Investitures à laquelle j’ai accepté de participer.

 

Il faut aller vite pour permettre à nos candidats de se mettre en action.

Et il faudra, dans un second temps, faire le point avec nos partenaires de l’UDI pour examiner les meilleures stratégies pour vaincre.

 

On dit souvent que les élections intermédiaires sont favorables à l’opposition… Oublions cet argument trompeur et démobilisateur !

En zone rurale, il va falloir labourer le terrain qui nous a échappé ces dernières années.

En zone urbaine, il va falloir renouer avec un électorat citadin qui ne reconnait plus en nous.

Ne nous y trompons pas, le combat sera rude, et je serai totalement engagé  pour aider tous ceux d’entre vous qui porteront nos couleurs.

 

L’UMP doit être mobilisée et pleinement unie, et pour cela, il faut savoir définitivement clore la crise démocratique que nous avons traversée.

Il ne s’agit pas seulement de solder le passé; il s’agit surtout de sécuriser l’avenir afin que notre fonctionnement interne ne puisse plus jamais nous mettre en situation de rupture.

 

Nous devons rénover nos statuts afin que notre mouvement puisse en toute occasion se montrer exemplaire dans ses scrutins internes.

Pour la présidence de l’UMP comme pour les primaires ouvertes de 2016, nos règles doivent être claires et acceptées par tous.

La Commission des statuts va se mettre au travail, et je ne doute pas que nous puissions définir un cadre solide, digne d’une grande formation politique moderne.

 

Qu’est-ce qu’une grande formation politique moderne, et au surplus, une formation qui est dans l’opposition ?

C’est un lieu de débat où la démocratie n’est jamais un problème mais une chance.

 

C’est une force de rassemblement qui écoute et accueille tous ceux qui ont quelque chose de nouveau et de différent à nous dire.

C’est un relais de réflexion et de militantisme avant d’être une machine administrative.

C’est une organisation où la sélection des dirigeants n’est pas un psychodrame mais une source de vitalité, où la désignation de notre candidat à l’élection présidentielle s’appuie sur des bases populaires.

Pour tout dire, c’est un lieu républicain qui réconcilie les Français avec la politique.

 

Clore la crise, c’est aussi assumer le principe d’une nouvelle élection.

Avec Jean François, nous sommes tombés d’accord sur le fait que le meilleur moyen de repartir du bon pied était de revenir vers les adhérents.

Je sais que certains s’interrogent sur la nécessité d’un nouveau processus électoral au prétexte que nous avons trouvé un accord pour faire fonctionner notre mouvement.        

Je crains que cet argument ne donne le sentiment à nos militants et à nos sympathisants que les dirigeants s’arrangent entre eux dans leur dos…

Nous aurons l’occasion de reparler de cette élection d’ici le printemps, mais dans l’intervalle, évitons les coulisses et soyons transparents et sans calculs.

Le principe de l’élection dépasse nos intérêts immédiats, il dépasse ma personne et celle de Jean-François: c’est une question de confiance démocratique entre nous tous et les adhérents.

 

Cette confiance retrouvée doit être le tremplin d´une ambition collective pour la France.

En moins d’une année, la gauche a déjà perdu ses soutiens et ses espoirs. C’est la rançon d’une élection gagnée sur des chimères.

Mais soyons lucides, nous ne sommes pas en meilleure situation. Du moins, pas encore !

 

La défaite des présidentielles et des législatives nous a blessée, et l’élection du 18 novembre nous a abimée.

Nous sommes en convalescence, et nous avons devant nous un vrai travail de rénovation intellectuelle et de réconciliation avec les Français.

Ne craignons pas, mes amis, ce travail sur nous-mêmes car c’est lui qui nous permettra de retrouver le cœur de nos concitoyens et de battre la gauche.

La battre, non par défaut, non par accident, mais la battre sur nos atouts et sur nos valeurs; la battre parce que les Français sentiront en nous une force ressourcée et crédible, une force capable d’entraîner la France et de servir dignement la République. 

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Publié par François Fillon
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commentaires

Amédée Dénarié 27/02/2013 19:00


Merci Monsieur Fillon,


Vous m'avez mit du beaume au coeur

Dominique 14/02/2013 10:22


Bonjour Monsieur Fillon


J'entends dire que Mr Sarkosy serait tenté de revenir aux manettes en postulant aux prochaines présidentielles? Je ne pense pas que cela soit une bonne chose, car ce gout de réchauffé n'est pas
ce que les gens attendent. Et cela disqualifierait gravement l'UMP actuelle qui n'a vraiment pas besoin de cela en ce moment!!!        


N'êtes -vous pas entrain de vous faire piéger par le couple "ami" Copé-Sarkosy?


Quel dommage que vous n'ayez pas un parti à vous!! Ce serait quand même plus simple pour les electeurs de s'y retrouver.

Nicole 13/02/2013 22:31


Mr Fillon, nous comptons sur vous.


pendant 5 ans vous avez demontre votre stature de Chef d Etat.


contre vents et marees, vous avez maintenu un cap qui a evite que la France ne coule.


poursuivez votre action, nous vous suivons.


tenez bon, nous avons besoin de vous en 2017.

Marco 13/02/2013 08:13


je m inquiète de la perennité des emplois des industries agroalimentaires (notamment en Bretagne) en effet de nombreux producteurs de porcs, vollailles, etc. n ont pas souhaité se mettre en
conformité avec toutes les regles environnementales Europennes et ont souhaité abandonner... des usines/abattoirs vont se construire d'ou proviendra la viande pour faire
fonctionner ces usines ??? 


decidement tout deconne, l an prochain sera pire ....


 

Pierre Bellenger 12/02/2013 19:16


Cher Monsieur Fillon,


 


Je viens de lire les 18 commentaires déjà déposés, et cela me remonte le moral. Il reste des gaullistes encore attachés aux principes du Général, à savoir la souveraineté Politique, celle de
battre monnaie, et la primauté de l'intérêt gé&néral sur les intérêts particuliers. Leur seul problème est de les incarner dans notre vie en société, c'est à dire comment faire pour que nous
merrione en oeuvre. Sans doute ne savent-ils pas que notre vie en sociéré est régie actuellement par le traité de Maastricht, qui estè l'inverse de ce qu'ils souhaitent. Moi qui suis devenu
Chercheur en vie sociétale, je sens très bien que ces contradictions leur échappent. Il y a donc toute un ré- apprentissage civique à faire. Puis-je vous y aider ?


Pierre.Bellenger@wanadoo.fr

Jacques 12/02/2013 12:35


Monsieur le Premier Ministre,


qu'allez-vous proposer, ne serait-ce que pour réduire les INTERETS de la DETTE?


Merci à vous, bon courage.

Dominique 12/02/2013 11:00


Bonjour Monsieur Fillon


Le temps presse, effectivement, car il va faloir pour vous, établir des relais lisibles pour les sympatisants que nous sommes, afin de pouvoir choisir des personnes représantant votre famille
politique aux prochaines elections.


En lisant mon quotidien habituel, j'ai vu qu que vous pensiez créer un groupe de reflexion. Qu'en est -il éxactement et ce groupe serait-il ouvert aux personnes qui ne sont pas encartées UMP?


Dominique

LARDANT 11/02/2013 21:54


Monsieur FILLON,


Nous comptons sur vous, ne laissez plus ce gouvernement agir de façon irresponsable.. Nous n'en pouvons plus de leurs discours démago au nom de la jiustice sociale, ils n'ont que cela à la bouche
pour nous spolier tous les jours un peu plus... On n'a pas besoin de la gauche pour faire du social, la générosité on connait car nous contrairement  à cette gauche caviar on n'est pas né
avec une cueillère en argent dans la bouche... On a travaillé dur pour s'en sortir et tout ce que l'on a acquis on l'a gagné .... Je ne peux plus les supporter ces donneurs de leçons c'est bien
connu pour être quelqu'un de bien, généreux, solidaire on ne peut être que de gauche... Et cerise sur le gâteau ils n'hésitents pas à nous faire passer pour des racistes...


Je vais devenir adhérente UMP.... Car je veux vraiment que tout cela change...


Anna

petit brigitte 11/02/2013 19:44


Du bon François FILLON, comme d'habitude !!!!


et j'adhère de plus en plus à ses idées et nous devons tous nous regrouper en tant que famille politique, pour se préparer tous ensemble et uni derrière sa candidature afin de gagner aux
prochaines échéances électorales !!!!


Brigitte 76130 MSA (militante UMP)

Gondard 11/02/2013 19:42


M Fillon, bien entendu vous essayez de raccrocher les wagons au train Ump, car il faut avouer que la totalité du convoi a bien failli dérailler, pour ma part je reste très méfiant à la suite qui
va se dérouler, car il y a eu quand mème des mots forts employés par vous et M Copé, "mafia" notemment, ce qui laisse quand mème des traces dans nos mémoires, je vous comprends dans votre choix
de ne pas avoir fait éclater l'Ump au minimum en deux morceaux, car bien entendu ce parti aurait été très fragilisé bien sur, mais j'ai du mal maintenant à croire que vous ètes à nouveaux
"soudés" avec M Copé, c'est certainement une devanture pour les sympathisants et adhérents, en somme comme un couple qui tiens un commerce et qui est en voie de divorce, mais qui fait de beaux
semblants devant sa clientèle pour la préserver, j'attends de voir ce que sera la suite et comment va se dérouler cette nouvelle élection, quand aux primaires 2016, à mon avis vous ne devez
laisser la place à personne, si votre ambition est réelle, bon courage Monsieur le Premier Ministre.

TRAHAY 11/02/2013 18:55


Monsieur le Premier Ministre,


Je partage votre conception de la démocratie.


Pour être respectée la démocratie doit commencer à vivre à l'intérieur de son creuset que sont les partis politiques. Alors, l'UMP, si elle veut bien revivre, se doit promouvoir
des élections pour les désigations de candidats aux élections internes et externes.


Ce moderne élan républicain insuflera au peuple tout entier nos valeurs de droiture démocratique. Les mensonges socialistes se perdront dans les sables de la mauvaise
foi. 


Il vous appartient en tant que porte étendard de cette nouvelle vie démocratique exemplaire pour la France et les Français d'être candidat dès maintenant à l'élection
présidentielle de 2017 et de susciter le soutien démocratique de l'UMP.


 


 


 

Jean-Marc 11/02/2013 16:46


bon ok c 'est vous qui tenez lz drapeau UMP et je vous suis....


pas de rancoeur... mouais ca se voit que ce n 'est pas vous qui vous en etes injustement pris plein "la tronche"... moi j oublie rien


avancons donc...


en attendant c'est dramatique...

gisele brillaud 11/02/2013 15:24


Chacune de vos interventions remet du baume à l'âme ! merci Monsieur le Premier Ministre !


Opposons à l'égalitarisme volontairement trompeur de l'idéologie socialiste, la liberté ! celle de penser mais aussi d'entreprendre, de ne pas avoir peur de tout. J'ai l'exemple des professeurs
des écoles de Paris qui, même eux !, ne savent plus pour qui, pour quoi ils ont voté ! et qui aspirent avant tout à une ouverture des portes et des fenêtres pour retrouver la dignité de leur
métier !...  

lecanu 11/02/2013 14:34


bonjour, m fillon


la route sera longue j espere comme beaucoup d autre personnes que vous allez etre de plus en plus present mais m hollande et la gauche sont encore la pour 4 ans alors que faire en attendent? PEU
SERONSNOUS OBLIGES DE  DESCENDRE DANS LA RUE?  j attends  votre discours de la mutalité


respectueusement lecanu

vale 11/02/2013 14:05


F Fillon,


Merci pour ce discours qui va rassembler tous vos amis, tous vos électeurs mais aussi tous les nouveaux sympathisants qui ne votaient pas forcement à l' UMP.


Ces derniers risquent d'être fort nombreux car ils ont pu juger de votre courage, de votre ténacité, de votre intelligence et intégrité, lorsque le conflit à éclaté dans votre parti.


Les discours que nous entendons sur tous les sujets importants de notre société, reflètent les pensées d'une majorité de français d'aujourd'hui.


Il suffirait que vous vous prononciez en faveur de l' amélioration des conditions de vie des étudiants ( construction de cités U ),  en faveur de la revalorisation des retraites,
conservation de notre cher service publique et se serait parfait.


J'oublie le passage de patrimoine qui est un sujet à revoir, les socialistes ont abîmés ce que vous aviez construit. Cher François Fillon, j'écris quelque fois sur votre blog mes pensées
mais j'espère qu'un jour vous serait président de la république.


Valérie Pécrèsse est une femme intelligente qui vous suit et pense que vous devriez postuler une seconde fois à la présidence de votre parti, l'UMP.


En ce qui me concerne, je ne sais pas....il faut peser le pour et le contre, car, après avoir menacé un parti et avoué au grand jour qu'il y avait eu malversations, est ce raisonnable de
vouloir accéder à nouveau, à la présidence de l'UMP ?


et même, si vous refondez les lois qui le composent, n'est-ce-pas un tombeau médiatique qui vous attend ?  ( attention François Fillon, on ne peut retomber deux fois sur le même caillou
! ).


peut-être que certains pourraient vous en vouloir et penser que vous ne recherchiez qu'à évincer JF Copé !


je n'en sais rien et surtout, me garderai bien de vous donner mon avis...cette décision vous appartient.


amicalement


 

BONHOMME Geneviève 11/02/2013 13:43


Ravie que vous repreniez les choses en main. Votre vision de la situation me convient parfaitement. Toutes les idées sont bonnes à prendre quand elles sont réalistes. Ce gouvernement ne connaît
que la communication, là il est très bon et les médias sont à son service (mais j'espère que les français vont enfin se rendre compte de son incompétence). Quand il s'agit de passer à
l'action,  toutes les solutions proposées nous emmènent droit dans le mur. Toujours plus de dépenses de fonctionnement et des impôts nouveaux mais rien qui favorise l'investissement. Il va
falloir du courage pour tenir 5 ans. Merci de votre implication pour reconquérir l'opinion.

Annie Court 11/02/2013 13:37


Monsieur Fillon,


Les évènements de l'automne dernier n'ont pas entamé ma confiance en Vous. J'espère de tout coeur que l'UMP repartira sur des bases saines et qu'elle fera entendre ses voix lors des prochaines
élections. Oui, il faut tout faire pour battre la gauche qui nous envoie un peu plus chaque jour dans le mur.

Alain Beaucourt 11/02/2013 12:46


Monsieur le Premier Ministre,


Bravo pour votre intervention devant les cadres UMP,j'adhère totalement car depuis mon adhésion au RPR en 1976 et après y avoir été cadre départemental,sachez que j'agirai pour imposer vos
volontés,mais pour l'instant,mise à part l'appel aux dons de Monsieur Copé!!!!! Très cordialement.


PS: je regrette de ne pouvoir être des vôtres le 26 février

Quoineaud 11/02/2013 12:02


Je vous ai toujours soutenu.


 


Danielle Quoineaud              Danielle Quoineaud        72540 LOUE

genevieve franklin 11/02/2013 11:59


Merci pour ces mots calmes. Je sens les électeurs déçus en mai 2012, très démotivés. J'ai également peur du parlement européen qui veut des recettes fiscales tout à lui , provoquant ainsi moins
de recettes pour nos élus nationaux, déja aux prises avec des déficits si difficiles à gérer. EN contre partie cet élu du parlement européen promet de nous sortir de la crise ' par le haut',
recréer la confiance , l'armonie et la COMPETITIVITE???? leurs outils me semblent identiques à ceux du gouvernement actuel.  Quel tristesse.

AGUZZI 11/02/2013 11:42


Cher Monsieur FILLION, je suis ulcéré par ce qui se passe en politique actuellement. Je souhaiterais reprendre confiance en mon pays et des Dirigeants "Raisonnables" et authentiques. Gauliste
dans l'âme, Giscardien à l'époque" RI"après le Général, je ne me retrouve pas dans la manière dont les éléments sont gérés actuellement. Anti Sarkosyste, vicéralement opposé à toute autorité
imbécile et démesurée, je considère votre point de vue et vos projets pour la France à la hauteur de ce que j'attends. J'ai comme projet d'adhérer à votre démarche. Donnez moi le plus qui me
ferait ressentir une inconditionnelle confiance à votre égard. Je saigne de ce que ressent d'incertitudes et de fantasmagorie politico politicienne. La démocratie semble bafouée, nous sommes dans
un totalitarisme médiatique au service d'intérêts qui ne sont plus ceux de la citoyenneté et de ses habitants. Suis prêt à vous rejoindre, dîtes moi SVP.

BODINIER JEAN-LUC 11/02/2013 11:38


Monsieur FILLON,


Je retiens de votre intervention qu'il faut en effet tout faire pour que l'UMP redonne la main et la confiance aux militants. Transparence, Honneteté, Vérité, Rassembler, Force de
propositions, Interpeller, Construire; Voilà sommairement ce qu'attendent les militants et les français en fin de compte et désespèrent en majorité de l'action de nos dirigeants
politiques.


Monsieur FILLON, au fond, beaucoup d'hommes et de femmes ont une bonne image de vous et reconnaissent vos compétences, votre honneteté, et attendent que vous montiez aux crénaux.
Soyez bien entourés et votre chemin n'en sera que mieux assuré. Nous attendons que la Vérité et l'esprit politique, rivé à la grandeur et
l'honneur, du Général de Gaulle, ajusté à notre monde moderne, revienne au centre de nos débats politiques et surtout aux commandes de nos villes, régions, et Etat. Il est urgent de s'y bien
préparer et de donner l'élan et le renouveau que les français et la France méritent. La situation de la France et votre parcours personnel sont en adéquation avec l'opportunité pour vous
d'accéder à la plus haute fonction de ce pays. Nous comptons sur vous.


Cordialement, 


 Jean-Luc BODINIER (51 ans - BEAUNE-21 -né à Sablé sur Sarthe)


 


 


 


 

Odile Bonnier 11/02/2013 11:19


Ce qui me gène c' est la présence de Monsieur Copé et les pro-Copé.

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