Ce site n'est plus à jour

Découvrez Fillon2017.fr
26 février 2013 2 26 /02 /février /2013 12:32

Je vous invite à découvrir mon interview publiée dans le journal Le Monde dans son édition de demain.


 

Vous êtes resté très silencieux depuis la crise de l’UMP. Quelle est votre intime conviction sur le résultat de l’élection du 18 novembre 2012 ? Vous a-t-elle été volée?

Ma conviction n’a pas changé. Cette élection n’a pas été sincère, ni transparente. La démocratie s’est exercée dans des conditions qui n’étaient pas équitables. Ceci explique que, malgré ma volonté de préserver l’unité de ma famille politique, j’ai été amené à refuser ce résultat et j’ai exigé que de nouvelles élections soient organisées.

Surtout, j’ai obtenu que des changements importants soient apportés aux statuts et aux conditions d’organisation de cette élection et des autres à venir. La commission des statuts y travaille sérieusement.
Les procurations ont été annulées. Mais il y a encore beaucoup de choses à négocier, notamment la création d’une autorité totalement indépendante, qui a cruellement manqué dans cette crise.
Pour autant, je n’ai pas voulu provoquer une scission de ma famille politique. C’est la raison pour laquelle j’ai trouvé un accord avec Jean-François Copé. Nous le mettons en œuvre de façon globalement loyale et avec le souci de ne pas rouvrir les débats de personnes, afin de permettre à l’UMP de jouer pleinement son rôle d’opposant et de retrouver une voix qui a été affaiblie par cette crise.


Pensez-vous toujours que Jean-François Copé adopte un fonctionnement «mafieux» à la tête de l’UMP ?
Je pense que tout le monde a envie de sortir de cette crise. Nous en avons tous mesuré les conséquences à la fois pour le parti et pour les protagonistes, donc je ne doute pas qu’il y ait une volonté commune de ne pas retomber dans les mêmes errements.


Allez-vous jouer le match retour en vous représentant à la présidence de l’UMP, en septembre ?
Ce n’est pas du tout exclu. Je prendrai ma décision avant l’été. Cela dépendra de deux choses: d’abord, si on aboutit à un accord garantissant la transparence du nouveau scrutin qui ne soit pas faussé par l’appareil du parti.
Ensuite, il faudra voir si ma candidature permet de rassembler ou non. Il est hors de question de rejouer le même scénario que l’autre fois. Ce serait désastreux pour notre famille politique et les idées que l’on défend. Je pense que ce n’est pas du tout ce que veulent les militants de l’UMP.


Si vous n’êtes pas candidat à la présidence de l’UMP ni à Paris, ne courez-vous pas le risque d’être éclipsé d’ici à 2016, date de la primaire à droite pour la présidentielle de 2017?
Je vois bien tous les risques de cette stratégie, mais quoi qu’il en soit, je veux démontrer qu’on peut faire de la politique autrement, qu’on peut dire la vérité et gagner des élections. Je souhaite également lutter contre le rejet du processus démocratique, de plus en plus fort de la part des citoyens.
J’ai décidé de partir à la rencontre des Français de façon systématique pour écouter leurs attentes, leurs critiques sur mon propre bilan lors du précédent quinquennat. Je veux les convaincre de la nécessité de changements profonds pour éviter le décrochage de notre pays.
Dans un délai de moins de deux ans, je proposerai un projet que je mettrai en débat. Il sera concentré sur quelques réformes fondamentales.


Serez-vous candidat à la primaire de 2016?
Je vais tout faire pour l’être, en faisant en sorte que cela soit utile à mon pays.


Pourquoi ne pas annoncer dès maintenant votre candidature ?
L’heure n’est pas à annoncer une candidature, mais à construire un projet, que j’élaborerai évidemment dans l’hypothèse d’une candidature à la primaire de 2016 et dans la perspective de la présidentielle.
Je le dis de cette manière par souci d’humilité, au moment où des Français sont confrontés à des difficultés très sérieuses et ont compris que toutes les promesses de François Hollande ont volé en éclats. Venir leur parler d’une élection qui aura lieu dans quatre ans, c’est un peu incongru. Et en même temps, il faut s’y préparer, donc je m’y prépare.


Diriez-vous, comme Jean-François Copé, que si Nicolas Sarkozy revenait, vous seriez à ses côtés?
Ce n’est pas une question de personnes mais de projet. On a perdu deux élections coup sur coup: la présidentielle puis les législatives. Cela veut dire que tout est à reconstruire. Nous sommes tous au même niveau et nous avons tous nos preuves à faire. Moi le premier.
Le débat qui doit s’ouvrir aujourd’hui est celui de la construction d’un projet et d’une relation de confiance avec les Français. Si Nicolas Sarkozy s’engageait dans cette voie et réussissait, je le soutiendrais. Mais aujourd’hui, la question n’est pas posée dans ces termes.


Et si c’est vous qui êtes le mieux placé, les autres devront se ranger derrière vous?
Cela va de soi.


Faut-il ouvrir un droit d’inventaire sur le précédent quinquennat?
On doit toujours être lucide. Pour ma part, je vais faire le bilan de ma propre action. Nicolas Sarkozy fera son bilan lui-même. Je suis fier des cinq années passées à la tête du gouvernement car je pense que l’on a évité à la France une catastrophe à l’espagnole, à la portugaise ou à la grecque, ainsi qu’une dislocation de la zone euro.
Est-ce à dire pour autant que je n’ai aucun regret, aucun remords? Evidemment non. Nous avons trop tardé à prendre des mesures radicales en matière de compétitivité. Mais c’est un reproche que je me fais à moi-même tant j’assume la totalité du bilan du quinquennat.
Les mesures que nous avons prises en matière de baisse des charges à la fin du quinquennat, nous aurions sans doute dû les prendre au début. La question du temps de travail, nous aurions dû la trancher…


La campagne présidentielle a été marquée par un tournant droitier. Celle pour la présidence de l’UMP également. Le regrettez-vous?

Il y a, dans le pays, une aspiration à davantage de justice, à davantage de reconnaissance des mérites et une aspiration à plus d’ordre et de sécurité. C’est incontestable. Ce que nous avons voulu faire pendant la campagne présidentielle, c’est répondre à cette attente.
Certains sont tentés pour y répondre de transgresser le cadre républicain, ou de recourir aux maux qui ont toujours entraîné les pays dans la division et le déclin: la stratégie des boucs émissaires en visant les étrangers, l’Europe ou les chefs d’entreprise. Moi je m’y oppose. J’y suis d’autant plus hostile que je pense qu’il n’y aura pas de redressement national sans rassemblement et sans efforts partagés.


Sur quelles valeurs l’UMP doit-elle se reconstruire?
Sur des valeurs d’autorité, de responsabilité et de liberté, qui nous ont toujours rassemblés. Le plus important, c’est de dire la vérité aux Français, en partant d’un constat réaliste de la situation pour les entraîner dans la voie du changement.


Que pensez-vous de la politique économique du gouvernement, qui a admis ne pas pouvoir tenir l’engagement de réduire le déficit à 3% en 2013?

Le gouvernement de François Hollande a multiplié depuis dix mois les erreurs stratégiques en matière économique, ce qui place la France dans une situation d’impasse. Il ne fallait pas détruire la totalité des instruments que nous avions mis en place.
En arrivant, François Hollande a fait sauter la réforme des charges sociales, il a supprimé pour des raisons dogmatiques les mesures d’économie que nous avions prises sur la dépense publique ou le non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite, la défiscalisation des heures supplémentaires et maintenant la suppression du jour de carence pour les fonctionnaires…
Tout cela est balayé, agrémenté d’un discours contre les entrepreneurs et les investisseurs inouï, comme on n’en avait pas entendu depuis bien longtemps.
Le résultat aujourd’hui, c’est que le gouvernement n’a plus de levier pour agir sur la croissance, que ce soit du côté de l’investissement ou de la consommation. Le gouvernement est impuissant et donne le sentiment de ne pas avoir de cap. François Hollande se limite à des habilités tactiques qui ne sont absolument pas à la hauteur des défis que le pays doit relever.
J’ajoute qu’il a durablement isolé la France par une attitude sectaire à l’égard de MmeMerkel en la combattant pour des logiques partisanes. Cela a culminé lors de la décision du conseil des ministres sur le budget européen où, pour la première fois, la Grande-Bretagne a obtenu tout ce qu’elle voulait.
Elle a dicté ses conditions à l’ensemble des pays, y compris à l’Allemagne, qui n’avait plus d’autre choix que de s’allier avec elle, puisque la France refusait toute coopération et tout effort économique. C’est un échec sur toute la ligne.


Par ailleurs, François Hollande a implicitement reporté d’un an sa promesse d’inverser la courbe du chômage en 2013…
C’était une promesse absurde. Comment pouvait-il prétendre que le chômage baisserait en 2013 alors que toutes les décisions qu’il prenait conduisaient à stopper le peu de croissance dont la France pouvait bénéficier? C’était soit de l’amateurisme, soit du cynisme.


Serez-vous candidat aux élections municipales à Paris?
La réponse est non. Pour une raison simple: je pense que Paris a besoin d’une nouvelle équipe municipale pour dix ans, qui se consacre essentiellement à sa tâche. Paris est une ville en difficulté, qui décroche par rapport aux villes du monde qui vont dominer le XXIesiècle. C’est une ville qui n’est ni populaire ni dynamique après deux mandats de Bertrand Delanoë. Et c’est une ville où beaucoup d’habitants ont vu leurs conditions d’existence se dégrader.
Le défi d’un nouveau projet pour Paris doit être porté par un homme ou une femme qui s’y consacre vraiment, qui a l’intention d’y investir toute son énergie et pendant longtemps.
Je ne veux plus que l’on fasse de la politique comme par le passé, qu’on se serve des élections locales comme d’un marchepied pour les élections nationales. Pour moi, la politique, ce n’est pas une partie de chasse où il faut chaque année arborer un trophée pour prouver sa force.
Je dénonce les comportements qui consistent à servir des seules ambitions personnelles. Les Français sont dans une immense majorité hostiles au cumul des mandats. Il faut en tirer les conséquences et ne pas commencer à vouloir être candidat à toutes les élections comme si elles étaient des barreaux d’échelle à gravir.
Ayant choisi – après mûre réflexion – de préparer les échéances de 2017, je ne serai pas candidat à un autre mandat, quel qu’il soit. Cette franchise, je la dois aux Parisiens et à tous mes amis de la capitale. Durant les municipales, je serai partout à leur côté pour les aider à gagner, mais pas à leur tête.


Allez-vous soutenir Nathalie Kosciusko-Morizet?
Nathalie Kosciusko-Morizet est une excellente candidature car c’est une femme innovante, qui a la volonté d’apporter des réponses aux questions qui se posent à Paris. Je lui apporterai donc mon soutien et ne ménagerai pas mes efforts pour l’aider à gagner Paris.
Elle a souhaité comme moi qu’il y ait une procédure de désignation à Paris permettant d’élargir le débat au-delà des militants de l’UMP. Je pense que c’est un bon choix, qui devrait d’ailleurs se rapprocher plus de l’idée d’états généraux de l’alternance que de primaire.
La question est autant de choisir une personnalité qu’un projet. J’espère que c’est dans cet état d’esprit que sera organisée la consultation des Parisiens, qui permettra d’apporter à Nathalie Kosciusko-Morizet une dynamique.


itw-le-monde.jpg

Partager cet article

Publié par François Fillon
commenter cet article

commentaires

PATAQUESS 22/03/2013 00:33


Mr Fillon,


Bonsoir,


Il fait tard, certes, mais je tenais à vous écrire pour vous dire que j'ai ENVOYE un mail par le site yahoo (FORUM) ou j'ai dit du bien de vous par rapport à Sarkozy !!! Eh bien, mon article
n'apparait pas du tout dans ce site YAHOO !!! Oublie de leurs parts, je n'y crois pas BEACOUP !!!! Je crois qu'il cherche à vous écarter du POUVOIR AU PROFIT DE SARKOZY !!!

Serge 28/02/2013 01:03


Bonjour M. Fillon, 


Vous êtes le plus présidentiable de tous - avec Nicolas Sarkozy - j'aime votre discours sur l'économie (bien que j'attend beaucoup + de réformes libérales structurelles, la droite française est
encore trop étatiste), j'aime aussi votre conversion à l'européisme (allons-nous enfin voir les institutions souveraines et démocratiques de l'Europe fédérale ?). 


Par contre je pense que vous faites une grande erreur si vous pensez que Sarkozy a perdu a cause d'une "droitisation" (qui n'en est pas une, la droite était tout simplement devenu centriste, ce
n'était qu'un retour à a normal), les français de droite et même l'immnse majorité (regardez les sondages) n'en peuvent plus de l'insécurité et surtout veulent réduire massivement l'immigration
qi a pris des proportions folles (en période de crise, est-ce nécessaire et raisonnable 200.000 ou même 100.000/an ??? Alors qu'on arrive pas a intégrer nos jeunes de banlieues et qu'il y a un
chômage énorme ???). 


Monsieur Fillon, je vous le dis je sens que vous serez le candidat de la droite en 2017, préparez-nous un bon projet, soyez audacieux. La France a besoin d'un liberal-conservateur et d'un
rassembleur, serez-vous ces 3 choses à la fois ? Je vous le souhaite.


Cordialement

ORRIGO Frédéric 27/02/2013 07:04


je suis solidaire de votre action.


 et j'espere  votre visite à NICE ou Menton

Saget 27/02/2013 05:15


Monsieur le Premier Ministre,


Voici ce que je viens d'adresser à tous les membres de mon petit réseau social amical et familial ; je suggère à chacun des lecteurs de procéder ainsi pour lancer la reconquête ensemble :



Chacun est désormais responsable et ainsi participera ou non à la refondation du Pays.
La construction implique que nous passions désormais à évoquer ce qui est bon pour la France et non plus à souligner ce que nous condamnons tous à longueur de temps. Je vous invite à bien lire ce
discours fondateur pour y retrouver la trame de l'essentiel et du fondamental, autrement dit les bases
de notre nouvelle cathédrale France ; nous n'avons plus le choix.
Attendre en ressassant nos faiblesses et à nous plaindre n'est plus d'actualité, est dépassé ; la même énergie mise jusqu'ici à exposer nos reproches, nos regrets sur les réseaux sociaux, doit
être mise à exposer les aspects positifs, donc mobilisateurs de cette refondation. La somme de ces attitudes se fera sentir sur tous les réseaux sociaux avec une force incroyable qui surprendra,
qui entraînera, qui emportera tous les doutes jusqu'ici légitimes, mais demain anachroniques. C'est donc à nous à adopter une attitude de recherche du positif et à le faire connaître par tous les
moyens avec une communication directe, courageuse et sans démagogie.
Pour ma part, je commence maintenant à adopter cette aptitude ; j'espère y parvenir, au risque de ne pas être compris. Entre nous, adressons nous nos réflexions, nos suggestions, nos
observations, qui seront des pierres pour la construction de la Cathédrale France.
Si nous ne faisons rien, nos enfants nous ne le pardonneront pas. Nous seuls pouvons les entraîner à suivre ce cheminement ; l'esprit se révèlera être naturellement le même que celui de la
survie, de la reconquête d'une Patrie.
La perfection n'existe pas ; courir après est un alibi pour ne pas se lancer dans l'action. Vita in mutu.
La liberté doit s'exprimer ; chacun à sa manière mais en cohérence : nos cathédrales, notre France se sont construit en respectant cette condition. Autrement dit tout est à reprendre de fond en
comble!
Allons-y ensemble, là où nous sommes et sur nos réseaux sociaux, le positif s'avèrera contagieux!Merci à chacun de réagir comme il le sent et comme il le peut là où il est.



Bien à vous,

Saint-Pierre Roger 27/02/2013 00:24


Vous nous reprochez d'être resté bien silencieux depuis la crise de l'UMP. Je pourrais vous retourner le compliment. Je note avec plaisir que vous avez décidé d'occupet à nouveau le terrain.
Mon opinion n'a pas changé. Je pense que Jean-François Copé est un meilleur opposant au pouvoir en place et nous avons besoin de çà en ce moment. Je pense par contre que vous serez un
meilleur candidat en 2017 et le programme que vous esquissez est bon et devrait s'améliorer d'année en année. Mais nous n'avons pas besoin de désaccord entre vous. Pouquoi n'intervenez-vous
pas dans les lettres de l'UMP et sur le site de notre parti ? 

jean claude 26/02/2013 23:46


je ne vous souhaite pas le destin de michel Rocard ,un homme de gauche ,honnéte et intélligent a qui Mitterand a mis plusieurs fois des battons dans les roues mais vu les coups bas de Copé et d
autres je crains que vous ne vous découragiez et je comprend que vos soutiens puissent ëtre  fatigués de cette situation , je ne sais quoi vous conseiller mais faire preuve d autorité avec
Copé pourrait redonner l envie a vos soutiens , car peut être que je me trompe mais je sens un pourissement  qui vous sera préjudiciable ( cette situation traine trop )  .Vous avez été
trop gentil .

christine 26/02/2013 23:11


Bonjour Mr FILLON : j'ai suivi sur LCI votre meeting et je vous trouve très combattif. Je souhaite que vous travailliez à la reconstruction de l'UMP, mais ne vous laissez pas abuser. Nous avons
besoin d'une droite lucide et constructive, mais surtout combattive.. Il faut ne pas retomber dans les travers du quinquennat précédent : savoir reconnaître ce qui n'a pas été fait de bien et
présenter maintenant. un projet qui nous sortira du marasme socialiste dans lequel nous serons dans 4 ans.


Le laxisme est une gangrène pour un pays.

Christiane A. 26/02/2013 23:01


Je vous suis M. Fillon. Je mets beaucoup d'espoir en vous. 

Yvon Guezenoc 26/02/2013 22:02


Excellent comme votre discours à la Mutualité. De tout coeur avec vous; je vous soutiens et avec vous nous gagnerons et la France retrouvera sa fierté.

dubois 26/02/2013 21:38


Je retrouve dans vos interventions les valeurs auxquelles je suis profondément attachée. Je sais qu'elles sont partagées par beaucoup de nos compatriotes. Ce qui en soi n'a rien
d'étonnant.  Mais là où vous apportez une espérance, c'est dans votre capacité à rassembler et à réconcilier les Français. Du moins c'est ce que je crois. Il y a besoin que ce pays
retrouve un peu la raison et la sérénité. On en est bien loin. La gauche reprochait à Nicolas Sarkozy ses prises de position clivantes. Et elle que fait-elle depuis qu'elle est au pouvoir? elle
destructure notre société, angoissant encore plus des Français déjà déboussolés par la peur du lendemain. Alors nous attendons avec espoir le retour d'un peu de bon sens et d'une
gouvernance où les priorités soient affirmées: emploi, logement, sécurité et autorité. C'est cet espoir dont vous êtes porteur pour beaucoup d'entre nous.  

vale 26/02/2013 21:07


F Fillon,


Enfiiiiiinnn,  quelle bonne nouvelle !


Vous êtes sur la " route 2017 "...vous savez rester prudent, accélérer quand il le faut, au volant comme en politique et c'est parfait.


Merci pour ces réponses qui donnent le ton, un ton que je retrouve avec bonheur.


Je ne suis jamais déçue par vos interventions.


Amicalement


 


 

Carpanese 26/02/2013 19:23


je suis heureux de recevoir votre INTERVIEW? MAIS CELA EST ECRIT TROP PETIT je ne peus meme pas le lite quand je l'ai imprimer c'est dommage, mais sachez que je vous soutien ,il faut voir ce que
les adherents vont faire, courage, 

Pierre Bellenger 26/02/2013 18:51


Que le candidat soit Fillon, Sarkosy ou"Mr n'importe qui", cela ne change rien. C'est uniquement un choix de doctrine d'organisation de vie en société. La Pinance doit être remise à sa place. La
Finance est un "outil de fonctionnement". Il faut donc que la Finance soit sous le contrôle du Politique, que le politique recouvre le droit de battre monnaie en fonction des besoins économique,
et aussi d'équilibrer la masse monétaire avec la masse de production.


Les financiers privés se comportent hélas, en amasseurs de fric pour leur seul profit personnel. Ils ont précipiter leur chute par leur incompétence. La Finance deviendra de ce faitè, le service
publi N°1.


La doctrine monétariste a fait la preuve de son inadaptation à notre monde. Nous avons le devoir de dénoncer Maastricht, et d'écrire un autre Droit pour régir notre organisation de vie en
société. Je vous ai adressé une étude sur ce projet.L'heure est venue de passer à l'acte.

camille 26/02/2013 17:24


Excellent Monsieur le Premier Ministre,


Parler vrai ; des vrais sujets des français sans polémique politicienne dont on a vraiment pas besoin ; être courageux, engagé, allez sur le terrain vous verrez ce qui nous préoccupe.


Las des discours lénifiants, des promesses cyniques comme vous le mentionnez, nous avons besoin de retrouver notre pays uni et en ordre de marche pour affronter les défis.


Nous avons besoin d'un "patron" de la France qui nous dise comment on va gagner et pas d'un opportuniste qui nous dit comment rester médiocres.


Nous sommes prêts à nous engager à vos côtés si c'est le cap que vous choisissez pour la France.


Votre dévoué

Francis Saint-Ellier 26/02/2013 16:26


Bonjour François,


Je te félicite pour ton excellent interview.Il est nécessaire de retrouver le contact avec les Français pour tracer une voie pour les prochaines échéances.


Il nous faudra être audacieux , moderne et comprendre que que nous sommes dans un monde qui connaît des mutations qui s'accélérent.


Tu peux compter sur mon soutien,


Amitiés


Francis SAINT-ELLIER

boyer frederic 26/02/2013 15:43


je veins de lire votre article et je suis à 200% derrier vous mr fillon, je ne veut plus voire nicolas, ni copé c'est à votre tour de gorverner notre pays , si ce n'est pas vous je quitte L'UMP
!!!

sourice 26/02/2013 15:21


Je vous suis et vous encourage dans votre entreprise. La voie que vous traçez me semble être la meilleure pour que les adhérents et sympathisants UMP retrouvent les valeurs de la politique.

Anne 26/02/2013 15:17


Non, m.Fillon, NKM n'est pas une bonne candidate pour la mairie de Paris.


Elle s'est abstenue lors du vote de la loi sur le prétendu "mariage pour tous", les parisiens de droite ,dont je suis, s'abstiendront aussi de voter pour elle lors des municipales.

Pent 26/02/2013 13:41


Très bonne interview, vous êtes un des derniers ténors du parti qui me retiennent de partir à l'UDI...

lhermitte 26/02/2013 13:06


bonjour monsieur François Fillon,


je suis tout a fait d'accord avec vous c'est un plaisir de vous lire,vous allez soutenir pour Paris Nathalie Kosciusko Morizet,donc vous en pensez le plus
grand bien .mes il faut gagner   C'est  élections ne rien laisser a la gauche ils détruisent tout!!!.bon courage a vous !! j'attends les résultats pour 2014 car je serai sur ma
liste avec Eric Picard a Gournay-en-bray.donc tous nous allons avoir du travail!!!amitiésNadine lhermitte

Mes vidéos

Fil Twitter

Recherche