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18 juin 2013 2 18 /06 /juin /2013 12:09

En ces temps de paix où nul adversaire ne nous menace d’invasion et où le bonheur de la vie est légitimement célébré, peut-on prononcer devant le sacrifice de nos héros le mot «merci» ?

Certains voudraient que le temps nous libère des tragédies du passé. Mais les Français sont-ils prisonniers de leur mémoire ? Non, ils ne le sont pas, et il faut, au contraire, qu’ils en soient les gardiens car une grande nation comme la nôtre doit s’imprégner de son Histoire pour en méditer les lumières et les ombres.

 

 

Souvenons-nous.

 

Le 14 juin 1940, les armées allemandes occupent Paris, et 9 jours plus tard, Adolf Hitler pose devant la Tour Eiffel. Le 17 juin, le Maréchal Pétain commande de cesser le combat et engage les tractations de l’armistice.

Renoncement, abdication, collaboration, tout, en apparence, est en place pour anéantir notre pays. Mais le 18 juin 40, sur les ondes de la BBC, une voix ferme ranime l’espoir d’une nation brisée. C’est la voix du Général de Gaulle, cet officier presque inconnu au nom prédestiné, qui assure que la guerre n’est pas finie.

 

Il faut imaginer ces heures de déroute et sans aucun espoir apparent, pour mesurer à sa juste valeur l’appel du 18 juin 1940.

Comme une flamme très lointaine, la voix du Général de Gaulle vient transpercer la nuit et le brouillard qui se sont abattus sur la France.

Cet appel, c’est le cri de l’honneur cinglant l’esprit de capitulation.

C’est le cri de la liberté.

Rares sont les Français qui entendent ce message mais son souffle se propage d’écho en écho, de chuchotements en graffitis, de tracts en affiches, de réseaux en maquis.

Au coin des rues, sur les places des villages, dans l’intimité des foyers où les rideaux sont tirés, il se dit qu’«un Général Français est à Londres, et il affirme que rien n’est perdu !».

Au fond de l’abîme, les hommes et les femmes se cherchent, et, comme toujours, dans de telles circonstances, les caractères se révèlent: ceux qui ceux disaient puissants se découvrent faibles, ceux qui se croyaient petits se découvrent plus grands que les autres. 

Certains se perdent dans la collaboration la plus lâche. D’autres, éprouvés par la défaite, se murent dans le silence et l’attentisme. D’autres enfin se dressent.

Tous n’étaient pas des héros, et pourtant ils prirent le risque de s’engager, malgré la torture et le poteau d’exécution.

 

Résister, c’est choisir de vivre debout ! Et ce choix, en 1940, dans ce champ de ruines où nul ne sait plus à quel point se fixer, se noue ou se délite dans le cœur chacun. 

Au plus profond de soi-même, résister, c’est avoir tranché cette question suprême: faut-il prendre le risque de mourir pour la liberté ou faut-il accepter de vivre enchaîné ?

Cette question où se disputent la vie et la mort, le courage et la peur, l’honneur et la soumission est atrocement douloureuse. Et seuls ceux qui furent confrontés à ce dilemme peuvent témoigner de la complexité du choix.


Qu’aurais-je fait en 1940 ? Chacun doit se poser la question avec lucidité.

Et chacun doit écouter les derniers témoignages de celles et ceux qui, humblement, nous content le cheminement de leur révolte.

 

Dans ses premières heures, la Résistance, ne rassemble qu’une poignée de Français.
Certains sont de droite, d’autres de gauche, certains sont croyants, d’autres ne le sont pas… Qu’importe, tous sont patriotes.

 

N’écoutant que leur audace, ils rejoignent Londres et s’engagent dans les Forces Françaises Libres. Soldats, aviateurs, marins, sur leurs uniformes râpés, tous ces volontaires portent la croix de Lorraine.

Leur fougue répond au serment de Koufra : «nous ne déposerons pas les armes avant que le drapeau français ne flotte sur Paris et sur Strasbourg !». De Bir Hakeim à El-Alamein, de Cassino à Toulon, de Ouistreham à Paris, de Paris à Strasbourg, de Strasbourg à Berchtesgaden, ils tinrent parole !


En ce sinistre printemps de 1940, d’autres s’engagent dans l’armée des ombres, et n’ont pour seule arme que leur bravoure.

Malgré l’emprise d’un pouvoir qui partout resserre ses chaînes, ils sont en règle avec leur conscience. Et c’est en elle que se forge, d’abord, le glaive de l’honneur.
Ces résistants anonymes aux identités codées s’organisent et s’étoffent.
Ils récupèrent et utilisent des armes qui leur sont parachutées, publient des journaux et distribuent des tracts, établissent des faux papiers, récupèrent et transmettent des informations, cachent des juifs, protègent des agents traqués, structurent des maquis qui assaillent l’occupant.

Dans la clandestinité, chacun, selon ses réseaux, ses moyens et ses aptitudes, résiste.
Tous connaissent le sort qui leur est réservé en cas d’arrestation.


Le 5 juin 1944, après quatre années de combats, 200 messages filent vers les groupes de résistants. Le jour J est là !

Trains détruits, lignes de communications coupées, embuscades : partout la résistance entre en action. «La bataille suprême est engagée… C’est la bataille de France et c’est la bataille de la France !». Ce sera l’un des derniers messages du Général de Gaulle prononcé hors du territoire national.

Le 26 août, une formidable clameur populaire traverse les faubourgs de Paris. Le Général est là : il rallume la flamme du soldat inconnu, descend les Champs Elysées et se rend à Notre Dame, embrassant ainsi l’histoire millénaire de la France.

 

En ce 18 juin 2013, honorons la France combattante sans laquelle notre souveraineté et notre liberté seraient mortes.

Relisons cet Appel qui entraîna des jeunes de vingt ans à braver la mort.

Ils se sont battus et sont tombés pour que nous vivions dans un pays libre et démocratique. Leur lutte serait vaine si elle ne continuait pas de l’inspirer aujourd’hui.


Naturellement et heureusement, les temps actuels ne sont plus aussi tragiques.

Mais la crise et la récession que nous vivons font ressurgir ce besoin de dépassement qui irrigua la résistance puis la reconstruction nationale.

Deux fois, en 1940 et en 1958, le Général de Gaulle a été l’acteur d’un redressement spectaculaire de notre pays. Deux fois, la méthode fut la même : prendre les décisions qui s’imposent, rassembler les Français et les entraîner à relever les défis du monde.

Contre l’immobilisme et le populisme, sachons faire le pari gaullien de l’unité et de la remise en mouvement.

La France que nous aimons nous oblige au rassemblement national lorsque l’essentiel est en jeu, car il n’y a pas un peuple de droite contre un peuple de gauche, il n’y a que le peuple Français, capable dans son unité de toutes les grandeurs.

La France que nous aimons nous oblige au goût de la vérité plutôt que celui des illusions.

Elle nous invite à être soucieux de l’héritage que nous transmettrons à nos enfants car aucune génération n’est déliée de ses responsabilités devant l’Histoire.

Elle nous oblige au souvenir.


« Soldats tombés dans les déserts, les montagnes ou les plaines; marins noyés que bercent pour toujours les vagues de l’océan; aviateurs précipités du ciel pour être brisés sur la terre; combattants de la Résistance tués aux maquis et aux poteaux d’exécution. Votre exemple est aujourd’hui la raison de notre fierté. Votre gloire sera, pour toujours, la compagne de notre espérance ».

C’est là l’hommage du Général de Gaulle rendu à tous ceux dont le dernier souffle se mêla au destin de la France.

 

Ce souffle, ne l’oublions jamais car il nous parle d’une France qui ne capitule pas.

Il est et il reste le fil de l’Espoir.

 

Appel-du-18-juin.jpg

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Publié par François Fillon
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commentaires

Guyot 18/07/2013 13:58


Bonjour, "impossible n'est pas français", c'est un nouvel appel à l'unité et à la solidarité


nationale, et à la mobilisation totale de la population pour une FRANCE, positive, dynamique


et LIBRE! nos traditions , notre bon sens et la famille !!!! une véritable lutte contre le chômage et un emploi pour toutes et tous. une société française, faite de courage, de


stabilité, de courage et de respect.  cette FRANCE forte , responsable, et ouverte sur


l'avenir pour l'ensemble de nos citoyens! c'est une nouvelle FRANCE, où toutes peurs


doient disparaître afin de retrouver le courage, la volonté et la liberté!


philippe GUYOT


Expert Financier International


NARGIS, LOIRET - le 18-07-2013

portzer 27/06/2013 08:37


 


Mise sous verrous et gardes à vue incessantes des veilleurs...



Nous sommes excédés par ces pratiques, ces ministres de l'injustice, de l'infamille, du lavage de cerveau, de la police politique et du gender...


Appel du 18 juin... mais silence radio ?

Dominique 24/06/2013 10:47


Bonjour monsieur Fillon


Lorsque on relit le texte exact du général de Gaule et que l'on transpose le contexte militaire de l'époque au contexte économique d'aujourd'hui, ce texte d'encouragement à la résistance prend du
coup une certaine actualité. La guerre économique d'aujourd'hui est effectivement une guerre mondiale et il faut trouver des armes pour résister. On a compris, depuis le scandale sur la viande de
cheval, comment fonctionnaient les grandes surfaces. Elles emploient des sortes de" traders" qui sont chargés, pour chaque produit, de rechercher sur toute la planète où ils peuvent les trouver
au moindre coût. Comment donc s'étonner de trouver dans les rayons des produits venant de l'autre bout du monde alors qu'ils pourraient très bien etre produits en France? Si le gouvernement
freine les importations, les pays étrangers freineront les importations francaises chez eux. Si le gouvernement subventionne les productions francaises ils peuvent être accusés de concurrence
déloyale. La seule action possible existe donc au niveau du consomateur car personne, jusqu'à maintenant, ne peut empêcher ou interdire qui que ce soit d'acheter ce qu'il veut. il faut donc
continuer et amplifier tout ce qui peut renseigner les acheteurs sur les produits 100% francais ou produits en France, espérer ensuite que chaque industriel francais aura à ceur de faire baisser
son coût de production au  maximum. Enfin, il reste à savoir si les politiques au pouvoir n'assomeront pas entreprises et producteurs qui font un minimum de chiffre d'affaire avec des impots
ou des contraintes de toutes sortes pour de multiples raisons. Et ce n'est malheureusement pas le chemin pris par les tenants du pouvoir actuels.

rousseau 24/06/2013 07:22


5 ans à Matignon au service des francais et de nicolas sarkozy et vous voilà considéré par ce dernier comme étant "le pire des traites " ! si ce n'est pas de la reconnaissance pour services
rendus je ne m'y connais pas en politique ! pendant ce temps .....forte poussée des mouvements d'extrème droite et d'extrème gauche , montée des mécontentements dans toutes les couches de la
population , etc....il est navrant de constater à la fois l'extraordinaire succés économique du salon du Bourget 2013 (pourquoi n'y étiez vous pas présent ? ) et la déliquescence parallèllement
du tissu économique et social du reste du pays ! " Francois , François , ré-veilles-toi , la France a besoin de toi ! François , Francois , ré-veilles-toi , la France a besoin de toi ! "
n'existerait il qu'une seule alternative à la gauche celle du retour de Nicolas Sarkozy et de la droite " décomplexée ? " la réponse est ....une droite " forte et modérée " celle de Force
Républicaine ! il est temps , grand temps de passer à la vitesse supérieure ! le chemin est long et rude les décisions à prendre devront etre rapides et éfficaces un électrochoc de
mesures s'impose dans tous les aspects de la vie économique et sociale du pays sans ligne Buisson et sans compromission avec le camp d'en face j' ai nommé.... les socialistes et leur
politique calamiteuse et désastreuse pour notre pays ...la France !

François Fillon 26/06/2013 00:11



Merci de votre message.


Pour votre information, j'ai longuement visité le salon du Bourget jeudi dernier.


Bien à vous



COUTURIER maryse 21/06/2013 19:27


Monsieur le Premier Ministre Merci de nous apporter ce Souffle de Probité et de Hauteur de vue qui tranche avec la médiocrité quotidienne , qui nous fait espérer en l'Avenir car nous serons à vos
côtés pour le construire et ...pour reconstruire la France!

Franz VINCENT 21/06/2013 15:53


Mr Fillon,


J'espère que vous serez le Chef dont a besoin l'UMP pour relever la France qui n'a encore qu'un genoux à terre. Sur le long chemin qu'est celui  du rétablissement de notre France que vous
voulez entreprendre, je redoute que le plus dur reste la prise en main de l'UMP, sa réforme et ensuite le maintient de son unité. Je suis depuis longtemps convaincu que votre courage, vos idées
et votre volonté seront ensuite nous mener au redressement, redressement que nul autre ne sera capable d'accomplir en tant que rassembleur pour notre beau pays!


Faisons notre maximum pour que Mr Fillon réussisse dans sa mission à l'UMP très prochainement, car sinon nous aurons hélas peu de chance après demain de relever notre nation.


Merci pour votre engagement au service de cette France que nous aimons tant, un pays où il doit encore longtemps faire bon vivre quand il est rassemblé.


F.VINCENT


 

DB 21/06/2013 00:14


Il n'y a pas eu d'enregistrement (audio ou vidéo) de l'Appel du 18 juin 1940 contrairement à celui du 22 juin 1940 avec lequel on le confond souvent
:


 


 Ecoutez l' Appel du 22 juin 1940 lancé par le Général de Gaulle à la BBC


 


TEXTE DE L'APPEL du 22 JUIN 1940





Le gouvernement français, après avoir demandé l'armistice, connaît, maintenant, les conditions dictées par l'ennemi.



Il résulte de ces conditions que les forces françaises de terre, de mer et de l'air seraient entièrement démobilisées, que nos armes seraient livrées, que le territoire français serait totalement
occupé et que le gouvernement français tomberait sous la dépendance de l'Allemagne et de l'Italie.



On peut donc dire que cet armistice serait non seulement une capitulation mais encore un asservissement.



Or, beaucoup de Français n'acceptent pas la capitulation ni la servitude pour des raisons qui s'appellent l'honneur, le bon sens, l'intérêt supérieur de la patrie.



Je dis l'honneur, car la France s'est engagée à ne déposer les armes que d'accord avec ses alliés.



Tant que ses alliés continuent la guerre, son gouvernement n'a pas le droit de se rendre à l'ennemi.



Le gouvernement polonais, le gouvernement norvégien, le gouvernement hollandais, le gouvernement belge, le gouvernement luxembourgeois, quoique chassés de leur territoire, ont compris ainsi leur
devoir.



Je dis le bon sens, car il est absurde de considérer la lutte comme perdue.



Oui, nous avons subi une grande défaite.



Un système militaire mauvais, les fautes commises dans la conduite des opérations, l'esprit d'abandon du gouvernement pendant ces derniers combats nous ont fait perdre la bataille de France.



Mais il nous reste un vaste empire, une flotte intacte, beaucoup d'or.


 


Il nous reste des alliés dont les ressources sont immenses, et qui dominent les mers.



Il nous reste les gigantesques possibilités de l'industrie américaine.



Les mêmes conditions de la guerre qui nous ont fait battre par cinq mille avions et six mille chars peuvent nous donner, demain, la victoire par vingt mille chars et vingt mille avions.



Je dis l'intérêt supérieur de la patrie car cette guerre n'est pas une guerre franco-allemande, qu'une bataille puisse décider.



Cette guerre est une guerre mondiale.



Nul ne peut prévoir si les peuples qui sont neutres, aujourd'hui, le resteront demain.



Même les alliés de l'Allemagne resteront-ils toujours ses alliés ?



Si les forces de la liberté triomphent finalement de celles de la servitude, quel serait le destin d'une France qui se serait soumise à l'ennemi ?



L'honneur, le bon sens, l'intérêt supérieur de la patrie commandent à tous les Français libres de continuer le combat là où ils seront et comme ils pourront.



Il est, par conséquent, nécessaire de grouper partout où cela se peut une force française aussi grande que possible.



Tout ce qui peut être réuni en fait d'éléments militaires français et de capacité française de production d'armement doit être organisé partout où il y en a.



Moi, général De Gaulle, j'entreprends ici, en Angleterre, cette tâche nationale.



J'invite tous les militaires français des armées de terre, de mer et de l'air, j'invite les ingénieurs et les ouvriers français spécialistes de l'armement qui se trouvent en territoire
britannique ou qui pourraient y parvenir, à se réunir à moi. J'invite les chefs, les soldats, les marins, les aviateurs des forces françaises de terre, de mer, de l'air, où qu'ils se trouvent
actuellement, à se mettre en rapport avec moi. J'invite tous les Français qui veulent rester libres à m'écouter et à me suivre.



Vive la France libre dans l'honneur et dans l'indépendance !


 


 


 

Elisabeth Demolliens 20/06/2013 22:15


Vous avez toujours le mot juste, le verbe exact , vous ravivez l'espoir. Merci. 

beaucourt alain 20/06/2013 10:58


merci monsieur le premier ministre.votre article rejouit mon coeur de gaulliste comme chaque annee j'ai arbore la croix de loraine au monument aux morts j'etait le seul mais fiert. je serrai
mardi a notre assemblee generalede force republicaine.sinceres devouements  a B 87 limoges

gaetan 19/06/2013 19:32


Vous faites dans la poésie maintenant !


Personnellement, je retiens votre conclusion :


"Ce souffle, ........ nous parle d’une France qui ne capitule pas"


Et çà, oui, c'est mon pays.


 

rousseau 19/06/2013 13:31


Mr Fillon ,


je vous renvoie au discours  de Francois ( l'autre le Pape ! ) aux parlementaires français !  plus sobre plus mesuré , plus synthétique ,plus visionnaire  diffiçile de faire
mieux !.... inspirez vous en l'avenir !

VERBEKE 19/06/2013 10:22


La loyauté, la probité, le courage politique, la compétence, l'expérience, une ambition pour la France et vrai un projet pour les français, la volonté d'une Europe politique forte, un sens
aigü des responsabilités, une force de caractère inébranlable, une main de fer dans un gant de velours, voilà ce que nous avons aimé en Charles de Gaulle,. Nous retrouvons ces qualités en vous
François FILLON et c'est pour cette raison que nous vous soutenons. 

Boivin 18/06/2013 19:26


Très bel hommage rendu au général de Gaulle et à son Appel du 18 juin 1940 en tant que symbole de la clairvoyance, du courage et de l'honneur.


Michel Boivin


Professeur des universités

lecanu 18/06/2013 16:42


 m FILLON


le 18 juin 1940 le général DE GAULLE appelait les français à la résistance


nous avons un devoir de mémoire que nous devons transmettre aux nouvelles génération mais vous aujourd hui quel espoir vous nous donnez attendre patiemment? nos jeunes ont besoin de croire 
en un avenir meilleur à vous de leur redonner cet espoir  bon courage

PAT 18/06/2013 13:47


MERCI!                                                                                                     
 C'est pas la gauche la France, c'est pas la droite la France, c'est tout à la fois, c'est tous les Français, face à la crise ... Rassemblons nous, l'union fait la force, tous pour
un, un pour tous  ,avant qu'il ne soit trop ...
tard                                                                                                 


 

Yves Leclercq 18/06/2013 12:04


Il y a deux leçons à retenir de l'événement historique, d'abord qu'une évidence peut être effacée par une autre, qu'une "erreur" d'interprétation des faits peut se renverser en une "vérité", et
que la révélation d'un grand homme nécessite des faits exceptionnels, jamais souhaités. Au cours des années qui se présentent, il ne se passera sans doute rien qui bouscule les perspectives
actuelles du retour de l'UMP. L'expérience, la qualité du projet, seront des atouts de poids.

Lasserre Georges 18/06/2013 11:52


En ce jour 18 juin 2013, quelle est la voix qui va réveiller et secouer les français?

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