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13 septembre 2013 5 13 /09 /septembre /2013 23:09

Discours prononcé à Nice devant les militants de l'UMP réunis dans le cadre de la fête départementale de la fédération des Alpes-Maritimes.

 

 

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Mes chers amis,

 

C’est avec un grand plaisir que je retrouve les Alpes-Maritimes et vous tous qui êtes prêts à repartir sur le chemin de la reconquête.

En 2012, notre parti a traversé une crise profonde et je me suis battu pour sa démocratie et son unité. Maintenant, le passé doit être dépassé et toute notre énergie doit être tendue vers nos prochaines batailles.

Nous avons des bastions politiques sur lesquels nous pouvons nous appuyer parce que vous êtes là et parce que nos élus sont solides.

J’étais ce matin à Menton avec Jean-Claude Guibal, puis à Antibes avec Jean Leonetti… Ce sont des hommes de grande valeur qui font honneur à notre mouvement.

Et puis me voilà ce soir, à Nice, avec les militants et les responsables de votre fédération à qui j’adresse un salut fraternel.

 

Christian, plus je viens ici plus je mesure le travail exceptionnel que tu as accompli pour donner à cette ville une belle et grande ambition.

Nice est dans de bonnes mains, et le conseil général l’est aussi avec Eric Ciotti, dont je sais l’efficacité, l’intelligence et la combativité. 

Dans la salle, je vois beaucoup de visages amis que je ne puis tous citer, mais qu’ils sachent combien j’ai confiance en eux.

 

Etre à l’UMP, c’est réagir devant tout ce qui abîme la France, tout ce qui l’affaiblit, tout ce qui la détourne de la grandeur.

Pour certains, la «grandeur» est une illusion… Non, c’est un défi !

C’est le défi des peuples qui savent se dépasser pour ne pas piétiner dans la médiocrité, c’est le défi des peuples qui savent que le bonheur est une conquête et pas un cadeau de la providence ; c’est le défi permanent de la France qui doit viser haut pour progresser et se faire respecter dans le monde.

1% de la population mondiale : voilà ce que nous représentons !

Alors de deux choses l’une : soit on se bat, on se rassemble, on se réforme pour être plus grand que les statistiques; soit on courbe l’échine.

 

Depuis plusieurs mois, je multiplie les déplacements sur le terrain et partout je sens monter l’exaspération.

Notre pays se perd dans le scepticisme et la colère, et notre devoir est de lui démontrer que nous sommes là, en train de renaître, de nous renouveler, de nous interroger aussi car rien n’est pire que l’arrogance de ceux qui prétendent tout savoir et avoir tout réussi.

 

Pourquoi l’exaspération atteint-elle un seuil critique ?

 

Parce que la réalité de notre déclin national a été trop longtemps sous-estimée.

Je ne jette la pierre à personne car nous sommes tous un peu coupables d’avoir cru que l’on pouvait continuer comme avant, avec des ajustements à la marge.

Mais c’est un fait, depuis trente ans, notre pays préfère les paroles qui plaisent aux décisions qui sauvent.

Aujourd’hui, chacun souffre de ne pas avoir été accoutumé à la vérité.

Vérité sur les forces de la mondialisation qui nous obligent à passer à la vitesse supérieure en matière de productivité et de compétitivité.

Vérité sur le risque de faillite qui nous guette avec une dette qui atteindra 95 % du PIB en 2014.

Vérité sur la perspective d'une sortie de la France du classement des dix premières puissances à l'horizon des années 2020 si nous continuons sur le même rythme.

 

Lorsque je parle ainsi, on me dit «attention François, tu inquiètes les électeurs».

Non, je crois que je les inquiète beaucoup moins que ceux qui vous parlent comme à des personnes malades auxquelles on cache le diagnostic, et qui sentent bien qu’on les trompe.

Pour moi, l’UMP doit être le parti de la vérité car son but n’est pas de séduire la France avec des mensonges mais de la conduire face aux difficultés.

 

L’exaspération, elle vient aussi de ce décalage entre les discours et la réalité, entre ce qu’il est facile de promettre et ce qu’il est nécessaire de faire.  

C’est valable pour nous tous, mais ça l’est surtout pour la gauche qui est habituée à vendre des roses, et, une fois élue, à nous faire avaler ses épines.

Entre ce que François Hollande a dit et promis durant la campagne présidentielle et ce qu’il fait ou ne fait pas à l’Elysée, ce n’est plus un fossé, c’est un abîme.

Pour gagner tout fut possible - y compris nier la crise !

Comment voulez-vous ensuite convaincre les Français que la dureté des temps exige des sacrifices ? Comment voulez-vous réformer vraiment lorsque vous avez été élu pour faire des réformettes ?

Et puis, comment être crédible lorsque vous avez dit tout et son contraire ?

 

Dans l’opposition, François Hollande assurait qu’en supprimant les heures supplémentaires défiscalisées on libérerait des emplois nouveaux.

9 millions de Français ont vu leur pouvoir d’achat baisser à cause de cette suppression, sans qu’aucun emploi n’ait été créé !

Une fois encore, la thèse du partage du travail a révélé son inefficacité totale.

La gauche n’a toujours pas compris qu’en rationnant le travail on rationne l’activité, en rationnant l’activité on rationne la croissance, en rationnant la croissance on condamne les chômeurs à le demeurer.

 

Il faut sortir des 35 heures en décentralisant le dialogue sur l’organisation du travail au niveau des entreprises.

Il faut assouplir le marché de l’emploi.

Il faut baisser franchement et simplement le coût du travail.

Il faut mettre le paquet sur l’apprentissage des jeunes plutôt que de multiplier les emplois aidés qui ne sont que des pansements sur une jambe de bois.

Il faut valoriser les entrepreneurs et les investisseurs plutôt que de les taxer et les injurier. Bref, il ne faut pas faire du socialisme !

 

Dans l’opposition, François Hollande assurait qu’il réduirait nos déficits, et pour moi, c’est un sujet majeur car nos enfants n’ont pas à payer les factures de leurs parents.

Depuis, il a été réduit à quémander auprès de nos partenaires européens deux années de plus pour les réduire !

Et pour les réduire, il ne réforme pas l’Etat, il ne coupe dans les dépenses structurelles, il ne réduit pas les effectifs, il grignote, il augmente les impôts. 

Et malgré le choc fiscal sans précédent que la gauche nous impose, nous resterons l’un des pays européen avec les déficits les plus élevés.

Cette overdose fiscale frappe toutes les catégories de la population, avec une cible privilégiée que sont les classes moyennes.

Impôt sur le revenu, TVA, charges sociales, impôts locaux, c’est un orage de taxes qui s’est abattu sur le pays au risque de le noyer.

Même la gauche a fini par s’en rendre compte, contraignant le président de la République à promettre une pause fiscale avant d’être sévèrement contredit par le projet de budget pour 2014 qui accroît encore la charge fiscale.

 

Dans l’opposition, François Hollande défendait la retraite à soixante ans, dénonçait la pénibilité et les injustices, refusait d’augmenter la durée de cotisation et laissait entendre que les reformes des retraites menées par la droite n’avaient pas d’autres objectifs que de favoriser les entreprises et les actionnaires au détriment des salariés.

L’augmentation de la durée de la vie, le vieillissement de la population, n’étaient – disait-il - qu’un prétexte pour mener une «politique antisociale» au service de la finance dont il avait fait son principal adversaire.

A peine élu, le voilà qui nous explique qu’il y a un problème de financement des retraites dû à la démographie et qu’il va falloir bientôt cotiser 43 ans pour une retraite à taux plein.

Pour ne pas se renier plus encore, il refuse au passage de repousser l’âge de départ à la retraite et préfère augmenter les cotisations sociales.

Résultat : on pourra partir à la retraite à 62 ans mais à condition d’avoir cotisé 43 ans !

L’augmentation des cotisations pèsera sur le pouvoir d’achat des Français qui réduiront leur consommation et sur les entreprises qui peineront à exporter des produits trop chers.

Au bout du compte, ce sera plus de chômage, plus de pauvreté et des pensions en baisse !

 

Comment voulez-vous que les Français ne soient pas désabusés par toutes ces volte-face ?

Comment ne seraient-ils pas indignés par cet écart grandissant entre ce qu’ils ressentent tous les jours et ce que le gouvernement leur dit ?

 

 

 

Oui, ce décalage entre les discours et la réalité exaspère nos concitoyens qui jugent sur les faits, non sur les apparences.

Et les faits sont malheureusement là.

Trop de dépenses, pas de réformes de fond, trop d’impôts : ce cocktail a mis notre pays à plat.

Cette première année de quinquennat fut une année idéologique.

Le parti socialiste a assouvi ces petites revanches, mais il a flanqué la France en récession.

L’urgence est de stopper la spirale fiscale qui est en train d’étouffer notre économie.

Plus de 50 milliards d’impôts supplémentaires depuis l’arrivée de la Gauche : le seuil d’alerte a été franchi.

 

Nous ne pouvons pas nous contenter de dire que nous baisserons les impôts en 2017 car il sera trop tard pour beaucoup d’entreprises et beaucoup de Français.

Nous devons concentrer tous nos efforts, toute notre force d’opposition pour exiger que pas un centime d’impôts supplémentaires ne soit demandé aux Français en 2014.

Opposition parlementaire, mobilisation des forces vives, toutes nos armes doivent être concentrées sur cette bataille fiscale qui n’est pas partisane mais simplement vitale pour l’économie française.

 

Notre combat immédiat est de dénoncer les erreurs de la gauche. Mais plus que cela, nous devons être des interprètes.

Les interprètes de ces familles qui voient le plafond du quotient familial abaissé.

Les interprètes de ces entrepreneurs qui voient leurs marges s’effondrer sous le poids des prélèvements.

Les interprètes de ces auto-entrepreneurs qu’on accable et dissuade.

Les interprètes de ces travailleurs qui veulent des heures supplémentaires plutôt que des RTT.

Les interprètes de tous ces jeunes qui se heurtent aux rigidités du marché de l’emploi.

Les interprètes de ces investisseurs français qui préféreraient investir dans leur pays plutôt que de s’exiler ailleurs.

 

Oui soyons leurs interprètes, leurs relais, mais soyons-le à chaque fois avec le souci de dégager avec eux des solutions réformatrices.

Car notre objectif n’est pas d’être simplement le réceptacle de toutes les frustrations ; notre but, c’est d’être le tremplin de tous les changements nécessaires pour relancer la France !

   

Mes Amis,

Puisque le gouvernement n’entend pas le pays qui s‘exaspère, alors nous profiterons des prochaines élections municipales pour lui adresser l’avertissement qu’il mérite.

Depuis la rentrée je suis sur le terrain pour épauler nos candidats

Partout, j’irai conforter l’action de nos maires qui ont un bilan solide.

Partout, j’irai dans nos villes et nos villages que nous devons conquérir.

A vos côtés, j’irai défendre une autre France, et partout j’essaierai de convaincre mes compatriotes de ne pas céder à la déprime.

 

Notre démocratie va mal, et dans toutes les franges de la société la colère gronde, et cette colère, ça n’est pas un problème de droite ou de gauche, c’est bien plus complexe qu’une simple droitisation de l’électorat, c’est une radicalisation des esprits et des cœurs, c’est une colère populaire que nous devons comprendre, endiguer, et surtout canaliser pour qu’elle ne détruise pas la République.

Cette colère, on ne la traitera pas avec des coups de menton, mais avec des projets.

On ne la règlera pas avec plus d’intransigeance mais avec plus de capacité à fédérer les énergies.

On ne la réglera pas en étant seul contre tous les autres.

 

Nous devons aller au contact des abstentionnistes qui constituent le premier parti de France.

Au contact des électeurs centristes qui ont déserté nos rangs.

Au contact de ceux qui ont voté Hollande et qui s’en mordent les doigts car le parti socialiste n’a le monopole de rien : ni celui de la justice, ni celui de la solidarité.  

Au contact aussi des électeurs qui se laissent emporter par les sirènes mensongères des populistes.

Personne ne m’empêchera d’aller parler à mes compatriotes qui pensent que tout est fichu et qui sont trompés par ceux qui leur promettent qu’en bouclant les frontières, en pourchassant l’étranger et en revenant au franc on sortira la France de l’impasse.  

 

Je n’ai pas changé et ne changerai jamais d’avis : le programme du Front National est économiquement absurde et politiquement dangereux. Aucune alliance n’est possible avec cette formation politique, mais je le dis, tous les dialogues sont nécessaires avec ses électeurs.

Mes adversaires, ce sont les partis, pas les Français !

Les partis ? C’est le PS qui nous combat, et c’est l’extrême droite qui rêve de nous abattre. C’est la démocratie, et je ne crains pas d’affronter ceux qui espèrent nous mettre à genoux !

Des adversaires, oui,  mais je n’ai aucun ennemi parmi les Français. Aucun !

D’où qu’ils viennent, quelles que soient leurs sensibilités ou leurs votes, ils doivent être écoutés, respectés, rassemblés autour d’un projet pour redresser le pays.      

 

Nous sommes en crise et, pire que cela, nous subissons, comme cela s’est déjà produit dans notre Histoire, une crise nationale de longue durée ; c’est-à-dire que sans un effort puissant, un effort qui ne peut être que collectif, nous sommes condamnés à dériver.

 

Il faut bien comprendre le sens de mon ultime combat.

Je crois profondément que la France décroche, et cette chute de mon pays me blesse et me hante.

Pour nous en sortir, il faut un projet radical pour relancer notre économie, nous libérer des déficits, refondre notre modèle républicain et social qui craque de toute part.

Ce projet ne peut réussir que s’il est porté par une large majorité de Français qui accepte de s’engager dans la voie du redressement national.

En 1940, le général de Gaulle ne demandait ni le CV, ni la couleur politique des volontaires qui s’engageaient pour la France.

Eh bien, aujourd’hui, le redressement commande de dépasser les clivages partisans, il commande d’en appeler au bon sens de chaque citoyen, et, pour ce faire, je m’élève contre ce sectarisme qui conduit à fractionner la France entre bons et méchants, à dresser systématiquement nos compatriotes les uns contre les autres.

 

Aux élections municipales, plus que dans toute autre élection, j’affirme que les électeurs sont bien placés pour juger, évaluer, choisir le plus compétent des candidats, et repousser par eux-mêmes et en conscience ceux qui sont sectaires, incapables d’agir pour leur ville ou leur village avec tolérance et pour le bien public.

 

J’ai cru comprendre que le Front National se sentait visé. On ne peut rien lui cacher !

Mais j’ai aussi entendu certains dans la majorité se sentir concernés… Eh bien oui, le combat contre le sectarisme passe aussi par le parti socialiste qui, notamment, doit s’interroger sur ses relations avec l’extrême gauche avant de donner des leçons aux autres.    

 

Vous l’aurez compris : je prends la France comme un bloc, avec des problèmes graves qu’il faut régler ensemble et vigoureusement ; et je prends les citoyens pour des êtres libres, responsables, des êtres de raison qu’il faut éclairer et non injurier, convaincre et non intimider, entraîner et non abandonner.

 

Nous y arriverons en proposant un projet solide et percutant.

J’y travaille avec mes équipes, avec mon association Force Républicaine, en débattant avec les Français que je rencontre sur le terrain, hors micro et hors caméra.

L’heure n’est pas encore au programme, mais je sais deux choses : il faut que nous retrouvions le gout du progrès. Et il faut remettre la République à l’endroit.

 

Il y a un ressort qui a poussé notre patrie durant des siècles et qui s’est brisé, une sorte de force en nous qui s’est perdue : je veux parler de la foi dans le Progrès.

On nous a appris à avoir peur de tout : du nucléaire, des OGM, du gaz de schiste, des mutations économiques, des innovations technologiques, de la neige en hiver, de la liberté et de la création.

Au premier souci, on est conduit vers une cellule psychologique.  Au premier accident, on fait une loi et un règlement.

Ca n’est pas avec cette peur au ventre que nous relancerons notre pays.

Je veux réconcilier notre pays avec cette idée de progrès, et lui dire que le redressement est possible.

Nous en avons les atouts.

L’atout du nombre et de la jeunesse car nous sommes le pays d’Europe dont la démographie est la plus soutenue.

L’atout de la productivité des salariés car, malgré les 35 heures, nous sommes l’une des nations dont les travailleurs sont les plus performants.  

L’atout de l’éducation et de la recherche, et là encore, malgré nos lacunes, les Français excellent dans les mathématiques, la médecine, la physique.

 

Nous avons des leaders économiques.

Airbus qui double Boeing, EDF, GDF-Suez qui figurent parmi les premiers producteurs d’électricité au monde, Areva qui conquiert l’Inde après la Chine, AXA qui assure le monde, Orange qui est un des principaux acteurs mondiaux de la téléphonie mobile et de l’Internet, Michelin, LVMH, Kering, Total, Carrefour, Danone, Lafarge, Vinci, tous numéro 1 mondiaux dans leur domaine…

   

Nous avons encore entre nos mains les instruments de la souveraineté nationale.

L’agriculture et l’agro-alimentaire qui assurent notre indépendance alimentaire.

L’énergie nucléaire qui garantit notre indépendance énergétique.

Nos forces armées qui sont considérées parmi les plus performantes du monde.

Notre culture et la beauté de la France qui font d’elle le foyer de toutes les admirations.

Oui, nous avons des atouts et c’est en s’appuyant sur eux que nous devons être une place forte de l’innovation, de l’investissement, de l’entrepreneuriat. 

 

Je me souviens, lorsque je fus nommé ministre de la poste et des télécommunications, en 1995, j’ai fait venir dans mon bureau l’un des grands patrons de ce secteur.

Quand Je lui ai parlé d’internet il m’a répondu: « Monsieur le Ministre, internet c’est une mode, dans six mois on n’en parlera plus».

Je ne l’ai pas écouté !

J’ai engagé la réforme de France Télécom et ouvert le secteur des télécommunications à la concurrence.

En l’espace de cinq ans, quasiment tous les Français disposaient d’un mobile, les prix des communications étaient divisés par deux ; en dix ans, quasiment tous les Français disposaient d’un ordinateur et maniaient l’informatique, des milliers d’emplois d’informaticiens, programmeurs, réparateurs étaient créés.

Voilà ce que certains appelaient autrefois une «mode». Par habitude, par peur, par manque d’audace et de curiosité.

Eh bien c’est cela qu’il faut combattre.

C’est ce goût de l’innovation et du risque que je veux faire naître dans le cœur des Français. 

 

Mais pour faire surgir ce nouvel état d’esprit, et il y a une condition à remplir :restaurer l’esprit de responsabilité.

Nous sommes l’un des pays au monde qui compte le plus de réglementations.

Chez nous, tout est encadré, calibré, surveillé : de la recherche scientifique qui ne doit en aucun cas franchir la frontière du principe de précaution à l’extension de votre terrasse, des  conditions d’embauche d’un jeune stagiaire à la gestion du personnel d’une PME.

Comment voulez-vous que le Progrès surgisse au milieu de tant de défiance ?

La France a besoin d’oxygène et les Français doivent être placés en situation de bâtir leur destin personnel.

 

Et là, nous retrouvons la République.

Je veux vous parler d’elle, et de ma conviction que c’est  dans le cœur de chaque citoyen que se décidera le sort de la France.

Quand j’entends les observateurs se demander constamment qui est l’homme politique de la situation, qui sera le sauveur, quel parti changera la donne, je réponds que c’est d’abord chaque Français qui est l’homme ou la femme de la situation.

 

L’entrepreneur qui se bat pour son entreprise est l’homme de la situation !

Le salarié qui fait des heures supplémentaires est l’homme de la situation !

La fonctionnaire qui accompagne la réforme de son administration est la femme de la situation !

Le retraité qui donne de son temps pour aider les enfants déscolarisés est l’homme de la situation !

La mère de famille qui manifeste dans son quartier pour dénoncer les trafics de drogue est la femme de la situation !

Celui qui, par respect, se lève lorsque la Marseillaise est jouée, celui qui, par courage, ne baisse pas les yeux lorsqu’une personne est agressée dans la rue, est l’homme de la situation !

 

Le relèvement du pays, mes amis, ne viendra pas seulement du sommet mais de nous tous.

Telle est la République avec sa devise : la liberté, l’égalité et la fraternité.

 

La liberté d’abord, qui n’existe que parce qu’on lui assigne des bornes.

Il n’est de liberté pour quiconque sans préservation de l’ordre public, sans responsabilité, sans autorité. Sinon, l’anarchie s’installe et la loi du plus fort prévaut.

On n’est pas libre lorsqu’on doit baisser les yeux dans sa propre rue; on n’est pas libre lorsqu’une poignée d’individus s’approprient votre cage d’escalier.

La République a déserté certains quartiers. Elle doit les reconquérir, pied à pied.

 

La réponse de la Justice doit être à la hauteur des agressions que la Société subit.

Comment accepter qu’une attaque de train digne du Far West se solde par de la prison avec sursis ?

Pourquoi faut-il attendre deux ans pour expulser les occupants d’un logement social transformé en entrepôt de drogue ?

Pourquoi à Marseille des trafiquants connus de tous échappent-ils si longtemps aux foudres de la justice ?

Ce ne sont pas des anecdotes. Ce sont les symptômes d’un mal profond.

 

Le sentiment d’impunité continuera de prospérer si le premier réflexe est de trouver des excuses aux délinquants; et si le second réflexe consiste à imaginer des sanctions qui écartent chez eux l’idée même d’aller purger leur faute en prison.

Tout le problème de Madame Taubira, c’est qu’elle ne prend pas le problème de la violence du bon côté.

Elle le prend du côté des délinquants plutôt que du côté des victimes.

Elle accuse les prisons, qui sont effectivement saturées, d’être responsables de la violence, alors que c’est la violence qui justifie la construction de nouvelles prisons !

Elle imagine lutter contre la récidive avec des peines de probation – c’est-à-dire hors enferment carcéral -  alors que la dissuasion passe par la fermeté.

 

Rétablir l’autorité de l’Etat est une priorité.

Mais cet effort sera vain si l’autorité n’est pas restaurée au sein même des foyers.

L’autorité parentale s’est diluée dans l’ère de l’enfant-roi.

On nous parle aujourd’hui d’un droit à l’enfant. Mais avoir un enfant, c’est d’abord honorer des devoirs ! Celui de l’éduquer. Celui de lui transmettre des valeurs. Celui de le récompenser ou, au contraire, de le recadrer lorsqu’il le faut.

Le gouvernement a eu tort d’abroger la loi d’Eric Ciotti sur la responsabilité des parents qui ne réagissent pas devant l’absentéisme scolaire de leurs enfants.

La démission parentale est une menace pour la cohésion sociale.

Vous pourrez réformer l’Education nationale autant que vous le voulez. Vous pourrez rajouter toujours plus de policiers. C’est d’abord au sein de la famille que tout se joue !

 

Il y aussi une liberté qui exige un sursaut.

Je veux parler de la liberté de croire ou de ne pas croire, garantie par le principe non négociable de la laïcité.

Les évènements qui ont eu lieu à Trappes en juillet dernier ne doivent pas être banalisés.

Une mini émeute s’est déclenchée pour des motifs liés à la religion, en l’occurrence liés à une interprétation rigoriste et provocante de l’Islam. 

Il y a une sorte de choc des cultures qui gronde et qui est un danger pour la laïcité, pour l’unité française, pour nos concitoyens musulmans eux-mêmes qui sont victimes de ces provocations.

 

Cette situation nous interpelle tous : nous, peuple Français, qui avons trop souvent perdu le sens de la République et du patriotisme sans lequel on ne peut fédérer les différences d’origines et de religions.

Elle interpelle aussi directement la religion musulmane qui, par la force des choses, ne fut pas partie prenante du pacte noué en 1905 entre l’Eglise et l’Etat.

Ce sont des questions qu’il faut aborder de front, comme nous avons l’avons fait en interdisant les signes religieux à l’Ecole et comme je l’ai fait en interdisant le port de la burqua qui est une prison pour les femmes.

 

La République du Progrès à laquelle j’aspire, c’est aussi celle d’une égalité bien comprise.

Bien sûr, il est des discriminations qu’il faut combattre sans relâche car elles abaissent la dignité qui entoure chaque être humain.   

Mais l’égalité implique aussi de distinguer les situations lorsqu’elles sont justifiées, et nécessaires.

Le mariage pour tous a créé la confusion et je n’hésite pas à redire que si tous les citoyens sont égaux, les situations entre couples n’en sont pas pour autant totalement égales.

Le droit de vote procède de la même logique.

J’en parle, car depuis 25 ans, la gauche a coutume de relancer son projet de vote aux étrangers avant chaque élection. Comme par hasard…

Alors je prends les devants.

Ce droit de vote est indissociable de la citoyenneté française et européenne.

Voter, ce n’est pas seulement participer à la vie collective ; c’est communier avec la Nation. Etendre ce droit à tous les étrangers est un non-sens. C’est une négation de l’identité française, du peuple français.

Oui, il existe une différence entre les Français et les étrangers !

C’est bien pour cela que des milliers d’étrangers demandent la nationalité française chaque année. C’est parce qu’ils souhaitent adhérer à notre communauté nationale, avec son histoire et avec ses valeurs.

Soyons fiers d’être Français et arrêtons cette auto-flagellation qui détruit notre destin collectif !

 

L’égalité, c’est aussi le combat contre les inégalités non justifiées.

C’est le combat contre les injustices. Ça n’est pas le refus des différences !

Oui, il est normal que celui qui travaille plus que l’autre gagne plus.

 

 

 

Il faut en finir avec cet état d’esprit qui nous prive du Progrès, ce mépris de la réussite, cette jalousie exacerbée et ce nivellement par le bas.

La République, c’est celle dans laquelle chacun peut être fier d’avoir réussi et le dire.

C’est aussi celle où la solidarité nationale se mérite car en chaque être humain il existe une part de lumière qui doit être encouragée et non étouffée dans les filets de l’assistanat. 

Engage-toi, la République s’engagera pour toi ! Voilà ce que devrait être notre nouveau contrat social ! 

 

Quant à la fraternité, elle est le ferment de l’unité de la République.

Qu’est-ce que la fraternité ?

Pour moi, c’est ce sentiment de vivre en confiance auprès d’hommes ou de femmes dont je sens dans le regard que nous sommes ensemble, malgré nos différences. 

Qu’importe à mes yeux les origines sociales, la couleur de peau, la religion,  pourvu que le cœur soit généreux, vaillant, soucieux des autres, respectueux de la France, de ses lois, de ses mœurs.

Qu’est-ce que la fraternité, si ce n’est cette capacité à refuser tout ce qui isole,  ghettoïse, enferme les individus.

 

La nation française n’est pas un clan, une race, une tribu. C’est une nation citoyenne qui a su organiser sa pluralité en s’appuyant sur des principes forts.

Contre les féodaux, l’État.

Contre les privilèges, la loi.

Contre le communautarisme, l’école.

Contre l’intolérance, la laïcité.

Contre le repli identitaire, la citoyenneté.

 

C’est sur la base de ces principes que la France a intégré depuis des siècles des générations d’étrangers qui lui ont apporté leur énergie, leur force de travail mais aussi ce vent du large qui enrichit celui qui l’accueille.

Aujourd’hui, la République est sous tension et le brassage ne s’opère plus

La fraternité passe par une nouvelle donne migratoire.  

Nous devons exiger des étrangers qui vivent sur notre sol qu’ils s’insèrent socialement et culturellement. Et pour que cette assimilation soit possible, nous devons accueillir moins.

Non pas par chauvinisme ou par racisme. Je laisse cette infamie aux xénophobes et la combattrai jusqu’aux derniers jours de ma vie politique, mais parce que notre histoire récente montre que ces flux migratoires ne sont pas soutenables.

 

Notre politique d’intégration vire au naufrage.

Nous avons laissé s’installer, dans certains quartiers, un communautarisme mortifère pour notre cohésion nationale. 

Il faut accueillir moins pour intégrer mieux. 

L’immigration doit être réduite à son strict minimum en fonction de nos capacités d’accueil et de nos besoins économiques car il n’y aucune générosité à accueillir des personnes qui sans formation, sans revenu et sans logement seront des déracinés.

Le Parlement doit pouvoir décider du nombre d’étrangers que nous souhaitons accueillir, des compétences dont nous avons besoin et des régions du monde vers lesquelles nous voulons nous tourner, et cela chaque année, de façon transparente, à l’issue d’un débat où chacun devra prendre ses responsabilités.

 

Mes Amis,

Etre Français et vivre en France, c’est une chance.

Mais, à l’UMP nous savons et nous disons qu’être Français c'est aussi une charge car chacun tient entre ses mains une part du succès de notre pays.

Les Français n’ont pas reçu, fortuitement, la révélation d’un destin transcendant. Ce privilège, ce destin, ils l’ont constitué en surmontant ensemble toutes les épreuves que certains pensaient impossibles de franchir.

Non, rien n’est impossible. Nous sommes un grand peuple, traversé d’Histoire, de talents, de vaillance.

Ne baissez pas les bras et n’ayez pas peur.

Nous sommes au début d’une marche dont vous connaissez le but : gagner et servir notre pays.

Voilà notre mission, et voilà le défi auquel je vous invite, pour la France et pour la République.

 

 

 

photo AFP/ JCMagnenet

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Publié par François Fillon
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Thevenot 23/09/2013 10:35


Bonjour,


Si la Droite avait fait une Politique économique de Bon Sens, au lieu de faire de la surenchère dans le délire contre nature Marxiste en matière de Service Public et de Charité Publique en Open
Bar, y'aurait pas de problème de FN !


Il serait temps que la Droite choisisse entre un Etat Stratège de libération et d'accompagnement des énergies économiques et l'Etat actuel de Service et Charité Publique à crédit. A t'on besoin
d'un Etat rival des Eglises et des Associations Charitables ?


Cordialement


DT

renaud 17/09/2013 18:57


Bonsoir, pourquoi ne pas interpréter la position Fillon en position symétrique de celle de Mitterrand en 1986, lorsqu'il a fait modifer par Fabius la loi  des élections législatives
permettant au FN d'entrer à l'Assemblée Nationale? Est-ce bien différent?  Non, d'autant plus qu'au niveau communal, le facteur personnel est toujours très important. cordialement

LANCIEN Xavier 17/09/2013 17:55


Bravo Mr Fillon.Je vous encourage à poursuivre dans la voie que vous vous étes tracé.


Il faur simplifier toute la vie française pour libérer toutes les énergies, ce qui permettra de résoudre beaucoup de problèmes;


Mais cela ne pourra se faire que dans le cadre d'une Europe forte qu'il sagit de mettre en place de toute urgence, car au vu de l'évolution rapide du monde, dans quelques années nous ne serons
plus rien.

courrié alain 17/09/2013 15:53


Monsieur Fillon


Après avoir tus le respect et l'approbation que vous suscitiez en moi lors des années précédentes ,je profite de votre mise en lumière médiatique suite à vos propos récents, pour venir vous
temoigner mon adhésion à vos projets énoncés dans votre discours ainsi que mon soutien pour les mois et années à venir.


Merci d'éveiller voire de réveiller nos consciences et de susciter cet élan pour nous redonner confiance et espoir dans un futur à reprendre en mains et où nous pourrions retrouver dignité et
grandeur .

Branchet 17/09/2013 14:35


« Nicolas Sarkozy pense que le Front national est à
combattre parce qu’il affaiblit la droite [...]. Moi, je pense que le Front national est à combattre parce qu’il est en dehors des limites du pacte républicain [...]. »


François Fillon; documentaire (Le Point) 3 mai 2013....


Ca, c'est une ligne de pensée!!!

durupt william 17/09/2013 13:31


bonjour, je suis un jeune retraité de la presse écrite dans laquelle j'ai souvent cotoyé Philippe Seguin. Dans l'attitude de François Fillon je retrouve celui qui a été son mentor et comme
beaucoup de lorrains je m'en vois ravi. Enfin l'envergure politique renaît avec françois Fillon... et puis pour les échéances à venir, surtout 2017 que ce dernier ne néglige pas la Lorraine, une
région qui pourrait être le plus pour un nouveau président des Français. W.D

loraud 17/09/2013 10:57


Je tiens à sluer le courage de François Fillon dans son positionnement vis à vis du FN ! Les Français de droite ne sont majoritairement pas prêts à voter socialiste sous le prétexte de faire
barrage au FN !


Je soutiendrai François fillon dans son parcours vers la Présidentielle de 2017.

dan 17/09/2013 10:42


vous avez perdu toutes les élections précédentes en s'enfermant dans le ni ni


à PRESENT IL EST TEMPS DE REAGIR en appelant la droite à voter FN quant un duel FN - PS ou gauche existe et établir un accord bilatéral avec le FN  (Une des raisons de la perte de
l' élection présidentielle)


MAIS EN EXPLIQUANT ABSOLUMENT LES VALEURS COMMUNES QUI RAPPROCHENT  : sécurité protection des biens et des personnes sont les premieres preoccupations des français,


le PS naturalise chaque année l'équivalent de la population d'un département  ce qui change radicalement la population, ses moeurs et coutumes.  le chomage croit 


payer 700 euros à une famille étrangère  sans droit n'ayant jamais cotisé en france et  arrivant en france et ne pas assurer une retraite de 700 euros à certains retraité ayant
cotisé plus de 40 ans est idnamissible il faut choisir nos retraités


La gauche et PS c'est toujours plus d impots et taxes au nom de la solidarité


aucune reforme structurelle d'actualité  une réforme des retraites passent par un rapprochement et la fin des privilèges des ministres députés et sénateurs


laisser aux français le choix de l utilisation de leur salaire durement gagné


voilà un résumé d'une multitude de personne vivant à la campagne(à ne plus oublier )


le courage politique c'est important  à présent il est temps de préparer un programme 


 


cordialement bonne continuation pour gagner


 


 


 

traverson christophe 17/09/2013 09:20


bonjour Monsieur le Premier Ministre,


MERCI pour votre ténacité à tenir votre cap de vérité aux Français.


Continuez!


J'enrage d'entendre et de lire tous ces commentaires partiaux et mensongers, s'appuyant sur des extraits sciemment tronqués de votre intervention.


Je suis consterné de ces "montées au créneau" de nos dirigeants UMP, JF COPE en tête, "élu" par un tour de passe-passe digne d'un parti stalinien, plus occupé à vous nuire plutôt qu'à structurer
notre parti pour en faire un parti gagnant.


Il n'est que de voir le dénuement et l'anarchie au niveau local, faits de clientélisme, d'intérêt personnel, comme je peux le vivre sur ma circonscription de La Rochelle où RAFFARIN, BUSSEREAU
& QUENTIN n'ont eu de cesse d'aller à l'encontre de nos intérêts, allant jusqu'à torpiller notre candidate aux législatives, simplement pour battre sans combattre de face S.ROYAL.


Mais le débat n'est plus là, je m'égare.


Sachez que vous avez de nombreux soutiens, et que votre idée, que le vote des électeurs n'appartient pas à un parti, mais qu'il doit être le reflet de la force des convictions expliquées par
celui-ci, fait son chemin.


bien respectueusement


C.TRAVERSON, adhérent n° 1166323

Brillaud G. 16/09/2013 20:18


Tellement d'accord avec vous !! mettez en place des échanges au sein de Force Républicaine localement, on a besoin d'échanger ! et ces débats feront progresser votre (notre) cause et mouvement
!! Merci M. le Premier Ministre.

gebelin 16/09/2013 17:43

Si le vote pour le FN concerne uniquement les municipales en cas de choix PS FN je suis totalement en accord avec lui.

BONHOMME Geneviève 16/09/2013 17:39


Bravo M. Fillon,


 


Il faut
croire que vos positions commencent à inquiéter la gauche car les réactions sont disproportionnées. Pour ceux qui ont bien lu vos propos, pourtant, vous n’êtes pas d’accord avec le racisme et les
visions européennes du FN mais vous ne vous interdisez pas de parler aux électeurs du FN qui ont bien souvent voté pour Hollande en le prenant pour le sauveur et qui constatent maintenant que
c’est le fossoyeur de la France, de ses entrepreneurs et par voie de conséquence, de ses emplois. Et, bien sûr, tous les supporters du clan Coppé- Raffarin vous accusent d’être pro-FN, en pensant
vous déconsidérer à leur profit. Il me semble toujours qu’il serait préférable de vous libérer de l’UMP et de fonder votre propre parti car vous ne pourrez jamais créer une dynamique de droite
avec ces personnes. Beaucoup de français ne savent plus vers qui se tourner et seraient prêts à vous suivre mais sont absolument réfractaires à Coppé et donc à l’UMP. Je n’ai jamais voté et ne
voterai jamais FN aussi longtemps que le racisme, le sectarisme et les thèses anti-européennes seront dans leur programme mais le parti socialiste actuellement est en train de prendre un chemin
sectaire très prononcé et vous avez raison de le mettre en lumière. Quant à vos discours ou interviews de ces derniers jours, je vous suis totalement dans vos analyses. Enfin un peu d’espoir dans
cette période si désespérante !

Klaus Klatten 16/09/2013 17:34


M.Fillon,


Suivez les recettes et discours de MM.Stoiber et Seehofer, présidents de la CSU bavarois,


et vous allez avoir une majorité de droite conservateur, une extrème droite marginalisé,


et une gauche balayé. Sarkozy l a bien fait après sa visite chez M.Stoiber à Munich avec


la reussite qu'on connait. On a le droit d'emprunter des formules à l'etranger qui marchent

Daniel GAVIGNET 16/09/2013 16:26


Bravo, monsieur FILLON. Il faut effectivement faire bouger les lignes et éclater les clivages. Sans votre mise au point, je risquais de partir plus à droite et je ne suis pas le seul...Laissez
hurler les loups et que ceux de l' UMP qui vous critiquent se souviennent que l'adversaire est en face  et non à voq côtés. Bon courage! 


 

Philippe 16/09/2013 16:05


Monsieur FILLON,


Il faut détailler quelle est VOTRE vision de la société française. Pourquoi donner des droits à des étrangers sans une contre partie équivalente de leurs pays envers nos ressortissants
français dans leurs pays ?  Arrêtons de nous croire supérieur aux autres et de faire la leçon au Monde. Avez-vous changé réellement M. FILLON ? Etes-vous prêt à défendre les français
contre leur perte d'identité ? En quoi l'Europe défend-elle notre identité?, en OUVRANT NOS FRONTIERES et en donnant plus de droits et plus d'argent aux étrangers, alors que ceci n'existe NULLE
PART AILLEURS !!! - USA-CHINE- JAPON - RUSSIE ... ?


Bien Cdt - Philip


 

Antoine de Fontanges 16/09/2013 16:05


Cher monsieur Fillon,


Il est toujours interessant de constater comment le politiquement correct est vivace en France. Si le PS s'associe avec l'extreme gauche, tout le monde voit cela normal même si certains partis
soutiennent des personnages et des politiques qui ont fait des centaines de millions de morts par contre si l'on parle du FN tous vous sautent au cou.


Le FN rassemble, a part quelques xénophobes frustrés et autres français peureux, de nombreux français déçus par la droite que représente l'UMP. Les oublier est une énorme erreur et vous
avez trés bien fait de le rappeler.


L'UMP est immergée dans sa petite guerre des chefs, Copé saute sur l'occasion pour vous taper dessus sans avoir vraiment lu votre discours et Xavier Bertrand se reveille histoire de rappeler à
ses supporters qu'il existe encore.


La France n'a pas besoin d'une dispersion des votes que ne profite qu'a la gauche. Plus l'UMP aura de soutien, plus il sera facile de mettre en place les importantes réformes dont à besoin la
France. Se passer du soutien du centre est une nécesité car le centre c'est l'inertie.


Un rapprochement avec les électeurs du FN n'a rien de contre nature ni de scandaleux. Ce n'est rien d'autre que récupérer le suffrage des electeurs déçus par une droite molle, peureuse et obsédée
par le regard de la gauche.


 


Monsieur Fillon, vous avez ouvert le débat. Certains disent que vous avez jeté une pierre dans la mare. Pour moi, vous avez apporté de l'eau au moulin.  Il faut maintenant
étayer votre thèse, démonter celles de Copé & Co. et faire gagner l'UMP aux prochaines elections.


Vous avez gagnés de nombreux points face à ceux qui gesticulent beaucoup mais n'avancent pas. Vous avez le soutien de nombreux français et, avec un peu de patience et de pédagogie, vous
obtiendrez le soutien de ceux, qui comme certains le montrent sur ce blog, ont peur de l'inconnu et ne voient que des clichés sur le FN.


Les français réclament une UMP forte, voir le résultat de la Droite Forte aux dernieres elections du Parti et la force du mouvement des amis de Nicolas Sarkozy y vos adversaires sont
bien loin de représenter cette tendance. Courage contre les critiques. Bonne semaine


 

Benoit Charbonnier 16/09/2013 15:17


Monsieur Fillon,


Je trouve que votre position sur le Front National est courageuse, même si ça fait grincer des dents y compris dans votre propre camp. En effet, vous avez eu le malheur de briser un tabou vieux
de plus de 30 ans. Personnellement, je pense que la meilleure position de l'UMP serait de ne pas donner de consigne de vote. En effet, je crois que les votes UMP ne vous appartiennent pas, même
si ça peut paraitre paradoxal. La polémique aura eu au moins le mérite de réveiller les consciences.

SCHILLING christian 16/09/2013 14:07


cher Mr FILLON


je soutiens ( et continurai a soutenir ) votre action  , mais je pense sincerement


que vos propos sur les desistements jettent le trouble et risquent de diviser notre mouvement (qui n'en a pas besoin vous en conviendrez ) ; certes les electeurs de gauche ont vote pour le fn aux
dernieres partielles  ; mais vos declarations vont pousser les electeurs vers l'udi voire le modem : on commence a le voir : reagissez , de grace !


respectueusement

jean goychman 16/09/2013 12:37


Adhérent au RPR en 1976, après plusieurs années de militantisme UJP, j'ai décidé de soutenir la candidature de Marine Le Pen en 2012.


"La seule réalité internationale, ce sont les nations" disait de Gaulle.


Cela s'est toujours vérifié dans l'Histoire, aussi loin qu'on puisse remonter. La politique internationale de de Gaulle s'articulait sur;


- la souveraineté dues peuples et au travers de celle-ci la souveraineté des nations


- le rapport de forces existant entre les états incarnant ces nations.


L'UMP aujourd'hui, pour différentes raisons, s'est écartée de cette conception qui revient pourtant en force dans les opinions. J'en veux pour preuve le référendum de 2005 et très récemment
l'action de Poutine qui remet la souveraineté des nations au centre de l'actualité.


Pour avoir opté pour soutenir une construction Européenne en apparence, mais Atlantiste dans sa réalité, l'UMP s'est coupée des gens qui, comme moi, aprés avoir quitté le RPR, n'ont plus que la
parole de Marine Le Pen pour exprimer leurs convictions en matière de souveraineté.

marie-luce 16/09/2013 11:14


Monsieur Fillon,


 Je vous soutiens totalement et j'espère pouvoir apporter ma contribution à votre mouvement;


évidemment parler du FN est un sujet très sensible et très diviseur


je suis très attristée par les commentaires et aussi par les journalistes


à les entendre, vous encourageriez à voter FN


je pense qu'il serait nécesssaire d'expliquer  ce que vous avez voulu dire pour que les masses dont je fais partie comprennent bien vos idées et valeurs


pour ma part , je vois concrètement le sectarisme du PS et je ne voterai jamais pour un sectaire Ps mais jamais non plus pour un FN


 


marie-luce


 


 


 


 

hombrouck 16/09/2013 07:57


Aller à l'encontre de la pensée unique "voter socialiste pour éviter le FN" , les français ont compris bien avant les caciques UMP que cette pensée socialiste avait bien réussi à maintenir les
socialistes au pouvoir avec sa puissance de destruction sur la société française. Meme ces pro de la politique ont oublié que le mur de Berlin était tombé et avec lui le mithe de la reussite
socialiste.


Il fallait avoir le courage de dire stop, il était plus que temps et vous l'avez fait. Bravo


Les autres pro de l'ump se ralieront bientot à vous quand ils verrons les sondages ! Les français ont besoin d'un dirigent, d'un nouveau De Gaule pour les sortir de la nasse.


Avec vous, nous avons enfin une chance de voir la renaissance de la France, sans pour autant voir la disparition de l'euro.


Il faut remettre les valeurs en avant: courage, travail, éducation et mettre les voyous en prison. Comment peut on imaginer qu'ils changeront alors que leur pensée est détruite par le cannabis et
autres stupéfiants si chers aux socialistes qui voulaient les autoriser pour mieux pouvoir faire avaler leurs dogmes à une jeunesse sans objectif et rester ainsi au pouvoir. 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 

Daniel SAUVAITRE 16/09/2013 00:35


J'ai écrit ce soir sur mon blog un article de soutien à François Fillon. 


 

Straumann 15/09/2013 21:13


NON !


Aucun compromis avec le FN n'est tolérable. Si le choix proposé est PS vs FN ma décision sera aussi irrévoquable qu'en 2002 pour l'élection de Jacques Chirac. Le mot "démocratie" dans la bouche
du FN devient un gros mot. Les tentatives de récupération de l'UMP lui ont fait perdre 2012, ne commettez pas la même erreur. Les vraies majorités sont silenceuses… jusqu'au jour des élections.

ANTIDEMAGO64 15/09/2013 20:53


Monsieur le 1er ministre.


Je vous soutien pleinement dans votre declaration sur le sectarisme de la gauche comme celui du FN !
A ma connaissance, vous êtes à droite, le 1ere personnalité politique d'importance (à part Mr SARKOZY), à bousculer enfin ce que j'appelle le piège de MITTERRAND.


En effet quand on voit Mr DESIR, Mr HAMON ou Mr ASSOULINE du PS, pour ne citer qu'eux, il est clair que leur sectarisme ne fait pas de doutes.


Ne cédez pas, monsieur le 1er ministre !


En éspérant que ma trés modeste contribution puisse vous aider dans votre demarche de verité et de responsabilité.

SZCZOT 15/09/2013 20:36


Merci, François Fillon pour l'ensemble de votre action et pour les perspectives que vous développez. Je n'ai aucun doute sur votre positionnement par rapport au Front National, mais il me semble
vraiment capital d'insister sur l'inadmissible stratégie électorale d'alliance du parti socialiste avec l'extrême gauche (PC, "Verts", FdG...). Cette imposture est la clé du problème et nous
comptons sur vous pour la rappeler tant que nécessaire. Pour ma part, voter pour un social démocrate intègre face à un représentant des idées délirantes de Me Le Pen ne poserait pas de problème.
Par contre, élire un socialiste allié de l'extrême gauche serait cautionner des idées tout aussi dangereuses, pour le moins.Et je m'abstiendrai.


En espérant que votre combat permettra de servir à nouveau l'éxécutif de notre République mise à mal, bien cordialement à vous,


André SZCZOT

"NEOAFRICAIN" 15/09/2013 20:20


Excellent discours! Marque du FiLLONISME qui s'affirme.


Mr François FILLON a toutes les qualités pour diriger la France.


Compétent, expérimenté, parlant vrai, juste dans ses analyses, défenseur de la grandeur de la France telle que le voulait le Général de Gaulle; et pour ne rien gâcher, il inspire la
confiance et l'honnêté.


 

PETRELLUZZI 15/09/2013 20:18


Bravo Monsieur Fillon pour votre courage. Laissez les autres aboyer, et continuez à vous occuper de la France et des français qui en ont bien besoins.


 

THIENPONT 15/09/2013 19:31


Comme les commentateurs précedents, bravo pour ce remarquable discours.


Pourquoi les médias l'ont-ils si peu relayés ?


Est-ce qu'être politiquement correct, c'est occulter .. la vérité  !!


 

dubois 15/09/2013 18:41


Discours fondateur que nous sommes nombreux à apprécier. La meilleure des réponses à ceux qui vous font un mauvais procès à la suite de votre remarque sur le sectarisme.


 

F. de Kerlan 15/09/2013 18:33


Père, gardez-vous à droite, père gardez-vous à gauche...


 


Les hypocrites en tous genres se déchainent volontiers dès que sont prononcées des vérités premières.


En démontrant que les statèges de la rue de Solférino se sont alliés sans vergogne à l'extrème gauche , vous avez exprimé  un point de vue partagé par de nombreux français.


Chaque électeur reste libre de ses choix et vos alliés me semblent mal venus de contester la liberté de vote des citoyens: Respectons la démocratie!

Michel BAUDU 15/09/2013 18:14


Bravo François Fillon: vous êtes le premier politique depuis un bonne trentaine d'années à replacer l'enjeu au bon niveau, celui de la grandeur de la France et de l'impact mondial de sa
devise humaniste (liberté, égalité, fraternité) qui explique aussi bien que nous soyons tous heureux et fiers d'être Français et que d'autres nous écoutent ou souhaitent nous
rejoindre.


Puis-je néanmoins insister sur 2 points qui me paraissent clés dans la pédagogie que vous entreprenez vis à vis des Français:


Ce rayonnement mondial de la France (malgré sa taille modeste que vous soulignez) dont nous héritons, c'est maintenant à nous de le défendre et de le renforcer et vous en rappelez
fort opportunément quelques principes: ordre républicain et la justice pour le défendre, laïcité, responsbilité parentale, réhabilitation du travail et égalité des chances, fraternité autant que
possible, droit de vote, droit de la famille. Il peut et même il doit y avoir débat entre nous tous sur le contenu de ce modèle et son adaptation aux changements du monde, mais cela passe
évidemment après son existence même: notre liberté est là, péréniser notre capacité à décider du contenu de notre modèle et des changements à y apporter!



aujourd'hui, dans un monde qui change de façon accélérée (multipolaire, communicant, économie mondialisée, progrès technologique, crises), notre
liberté se gagne d'abord au plan économique. Soyons compétitifs dans la mise en oeuvre de notre modèle: capacité à produire de façon
compétitive, à maîtriser notre dette, à réhabiliter le travail, et pour cela, booster l'offre d'emplois dans des stratégies à moyen terme, rénover nos cursus éducatifs (apprentissage,
apprendre à apprendre et à traiter l'information) et restructurer nos systèmes publics et sociaux (les dépenses, les recettes, les organisations).



Ainsi se trouve bien définie la nature de l'exigence de libertéqui s'impose à nous, Français et du combat à mener pour la conserver. Cet engagement là ne peut effectivement que rassembler tous
les Français de bonne volonté et c'est ce qu'ils attendent d'un projet politique (en vain depuis de longes années). C'est ce que vous semblez vouloir leur proposer et bâtir avec eux.


Alors nous serons avec vous!


MB.

anne de bretagne 15/09/2013 17:50


mr le premier ministre, je pense que vous devriez trouver un meilleur chargé de campagne, Trouvez un "rassembleur" pas d'attaques personnelles. Du concret.


Rassemblez tous ceux qui veulent reconstruire le pays. Une analyse économique fine des possibilités de notre Etat. Garder la fidelité à vos amis. Rassemblement des forces vives du pays. 
L'armée,la police, les fonctionnaires.  En avant. Anne de Bretagne


 

coclin 15/09/2013 17:46


Mr Fillon,vous avez mille fois raison,et si j'ai a choisir lors d'un vote ,croyez moi je le ferai en mon âme et conscience,votre discours est ce que nous voulons entendre,vos "amis" n'ont rien
compris comme habituellement,mais nous qui savons lire et comprendre,nous savons ce que nous désirons pour la France, personnellement , je déteste le socialisme ,représenté actuellement par des
fous illuminés et porté au pinacle par des médias intéressés,de votre discours ,ces gratte papier sans talent n'ont retenu que votre petite phrase,quelle bassesse de la part de ceux qui doivent
nous informer!et quelle  triste comédie que celle offerte par vos anciens ministres ou compagnons de droite,et bien moi ,je vous souhaite beaucoup de courage et surtout n'écoutez pas les les
imbécilités du PS,ignorez ces incapables qui essaient de vous déstabiliser,au fond d'eux mêmes ils ont peur! Allez y ,foncez !Bien cordialement

Didier Ball 15/09/2013 16:16


Bonjour,


Ancien haut fonctionnaire, deux fois dans ma carrière j'ai été victime de l'ostracisme et du sectarisme de la gauche (E. Soldani et G. Frêche) dans le silence assourdissant de ma famille
politique. Je témoigne donc que le sectarisme socialiste EXISTE.


Peut on demander à MM Chatel, Wauquiez, Bertrand, Juppé, Raffarin et autres... d'être plus présents et plus actifs CONTRE la politique calamiteuse de F. Hollande qui mène notre pays à la
déliquescence plutôt que de réserver leur flèche à leur propre camp.


Peut on rappeler à M. Raffarin que c'est lui qui a franchi la ligne rouge en menant une politique social-démocrate molle.


Peut on expliquer à M. Bertrand que les électeurs du FN qui avaient voté pour Nicolas Sarkozy en 2007, s'en sont éloignés en 2012 parce que nombre d'engagements n'ont pas été tenus, même s'il y a
eu, crise oblige, de bonnes raisons à quelques reniements.


Peut on rappeler à M. Juppé qu'il est l'un des artisans de la défaite de Valery Giscard d'Estaing en faisant quasi ouvertement voter pour F. Mitterand et qu'à ce titre nous sommes nombreux à
refuser ses leçons de morale.


Peut on rappeler à quelques apparatchiks de la chiraquie, leur manoeuvre en 1995 contre E. Baladur pour finir par donner le pouvoir à la gauche après une dissolution digne de figurer dans une
anthologie de la (c..) bêtise !


Dans ces conditions, il faut avoir l'estomac bien accroché pour continuer de voter selon ses convictions et non selon l'air du temps.


Je n'ai jamais voté FN, mais si demain, dans une élection locale, le choix entre un PS accompagné de son cortège de marxistes verts révolutionnaires trotskistes, et un candidat FN m'était laissé,
je n'hésiterais pas trés longtemps.


Une seule solution pour éviter d'avoir à faire ce choix : écouter le ras le bol des Français ( chomage, fiscalité, assistanat, insécurité, immigration), se battre contre les politiques qui nous
sont proposées aussi bien par la gauche que par le FN sans ostraciser les électeurs d'où qu'ils viennent. 


Et si le FN pose un problème à la gauche et à quelques "idiots utiles" M. Ayrault n'a qu'à mettre en oeuvre une procédure d'interdiction ...!!!

Alain Teyssonnière de Gramont 15/09/2013 15:11


Cher ami,


merci d'avoir sonné le rassemblement à droite : cela faisait 25 ans (depuis le Club 89 !) que j'attendais qu'un responsable RPR puis UMP prenne l'initiative de dire que les thèmes  de
l'immigration, intégration, délinquance, banlieues, école  et éducation n'étaient pas seulement des thèmes du FN mais  aussi des priorités UMP et qu'il n'était pas 
"anti-républicain" d'en parler (et encore moins d'agir  pour régler lesdits problèmes !) ce à quoi se refusait à tort Jacques Chirac !


Il  vous reste maintenant à vous réconcilier avec J.F. Copé et tous  ceux de la  "droite décomplexée" avec qui il va falloir si j'ose dire, faire d'urgence un "programme 
commun" incluant ces thèmes et bien sûr, le  redressement de notre compétitivité économique  et de nos  finances publiques.


Nous  avons besoin d'union à droite pour gagner car c'est au peuple qu'il faut aller et non aux belles  âmes de la bien-pensance gauchisante qui a profondément contaminé depuis trente
ans beaucoup trop de nos  "humanistes" de l'UMP.


Bonne chance avec tout notre soutien dans votrre entreprise.


Alain Teyssonnière de Gramont

ALVARES 15/09/2013 14:40


Monsieur FILLON,


gràce à votre discours de Nice , je vois le vrai visage de certains soutien de Mr Copé!!! n'était-il pas pour une droite à l'écoute d'électeurs égarés vers les extrêmes???


Bravo monsieur FILLON , je vais adhérer à Force républicaine et vive votre vérité politique!!! 

THOOR 15/09/2013 13:52


Mr FILLON


ALLEZ JUSQU AU BOUT et dites que l"ennemi c 'est les socialistes !!!!!


tout pout battre les socialistes , professionnels de la politique politicienne et de la décrépitude de notre société .


Si vous n allez pas jusqu'au bout vous etes mort politiquement .


faites le bon choix .

Brigitte villeminot 15/09/2013 13:52


Si vous pouviez expliquer à vos "amis" de l'UMP (M. Raffarin, jF COpé, luc Chatel, F. Baroin etc...) que c'est leurs commentaires sur vos dernières paroles qui font monter les sondages pour le
FN. Qu'ils aillent sur internet et lisent un peu les commentaires des Français, alors ils comprendront ce qu'ils veulent.


Malheurusement Je parle "dans le désert" les seules réponses que je reçois de l'UMP ce sont des demandes d'argent. J'ai repris ma carte, j'ai envoyé 100 euros pour la dette de l'élection
présidentielle et j'ai l'impression d'être  méprisée. J'habite Marseille avec tous les problèmes d'immigration que vous connaissez certainement (sur la Canebière on ne parle plus le
Français)et je vous assure que s'il reste en lice un socialiste et un FN mon choix sera vite fait.


Tout cela me rend très triste.


B.VILLEMINOT

jean claude 15/09/2013 13:50


exemple d esprit sectaire :vincent Peillon qui veut tuer l église catho en France ,qui va enseigner sa morale laique aux plus jeunes enfants .c est le socialisme révolutionnaire ,comme une
religion avec sa morale ,mais qui ne supporte pas la contradiction ,le PS tourne mal avec lui et mme Taubira (1 autre sectarisme) 

c.Garnero 15/09/2013 13:45


Monsieur le Premier Ministre


C'est vous qui avez raison et qui êtes en phase avec notre électorat ! Ne cédez rien "aux barons" dont certains sont coupables par leurs critiques de notre défaite en 2012 ! Certes les
 "barons" UMP vous critiquent ou " sont embarrassés"... ! peu importe !!   C'est vous qui avez raison


Cher François resté droit dans vos bottes et notre élecorat ..."UMP" suivra  ou il disparaitra !


Fidèlement


C.Garnero

Bruno ANEL 15/09/2013 13:20


Au revoir, Monsieur Fillon. Je repars au centre.

BONNASSIEUX 15/09/2013 12:16


Je soutiens votre position sur le FN


Voilà le message que j'ai envoyer à JP Raffarin


Monsieur Raffarin,


Vous critiquez beaucoup vos collègues de l’UMP et assez peu le PS ou la
gauche en général.


Le message que vous envoyez sème la confusion, et les média se régalent de vos rodomontades.


Je suis très déçu de votre attitude.


Fillon a raison, il a compris le changement de monde cet homme est un visionnaire.


Les autres sont enfermé dans leur monde, ce que barre appelait le "microcosme parisien", ils ne
comprennent pas ce qui se passe.


Ce que l'article ne dit pas c'est que beaucoup de sympathisants de gauche qui rejoigne le FN, mais
chut...celà dérange les bonnes consciences.


Mr Raffarin vous vous trompez de cible.


La gauche vous culpabilise depuis 20 ans avec le FN, et personne ne répond à Droite avec l’extrême gauche.


Et qui fait monter le FN
?


DSK


Cahusac


Aubry


Fabius et son fils


Bartolone et son rejet de la transparence


Hollande et ses promesses non tenues ( impôts
qui ne toucheront pas les classes moyennes )


Hollande et son diner avec BHL cher
Laurent's


Le PS "Rose mafia" cf D'Allongeville il sait de
quoi il parle


Guerrini, Andrieux, Navarro et leur combines
pour détourner de l'argent


Taubira qui protège les délinquants


Vals qui ouvre les portes


Le mur des cons....


 


Cordialement


 


PS en parlant de transparence, vous l’homme des nouvelles technologies ne communiquez pas votre email ?

boissonnet 15/09/2013 10:57


J'aime que les hommes politiques de l'UMP s'affirment enfin de
droite et arrêtent de faire des risettes aux bobos de gauche. Et tant pis si les socialistes hurlent. Who cares ? J'espère simplement pour vous M. Fillon qu'il ne s'agit pas seulement d'une
posture momentanée mais d'un vrai changement de cap. Vous n'êtes pas obligés de vous allier ouvertement avec le FN. Il suffit pour la droite de durcir son discours sur l'islam envahissant, la
sécurité, la justice, les accords de Schengen et de prévoir -enfin - une vraie réforme pour réduire nos dépenses publiques (sociales) sans oublier ce millefeuilles politico-administratif
(conseils généraux et régionaux à fusionner, diminuer de moitié le nombre d'élus, etc) qui est un vrai boulet. En aurez-vous le courage et les députés avec ? Pour la réforme du millefeuilles, il
n'y a qu'une solution : le référendum.

Burgé Marc 15/09/2013 10:44


Monsieur Fillon,


Depuis 35 ans les "politiques" mentent aux français en leur masquant la vérité sur l'état du pays qui à ce jour s'enfonce dans un déclin désatreux.


La première difficulté que vous avez à surmonter c'est de convaincre que le programme que vous avez élaboré sera appliqué irrémédiablement.


La deuxième c'est de vous entourer d'une équipe décidée à agir résolument.


La troisième c'est d'immédiatement mettre cette équipe au travail pour élaborer les lois indispensables à un redressement efficace, de façon qu'élu vous publiez sans délais sous forme
d'ordonnances ces textes esentiels qui engageront le pays dans la voie d'un redressement efficace. (économie et finances, éducation, avantages sociaux, immigration, rétablissement de l'autorité
de l'Etat notamment)


Je vous souhaite beaucoup d'énergie et de courage ainsi qu'à votre équipe

Alain Roy 15/09/2013 10:25


Il est amusant de voir ceux qui se disent "Défenseur de la République" décréter des lignes rouges, lancer des anathèmes, déclarer que l'opinion d'un tel est illégitime et dangeureuse alors qu'il
a seulement dit que certains gauchistes étaient plus sectaires que certains frontistes.Alors courage M.FIllon. Défendez vous vision et ayez le courage de franchir le Rubicon. Beaucoup vous
suivrons !

Ypert 15/09/2013 10:14


Je partage tout à fait votre position sur la betise du "ni-ni". J'ai tout pout détester le FN, mais je pense qu'il faut faire cesser ce raisonnement suicidaire du P.S. et de certains de l'UMP
consistant à dire que lutter contre l'islamisation de la France, contre la théotie du genre, contre les projets dramatiques de Mme Taubira, contre les 35 heures, contre la terreur syndicale....
serait faire le jeu du F.N.


Le plus sectaire des hommes politiques est certainement  Harlem Desir.


Continuez dans cette voie pour faire sauter les tabous, le politiquement correct......

siri françois 15/09/2013 10:05


Bonjour Monsieur Fillon


Je suis très satisfait de vos discours qui enfin deviennent de vrais discours de droite, étant depuis toujours de droite ces dernières années je ne vous cache pas que j'étais très déçu de la
position de l'UMP qui pour moi avait des positions trop centristes.


Il ne faut pas faire cependant la même erreur que Nicolas Sarkozy , qui en 2007 avait ratissé les voix de l'extrême droite pour être élu et qui une fois au pouvoir n'avait rien fait pour les
honorer ses promesses électorales.


Beaucoup de gens de droites cemme moi je pense ont voté FN parceque dépités par une droite trop molle, mais pas pour autant complètement séduit par la totalité du discour du FN.


Si l'UMP redevient un vrai parti de droite j'en serai le plus heureux et vous pourrez compté sur mon soutien, mais par contre une seconde tromperie comme celle de 2007 serait sanctionnée très
durement je pense


 

Jean Vallespi 15/09/2013 10:02


Monsieur Fillon,


Vous aussi! Les derniers espoirs de voir la droite cesser de promouvoir les "idées" du FN s"envolent donc! Il nous reste M. Juppé, autrement digne dans le combat. Et la mémoire des "pursé dont M.
Séguin dont j  'ose espérer que vous n'ozerez plus vous réclamer.


Avoir des convictions  ce n'est pas être sectaire; rejeter l'autre oui. Le PS ne rejette personne, on n'en dira pas autant du FN.


Je ne sais pas qui sera candidat en 2017. Mais vous-même, MM. Sarkozy et Copé, avec Mme Le Pen en joker, non merci.


 


Qui redonnera une éthique à la Droite ? J'attends désormais cette réponse qui ne viendra plus de vous.


Avec tout le respect qui vous était du,


 

lecanu 15/09/2013 09:23


bonjour M FILLON


 vous avez mis un coup de pied dans la foumiliere on ne parle que de vous


bravo vous avez dit haut et fort se que beaucoup de personnes pensent sans osser le dire


bravo et bon courage

RANVIAL 15/09/2013 09:19


 Discours clair et précis qui redonne l'ESPOIR.


MERCI MONSIEUR FRANCOIS FILLON .


Quand vous viendrez à Marseille , je viendrai vous écouter.


Liliane RANVIAL

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