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25 janvier 2014 6 25 /01 /janvier /2014 12:06

Discours prononcé ce samedi devant le Conseil national de l'UMP réuni à Paris.

 

 

 

 

Mes chers amis,

 

En ce début d’année qui sera décisive sur le plan électoral, je veux saluer votre engagement et celui de tous ceux qui agissent pour notre parti et pour notre pays. 

Je pense à ces jeunes populaires de Paris qui depuis des semaines  sont à l’œuvre pour faire tomber la citadelle socialiste qui n’est pas imprenable.

Je pense à ces retraités de l’Ain, où j’étais il y a quelques jours, qui du RPR à l’UMP sont toujours là quand on les sollicite.

Je pense à nos jeunes actifs et aux adhérents de nos fédérations professionnelles qui partagent leurs convictions sur leurs lieux de travail. 

Tous ont subi de plein fouet les défaites de 2012, mais ils n’ont pas quitté le navire.

Je forme le vœu que le dévouement de ces femmes et de ces hommes qui ne demandent rien pour eux mais espèrent tout pour la France, soient récompensés par des victoires.

 

Chaque semaine, je suis sur le terrain pour aller soutenir nos candidats.

Partout, je vois l’abnégation et le cran des Français, mais j’entends aussi les mots de l’exaspération et de la résignation. La crise économique s’est doublée d’une crise identitaire, et je vois renaitre ces reflexes sombres qui caractérisent les nations bloquées : le repli sur soi, le communautarisme, la peur de l’autre et du lendemain.

 

Dans une récente enquête, le niveau de défiance à l’égard du monde extérieur atteint un niveau inégalé, et 77% des personnes interrogées disent leur méfiance à l’égard de la politique.

La France doute, la France craque en silence, la France sent son déclin, et au cœur de cette dépression collective, nos institutions mêmes sont touchées.

La gauche a une lourde responsabilité dans ce climat délétère, mais nous avons, nous, le devoir de donner à nos concitoyens des raisons de transcender leur colère et leur défaitisme.

 

Pour cela, il faut relever le défi de la crédibilité, et la crédibilité est d’abord la récompense d’une attitude.

Dire la vérité, écouter sans juger, accepter les critiques et y répondre, repousser les promesses impossibles, s’efforcer de rassembler, être près du peuple sans être populiste: c’est ainsi que l’UMP doit restaurer l’honneur de la Politique.  

 

La crédibilité, c’est aussi le résultat de l’exigence intellectuelle.

Nos critiques à l’égard du gouvernement n’ont de force que si elles s’appuient sur des propositions alternatives.

Ce matin, vous avez validé les grandes lignes du projet de l’UMP.

Ca n’est évidemment pas un programme clé en main… C’est une base qui devra être enrichie en fonction des circonstances; c’est un socle qui permet de dire à nos concitoyens qu’une autre politique est possible !

 

A ceux qui prétendent que la droite ne ferait pas mieux que la gauche, j’oppose le démenti le plus ferme.

Face la crise, nous n’aurions ni l’aveuglement de nos adversaires, ni ses contorsions idéologiques, ni ses hésitations politiques.

Nous, nous ne tournons pas sept fois notre langue dans la bouche pour dire que la France doit être plus compétitive.

Nous n’avons pas besoin de multiplier les rapports et les comités pour savoir qu’il faut une politique de l’offre pour aller chercher la croissance.

Nous n’éprouvons pas la nécessité de nous renier pour défendre l’évidence : c’est-à-dire que ce sont les entreprises qui créent de la richesse et des emplois.

 

Nous ne zigzaguons pas dans nos discours : un jour pour le patronat, le lendemain pour les syndicats, le matin pour rassurer les agences de notation, le soir pour ne pas désespérer les verts et l’aile gauche du PS.

Avec franchise, nous disons aux Français qu’il faut travailler plus, dépenser moins et nous réformer davantage si nous voulons redresser notre pays.

 

Enfin, mes amis, la crédibilité passe par la responsabilité de l’unité.

Rien ne serait pire que d’aller vers les élections en ordre dispersé, en charriant nos amertumes et en protégeant nos arrières garde.

Qu’à l’occasion de notre élection interne de 2012 nous ayons eu des conflits dans nos rangs est un fait. Avec Jean-François Copé nous avons cherché à les surmonter.

La rénovation de nos statuts doit nous permettre de ne jamais revivre ce fiasco et d’assumer sereinement et démocratiquement les échéances à venir. Les règles de notre fonctionnement interne sont désormais installées et elles sont notre bien commun.    

Maintenant, allons droit devant !

La situation de la France n’autorise aucun calcul, aucun état d’âme, aucune désertion.

L’intérêt national nous commande d’être solidaires et combatifs car notre pays a impérativement besoin d’une opposition forte et digne de confiance.

 

Je parle de l’intérêt national car quel est le risque ?

D’un côté, celui de voir le pouvoir actuel continuer de s’entêter dans l’erreur, entraînant dans son sillage les derniers restes de l’énergie française;  de l’autre côté, celui de voir notre société basculer dans le vote protestataire qui est l’antichambre du chaos.

 

Dans deux mois, le peuple français va s’exprimer pour la première fois depuis 2012.

L’enjeu est tout à la fois local, projet contre projet, personnalité contre personnalité, mais il est aussi national.

Pour ceux qui en douteraient, il suffit d’écouter nos ministres lors de leurs déplacements en province : ¾ de leurs discours sont consacrés à l’action gouvernementale, ¼ à la ville qu’ils visitent.

Si le score des municipales leur est favorable, ils s’empresseront de dire que c’est la victoire de leur politique, et tout continuera comme avant.

Si ce score leur est défavorable, le Président de la République sera contraint de s’interroger sur le message des Français, bien obligé aussi de se regarder dans la glace…

Il ambitionnait de « ré-enchanter le rêve français».

Il promettait une République exemplaire ; assurait que la crise était passagère ; affirmait que nos déficits seraient ramenés à 3% en 2013 et que seuls les ménages fortunés seraient mis à contribution…

A elles seules, ces promesses non tenues mériteraient sanction, ne serait-ce que pour rappeler à tous qu’il ne faut pas biaiser avec la vérité.

Mais plus que les promesses rompues, ce sont les résultats qu’il convient de juger.

 

D’abord les résultats concernant notre République, dont le respect par tous est au cœur de l’unité nationale.

Eh bien la République est affaiblie par la culture du chacun pour soi.

Mariage pour tous, interruption volontaire de grossesse, fin de vie, le gouvernement multiplie les droits sans jamais s’interroger sur le mot «devoir» qui est pourtant le ciment de nos différences.

La République est défiée dans sa laïcité, taraudée par des relents xénophobes, bousculée par une immigration insuffisamment maîtrisée et intégrée… alors qu’attend le Président de la République, après sa désolante gestion de l’affaire Léonarda, pour dire haut et fort que vivre en France est un privilège qui se mérite ?

Car qu’importe les origines, la couleur de peau, la religion, une seule chose compte : l’amour de notre pays et le respect de ses lois.

 

Mais la fraternité ne tient que si l’ordre public est assuré.

Les chiffres de la délinquance pour 2013 sont mauvais, et les Français sont en droit de réclamer du ministre de l’Intérieur moins de communication et plus de résultats.

Depuis des mois Manuel Valls donne des coups de menton, bondit sur chaque fait divers, exploite à son profit chaque polémique, critique ses prédécésseurs, mais voilà l’heure de vérité arrive toujours : Monsieur Valls aurait du faire preuve de plus de modestie, de plus de discrétion et de plus d’éfficacité !

 

Tout doit être fait pour restaurer l’autorité de la République, dissuader ceux qui bafouent ses règles, mobiliser les élus locaux, responsabiliser les familles, épauler les forces de l’ordre qui doivent pouvoir compter sur une Justice rapide et ferme et non désarmée par la multiplication des peines de substitution et la fin des peines planchers.

C’est un combat global qu’il faudrait livrer.

Un combat qui ne relève pas exclusivement du ministère de l’Intérieur mais du Chef de l’Etat  lui-même, qui depuis 18 mois, est aux abonnés absents face cette priorité nationale.

En matière de sécurité, les collectivités locales peuvent agir sur le terrain, et il reviendra à tous nos élus de se dresser en gardien de l’ordre républicain !

 

Quant aux résultats économiques, ce qui devait arriver est malheureusement arrivé !

La France de 2012 était en situation de reprise fragile…

Dès les premières semaines, le gouvernement supprime la TVA sociale qui aurait permis une baisse immédiate du coût du travail ; abroge les heures supplémentaires défiscalisées qui motivaient les salariés ;  surtaxe le capital qui irrigue les investissements ; écrase les entreprises et les ménages sous les impôts plutôt que de baisser résolument les dépenses de l’Etat… Ce faisant, toute la machine s’est enrayée.  

L’activité tourne au ralenti, le chômage s’étend, le pouvoir d’achat est en baisse, notre dette s’accroit, le ras le bol fiscal est à son comble, et notre croissance ne tient qu’à un fil.

 

Notre pays table péniblement sur moins de 1% de croissance tandis qu’aux Etats-Unis, l’objectif est de 2,9% de croissance, de 1,7% en Allemagne, de 2,4% au Royaume Uni.

Bref, tous ces Etats sont en train de redémarrer fortement, sauf le nôtre.

Aujourd’hui, la réalité saute à la gorge du Chef de l’Etat, et le voici contraint de proposer un «pacte de responsabilité» aux entreprises, dont l’intitulé même tend à indiquer qu’on était, jusqu’à présent, dans l’irresponsabilité.

Au nom de l’intérêt du pays, il faut souhaiter que cette initiative tardive puisse réparer les dégâts de 18 mois d’erreurs.

 

Pour l’instant, nous sommes dans le flou. Or, comme dit le proverbe, «on ne chasse pas le brouillard avec un éventail» !

On est dans le flou - et pire que cela dans l’erreur ! - concernant les contreparties réclamées aux entreprises dont beaucoup jouent leur survie.

Baisser leurs charges, ca n’est pas leur faire un «cadeau», c’est permettre aux entreprises et à leurs salariés de se battre à armes égales avec leurs concurrents européens, de restaurer leurs marges, d’élargir leurs marchés, d’innover et, à fortiori, de créer des emplois.

 

Concernant le financement de ce pacte, le flou est abyssal.

Pour trouver les recettes correspondantes pour financer les 10 milliards de la branche famille, personne n’a encore compris où et comment le gouvernement procédera.

Du côté des impôts, la France est au bord de l’asphyxie; du côté des dépenses et de la réforme de l’Etat, le gouvernement agit de façon cosmétique.

Il dit vouloir financer ce pacte par des économies budgétaires alors que les déficits dérapent et que l’objectif des 3,6% du PIB en 2014 est compromis, et alors même qu’il est incapable de dire comment il trouvera les 50 milliards minimum qui sont attendus d’ici 2017 pour équilibrer nos finances publiques.

Bref, à cette heure, ce pacte est un projet en suspens, dont nous jugerons le moment venu s’il s’agit d’un slogan comme la grande réforme fiscale annoncée par le Premier Ministre il y a moins de deux mois et déjà quasi abandonnée.

 

Certains ont décelé dans les propos du président de la République une inflexion politique, mais que valent les mots quand seuls les faits devraient nous intéresser.

Il importe peu de savoir qu’au sommet de l’Etat on disserte entre soi sur le socialisme et la sociale démocratie. Le respect de la démocratie aurait  d’ailleurs commandé que ce débat soit tranché avant les élections afin que les Français se prononcent en connaissance de cause.

Mais de toute façon, l’essentiel n’est pas de savoir si François Hollande est socialiste ou social-démocrate, mais s’il est efficace ! 

 

Les Français attendent des actes et un peu moins d’esbroufe.

Lorsque certains ministres et conseillers de l’Elysée font miroiter la possibilité d’une baisse des impôts en 2015, ils ne font qu’alimenter ce poker menteur que nos concitoyens ne supportent plus.            

Chacun a sa part de responsabilité, mais le pouvoir actuel incarne à la perfection ce mal français où les discours tiennent lieux de décisions, où les arrangements avec la réalité sont érigés en art de gouverner, où il suffit d’espérer une chose pour la réaliser.

 

Voilà, mes amis, la situation difficile que traverse notre pays, et c’est dans ce contexte que les Français se rendront aux urnes.

 

Trois choix s’offriront à eux, qu’ils trancheront en conscience.

Voter à gauche, c’est la garantie, qu’au-delà de nos villes, aucune inflexion ne sera décidée au sommet de l’Etat.

Voter pour les extrêmes, c’est l’assurance de faire le jeu de la gauche, mais ce serait aussi entraîner nos communes et notre pays dans une voie sans issue.

Le programme du Front National est un programme de gauche, voire d’extrême gauche avec les habituelles dénonciations du grand capital et des puissances de l'argent, avec la diabolisation de la mondialisation, avec le retour à la retraite à 60 ans de Mitterrand, avec l’augmentation de la dépense publique et le refus de réduire les emplois publics.

C'est le suicide collectif avec la sortie de l'euro et la dévaluation sévère qu'elle provoquerait, entrainant la ruine des petits épargnants.

Le programme du FN c'est le retour aux années trente, à l'abaissement de la France et au cortège de souffrance qui s'en suivit.

 

Je ne jette pas la pierre à mes concitoyens qui sont tentés par un vote radical, mais ils doivent savoir qu’on ne redressera pas la France avec de tels mensonges.

Reste la droite républicaine et le centre qui, seules, ont la capacité d’incarner une alternative sérieuse et le pouvoir de peser sur l’action du gouvernement.

 

J’invite tous les électeurs qui se reconnaissent dans nos valeurs à se mobiliser dès le premier tour autour de nos candidats.

Pour eux, le moment est venu d’adresser au gouvernement l’avertissement qu’il mérite, et nous faisons de la fiscalité le cœur de cet avertissement car elle est le nerf du combat pour la croissance.

Plus le message sur le ras le bol fiscal sera fort, plus le Président sera contraint d’écouter les Français, plus le gouvernement sera obligé d’arrêter de financer son immobilisme par l’impôt, plus il sera alors astreint de baisser les dépenses et de réformer notre pays dans le bon sens.

 

Du score des municipales dépend le sort du Sénat.

Si le gouvernement avait face à lui un Sénat dans l’opposition, alors la voix du pragmatisme en serait renforcée.

 

Avec ces élections locales, mon mot d’ordre est donc simple : ni désunion, ni hésitation, ni dispersion !

 

Suivront les élections européennes.

Elles seront compliquées car l’idéal européen est au plus bas et parce que les populistes ont la partie facile. Crise, chômage, délocalisations, immigration : le bouc émissaire est tout trouvé, c’est Bruxelles !

Il faudra mettre de la raison dans ce chaudron.

Nous devrons aller au combat en rappelant que le redressement national est la condition d’une Europe utile à la France et en défendant les principes d’une Europe politique.

Au nom de notre souveraineté nationale, j’ai autrefois voté contre le traité de Maastricht.

Au nom de cette même souveraineté, j’affirme que l’Europe doit être entrainée par le couple franco-allemand sans lequel rien n’est possible, et, pour ce faire, nos deux nations doivent avoir l’ambition de créer une espace économique et fiscal aussi homogène que possible.

L’Europe doit être pilotée par un gouvernement économique de la zone euro capable de conjuguer deux objectifs vitaux : celui de la croissance et du désendettement.

L’Europe doit être en mesure de consolider ses acquis ce qui interdit les élargissements sans fin, dont celui de la Turquie.

Enfin, l’Europe doit être notre frontière et notre tremplin face à la puissance de la mondialisation : cela exige moins de naïveté commerciale, plus de stratégies industrielles et scientifiques communes, plus de fermeté face aux flux migratoires, plus d’audace en matière de défense et de diplomatie.   

 

Voilà, mes chers amis, les convictions que je voulais partager avec vous.

Les années 2012 et 2013 n’ont pas été bonnes pour notre pays et notre parti… Mais maintenant, le temps des regrets doit faire place au temps de l’action.

Notre devoir est de battre la majorité actuelle, mais plus que cela, il est d’éclairer les Français sur l’ampleur d’une mutation historique qui bouleverse la hiérarchie des puissances d’autrefois et qui menace de nous déclasser définitivement si nous ne réagissons pas.

Rien de fort ne se construira sur le seul rejet du pouvoir actuel ou sur les débris d’une crise politique que nul ne peut souhaiter à la France.

Il faut, avec ces élections locales et européennes, enclencher une prise de conscience collective et positive pour transformer le système français qui est à bout de souffle.

 

Rien n’est perdu pour la France !

Malgré ses blocages réglementaires, ses 35 heures, ses impôts, ses dettes, notre pays arrive encore à se distinguer…

Alors imaginons un instant ce que pourrait être notre nation si nous avions le cran de la réformer vraiment et de libérer son potentiel productif et créatif.

Imaginons ce qu’elle pourrait être si nous valorisions le travail, le mérite, la réussite.

Imaginons ce qu’elle serait si nous retrouvions la maîtrise de nos finances publiques et si nous remettions la République en ordre.

Imaginons-là, réconciliée avec le culte de l’audace et du succès, convaincue par la nécessité d’entreprendre, motivée par l’innovation plutôt que paralysée par le risque zéro. 

Mes amis, rien ne résisterait à une France modernisée, responsabilisée et rassemblée !

 

Le déclin n’est pas une fatalité.

Nous avons l’atout de la jeunesse et de la démographie, et jamais les Français n’ont autant cru à la valeur de la famille qui est la nôtre.

Nous sommes l’une des nations dont les travailleurs sont jugés les plus performants, et jamais la valeur du travail, qui est aussi la nôtre, n’a été aussi pressante dans les esprits.  

Nous avons l’atout de l’éducation et de la recherche, et là encore, malgré nos lacunes, nos scientifiques excellent dans les mathématiques, la médecine, la physique.

Nous avons des leaders économiques mondiaux qui font jeu égal avec les Etats-Unis, à l’image d’Airbus.

 

Nous avons l’agriculture et l’agro-alimentaire qui assurent notre indépendance alimentaire. L’énergie nucléaire qui garantit notre indépendance énergétique. Nos forces armées qui sont parmi les plus performantes du monde. Notre culture et la beauté de la France qui font d’elle le foyer de toutes les admirations.

Oui, nous avons des atouts et c’est en réformant tout ce qui bride notre génie national que nous retrouverons le chemin du progrès.

 

Il revient à l’UMP d’aider notre pays à se forger un avenir plutôt que de chercher à retenir un passé qui lui file comme du sable entre les doigts.

La tâche est immense. Elle est esquivée par la gauche, envenimée par le populisme, contaminée par la peur de nous élancer dans le XXIème siècle…

Mais c’est notre tâche, c’est notre ambition, et c’est surtout le devoir de ceux qui, comme nous, aiment la France et servent la République. 

 

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Publié par François Fillon
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commentaires

Robert CORBEL 11/02/2014 11:26


Nous sommes retraités (73 ans) si vous pouviez avec des hommes comme Mr Juppé


vous entendre pour 2017 avoir le pouvoir et redresser la France!!!! il le faut  absolument ; il faut un peu de bon sens !!!!


Merci d'avance Robert Corbel

cieslik 02/02/2014 14:34


Une dépression est toujours liée à une forte pression. C'est comme dans la météo car il y a une chose qui est bien vraie dans notre humanité, comme dans les sciences, c'est la réciprocité. Une
dépression est donc une réaction qui se solde parfois pas un soulevement, une révolution. La révolution française en est un exemple et généralement plus la pression a été forte, plus la
dépression l'est également comme pour la révolution Russe... Les bonnets rouges en sont l'une des manifestations avec des paysans, des artisants et commerçants ou tout s'effondre et dont le
désespoir surgit sans que le monde s'en rendre bien compte, le comprenne. Selon les informations plus de 70 % de baisse des investissements étrangers en France, contre + 300 % en Allemagne
soit plus de 20 millliards d'actif pour ce pays voisin qui a sans doute eu un peu plus de conscience que nous : (moins de faiblesses, moins je montre du doigt ceux qui réussissent...) mais qui
sont le mieux placés pour être à même de dynamiser une économie. C'est une régle que l'on semble ne pas comprendre ou bien oublier. Ce ne sont pas les petits emplois jeunes et combien même
qu'ils sont louables qui vont faire repartir un pays, mais quand le comprendrons-nous enfin ? 


Dans notre pays, il y a un ral bol non seulement de la pression fiscale mais aussi de la pression administrative et sociale ? Voilà pourquoi beaucoup s'en vont, un peu comme les huguenots d'alors
(1,6 millions de jeunes) . Voyez-vous ce n'est pas nouveau.    Les français ont peur de leur déclaration d'impots, ils ont peur de se tromper. Pour un chef d'entreprise avec le
code du travail, il n'ont plus qu'à se taire (excusez-moi), ils sont toujours les coupables, 50 articles en Suisse contre combien de milliers en France ?   Résultat les chefs
d'entreprises craignent d'embaucher et beaucoup ne veulent plus embaucher car ils ont donné, mais on marche sur la tête, mais sur la tête. FC 

gerard 01/02/2014 13:44


tout à fait d'accort avec le commentaire de Jacques.


NS doit soutenir FF. il est peut_être en tête parmi les militants UMP mais pas auprès des français. cela est un point très important.


dans son discours en Vendée, il a martelé que l'on ne devait pas mentir aux français. le soir de l'élection, il a dit que l'on ne reverrait pas en politique donc il est urgent de mettre en
application les paroles aux actes.nous vous soutenons.

gerard 01/02/2014 13:36


comment faire confiance à François Hollande. il va cependant mettre en accord ses paroles avec las actes.: Mr Cameron lui a dit qu'il était dans la bonne voie avec son pacte de responsabilité.
cependant quel camouflet lors de  la conférence de presse il a été interrogé sur sa relation avec l'actrice.........avec tout notre soutien

Jacques-emile 31/01/2014 09:33


Bonjour M. FF,


Devant les convulsions affichées par le mouvement dit d'"Union", voici mon idée toute simple : En 2012, le Président aurait dû s'effacer et soutenir la candidature de son Premier Ministre,
compétent et porteur d'un "Renouveau" désiré. Soit l'équation : NS soutient FF.


Aujourd'hui et demain, l'intérêt général du Pays, a besoin de la même règle NS soutient FF. Voilà l'idée claire, simple et sincère qui m'habite, et qu'il convient de diffuser si estimée utile.


Merci pour vos analyses et arguments.


JEM

caux 30/01/2014 16:04


Bonjour Monsieur FILLON, votre programme me convient tout à fait: volontaire, équilibré, pertinent. Il est grand temps de prendre le pas sur ces politiques UMP trop peureux ou trop velléitaires.


Je vous suis dans vos interventions et déplacements, bon courage.


 

Dominique 27/01/2014 17:36


Bonjour monsieur Fillon


Le ton de votre discours est convaincu et volontaire. Les idées sont de bon sens et clairement exprimées. Je prends. Mais comme toujours, c'est quand il faudra mettre en pratique que les
difficultées vont commencer. Il faudra donc, sans relâche, faire ce que vous avez fait aujourd'hui: expliquer, expliquer expliquer. Par ailleurs, je crains que le retour de l'UMP aux affaires
apparaisse pour beaucoup, comme un plat réchauffé assez indigeste. Comment faire passer vos idées avec quelque chose de neuf, qui puisse donner aux français l'impression d'avancer et non de faire
du dejà vu? Et puis, je ne vous l'apprendrai pas, sachez vous entourer. Le choix de l'équipe est au moins aussi important que la politique elle même.


Bonne chance


Dominique

gilles 26/01/2014 20:42


Je suis très inquiet sur la candidature de N Sarkozy en 2017. Cela fermera complètement l'élection présidentielle de l'avis de beaucoup. Un remake de 2012. Une élection de personnes. Une
véritable machine à perdre et à donner à F Hollande un 2e mandat.


Creusez votre sillon, labourez notre pays et surtout faites vous une image claire. pondérée, mais claire.


Parcourez nos territoires. Je sais que tout cela ne doit pas être facile à financer, mais faites le. De mon point de vue, c'est la seule façon de vous affirmer comme la personnalité issue.


Au moins un avantage avec le vaudeville que nous avons vécu. AUtant lui que NS ont leur étiquette bling bling.


C'est pour cela qu'il faut revenir au coeur, à la campagne présidentielle permanente, parcourir notre pays avec votre baton de pélerin. Je suis sûr qu'au moment venu, vous en verrez le résultat
non seulement dans les médias, mais aussi dans les urnes.


 


 

camille 26/01/2014 18:55


Comment ne pas souscrire à vos propos


Parce que, en raison de vos mandats locaux, nous vous connaissons, nous vous faisons confiance (en regrettant que vous soyez resté trop longtemps premier ministre, ce qui vous ôte du crédit
aujourd'hui, hélas) ; vous êtes un homme respectable et sans doute aujourd'hui le seul capable d'assurer les plus hautes responsabilités pour l'intérêt de notre pays.


Mais de grâce, Monsieur Fillon, ne souspçonnez pas vos concitoyens de xénophobie, essayez plutôt de les comprendre ; ils souffrent mais sont prêts à répondre aux exigences de la situation pour
autant que ces efforts soient équitablement répartis et que eux, citoyens français dont un grand nombre ont perdu des grand-parents ou des parents pour que la Patrie soit sauvée, soient
respectés, que notre Pays ne soit pas traité comme il l'est et que par la couardise de nos gouvernants à l'égard de ceux qui profitent des bienfaits de l'exception française nous condamne à
assister impuissants à autant de décisions infamantes ; la dernière en date étant le changement du nom des congés scolaires.


Certes il y a l'économique mais au quotidien il y a ce manque de respect, cette sensation de ne plus être dans notre propre pays, d'être insultés, méprisés. Cela ne peut plus durer et vous ne
pouvez pas minimiser cet aspect qui est trop important et est un facteur réel d'échec aux élections par l'abstention plus que par le vote.


Aucun politique ne pourra dire qu'il ne savait pas ; nous allons vers des lendemains violents et les politiques auront une responsabilité incontestable de celles-ci. Nous sommes en plein
dérapage, hurlez aux loups avant que nous ne soyons dans le décor!!!


Avec mes amitiés dévouées.

Jean-Luc CHASSEROT 26/01/2014 17:08


Merci Monsieur le Premier Ministre et bravo pour votre discours très complet.


Cependant, il y a longtemps que je voulais vous faire cette suggestion, organisez vous comme l'opposition en Angleterre, avec un vrai "Shadow Cabinet". J'ai vécu à Londres et en Ecosse pendant
longtemps et j'ai vu l'efficacité du système. Votre Epouse qui est Anglaise vous expliquera encore mieux que moi. Cela évitera à l'UMP une certaine cacophonie quand il faut contrecarer le
Gouvernement PS et tous ces Ministres à la compétence douteuse !!! Il vous faudra des commentaires systématiques avec obligation à France Télévision de vous donner la parole dans un délai court
après tout discours ministériel.


Vous avez, avec vos "Bons" anciens Ministres ce qu'il faut. SVP formez ce S.C. et merci d'avance. Vous serrez ainsi encore plus crédible auprès de nous, vos Electeurs et des Français qui doutent
du PS.


Jean-Luc de Bandol 

bertrand laulanne 26/01/2014 14:22


Cher François Fillon, merci pour ce beau discours qui fait appel à la raison et en même temps redonne une espérance. Il est réconfortant de voir qu'un responsable comme vous aspire à diriger la
France.


Bon courage, continuez, nous sommes beaucoup à vous soutenir.


Bertrand L.


 

desrues 26/01/2014 12:58


le problème c'est de gauche comme de droite ils servent d'abord leurs interêts la preuve le cumul des mandats est toujours là !


ils se battent tous pour une place


 

Claudius 26/01/2014 11:55


Que des commentaires positifs, quelle unanimité !
Si je ne connaissais pas le caractère honnête des membres de l'UMP et son incapacité à tricher, je dirais qu'un tri est opéré. :)



Blague à part, un retour de l'UMP au pouvoir serait une vraie régrssion sociétale et politique.
Depuis 2012, si elles n'ont pas disparu, l'homme est ce qu'il est, les magouilles ont fortement régressé et la vie politique s'est un peu plus "moralisée". C'est déjà un petit résultat.


Pour que l'UMP relève la tête, il faudrait un sacré ménage d'une part, et il faudrait d'autre part qu'elle prenne l'Europe un peu plus au sérieux en évitant d'envoyer au Parlement les
laissés-pour-compte des consultations nationales.


Prenez votre retraite, monsieur Fillion (je pense que vous en avez les moyens), ça vous fera beaucoup de bien et le pays vous en sera reconnaissant.

RANVIAL Liliane 26/01/2014 11:37


Tout à fait d'accord avec vous . Continuez ainsi à nous informer et à vous battre pour notre France.  Salutations les meilleures.

bibi 26/01/2014 10:01


bravo m fillon


le rassembleur c est vous maintenant il est grand temps qu a l ump que tout le monde le comprenne il va vous falloir beaucoup de courage vous avez fait preuve de digniteé en étant  a
se rendez vous organisé par jf copé


respectueusement



rousseau 26/01/2014 08:55


Mr Fillon , par votre dernier  discours remarquable et magnifique vous avez réellement acquis la dimension présidentielle et probablement redonner espoir courage et volonté aux forces vives
de la nation ! plus que jamais dans votre "longue marche" appuyez vous sur elles ! il suffit de cette "médiocrité" à tous les étages de la république du gouvernement actuel et de son président ,
lequel par sa dernière saillie si je puis m'exprimer ainsi a montré et démontré sa réelle personnalité , celle de l'imposture , du mensonge , de la lacheté , de la suffisance , de l'arrogance ,
de l'incapacité à gouverner réellement et éfficacement notre pays ! plus que jamais je vous redis aidez nous à batir une cathédrale , celle de la reconstruction de la France ! . Philippe de
Villiers vient d'écrire un livre remarquable semble t'il  sur Saint louis et son oeuvre , inspirez vous en dans votre réflexion et votre démarche ! de jours en jours votre personnalité
déterminée s'affirme . rassemblez largement les francais issus de la société civile  autour d'un projet commun au dela  de votre famille politique ce qu'avait tenté sans succés Nicolas
Sarkozy et ce qu'avait réussi en son temps le géneral de Gaulle en nommant des ministres issus de la Gauche ! ras le bol des technocrates qui savent tout et ont réponse à tout , les véritables
réponses face à la situation dramatique que traverse notre pays viendront éssentiellement du monde de l'entreprise et des travailleurs à quelconque niveau . liberez notre économie de ce carcan
effroyable de règlementation inutile et inéfficace , cantonnez l'Etat à son pouvoir régalien à des domaines précis , ciblés et limités dans son intervention ! Plus que jamais appuyez vous
sur votre mouvement Force républicaine en vous libérant progressivement du carcan de l'UMP ! " je serais le président de tous les Français " voilà désormais la tache immense qui vous attend ces
prochaines années dans le droit fil conducteur du Général de Gaulle et de Georges Pompidou en intégrant la FRance dans un réel projet Européen pour relever les défis de demain  !
 Mr Fillon , Merçi à vous et bon courage pour la suite  à venir !

Jean-François Chaussier 26/01/2014 06:47






Le cadre politique est fixé, les thèmes du redressement sont précisés et clarifiés. Il faut maintenant donner du corps et de la consistance à ce vaste programme. À l’évidence, nos concitoyens
sont las et irrités de promesses incohérentes et inefficientes. Ils manifesteront sans égard leurs réprobations envers les porteurs d’illusions perçues dans un contexte environnemental ou les
contraintes vécues et subies sont de plus en plus sévères. Elles ne proviennent pas toutes de la gauche et c’est la raison pour laquelle un consensus national est possible si l’on sait prendre de
la hauteur et globaliser l’analyse d’un monde en rapide évolution  qui nous déclasse par notre inertie. Nos concitoyens attendent des propositions et
des initiatives de reclassement. C’est la raison pour laquelle je souhaiterai une suite à votre intervention étoffée  d’avis autorisés de  futurologues et de conjoncturistes.

Michandre 26/01/2014 00:32


Monsieur le Premier Ministre; Je ne puis que m'associer aux compliments précédents. Puis-je cependant me permettre une remarque sur la stratégie suivie par le PS et ses réseaux. Je doute qu'elle
vous ait échappé et la formule donc surtout à l'attention de celles et ceux de nos amis qui ne la percevraient pas clairement.


Notre famille est plurielle. De plus et par nature, certains sujets (de conscience) se prêtent moins au compromis. Le pouvoir va donc continuer à lancer des thèmes pour developper des crispations
de telle sorte que nos différences deviennent les plus inconciliables possible.


Il veillera, contrario, à ce que ses propres divergences (y compris de fond et normalement irréductibles,  par exemple entre trotkistes et socio démocrates) ne soient plus vraiement un
obstacle à des ralliements pourtant normalement  et logiquement impossibles.


On devrait donc continuer à nous entraîner sur des questions sociétales ou sur des sujets aisément manipulables car présentés sous l'angle de la pureté des intentions et  d'ailleurs assez
largement partagés même si cette présentation ne laisse pas d'être souvent biaisée (transparence, non cumul...)


Il est donc urgent que, sans renier ses convictions, chacun d'entre nous trouve la force morale de les surmonter pour déjouer ce piège. Aucun de nous ne se retrouvera totalement dans vos
positions et, je dirais "heureusement". C'est le prix de l'unité.

gbrillaud 25/01/2014 21:57


Merci M. le Premier Ministre !! beau discours, enfin un homme politique droit, loyal, franc, généreux et intransigeant à la fois !! Quelle élégance pour pardonner et pourtant ne rien oublier,
c'est bien cela votre attitude à l'égard de JF. Copé ?


Merci du fond du coeur car vous redonnez l'espoir, on adhère !! à Force Républicaine !

alice 25/01/2014 19:59


Bravo pour ce magnifique  et brillant discours...que j'ai suivi en direct sur LCP....vous êtes "Le Meilleur".... .merci pour l'Europe..merci pour les Etats Unis...et .......EN
AVANT.......jusqu'à La Victoire.....!!!!.......alice

Nicolas Lacave 25/01/2014 19:26


Les municipales seront peut-être l’occasion de traduire électoralement ce
qui c’est produit dans les immenses cortèges de la Manif pour tous, où des sympathisants de l’UMP, de Marine Le Pen ou d’autres, se retrouvèrent unis sur l’essentiel, découvrant alors, par delà
les sensibilités diverses et légitimes, qu’ils partagent le même attachement à la France. Au soir du premier tour des élections municipales, des candidats aux couleurs de l’UMP, du rassemblement
bleu marine, ou divers droite, sincères dans leur volonté d’agir pour le bien commun, voudront se rassembler pour faire face au sectarisme de la gauche. Mais, Jean-François Copé a réitéré son
avertissement d’exclure tous ceux, sans exception (!), qui passeraient des accords locaux permettant la victoire. Posture incompréhensible pour beaucoup de français au regard de la situation du
pays. C’est le moment pour François Fillon, s’il en a la force, de réaffirmer la ligne politique esquissée à l’automne dernier - la seule capable, précisément, de les faire bouger ces
lignes, d'abattre les murailles partisanes qui entravent la nation. Comme disait le Général de Gaulle évoquant la libération de Paris : « Dans cette communauté [nationale], qui n’est qu’une seule pensée, un seul élan, un seul cri, les
différences s’effacent, … français, si vous saviez comme vous êtes pareils !…, ah ! Comme vous vous ressemblez ! ».

Saint Pierre 25/01/2014 18:20


Voici longtemps que j'attendais ce discours de votre part Monsieur le Premier Ministre. J'espère qu'il marquera le début d'une reconquête dont la France a besoin, dans l'unité de mon parti.

marcenac. jacques 25/01/2014 18:06


Oui,j'approuve ce discours, mais lorsque ns reviendrons aux commandes,il faudra l'appliquer pas par des petites reformes, mais avec un grand courage,n'ayant pas peur des gens dans la rue ! jm


 


 

fegueux 25/01/2014 18:05


j ai  écouté votre discours qui correspond tout a fait a  mes convictions-merci-rene fegueux

.jo meneu 25/01/2014 17:58


M.fillon je vous suis à 100% vous etes l'homme qu'il faut  pour gouverner la france

cieslik Franck 25/01/2014 17:52


Oui, le Front National est un front comme la été le Front Populaire, mais que voulez-vous le peuple à des repères qui sont ce qu'ils sont et se défend comme il le peut et surtout quand la classe
politique est sourde (dans sa bulle) car quelque part les hommes souffrent. Les bonnets rouges en on a été une des réactions et vis à vis d'une pression fiscale qui devient intenable pour
certains et devient un symbole de servage  (trop c'est trop). Avec ces portiques ont aurait cru que l'on revenait 250 ans avant,  à la monarchie avec les taxes que devait payer les
français à l'église (l'administration d'alors) à l'entrée des villes.    Pour toutes nouvelles taxes ont devrait peut-être poser la question aux Français comme on le fait en
Suisse et ne pas le faire comme toujours en catiminie ?  Les autoroutes devaient être gratuites si l'on s'en réfère aux politques d'alors. Elles sont gratuites dans beaucoup d'autres pays
comme l'Allemagne, la Suisse même la Pologne et pourtant...  Ne croyez-vous pas que cette pression fiscale sur le monde du travail n'a pas dépassé les limites ? Comment voulez-vous que nous
restions compétitifs ? Les entreprises font des efforts parfois considérables, mais considérables,  mais oui il y a des limites à tout, et c'est bien comme cela que l'on a vu fondre nos
entreprises industrielles depuis 30 ans.  Donc au politiques d'avoir un language claire et peut-être de se remettre un peu en cause aussi ? Il n'y pas de miracle, si vous souhaitez que le
pays suive et se remette en cause lui-même et affronte ce défit de reconstruction, il faudrait que la classe politique est l'audace de se remettre en cause la première.


Audace et audace, courage et courage, clarté et clarté, intégrité et intégrité et la France pourrait repartir comme une fusée. Un pays est comme une ruche et les hommes ont toujours eu besoin
d'un vrai guide (un chef). C'est comme ça depuis que le monde existe.  Nous avons un mutation à effectuer vers un monde plus respectueux de l'environnement qui est un véritable enjeu, qui
pourrrait être source de richesses nouvelles. C'est aussi une mutation de notre mode de vie et je suis persuadé que les français y sont extrement sensibles et motivés mais cela ne se fera pas par
une taxe nouvelle qui n'est pas une réponse adroite et sans doute bien facile. Il suffit de regarder ce qu'on fait les Suisses pour le comprendre et bien d'autres pays déjà. Le
grenelle de l'environnement était un début mais il y a tant de chose à faire qui pourrait relancer l'activité et surtout nous libérer au plus vite, mais au plus vite de certaines ressources
fossiles.


Donc bon courage à tous.   Cordialement

Balourdet 25/01/2014 17:39


Il y en a assez de réunions de commissions, de comités Théodule, de rapports, de pacte de ceci, de pacte de cela! J'ai horreur de ce mot.


Tous les gens sensés et d'abord patriotes savent ce qu'il convient de faire pour redresser le pays.


Monsieur Fillon, je ne suis pas certain que l'UMP gagne ces prochaines élections très importantes. Souhaitons le autant qu'on puisse souhaiter l'unité de la droite.


On a entendu parler de droite "décomplexée" : c'est plutôt en face qu'on est "décomplexé"! Il suffit de voir avec quelle désinvolture la gauche à mis bas toutes les lois de votre gouvernement et
a généré de profondes divisions dans le Pays, avec quelle désinvolture cette gauche ment, triche, trafique tout à son profit avec la complicité de bon nombre de journalistes indignes de ce
métier.


La droite sera-t-elle capable de redevenir une puissance politique constructive, créatrice, imaginative face au dogmatisme épouvantable sous lequel nous vivons aujourd'hui et son cortège de faits
contraires aux intérêts de la France, à sa morale et à son éthique ancestrales?


Je souhaite que vous vous y attachiez et y parveniez : il est temps!


Il reste le problème de l'Europe, car c'en est un. Nous sommes envahis, il n'y a pas d'autre mot, par des populations qui n'ont rien à faire chez nous parce que le passage d'un pays à l'autre est
libre : c'était prévisible. Pire, nous les finançons. L'Europe n'est pas à la hauteur, avec sa commission qui décidera bientôt du sexe des anges. Je souhaite que vous réagissiez pour que la
France retrouve son autorité chez elle. Je souhaite aussi que vous interveniez sur la fonction du Parlement Européen qui, semble-t-il, ne sert pas à grand-chose. Comment se fait-il que ce
Parlement n'ait pas VISIBLEMENT autorité sur cette commission de fonctionnaires non élus et grassement payés pour organiser une véritable pagaïe avec un fratras de lois, de
textes stupides, de normes à ne savoir qu'en faire? L'autorité de la France pour son fonctionnement interne doit primer sur les décisions de l'Europe qui n'a pas à s'en occuper, son rôle étant
plus, à mon avis, de rechercher des solutions économiques internes et externes à son territoire, ce qu'elle ne fait VISIBLEMENT pas. Le système financier est d'autre part assez bancale,
incohérent.


Je vous souhaite bonne réussite dans l'union de l'UMP.


 

Banquy Colette 25/01/2014 17:35


Merci pour ce discours plein d'optimisme et peut-être d'espoir. Je ne veux pas parler pour moi-même mais pour ceux qui se battent chaque jour pour gagner leur vie, prennent des risques, j'ai en
tête quelqu'un de ma famille, tenant un hôtel-restaurant, pliant sous les charges, trouvant extrêmement difficilement du personnel voire pas du tout, confronté au pb des 35 h, au burn-out très à
la mode, au stress professionnel de ses employés,... Quel espoir pour ces jeunes travailleurs ?? Que leur dire pour qu'ils croient en l'avenir ? Ils ont pourtant la tête haute et plein de
courage. Soutenons ceux qui s'engagent pour faire progresser notre société.

Christine 25/01/2014 17:33


Bonjour M. Fillon


Bien, très bienn votre discours. Le site internet duFigaro en a publié des extraits, c'est une bonne chose. Continuez comme cela. Les Français ne veulent pas du consensus mou à la Raffarin ou
Borloo.

Yves Leon 25/01/2014 15:58


Voilà des lignes claires.


Soyez en remercié.


Au delà je forme le souhait que le conseil politique de ce jour se rassemble  et redevienne audible. 


Je pense qu il est tard mais encore temps. 


Avec ma respectueuse et fidèle amitié


Yves Leon

Yves Leclercq 25/01/2014 15:49


QUOI DE PLUS, QUOI D'AUTRE, TOUT EST DIT!


MERCI!

Christian Viala 25/01/2014 15:41


Vous venez quand à Bandol?

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