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25 septembre 2014 4 25 /09 /septembre /2014 15:19

Tribune publiée cette semaine par Le Point :

 

 

L’Europe traverse une crise existentielle et économique qui menace son unité. A la montée des populismes s’ajoute le fléau de la déflation qui détruit richesses, revenus et emplois. Face à l’urgence, le couple franco-allemand devrait être le moteur d’une stratégie européenne pour aller chercher la croissance et libérer la zone euro de ses déficits. Malheureusement, les nuages se sont accumulés au-dessus de ce couple et les échanges virent au dialogue de sourds.

 

François Hollande a une large part de responsabilité. En 2012, il a tenté de fédérer l’Europe du Sud contre l’Europe du Nord, et il a vainement misé sur le SPD dans l’espoir d’affaiblir la Chancelière. Cette erreur grossière a été depuis rattrapée par la nécessité de  travailler avec les autorités allemandes, mais pour que la coopération soit efficace encore faut-il que le couple franco-allemand soit équilibré ! Il n’y a pas de secret dans les relations entre nos deux Etats : il faut l’amitié mais aussi une puissance comparable.

 

Or, les faits sont contre nous: d’un côté, l’Allemagne affiche une croissance de 1,7%, un chômage à 5 %, un excédent commercial de 190 milliards d'euros, un retour à l'équilibre budgétaire et une dette stabilisée à 80 % du PIB ; de l'autre côté, la France cumule une croissance quasi nulle, un chômage à plus de 10%, un déficit commercial de 60 milliards d'euros, une dette proche des 100% du PIB.


Le tandem franco-allemand est victime de notre faiblesse. Victime de notre incapacité à nous moderniser, de notre impuissance à tenir nos engagements sur les déficits, victime aussi de la démagogie. L’Allemagne a surement quelques torts et bien des fragilités (faible démographie, dépendance énergétique, orthodoxie monétaire), mais avant de la critiquer il faut balayer devant notre propre porte. Ça n’est pas elle qui est responsable de notre chômage chronique, de nos déficits et de notre manque de compétitivité… C’est nous !  Cette façon lâche de se défausser sur nos voisins  n’est pas digne d’une grande nation comme la France.

 

Contrairement à certains, je n’accuse pas les allemands d’avoir eu le cran et la sagesse de se réformer. Il est consternant de voir notre gouvernement accuser Berlin d’être un frein à la croissance alors que c’est notre pays qui est devenu l’homme malade de l’Europe. Pour nos partenaires, nous sommes la nation qui ne tient pas ses promesses et des réformes à minima. Peut-on leur reprocher de penser comme Pierre Mendès France que «les comptes en désordre sont la marque des nations qui s’abandonnent» ?  La composition de la nouvelle commission européenne illustre notre perte d’influence.

 

D’expérience, je sais que le dialogue franco-allemand n’est pas toujours un fleuve tranquille. Il peut y avoir des débats serrés et même des bras de fer. Sur le niveau de l’euro, sur  celui de l’inflation, sur la nécessité pour l’Allemagne d’alimenter sa demande intérieure, sur le renforcement politique de la zone euro, la France a des arguments à faire prévaloir. Mais pour que son point de vue soit respecté, il faudrait que notre nation soit forte, compétitive, maîtresse de sa souveraineté financière. On en est loin !

 

Notre faiblesse n’est pas seulement déshonorante, elle nous empêche aussi d’aborder de front les défis européens.

 

Le premier défi, c’est de sortir l’Europe de la spirale déflationniste. La stratégie d’assouplissement quantitatif de la Banque Centrale Européenne ne peut réussir que si les Etats s’accordent sur un plan concerté, mêlant ordre budgétaire, réformes économiques et investissements d’avenir. Autour de ce plan global, on pourrait imaginer un accompagnement des pays déficitaires par un soutien de l’activité en Europe du Nord et un  étalement du retour à l’équilibre budgétaire… Mais tant que la France, et quelques autres Etats, resteront laxistes et immobiles, aucune dynamique ne sera possible et le sort des 300 milliard d’euros d’investissement prévus par la Commission européenne restera incertain.  

 

Le second défi, c’est celui de la sécurité européenne. Mali, Centrafrique, Irak, notre pays est sur tous les fronts. Il est temps que l’Europe prenne ses responsabilités, et singulièrement l’Allemagne qui ne peut être un géant économique et un acteur de second rang sur le plan militaire. Le budget de la défense allemand est quasiment supérieur au nôtre. Reste à convaincre nos voisins d’outre-rhin de sortir de leurs appréhensions passées car l’Union européenne est menacée par la montée du fanatisme et elle doit répondre au désengagement des Etats-Unis de notre continent.

 

Le troisième défi, c’est le fonctionnement de l’Union européenne autour duquel la France et l’Allemagne devraient faire des propositions communes. L’heure n’est plus à la technocratie, mais à la géométrie variable, à la subsidiarité et à la volonté politique.

Jusqu’à présent, l’Europe des 6, des 12, puis des 28 Etats-membres, marchait de façon uniforme. Ce n’est plus possible, nous sommes trop nombreux et trop différents. L’Europe des 28 ne pourra guère plus progresser. Elle est destinée à devenir un espace d’échanges humains, culturels et commerciaux.

L’Europe des 18 -celle de la zone euro- doit, en revanche, pousser plus loin son intégration économique et sa démocratisation. Pourquoi ? Parce qu’on ne peut pas avoir une monnaie unique et tant de disparités entre nos Etats. Parce que les peuples ont leur mot à dire. Auprès de l’eurogroupe, il serait sain d’instituer un contrôle des parlements nationaux.

Au cœur de la zone euro, c’est au couple franco-allemand de montrer l’exemple en engageant entre nos deux nations un processus de convergence économique, fiscale et sociale. Le 50ème anniversaire du traité de l’Elysée aurait dû servir à cela, mais la France est restée dans les symboles et la mémoire. Comme si le passé pouvait masquer son déclassement présent.

Pour le général de Gaulle, «l'essentiel, pour jouer un rôle international, c'est d'exister par soi-même, chez soi».  Même chose en Europe ! Pour être à la tête des européens, notre pays doit se redresser. Sortie des 35h, assouplissement du marché de l’emploi, refonte de l’Etat, réduction des dépenses publiques, baisse du coût du travail et du capital : une thérapie de choc est nécessaire ! Mieux vaut ce choc salutaire que la chute actuelle.

 

Avec des réformes vigoureuses et grâce à ses ressources, notre pays peut effectuer son retournement en deux ans, se redresser en cinq ans, et en l’espace de dix ans, la France peut être la première puissance européenne. C’est ma conviction et c’est l’objectif que nous devrions assigner à notre pays.

 

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Publié par François Fillon
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commentaires

azerty 01/10/2014 08:09


Il faut abroger la loi sur le mariage gay.

Pascal R. 01/10/2014 05:02


Bonjour Mr. Fillon,


Je vous encourage a aller plus loin dans la remise en cause du status quo; nous devons travailler plus et plus longtemps - retour aux 40hrs travaillees par semaine sans ajustement salarial
pendant 1 an, puis un ajustement progressif sur 5 ans - 3 jours feries travailles consacres au remboursement de la dette - moratoire de 2 ans sur les departs en retraite pour permettre une
revalorisation des petites retraites puis retraite a 66 ans.


Surtout, il faut donner un sens a ces efforts et les inscrire dans une ambition nouvelle: transmettre une France meilleure a nos enfants. 


Enfin, il faut anticiper l'avenir en terme de potentiel de croissance : celui-ci se trouve en Afrique et nous devons investir dans l'education des jeunes et la promotion non-seulement de la
langue francaise mais aussi des entreprises francaises qui doivent s'y developper et y conquerir des marches. 


Je suis expatrie depuis 12 ans aux US, j'ai pris la nationalite US... peut-etre suis-je mal place pour m'exprimer sur le sujet. Lors de mes passages en France, je sens une envie profonde en
France de retrouver un sens commun; il y a un manque qui doit etre comble; le discours politique de division peut (doit) etre remplace par un discours qui responsabilise et federe les Francais
sur les sacrifices a faire pour la generation future, pour l'avenir de nos enfants et pour le rayonnement de la France dans le monde. 


Cordialement, 


PR


 

FrancoisCarmignola 30/09/2014 20:57


Magnifique expression de ce qui se doit. 


Comment pardonner à Hollande d'avoir voulu "renégocier" ce que son pays avait obtenu: il n'eut rien sinon l'isolement et surtout le mépris, intérieur et extérieur. Vous êtes ce qui nous permettra
de passer à autre chose: bravo!  


Au fait, le slogan du deux ans, cinq ans et dix ans est lui aussi magnifique. Qu'il soit répété l'est aussi. 


Mais d'abord bravo ! Si Raffarin n'est pas président du Sénat, c'est que ceux qu'il soutient sont tristes, ce qui est plaisant.  

alice 30/09/2014 15:02


BRAVO.....POUR LA NOUVELLE PHOTO EN TETE DU BLOG......BRAVO.....!!!!....alice

Peillon Robert 30/09/2014 06:12


Le 3 ténors de l’UMP, Fillon, Juppé, Sarkosy ne se sont pas fait entendre sur la grève des pilotes dont la valeur était manifestement douteuse.
Une intervention de l’UMP aurait pu défendre une position qui se veut être ni de droite ni de gauche mais basée sur les valeurs qui rassemblent. Vals aurait eu plus de mal à céder sur la première
revendication des grévistes. Vals a cédé suite à leur pouvoir de nuisance faramineux. Les grévistes aveuglés par leur « moi » ont persisté honteusement. Vals n’avait plus qu’à cueillir
le fruit mûr en dénonçant l’arrogance des riches vis-à-vis du personnel à terre d’Air France qui gagne moins et fait des efforts pour tenir à flot leur entreprise. Résultat : la gauche
l’emporte sur la droite et Vals gagne en crédibilité en donnant l’apparence de tenir les rennes des relations sociales. Avec cette opportunité d’intervention manquée, la crédibilité de l’UMP et
de ses ténors est affaiblie pour mener des réformes profondes, courageuses et capables de rassembler.


Au passage je signale qu’il suffit d’une pichenette pour que la crédibilité du FN s’effondre s’il était encore nécessaire de le confirmer pour
certains. L’enjeu des élections sénatoriales est faible et pourtant les 2 élus FN cumuleront leurs mandats, cumuls qu’ils dénonçaient chez les autres.


Je trouve intéressant l’idée que les médias prêtent à Sarkosy de tester au Sénat l’impact que pourrait avoir l’application de leur programme et
ainsi avoir un aperçu de sa faisabilité.

bertin jp 29/09/2014 15:07


 


    L'ECONOMIE,...LA RELATIVITE....ET LA PHYSIQUE QUANTIQUE....


 


L'ECONOMIE est -t-elle une science ? A l'évidence oui,à condition


que tous les paramètres soient intégrés au modèle de simulation.


La plupart des experts sont des alchimistes,convertis au monde dual


des marxo-libéraux.


Simplication outrancière et caricaturale,quasiment religieuse,


de la réalité,comme les interprétations d'Einstein des formules de


Lorentz et de Poincaré.


De plus Poincaré,avait ouvert l'espace mathématique à l'approche


discontinue du monde réel.


Il serait temps que les experts économistes apprennent l'humilité


et la compétence d'Henri Poincaré.!


Il est vrai ,que si l'économie se réduit au rapport de force qu'impose


la domination du dollar,


Alors ,PAS BESOIN D'EXPERTS DU TOUT !


La matière des colonisés,nourrit l'esprit des MAITRES !

Michel 28/09/2014 21:03


Cher Monsieur Fillon,


Vous parlez du nécessaire "couple" franco-allemand, et, à juste titre me semble -t-il, vous soulignez que l'amitié seule ne suffit pas, il convient que les puissances soient comparables.


Or l'écart s'est accru...(depuis les années 1970-80)


-Ecart démographique, après que l'Allemagne ait "récupéré" l'Allemagne de l'est. 


-Les générations ont changé, nous n'avons plus face à nous celles, timorées de la guerre, mais des gens décompléxés. Sans tabou (même sur l'Ukraine ....)


- L'élargissement de l'UE à l'est a été un avantage pour l'économie allemande, qui y a retrouvé sont Hinterland d'Europe centrale .


-Enfin, bien sûr, les situations économiques et financières des deux Etats ne sont pas comparables. On ne le sait que trop....Depuis un siècle et demi, nous compensions cette infériorité globale
par l'alliance anglaise...


Alors, le couple franco-allemand, ne serait ce pas finalement un mythe ? cordialement 

Peillon Robert 28/09/2014 14:20


La démocratie française montre souvent qu’une communauté peut efficacement servir ses intérêts au détriment du bien public en
faisant usage de son pouvoir de nuisance. Le cas de la grève des pilotes en est une démonstration parfaite. Cette leçon apprise par des barbares donne les résultats que l’on voit. La sagesse
populaire dit : « qui vole un œuf, vole un bœuf ». Alors, messieurs les politiques occupez-vous davantage des valeurs et limitez les lois qui ne règlent pas tout et qui par leur
nombre freinent les initiatives. Je me demande encore si les politiques sont capables de faire autre chose que des lois. Le problème c’est que les gens qui réfléchissent aux valeurs ne sont
souvent pas capables de les faire partager et de créer les conditions de leur application : les politiques ont un rôle à jouer. Sans une approche par des valeurs partagées les différents
points de vue des politiques apparaîtront comme des querelles partisanes et non comme un enrichissement. Si Sarkosy veut être un président efficace de l’UMP il doit commencer par chercher à
convaincre et non pas imposer les valeurs qu’il a retenues. Sarkosy n’est pas « Dieu le Père », il doit s’attendre à découvrir et à apprécier la part de sensibilité à accorder aux
valeurs que d’autres expriment. Si Sarkosy veut faire de l’UMP sa base de lacement de sa campagne
présidentielle, il va droit dans le mur et l’UMP avec.


Si la France avec l’Allemagne réussissent à progresser et à s’entendre sur des valeurs communes elles pourront redonner du dynamisme à la
Communauté Européenne et atténuer les motivations d’européens pour rejoindre les barbares à partir de la Turquie qui fait partie de notre continent.

girardin 28/09/2014 10:40


Mieux vaudrait tirer sur le déficit budgétaire, et d'après moi l'urgence n'est pas tellement le "Deach", mais plutöt le D.B.


Manu164.

bertin jp 27/09/2014 14:33


 


ARMINIUS,OCTAVE AUGUSTE,....ET MERKEL,


En 2009 ,A Merkel célèbre les 2000 ans de la victoire de Teutobourg,


ou Arminius,écrasa les légions romaines.


Imagine-t-on un politicien français organisant semblable manifestation


en souvenir de Vercingétorix,vainqueur à Gergovie,puis défait à Alésia !


Aujourd'hui l'empire USA,domine et l'europe  avec l'appui des USA à créer l'USE :


Union Soviétique Européenne .


L'allemagne voit le piège se refermer sur elle!


Merkel -Arminius pourrait claquer la porte de L'USE,et retrouver


sa souveraineté monétaire !

jean claude 26/09/2014 23:27


oui , mais l Allemagne riche ne nous soutient dans la lutte contre le terrorisme , pour nous les dépenses militaires ,et les risques

dom delandre 26/09/2014 21:33


Commentaire qui n'a rien à voir avec le sujet mais je suis un peu, beaucoup, en colère mais finalement guère étonné!


On n'est jamais si bien trahi que par les siens ou les supposés siens. Le fourbe BAROUIN vient de vous planter un couteau de le dos en déclarant au Point "les élections à la présidence de
l'UMP ont valeur de primaires". Remarquez c'était prévisible car cela fait un bout de temps qu'il s'apprêtait à retourner sa veste! Heureusement il déclare avoir beaucoup d'estime pour vous.


Le ptit caporal risque bien de syphonner vos soutiens. Qu'importe l'essentiel est de rester fidèle à ses idées et ses convictions quelque soit les aléas. Les français jugeront et feront leur
choix en connaissance de cause et seront gouverner comme ils le méritent.


bon we


 

Jean-Louis PETIT 26/09/2014 13:57


Ne manque à cette excellente analyse qu'un point de vue sur le rapprochement (nécessaire et urgent à mes yeux) avec la Russie -> un nouvel axe Paris - Berlin - Moscou (l'axe Berlin - Moscou
existe déjà en partie, d'ailleurs)

gilles 26/09/2014 09:17


http://www.lefigaro.fr/vox/economie/2014/09/24/31007-20140924ARTFIG00359-actionnaires-etrangers-dans-les-entreprises-francaises-une-bombe-a-retardement.php


les français sont schysophrènes. Et profondément égoistes. "Moi d'abord sur le dos des entreprises". Un emploi sur le dos de l'entreprise pour m'assurer une protection sociale, mais toute
mon épargne dans de l'ass vie, de l'imobilier ou des bons du trésor. Rien dans l'entreprise, "en tant que salarié, je sais trop que l'entreprise est un nid à difficultés et à faible rentabilité",
donc je mets mon argent ailleurs.


 

larnicol 26/09/2014 01:06


Félicitations pour votre intervention d'avant hier.


Vous êtes le premier à avoir précisé votre programme. Sa radicalité va plaire aux Français.

Peillon Robert 25/09/2014 23:14


Nous avons maintenant 3 candidats UMP pour l’élection de 1917. Nous avons 3 projets et 3 styles différents. Pourtant il me manque l’essentiel
c'est-à-dire la crédibilité pour réussir à conduire ces projets.


Sarkosy n’a pas beaucoup changé. Déjà quand il était ministre de l’intérieur il avait des projets mirobolants mais très vite il avait fait
marche arrière devant la levée de boucliers. J’ai pu largement observer cette attitude lors de son mandat présidentiel. A Lambersart il annonce qu’il veut mettre fin à l’appointement à vie des
fonctionnaires. Je ne vois pas comment il va faire. Je n’y crois pas.


Face au pouvoir de nuisance des « partenaires » sociaux je ne vois pas non plus comment Juppé et Fillon vont s’y prendre pour faire
des réformes en douceur ou énergiques. Hollande vient de céder face à la grève des pilotes d’Air France. Personne dans l’opposition n’a tenté de faire modifier la position des ces syndicats dont
les valeurs sont douteuses. Je ne vois pas non plus qui peut rassembler qui étant donné que chacun pense d’abord à soi et peut être encore plus en période de crise.

R-o-l-a-n-d 25/09/2014 22:33


Qu'y a-t-il de mieux pour l'humanité et réponde à l'Intérêt général :  fédération ou confédération ?


Les identités (culturelles) sont la base du choix de chaque Nation ou Etat.


Le marché, le progrès, le conservatisme participent à cette lutte qu'est l'Intérêt Général.


 


Nos parlementaires sont la charnière entre la politique économique et celle relevant du social.


Se sont-ils égarés pour en arriver à une telle discorde (je mesure le mot) ? C'est ma conviction.

alice 25/09/2014 21:14


« La France est au bois
dormant »…un bon coup de balais dans les vieilles toiles d'araignées ne peut être que bénéfique pour les neurones engourdis !!!....réveillons-nous et
vite.........!!!!..........................alice

PAPI85 25/09/2014 18:57


DES FAITS ET DES MILLIARDS D ECONOMIES

Cieslik Franck 25/09/2014 17:52


Avec nous et encore bien plus les politiques, la faute vient toujours des autres , mais jamais de nous. Cela s'appelle ne pas se remettre en cause...  Et bien à cause d'un travers qui
est notre égocentrisme, notre manque d'intégrité. C'est notre mal et la raison de notre crise.  Le pays semble en avoir plus conscience que les politiques qui ont bien du mal à le
reconnaître, mais ce n'est pas nouveau dans notre histoires...  L'homme politique qui sera à la fois humble et stratège remettera le pays dans sa bonne voie, à moins que ce soit le pays de
lui-même qui se remette dans la voie ?  Parfois je n'en serai pas étonné et il faudrait peut-être aussi que les politiques français redonnent un peu plus la parole à ses
citoyens ?  Qui dit parole, dit écoute.  Jean-Luc Mélenchon dans son approche très charismatique, parfois bien sectaire et la 6 eme république a peut-être aussi lui aussi
quelques vérités fondées ?  Mais enfin ce n'est qu'un sentiment.  Beaucoup disent que la relance viendra des hommes et que les politiques n'y seront pour pas grand chose. Alors
Messieurs les politques ayez un peu plus de courage, d'audace.

Fabrice Tonicello 25/09/2014 17:50


Effectivement M. le Premier ministre,


on n'a pas de leçons à donner aux Allemands qui de plus assurent la stabilité de notre monnaie via ses pléthoriques réserves de change consignées à la BCE.


Lorsque l'on entend une certains ténors politiques dire qu'il faudrait sortir de l'Euro, c'est du délire. Car notre balance commerciale est déficitaire depuis des lustres. Notre part de réserve
de change est anémiée, et si l'on revenait au Franc il y a fort à parier que sa parité serait décevante et l'inflation par la conversion de monnaies sur importations ferait exploser l'inflation.


Quant à dire que grace à une monnaie nationale faible on serait compétitif, c'est totalement faux. La condition dite "de Marshall-Lerner" que les économistes connaissent aboutirait à faire
augmenter le coût importations de matières premières et constituants de produits manufacturés en France et gommerait tout gain de prix à l'export.  D'autant que le coût du travail en France
à la sauce 35 heures achèverait de nous faire dégringoler dans la misère totale.


Loin de moi cependant de dire qu'il s'agit de vivre au crochet des Allemands en restant dans l'Euro. Ce n'est pas digne d'un pays comme le nôtre même si Hollande et consorts s'en satisfont (ce
qui est normale vu qu'il n'ont aucun amour propre ni honneur!). Et puis ce n'est pas tenable car un jour, si on inverse pas la tendance, ce sont les Allemands qui nous débarquerons de l'Euro
fort....


Ce qu'il faut à la France c'est un retour à la loi TEPA,  détricotée hélas par les socialos depuis 2012,  voire en sus d'autres réformes encore plus audacieuses pour redevenir
compétitif.


Je ne doute pas que vous ayez le courage de les mener, puisque la preuve vous aviez fait la loi TEPA par exemple.


Mais je me doute que vous savez d'avance que les syndicats et la gauche provoqueront une agitation terrible dans le pays et feront tout pour bloquer le pays et faire le chantage au retrait de
tout projet disons un peu plus libéral - même si nous savons tous qu'il ne s'agit pas de refaire une politique copier-coller des réformes Reaganniennes.


Si vous êtes élu en 2017, je crois pour parler crûment que "vous allez en baver" face à la rue !


 


 

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