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1 mai 2012 2 01 /05 /mai /2012 09:49

 

 


 Il y a deux programmes, l’un nous invite à regarder la vérité en face. L’autre nous invite à esquiver les difficultés. Deux personnalités, l’une est friable comme l’argile; l’autre est solide comme un  roc. Il s’appelle Nicolas Sarkozy. Et c’est pour lui, et c’est avec lui, et c’est pour la France, que nous engageons maintenant de toutes nos forces l’effort pour gagner le 6 mai.

 


Mes chers amis et chers compagnons,

L’Histoire retiendra qu’en ce mois de mai 2012, nous étions là pour célébrer le travail, mais aussi célébrer la France que nous aimons.

Le 1er mai appartient à tous les Français !

La dignité des ouvriers et des employés qui partent tôt au travail, qui font des sacrifices pour que leurs enfants vivent mieux qu’eux, l’honneur des entrepreneurs qui se battent pour leur entreprise, nous les comprenons, nous les soutenons, et nous les respectons autant que ceux qui prétendent incarner le monde du travail.

Aucune organisation ne peut prétendre avoir le monopole du travail. Et aucun parti ne peut confisquer la figure de Jeanne d’Arc.  

Plus nous serons nombreux à valoriser le travail et à honorer la France plus nous serons forts pour aller conquérir le progrès économique et social.

Car oui, M. Hollande, le Progrès est une conquête, ce n’est pas un dû.

Pour partager les richesses, il faut d’abord les créer, et pour les créer, il faut dire la vérité.

La vérité c’est qu’on ne pourra par sortir de la crise et réduire nos déficits sans travailler plus et dépenser moins.

La vérité, c’est que dans un monde de 7 milliards d’habitants, assoiffés de réussite, la France ne sortira de l’épreuve qu’en mobilisant de toutes ses forces sa production et ses capacités intellectuelles.

La vérité, c’est qu’il faut que celui qui prend des risques soit mieux considéré que celui qui n'en prend aucun; et il faut que le jeune qui travaille dur ne soit pas ridiculisé par le dealer du coin qui gagne en un jour ce que lui gagne en un mois.

La vérité, c’est qu’il faut que la solidarité de tous à l'égard de chacun soit réelle mais il convient aussi que chacun n'abuse pas de tous !

La vérité, c’est que nous avons besoin d’un syndicalisme réformateur et d’un patronat conscient de ses responsabilités éthiques et sociales.

Quand des Syndicats appellent à voter à gauche, ils renoncent à leur indépendance.

Ils ne sont plus que des courroies de transmissions des partis politiques.

C’est la négation du dialogue social.

C’est ce qui a permis à Mme Aubry et à M. Jospin d’imposer les 35 heures sans la moindre concertation avec les syndicats.

C’est tout le contraire de ce qu’a fait pendant 5 ans Nicolas Sarkozy qui n’a eu de cesse que d’associer les partenaires sociaux à l’effort de redressement national.

Quand François Hollande et ses amis refusaient, au mépris de l’intérêt général, de soutenir le plan de relance de 2009 qui a permis de protéger les français de la crise, les partenaires  sociaux participaient aux cotés du Président de la république à la recherche des bonnes réponses.

La vérité, c’est que la gauche au pouvoir a toujours trahi les syndicats.

La droite les a souvent combattus mais elle les respecte.

En prenant parti dans cette élection présidentielle, Bernard Thibault et la CGT commettent une faute contre les salariés et contre l’intérêtgénéral.

 

La vérité, c’est qu’on ne peut pas avoir l'École gratuite pour tout le monde, le meilleur service de santé du monde et les retraites pour tous, la protection sociale et des services publics performants, sans être plus compétitif.

Et pour être plus compétitif, Nicolas Sarkozy a décidé de s’attaquer à nos véritables handicaps: la durée du travail, le coût du travail, l’organisation du travail dans les entreprises, la formation professionnelle.  

Certains ont vu dans le travail son aspect le plus sombre : «l’aliénation de l’homme par l’homme». Dois-je rappeler à tous les nostalgiques du drapeau rouge, que ce slogan a été à la source des pires tyrannies qui aient jamais asservi l’humanité.

Le travail est une valeur d’émancipation, une valeur de respect, une valeur de liberté.

Si nous défendons ensemble le travail, c’est parce que le courage et le mérite sont des vertus qui appartiennent à chacun.

C’est parce que là où le travail est dévalorisé, ce sont alors les privilèges de la naissance qui commandent.

C’est parce que le travail donne de la dignité.

Ici, au Trocadéro, le message qui doit résonner dans toute la France, je veux que ce soit celui des 9 millions de Français qui, grâce à Nicolas Sarkozy et à cette majorité ont bénéficié des heures supplémentaires défiscalisées et qui ont augmenté leur pouvoir d’achat.

Ils doivent savoir que le candidat socialiste a annoncé qu’il les supprimerait.

 

A gauche, on n’a toujours pas compris que plus les Français travaillent plus on multiplie les chances d’augmenter la croissance, et plus la croissance augmente plus le chômage a des chances de diminuer.

En un mot, il faut multiplier notre effort productif et non pas le diviser en rationnant le travail comme le rêve la gauche.

 

Je veux ici m’adresser à la jeunesse française.

Libre à la gauche de vous promettre à tous des emplois sans avenir, libre à la gauche  de vous faire miroiter un travail à 35 heures et pas une heure de plus, libre à la gauche de vous promettre une retraite à 60 ans et pas une année de trop, mais libre à la jeunesse de se poser les bonnes questions que de telles promesses soulèvent.

Quelles valeurs ces mesures servent-elles ? Est-ce celle de l’action ? Est-celle du mérite ? Est-celle de l’audace ?

Ou est-ce l’annonce mensongère d’une existence sans défis!

Avoir vingt ans, c’est s’emparer de la vie, c’est voir le risque comme une opportunité de se dépasser, c’est voir l’avenir comme une aventure ! C’est tout le contraire du socialisme et du programme que nous propose François Hollande.

Mes Amis,

 

Si vous êtes là, ensemble, rassemblés par delà vos différences, c’est parce que la France parle en chacun d’entre vous !

Elle vous rappelle au souvenir de tous nos anciens qui ont travaillé dur pour conquérir le progrès et la justice.

12 heures par jour, ils travaillaient dans nos champs, à l’usine, dans leurs commerces, dans leurs bureaux…

La France n’est pas devenue l’une des grandes puissances du monde par hasard. Il a fallu des siècles d’acharnement au travail ; il a fallu le génie de nos entrepreneurs, de nos ingénieurs, de nos agriculteurs.

Et toute cette richesse produite par ces hommes et ces femmes, nous avons pu la partager et l’orienter vers la constitution d’un pacte social qui nous protège et nous solidarise.  

 

Oui, cette France là parle en vous.

Elle vous rappelle aussi au souvenir de tous ceux qui ont donné leur vie pour notre indépendance. Elle nous permet aujourd’hui, sur cette esplanade du Trocadéro, d’avoir la fierté de dire : «je suis français». 

Nous sommes les héritiers de toutes ces générations de travailleurs et de héros qui ont bâti notre pays.

 

Cette longue Histoire de France appartient à tous ceux qui veulent bien se souvenir que notre pays est la somme de toutes ces énergies et de toutes ces vaillances qui se sont déployées pour aller chercher le progrès et la liberté.

 

Rien ne nous fut donné par hasard !

Rien n’est acquis, si nous ne le méritons pas de nouveau !

Rien ne nous autorise à penser que notre génération n’a pas, elle aussi, sa part d’effort à accomplir pour avoir sa place dans l’Histoire de France. 

La France est notre seconde famille, et une famille ça se défend avec générosité, mais aussi avec courage et avec détermination.

 

Au cœur de cette famille, il y a la démocratie.

Et en démocratie, il y a un moment où il faut choisir entre deux programmes, où il faut choisir entre deux France , où il faut choisir entre deux personnalités. Eh bien nous y sommes !

 

Deux programmes !

L’un nous invite à regarder la vérité en face. L’autre nous invite à esquiver les difficultés.

Deux visions de la France !

L’une nous parle de grandeur, je veux parler de cette volonté gaullienne de viser plus haut que nous-mêmes. L’autre nous parle de socialisme.

Deux personnalités !

L’une est friable comme l’argile; l’autre est solide comme un  roc.

Il s’appelle Nicolas Sarkozy. Et c’est pour lui, et c’est avec lui, et c’est pour la France, que nous engageons maintenant de toutes nos forces l’effort pour gagner le 6 mai.

 

Vive la France et vive la République.

 

 

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Publié par François Fillon - dans TRIBUNES ET DISCOURS
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commentaires

BONHOMME Geneviève 28/05/2012 19:34


Oui, je pense que la France est capable de regarder la réalité en face. Il ne sert à rien de se raconter des histoires, comme le nouveau gouvernement veut nous le faire croire. Je souhaite que
l'UMP reste unie et je serais favorable à François Fillon pour la diriger, quand le moment sera venu. Je pense qu'il faut quelqu'un qui nous dise la vérité, même si cela exige des efforts
supplémentaires mais qui préserve aussi l'unité des français, tout en ne sacrifiant pas au laxisme. Il ne faut pas décourager ceux qui travaillent, ceux qui ont le courage d'investir dans notre
pays malgré tous les risques que cela comporte et qui permettent de créer des emplois. Que l'UMP continue à se battre, nous la suivrons si elle ne sombre pas dans les excès de langage.


 

luce 04/05/2012 00:29


Bonsoir Monsieur Fillon


Dimanche 6 mai je voterai Monsieur  Nicolas Sarkozy, mon époux
également. Même si tout le monde se gausse sur la victoire de monsieur Hollande. Le 1er mai au
Trocadéro la foule était là.



J’espère que nous n’aurons pas à subir les erreurs de monsieur hollande « ce
grand homme »qui nous a montré un peu plus son projet  hier soir pendant le débat: Il m’est apparu comme  un homme imbu de sa personne,
c’était pathétique « Moi quand je serai président …» (je n’ai pas compté, mais je me demandai quand cela s’arrêterait). Il doit le répéter chaque matin devant son miroir. Il me rappelle
quelqu’un !!Son  seul but, c’est de régner comme un monarque, il nous a dit qu’il ne ferait rien, et qu’il délèguerait. [Lui(MOI) sera le roi],
et toute sa cour gouvernera. Mais il croit  pouvoir gouverner l’Europe et même le Monde !!Il a osé dire qu’il voulait l’indépendance des médias, si les médias sont manipulés par Monsieur  Sarkozy, il faut m’expliquer pourquoi, ils ont fait de la Sarkophobie leur cheval de bataille
depuis 5 ans. Et ce cher Monsieur Bayrou, il nous annonce qu’il votera Hollande. Toujours égale à lui- même, depuis toutes ces années.
Merci
Monsieur Fillon
d’être présent auprès de Monsieur
Sarkozy.
Cordialement

olivier 03/05/2012 22:25


Merci à vous Monsieur Fillon de dénoncer et combattre ces marchands d'espoir!


En effet on crois rêver lorsque la gauche bien-pensante nous explique que notre pays est en crise ... "à cause des riches" et des soi-disant cadeaux ... Mais comment autant d'hypocrisie, autant
de contre-vérités peuvent être relayées par les médias ???


C'est pourtant simple c'est le contraire! La France est en crise à cause d'un trop plein de social et de générosité dont elle n'a plus les moyens; sans parler d'une politique ultra généreuse en
ce qui concerne l'immigration. La France est donc en crise d'avoir trop voulue être généreuse avec les classes populaires sans en avoir les moyens. C'est une vérité qui devrait être une évidence
pour tout nos medias, d'ailleurs nous sommes le dernier pays à nous poser encore ce type de questions.


Il faut se rendre à l'évidence, une grande partie de notre population chérisse plus ou moins au fond d'eux le bon vieux souvenir du communisme.


Je salue votre courage d'arriver encore à discuter avec ces gens d'un autre siècle. Le débat est biaisé d'avance d'un coté on nous parle du monde en 2012, de l'autre on est résté au rêve de la
révolution bolchevique de 1917.


Merci pour votre combat.


Olivier

Yves Le Bail 03/05/2012 22:24


Pas d'accord. je ne vous suivrais plus. Le point d'orgue, prévisible, est le déni de la position pride par F Bayrou comm eun position politique qui n'est pas une position personnelle mais traduit
une réalité politique. Le centre droit ne peut pas vous suivre.

MARIANE 03/05/2012 09:11


HIER SOIR, AU COURS DU DEBAT, J'AI ENTENDU LE RESSEMBLEUR DIRE AU MOINS 100 FOIS "MOI JE"


Rappellons que le roi disait : nous voulons ...


Aucun respect pour la France et les Français


 

André Panigoni 03/05/2012 08:07


Je ne comprends pas pourquoi vous, ou le président ne corrigaient pas le mensonge grossier du socialiste : 12 000 fonctionnaires par an pendant 5 ans soit 500 millions par an total 2.5 milliards.
Si je compte bien : la 1ère année 500, la seconde 1 milliard + 0.5 = 1. 5 milliards, .. au total ça fera 7.5 milliards et non 2.5 milliards comme le prétend mr Hollande.


bon courage


AP

Alain44 02/05/2012 22:31


Rien ne sert à dénigrer un gouvernement qui a fait des avancés que personne avant n'a osé. A côté de cela un vide sidéral ! on nous propose un panier percé !

petitefourmi 02/05/2012 14:10


Bien sûr Gilles vous avez parfaitement raison ! Tenez voici un message concret à tous les salariés de France syndiqués ou non syndiqués lorsque vous êtes en désaccord avec vos employeurs et
vous revendiquer vos droits et vous vous apercevez que les accords de vos conventions collectives ont été stagnés depuis 15 années alors dites moi ce que font les syndicats pendant ce temps-là ?
A bon entendeur Salut MZ

gilles 02/05/2012 11:20


hé bien, moi, je suis d'accord avec N Sarkozy. les syndicats font ch...


Ils sont très loin du professionalisme et de la recherche du succès de l'entreprise.


les syndicats français sont dans la lutte des classes. les syndicats allemands sont impliqués dans la gestion de leur boite.


Sur ce point, la seule chose que les syndicats connaissent, c'est l'art de plomber les comptes des sociétés et d'obtenir des indemnités de licenciement surcompensées.


Ils parlent en permanence de protéger les salariés de faire monter les salaires, sans tenir compte du fait qu'une fois que ces salariés ont basculé dans le chomage, ils ne
s'occupent plus des chomeurs et que leurs actions pour favoriser les salariés peuvent finir par amener les salariés à basculer dans la catagorie chomage.


Aujourd'hui, c'est retroussons nous les manches pour arriver à créer de la richesse. Tout le reste, c'est démagogie et corporatisme.


Oui, pour une fois, N Sarkozy a bien raison de leur dire de laisser tomber leur drapeau rouge.


En tant que salarié, je vois tous ces salariés dits "protégés" qui sont à l'abri des orages et passent leur temps tranquillement à faire bien autre chose


merci d'ailleurs aux lois de "régression sociale" appelées pompeusement lois de modernisation sociale que les socialistes ont voté en partant du pouvoir en 2002 et sur lesquelles, la droite
parlementaire n'est jamais revenue dans la pratique.


Alors, oui, vive la liberté

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