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26 mai 2012 6 26 /05 /mai /2012 13:37

François Fillon s'adresse aux cadres de l'UMP le samedi 26 mai 2012

Mes chers amis,

C’est avec gravité et détermination que je vous retrouve.

L’élection présidentielle a été perdue sur le fil, mais je ne regrette rien de ces années passées auprès de Nicolas Sarkozy.

J’assume mon amitié; j’assume mes convictions; j’assume notre bilan et je viens vous dire que le combat pour nos valeurs n’est pas fini !

Hier, j’étais à Montpellier auprès de nos candidats. Je serai prochainement en Seine Saint Denis, dans le Rhône, en Saône et Loire, à Boulogne, à Bordeaux, à Toulouse… et à paris.  Bref, je m’engage avec vous comme un militant parmi les militants. 

Pour tous ces Français qui nous ont fait confiance, notre première responsabilité est de réinsuffler la fierté et l’honneur de se reconnaitre dans la droite républicaine.

Gaullistes, centristes, radicaux, libéraux, nous sommes à l’UMP les héritiers d’une grande tradition politique qui n’a pas à s’excuser d’être toujours là, fière et vivante.

Notre seconde responsabilité est de nous adresser à tous les Français, et notamment ceux qui ont cru trouver dans l’abstention ou le vote protestataire une échappatoire.

Je les invite à construire avec nous une alternative solide à la gauche car toute voix qui s’abstiendra ou qui se dispersera sera l’alliée du parti socialiste. 

La France a besoin d’une UMP forte et unie qui défend à l’Assemblée Nationale la voix de l’intérêt national et ses priorités : il faut garantir notre souveraineté économique et financière; il faut renforcer notre compétitivité pour permettre à la France d’être une terre de production et d’emplois; il faut renouveler notre modèle social pour éviter qu’il ne craque; il faut l’autorité de l’Etat face à la violence et face aux pressions de ceux qui veulent faire passer leurs règles avant celles de la République.   

Enfin, notre troisième responsabilité est de nous comporter avec dignité.

Nous ne sommes pas animés par un esprit de revanche car en démocratie le choix des électeurs doit être respecté.

Nous ne sommes pas injurieux, comme le furent les socialistes en 2007, qui, dès la première minute du quinquennat, accusaient déjà le Président Sarkozy des pires maux.

Mais nous ne sommes pas là pour faire de la figuration et nous extasier des moindres faits et gestes d’un gouvernement qui croit que le temps des lumières commence avec lui.

Les superlatifs qui ont accompagné les premiers pas du Président de la République ne dureront qu’un temps, et il nous importe peu de savoir si François Hollande prend l’avion, la voiture ou le bus.

Quant à ses rencontres avec Angela Merkel ou Barack Obama, il est étonnant que chacun se soit étonné que ces chefs d’Etat se comportent avec une élémentaire courtoisie.

Non, l’UMP n’est pas là pour commenter les apparences du pouvoir, mais pour peser sur l’avenir de la politique française !

Avant l’élection présidentielle, nous disions que le programme socialiste était irréaliste sur le plan financier et régressif sur le plan économique, eh bien nous n’avons pas changé d’avis !

L’élection de François Hollande n’a pas fait disparaître les réalités !

Réalité européenne, avec le risque renouvelé d’une désagrégation de la zone euro face aux errements de la Grèce et aux difficultés du Portugal, de l’Espagne et de l’Italie.

Réalité française avec son double défi que avions commencé à traiter : celui des déficits et celui de la compétitivité.   

Face à ces réalités - je persiste et je signe ! - le programme socialiste nous conduit dans le mur.

Sur l’Europe, derrière la façade obligée des sourires, l’avenir du couple franco-allemand est gravement menacé.

En renonçant à faire adopter la règle d’or budgétaire,  François Hollande démontre que le retour à l’équilibre de nos finances publiques n’est plus une priorité française.

En exigeant des eurobonds, il met la charrue devant les bœufs, car la mutualisation des emprunts n’est possible qui si l’intégration politique et la surveillance budgétaire collective sont assurées ! 

En engageant un bras fer maladroit sur la croissance, le Président de la République prend le risque d’amplifier la crise en fissurant le principal rempart de l’Europe, qui est le consensus entre la France et l’Allemagne.  Parce que c’est aujourd’hui le seul moteur efficace de décisions dans la crise.

François Hollande croit que son élection l’autorise à exiger plus que l’Allemagne ne peut offrir. C’est une grave erreur !

Voilà plus de dix ans, qu’Angela Merkel et son prédécesseur imposent à leur pays une cure d’austérité et une série de réformes difficiles. Les allemands ne lâcheront pas la proie pour l’ombre pour nous faire plaisir. 

Il ne sert à rien de sauter sur sa chaise comme un cabri en répétant, «la croissance, la croissance, la croissance !». 

Personne n’est pour la récession et la misère.

Depuis trois ans, dans tous les sommets européens, les voies et moyens de la croissance ont été recherchés et tous les journalistes qui ont assisté à ces sommets le savent. Pourquoi ne le disent ils pas ?

Mais la croissance doit être assise sur des bases saines, sur des réformes structurelles, pas sur des énièmes dépenses publiques qui fondront comme neige au soleil, pas sur de nouvelles dettes qui conduiront irrémédiablement l’Europe au déclin.

 J’accuse les socialistes de parler à tort et à travers de la croissance pour masquer leur laxisme congénital.

Sur les déficits, la politique du gouvernement amorce un relâchement budgétaire qui peut être mortel pour notre pays.

Le recrutement de 60.000 fonctionnaires a été confirmé, et dès cet été, la machine à recrutement va être relancée.

La revue générale des politiques publiques est stoppée.

L’équilibre financier des régimes de retraite est menacé par le retour des 60 ans pour ceux qui ont commencé à travailler à 18 ans.

Le décret qu’on nous promet sur ce sujet n’est, pour l’heure, fondé sur aucune évaluation sérieuse.

Ni sur le nombre des bénéficiaires, ni sur le coût pour la collectivité nationale. Tout cela, nous dit-on, sera négocié avec les syndicats. J’aurais aimé qu’il le soit aussi avec le Parlement !      

Toutes ces premières mesures préfigurent un relâchement de notre effort financier, alors même que la crise des dettes se presse à nouveau à nos portes. 

Avec tous les candidats de l’UMP, j’invite les électeurs à choisir le camp de la responsabilité financière plutôt que le camp des dépenses.

Je le fais pour notre souveraineté économique et sociale car je ne veux pas voir la France soumise un jour aux mêmes sacrifices que ses voisins du sud.

Sur la compétitivité française, le scénario est tout aussi inquiétant.

Ca n’est pas en changeant le nom du ministère de l’industrie par celui du «redressement productif»  que l’on combattra les délocalisations et le chômage.

La France doit travailler plus.

Mais les socialistes veulent dissuader les heures supplémentaires en abrogeant leur défiscalisation.

La France doit baisser les charges sociales pesant sur le coût du travail qui sont supérieures de 20% à la moyenne des autres Etats européens.

C’est ce que nous avons fait.

Cette mesure sera abrogée nous disent les socialistes.

Ce sont 13 milliards d’euros en plus sur le dos des entreprises, auxquels s’ajoutera l’augmentation des cotisations pour financer leur promesse sur les retraites.

Enfin, on nous annonce une grande conférence sociale où la question de l’augmentation du SMIC sera abordée.

Nul doute que les syndicats réclameront le maximum et que le nouveau gouvernement se pliera à leurs exigences sans se soucier du sort de toutes ces PME qui se battent le dos au mur contre la crise.

Dévalorisation des heures supplémentaires, renchérissement du coût du travail, augmentation du SMIC… tout ça n’a rien à voir avec le redressement productif mais tout à voir avec le déclin improductif ! 

Le Gouvernement socialiste va très vite comprendre qu’on ne lutte pas contre les délocalisations avec des mots. Quant à M. Montebourg, qui militait pour la démondialisation, il va vite s’apercevoir que la Chine, le Brésil et l’Inde n’ont pas lu ses discours et qu’ils n’entendent pas le faire.          

Nous proposons aux Français une stratégie économique différente.

Elle est fondée sur la valorisation du travail, sur une réforme profonde de la formation professionnelle, sur l’instauration d’un dialogue social décentralisé au niveau des entreprises permettant d’adapter les modalités du travail au carnet de commandes.

Si l’UMP invite les Français à se réformer encore, à se retrousser les manches, à se former plus, à dépenser moins, c’est qu’il n’y a pas d’autre moyen pour être une grande nation, une nation qui crée des richesses, qui les partage, qui protège ses enfants des lendemains incertains.

Face à la crise et face aux menaces qui pèsent sur l’Europe, je demande solennellement à François Hollande, au nom de l’intérêt national, de renoncer aux promesses électorales qui risquent de créer de grandes difficultés à notre pays.

Il doit suspendre sa réforme sur les retraites qui entraînera une dépense supplémentaire de plus d’un milliard d’euros par an et de près de 20 milliards d’ici à 2017.

Il doit renoncer à aggraver le coût du travail en maintenant la TVA antidélocalisation.

Il doit à renoncer à rétablir la taxe professionnelle qui plombe les investissements.

Il doit inscrire la règle d’or dans notre constitution, à l’égal de tous les autres Etats européens.

S’il ne le fait pas, il risque de porter la responsabilité d’une nouvelle réplique de la crise financière européenne.

Nous pensons que la France peut supporter la vérité.

Notre avenir dépend de notre capacité à résister à la tentation d’exiger toujours plus, à n’importe quel prix.

Il dépend de notre civisme, c'est-à-dire de cette aptitude à user de ses droits sans oublier ses devoirs.

Tout ceci nous ramène vers la République.

Nous sommes une communauté de citoyens, ce qui signifie que chacun doit donner à son pays autant qu’il reçoit de lui.

Et nous sommes une communauté nationale, pas une nation mosaïque.

Voilà pourquoi nous refusons le vote des étrangers aux élections locales que propose la gauche, parce que nous sommes pour une citoyenneté pleine et entière et contre une citoyenneté à plusieurs vitesses.

Voilà pourquoi nous sommes pour une immigration maîtrisée et une assimilation réussie car il n’y a pas de générosité à accueillir des personnes, qui sans travail, sans formation, sans volonté de devenir Français, seront des déracinés.

Voilà pourquoi nous sommes inflexibles sur la sécurité car la loi de la République doit s’imposer sur la loi de la rue.

Sur ce sujet, le gouvernement socialiste ferait bien de ne pas oublier que la Justice doit d’abord se pencher sur le sort des victimes avant de songer à alléger la législation concernant les délinquants.  

Mes amis,

Malgré la défaite de la présidentielle, nous sommes rassemblés et résolus.

D’autres que nous seraient démobilisés, mais la France parle en chacun d’entre nous !

Elle nous murmure tous ces combats anciens qui ont fait de notre patrie, la patrie de la liberté, de l’égalité, de la fraternité.

Elle nous rappelle au souvenir de tous nos aïeux qui ont travaillé dur pour conquérir le progrès et la justice.

La France n’est pas devenue l’une des premières puissances du monde par hasard. Il a fallu des siècles d’acharnement au travail; il a fallu le génie de nos entrepreneurs, de nos inventeurs ; il a fallu le courage de tous ceux qui ont donné leur vie pour notre indépendance.

Oui, mes amis, cette France éternelle parle en nous et elle nous rappelle au souvenir de tous ceux qui nous ont donné la fierté de pouvoir dire aujourd’hui «je suis français».

La France, c’est notre seconde famille, et une famille, mes amis, ça se défend avec générosité et ça se défend avec courage.

Voilà tout le sens de notre engagement; voilà la flamme qui brille dans notre cœur. Et voilà pourquoi l’Union pour un Mouvement Populaire se tient debout, pour la France et pour la République.

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Publié par François Fillon - dans TRIBUNES ET DISCOURS
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commentaires

quilliot christelle 04/06/2012 08:12


d'accord avec vous mais alors pourquoi ne vous voit-on pas parmi "les amis de N.Sarkozy" ???

lou 30/05/2012 11:43


ça sera le K.O TOTAL pour la droite, un coup de massu

MARIANA 30/05/2012 09:44


MOIJE PRESIDENT JE NE SUIS PLUS UN PRESIDENT NORMAL

Hollande conserve La Lanterne

Le président François Hollande s'est rendu ce week-end au pavillon de La Lanterne, l'une des résidences réservées au chef de l'Etat depuis 2007, qu'il devrait conserver pour son usage, a-t-on
appris auprès d'une source au Parti socialiste. François Hollande s'est rendu le week-end dernier à La Lanterne et aurait "l'intention de la conserver", a déclaré une source au PS. Par décision
du général de Gaulle en 1959, La Lanterne, un ancien pavillon de chasse jouxtant le parc du château de Versailles, était réservé à l'usage du chef du gouvernement.

Martine Aubry disait : "Hollande est un béni oui-oui". Hollande est peut-être un homme normal. Cette idée à dû lui être insufflée par Valérie qui veut son Petit Trianon telle Marie-Antoinette. Le
peuple sera-t-il invité à la crémaillère ?

Nicolas Sarkozy n'en aura pas vraiment profité. A la tâche continuellement. Carla disait qu'il travaillait jour et nuit ! Qu'elle avait peur pour lui. Pendant la crise il s'est donné comme un fou
pour nous protéger. Ayant conscience de la gravité de la situation, là ou Monsieur Hollande se plait à raconter des blagues. A défaire toutes les mesures pour faire des économies prises par sont
prédécesseurs. Comme Monsieur Hollande arrivera-t-il a être crédible en projetant des dépenses à tout va.

Un électeur de droite tres déçu de la droite 29/05/2012 18:26


Monsieur, il est totalement faux d'affirmer sur les radios que la gauche a promis la retraite à 60 ans pour tous.Le programme énonce clairement que ne sont concernés que les personnes ayant
travaillé à partir de 18 ans.Quelle hypocrisie de retourner la vérité. Je ne voterais plus à droite. Nous avons la droite la plus bête du monde. Ce n'est pas en jettant en pâture autant de
contre-vérités que les électeurs revoteront pour un candidat de droite. Un peu plus d'objectivité et de respect pour chacun et la démcratie ne s'en portera que mieux.  


 

François Fillon 30/05/2012 13:24


- Jean Marc AYRAULT lors du débat sur la dernière réforme des retraites (1ere séance du vendredi 10 septembre 2010, discussion sur l'article 5 (passage de 60 à 62 ans)):   " Je rappelle que
nous proposons - et c'est un engagement que nous prenons si nous revenons au pouvoir en 2012 - que les personnes qui souhaitent et peuvent partir à 60 ans retrouvent ce droit que vous voulez leur
supprimer. [...] Nous reviendrons aussi sur l'âge auquel on peut bénéficier de sa retraite à taux plein, que vous voulez faire passer de 65 à 67 ans. [... ] J'ai dit clairement que nous assumions
les engagements pris sur le droit de partir à 60 ans [... ] et qu'en 2012, si nous étions au pouvoir, nous le rétablirions"     - François HOLLANDE lors du débat télévisé face à
Martine Aubry (second tour des primaires) sur France 2 le 12/10/2011   " La première décision que je prendrai sur cette question des retraites, c'est de permettre à ceux qui ont cotisé 41
annuité et qui ont 60 ans de partir [...] ça veut dire qu'on rétablira l'âge légal. Les salariés qui n'ont pas cumulé 41 annuités (pourront partir en retraite à 60 ans) mais ils auront une décote"


julie 29/05/2012 15:03


merci pour votre idéer de  soutenir le  made in france c'est la seule  solution pour
aider l'economie française

Quoineaud 29/05/2012 13:39


Vous êtes un homme de GRANDE VALEUR !!!!!


 


Danielle Quoineaud                72540 LOUE

Quoineaud 29/05/2012 13:37


De nouveau : ATTENTION A COPE, Il est FAUX !!!!!!!!


 


Danielle Quoineaud                        72540 LOUE

Scalbert 28/05/2012 13:26


Merci, Monsieur Fillon, pour ce que vous faites pour la France. Nous avons confiance en vous. Je vous ai entendu souvent à l'Assemblée, et je me suis associée en pensée à ceux qui vous
ovationnaient. Bonne chance à vous et à l'UMP pour les législatives.

avocat divorce 28/05/2012 12:21


M. François
Fillon est un homme mesuré, capable, discret ... le contraire de NS. Qui sait les résultats des élections, s'il s'était présenté ? Aucun socialiste n'a du reste jamais "tiré" sur lui. Tandis que
Copé, qui ne roule que' pour lui même, tire à boulets rouges sur tout ce qui bouge, en mentant effrontément au besoin ...


 

Quoineaud 28/05/2012 11:08


Surtout, battez Copé. A mon avis, il se  prépare pour être Président dans 5 ans


 


Danielle Quoineaud     72540 LOUE

japi 26/05/2012 16:48


Oui, nous aussi, nous sommes fiers et heureux d'avoir soutenu deux Hommes, Vous et Nicolas Sarkozy. J'ai pris mes responsabilités, après avoir subi un accident de la vie dû à la crise, parce que
Vous et Nicolas m'avez donné la force de tenir.


si cela fait maintenant des dizaines d'années qu'on nous dit qu'il faut faire face à la vérité, depuis Barre, et plus encore, il faut répéter encore comment le régime actuel ne prend pas la bonne
route. Toutefois, c'est vrai que l'on doit les respecter, parce que pour la plupart, ils sont aussi respectables du seul fait qu'ils sont attachés à la France;


mais il faut aller au fond des choses, et expliquer que si l'on réduit les salaires des dirigeants, Président et Ministres ont une curieuse conséquence, c'est qu'ils payeront moins d'impôts,
s'ils changent d'assiette. Il aurait fallu qu'ils maintiennent leurs salaires mais qu'ils s'engagent à payer plus d'impôts.


La sortie unilatérale de l'Afghanistan risque d'être un drâme sanglant pour nos soldats, s'ils ne sont pas protégés par l'ensemble des coalisés.


La remise en cause de la réforme des retraites, bien loin de protéger les jeunes, sera pour eux une charge supplémentaire. malheureusement, ils ne comprendront que dans 150 trimestres.


dites le , que si nous acceptons le vote des étrangers, ce sera la porte ouverte sur le Sénat, donc un organe de décision national, qui sera à la solde des caprices d'étrangers aussi respectables
soient ils.


l'effort de pédagogie qui n'a pas été suffisamment effectué pendant les présidentielles doit être renouvélé, perfectionné, répété,


sachez retourner les médias, qui ont participé de la défaite de Sarkozy, parce qu'il les avait malmenés - il faut les amadouer et les convaincre, les médias ne sont pas des machines, ce sont
aussi des femmes et des hommes qui ont leur sensibilité et leurs humeurs. il faut les mettre de votre côté: ils nous parlent tous les jours, et ont le cinquième pouvoir en main.


bonne chance

Mr SAUVAGE 26/05/2012 15:59


Mr Fillon 


Il serait grand temps que la droite soit uni et que vous soyez le prochaint president de l u m p est après pour préparer l'année 2017  !


Amicalement 


Mr SAUVAGE OLIVIER

FALDUTO 26/05/2012 15:30


Monsieur le Premier Ministre. Bravo pour votre discours!!! voulez vous pas venir nous voir rapidement dans le Var car nous avons des dissidents!!!  l'appel au rassemblement est nécessaire
face au front national!! je vous soutiens  et vous souhaite bonne chance

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