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12 juillet 2013 5 12 /07 /juillet /2013 01:24


J'étais hier en déplacement dans l'Hérault à la rencontre des Français. Retrouvez le texte de mon discours prononcé en fin journée devant militants et élus de l'UMP à la Grande Motte.


 





 









Mes chers amis,


Je retrouve les militants et les sympathisants de l’Hérault avec un très grand plaisir. J’étais tout à l’heure à Montpellier avec des
scientifiques passionnés qui concentrent leurs recherches sur les molécules qui peuvent êtres décisives sur le plan médical, et j’ai longuement discuté avec des viticulteurs de Saint-Geniès-des-Mourgues.


Dans ces deux réunions si différentes, le message était finalement le même : Libérez le travail, allégez les réglementations inutiles, valorisez nos succès et faites-nous confiance.


Je suis à la Grande Motte, de nouveau, à l’invitation de mon ami Stephan Rossignol. Je me souviens de lui, jeune militant du RPR, et je le vois maintenant tenant les premiers rangs dans votre ville et à la région.
Stephan est imaginatif, courageux et loyal, et son engagement est une chance pour nous tous.


Merci Stephan pour ta confiance, et merci aussi aux nombreux élus ici présents. Raymond Couderc, Elie Aboud qui ont fait le choix de l’unité pour Béziers. Je m’engagerai de toutes mes forces à leur cotés pour faire gagner nos valeurs à Béziers et dans toutes les villes de France...



Je vois beaucoup de visages amis, et je ne puis citer tous ces élus locaux, départementaux, régionaux, européens, ils sont de l’Hérault, du Gard, de l’Aude, de la Lozère, des Pyrénées Orientales...
 Je leur adresse un salut fraternel car grâce à eux la voix de la France que nous aimons reste vivante.



C’est la voix de ces générations de français qui se sont acharnés au travail, se sont dressés sur les barricades, se sont sacrifiés sur les champs de bataille.
Ils ont tout donné pour nous léguer la fierté de dire ces quelques mots : “je suis Français”.
Et ces mots ont du sens lorsque nous voyons ces Etats déchirés par les violences politiques ou confessionnelles.
Egypte, Syrie, Somalie, Libye... il
faut regarder au-delà de nos frontières pour mesurer le prix de la démocratie, de la laïcité, de la paix européenne.


2000 ans d’histoire nous donnent la force et l’expérience pour demeurer une grande puissance. Mais notre avenir n’est pas assuré, et nous ne l’écrirons pas en faisant notre “petite soupe sur notre petit feu, dans notre petite marmite”.


Echappons au microcosme et regardons l’Histoire qui nous défie.
Pendant des siècles, la France, avec quelques rares autres nations, a dominé le monde.
 Cette puissance sans égale nous a permis de bâtir une civilisation européenne riche et prospère. 



Mais depuis une vingtaine d’années, le monde s’est réveillé et prend sa revanche. Nous avons globalement tenu le choc et maintenu notre mode de vie, non par des réformes d’ampleur, non en augmentant notre compétitivité, mais par un endettement croissant et massif.
Nous avons même eu la légèreté de nous offrir dans les années 80 la retraite à 60 ans et dans les années 90, les 35 heures.
 Mais peu à peu, nous avons décroché.
 Nous n’avons plus les moyens de nous endetter, et des pays immenses investissent les marchés sur lesquels nous avions un monopole.
 Leur population est jeune et motivée.
 Quand nous luttons pour préserver notre héritage, ils se battent deux fois plus pour constituer le leur. Quand nous créons une entreprise, ils en créent des milliers.
 Cette nouvelle donne historique exige une mobilisation de toutes nos forces productives.



Nous sommes en état de guerre économique, et tous ceux qui prétendent que la prospérité est un dû et non un combat sont de dangereux démagogues.


Lorsque je parle ainsi, on me dit «attention François, tu inquiètes les électeurs».
Mais vous n’en n’avez pas assez qu’on vous parle comme à des malades auxquels on cache la vérité, comme si vous n’étiez que des consommateurs de bonne aventure, comme si la démocratie était nécessairement un jeu de dupes où le spectacle l’emporte sur le sérieux, l’illusion sur la réalité.
Je refuse ce jeu des apparences qui détourne les Français des vrais défis qu’il faut affronter ensemble.


En 2012, François Hollande promettait de «ré-enchanter le rêve français», comme s’il suffisait de rêver pour être exaucé.
On ne ré-enchante rien en écrasant la réussite sous les impôts. On ne ré-enchante pas la jeunesse en lui offrant des contrats précaires pour infléchir les statistiques du chômage.


On ne ré-enchante rien en maltraitant les entrepreneurs et les investisseurs.
On ne ré-enchante rien avec des dettes à n’en plus finir.
Et on ne ré-enchantera rien tant que la vérité ne sera pas dite, et la vérité c’est que notre civilisation est en danger et que nous devons réagir sans délais et sans hésitation.


C’est cette vérité qui a manqué à François Hollande lors de sa campagne.
 Pour gagner tout fut possible - y compris nier la crise !
Depuis un an, la gauche est au pouvoir avec ses promesses intenables, ses vieilles recettes et sa majorité indisciplinée.


Il est plus facile d’écarter Madame Batho que d’effacer la réalité !
La réalité, c’est que notre pays est enfoncé dans la récession, et au lieu de réagir le gouvernement s’emploie à nous expliquer que cela pourrait être pire. L’investissement recule, les exportations reculent, la consommation recule, le pouvoir d’achat recule, seuls les déficits, le chômage et les impôts avancent !
Tous les feux sont au rouge mais rassurez-vous, «tout est sous contrôle».
Nos socialistes me font penser à la formule de Churchill : «ils ne savent pas où ils vont, ils ne savent pas où ils sont, et ils font tout cela aux frais du contribuable».


Sur le chômage, on nous promet que sa courbe devrait se stabiliser à la fin de l’année.
Mais le chômage ce n’est pas une courbe ! Ce sont des hommes et des femmes qui souffrent, qui n’ont plus d’avenir, qui ne peuvent plus bâtir de projet, qui se demandent s’ils pourront élever décemment leurs enfants.


Aucun de ces chômeurs ne verra son sort s’améliorer du fait de l’emploi massif de contrats aidés qui n’ont pas d’autre but que de ralentir la hausse du chômage rendue inéluctable par le refus de réformer notre système économique et social.


Tous ces contrats subventionnés -que nous avons trop utilisés par le passé- ne sont que des paravents qui masquent l’essentiel.


L’essentiel, c’est que l’économie française n’est plus assez forte pour créer de la croissance car les marges d’investissement de nos entreprises sont vampirisées par les charges, ni assez souple pour créer de l’emploi car le code du travail est devenu un obstacle infranchissable à l’embauche.


Quant à nos déficits, ils dérapent sévèrement.


Aujourd'hui, le déficit de l'Etat est plus élevé qu'en 2012, alors que le candidat Hollande avait promis de le réduire.
Ça n’est pas
seulement parce que les recettes manquent que le déficit s’accroit, c’est parce que les dépenses continuent d’augmenter !


En 2014, selon la Cour des Comptes, la France tiendra la 1ère place mondiale en matière de dépenses publiques. Franchement, il y a des trophées dont on se passerait bien !


Notre pays a obtenu de ses partenaires européens deux années de plus pour maîtriser les comptes publics.
Le gouvernement
se félicite de ce sursis, alors qu’il devrait faire amende honorable car il n’y a rien de glorieux à ne pas respecter sa parole.


Je ne parle pas seulement de la respecter vis-à-vis des Européens, je parle de la respecter vis-à-vis de nos enfants qui n’ont pas à payer la facture de notre insouciance.
Lorsqu’en 2007 j’avais parlé d’un risque de «faillite», on m’avait dit que j’allais trop loin.


Oui, j’allais loin car la question de la souveraineté budgétaire était et reste alarmante. La France est en passe de devenir en 2013 le premier emprunteur mondial en euros, avec un besoin de financement de 200 milliards qui devra être couvert aux deux tiers par les investisseurs internationaux.


Durant sa campagne présidentielle, le parti socialiste tirait à boulet rouge sur la finance internationale, eh bien aujourd’hui, la finance est devenue sa béquille !
Il faut sortir de cette spirale dégradante car un pays surendetté est un pays qui a perdu son indépendance.


Les faits sont là.
Parmi les grands pays industrialisés, la France est le seul à être à l’arrêt.
Etats-Unis, Japon, Allemagne, Grande-Bretagne, Italie, tous connaissent une reprise économique plus ou moins importante. Sauf nous !
La récession française ne trouve sa cause ni dans la mondialisation, ni dans la zone euro, et Angela Merkel n’y est pour rien...


La récession française est la conséquence directe du choc fiscal décidé par la gauche.
Le moteur de l’investissement et celui de la consommation ont été noyés sous le flot des impôts.


2012-2013 : c’est 50 milliards d’euros de plus pour les Français et les entreprises ! 2014 ce sera au moins 14 milliards supplémentaires. 64 milliards en deux ans !


Et ces impôts ne sont pas payés seulement par les «riches» comme on vous l’avait promis.
Les classes moyennes avec deux salaires, les retraités, les salariés, les auto entrepreneurs, ceux qui emploient une aide à domicile : tous sont des «riches» au regard de François Hollande !


En réalité, les socialistes ont préféré demander aux ménages et aux entreprises de payer la note des déficits plutôt que d’exiger de l’Etat qu’il se serre la ceinture.
On réembauche 60.000 enseignants, on renonce au principe de ne recruter qu’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite, on retarde la réforme des administrations en rabotant fébrilement tous les budgets de fonctionnement, on supprime pour la fonction publique le jour de carence en cas d’arrêt maladie contrairement aux salariés du privé.


Bref, les socialistes ont choisi l’Etat plutôt que l’économie, ils ont choisi l’augmentation des charges plutôt que la compétitivité, les 35 heures plutôt que les heures supplémentaires défiscalisées, ils ont choisi les impôts plutôt que la réduction des dépenses publiques, et ce qui devait arriver arriva : l’activité s’est bloquée.


François Hollande n’a aucune excuse.
Il a fait un mauvais diagnostic sur l’état de la France, il a engagé une politique asphyxiante, et au surplus, il a divisé les Français au moment où il aurait dû les rassembler.


La République est notre bien le plus précieux et je la vois fragilisée sur ce qu’il y a de plus sacré, la famille et la sécurité. 
Le «mariage pour tous» a déchiré la société française, et une certaine conception de la famille traditionnelle a été dédaignée et ébranlée dans ses repères.


Quant à l’insécurité, elle augmente chaque jour et partout.
Vols, cambriolages, atteintes aux personnes... la violence avance et l’exaspération grandit.
Et elle grandit parce que l’Etat se désarme.

Il est absurde et dangereux de vouloir supprimer les peines planchers alors que nous devons être inflexibles avec les multirécidivistes.
Absurde et irresponsable de laisser entendre, comme le fait la Ministre de la Justice, que c’est la prison qui crée la délinquance alors que c’est le contraire.
Absurde et incohérent de prétendre vouloir combattre la drogue et dans le même temps d’ouvrir des salles de shoot.
Absurde et injuste de laisser les maires se débattre seuls avec ceux des gens du voyage qui ne respectent pas la
loi.
Absurde et inconscient de prétendre, d’un côté, maîtriser l’immigration et, de l’autre, promettre le droit de vote aux étrangers.


Au lieu de promettre ce droit, il conviendrait surtout d’imposer des devoirs à tous, car c’est d’abord aux étrangers de faire l’effort de s’intégrer à la France et non l’inverse.


Pendant des siècles, nous avons assimilé ceux qui rejoignaient et aimaient notre nation.
Et nous l’avons fait et réussi par la citoyenneté qui ne se découpe pas en tranches. Par l’Ecole qui ne craignait pas de dire que le savoir se mérite et que le patriotisme républicain transcende les distinctions sociales et refuse les communautarismes. Nous l’avons fait et réussi par la laïcité qui doit interdire aux intégristes d’empiéter sur la vie de tous les autres, et ce qui fut valable autrefois pour la religion catholique l’est aujourd’hui pour la religion musulmane.


Je hais la xénophobie qui est une dégradation de l’âme, mais je dénonce l’angélisme qui la nourrit.
J’ai combattu autrefois le voile à l’Ecole et fait interdire la burqa car, en France, femmes et hommes vivent à égalité.


L’immigration doit être réduite à son strict minimum en fonction de nos capacités d’accueil et de nos besoins économiques car il n’y aucune générosité à accueillir des personnes qui sans formation, sans revenu et sans logement seront des déracinés. Les aides sociales doivent être réservées aux migrants légaux présents depuis plusieurs années sur notre territoire.


Le Parlement doit pouvoir décider du nombre d’étrangers que nous souhaitons accueillir, des compétences dont nous avons besoin et des régions du monde vers lesquelles nous voulons nous tourner, et cela chaque année, de façon transparente, à l’issue d’un débat où chacun devra prendre ses responsabilités.


Mes amis,
Face à une politique impuissante, face à la montée des démagogues et des extrémistes qui se régalent de nos malheurs, nos devoirs sont élevés.
Notre premier devoir est de faire passer l’intérêt général avant nos intérêts particuliers.


Et en parlant d’intérêt général, je pense d’abord à notre famille politique qui a été mise à mal par l’élection interne de novembre dernier.
J’aurai pu rompre, mais j’ai choisi de privilégier l’unité de notre mouvement car ma personne à moins d’importance que vous tous qui êtes ensemble dans cette salle. C’est pour vous que je suis resté à l’UMP.


C’est pour vous que je me suis battu pour l’honneur de notre parti.
C’est pour vous que j’ai voulu le remettre sur des rails démocratiques solides afin que ce qui s’est passé ne se reproduise plus jamais !


Avec le vote de nos nouveaux statuts, l’UMP sera dotée de règles démocratiques exemplaires.
Les élections internes seront contrôlées par une autorité indépendante et l’instauration d’une primaire ouverte pour désigner notre candidat à l’élection présidentielle est actée.


En 2016, c’est vous qui désignerez celui que vous jugerez le plus à même de rassembler les Français.


Quel est l’intérêt de ces primaires ?
Eh bien grâce à elle, les conciliabules secrets pour désigner notre candidat, c’est fini !
Le choix par les sondages, c’est fini !
L’auto-proclamation, c’est fini !
 Place à une procédure transparente et populaire dont vous serez les arbitres.


Au sein de l’UMP, mais surtout au-delà de l’UMP, chaque candidat devra démontrer devant tous les électeurs des primaires - et ils seront sans doute plusieurs millions ! - sa capacité à fédérer une majorité de Français pour vaincre la gauche et sortir notre pays de sa dépression.


Je dis au-delà de l’UMP, car notre ambition doit être d’attirer largement nos concitoyens vers notre mouvement qui est fait pour eux et pas pour lui, qui est fait pour porter des valeurs et un programme et pas seulement acclamer ses leaders.


Notre second devoir, c’est naturellement celui de la solidarité.

Nous avons pris acte de la décision du conseil constitutionnel sur les comptes de campagne de 2012, et il n’est naturellement pas question de laisser Nicolas Sarkozy seul devant l’épreuve.
La sanction est sévère, et peut paraitre disproportionnée par rapport à des agissements similaires qui ont pu se produire dans le passé, mais notre famille politique est un parti de gouvernement qui se doit d’appliquer la loi républicaine et de respecter les juridictions, et notamment la plus haute d’entre elles, le Conseil Constitutionnel.


On ne peut exiger des Français qu’ils respectent les règles, si nous même nous les réfutons.
La considération des citoyens à l’égard des responsables publics suppose de notre part cohérence et dignité.


Face aux difficultés que rencontre notre parti, je ferai tout pour l’aider à remettre de l’ordre dans ses finances.
Il faut solder le passé.


Chacun va y mettre du sien, et l’UMP ne remerciera jamais assez les Français qui, en pleine crise économique, ont accepté de participer financièrement à sa remise à flot. Leur geste de solidarité commande maintenant à l’UMP la plus grande rigueur dans la gestion de ses comptes.


Lundi, Nicolas Sarkozy était à l'UMP et il nous a dit qu’il se sentait naturellement impliqué par la situation.
Je l’ai écouté avec intérêt et respect, et l’accueil qui lui fut réservé fut chaleureux.


Cependant, je ne lie pas l’avenir de l’UMP à un homme.
Le temps de l’opposition est fait pour débattre, réfléchir, susciter des nouveaux talents, faire des bilans, élaborer un projet nouveau. Et pour ce faire, l’UMP ne peut vivre immobile, congelée, au garde à vous, dans l’attente d’un homme providentiel !


Chacun a le droit de vouloir servir son pays et chacun aura le droit d’être candidat aux primaires, mais personne ne peut dire "circulez ! Il n'y a rien à voir, le recours c’est moi !"


Ça n’est pas ma conception de notre famille politique qui doit vivre, avancer, débattre et s’interroger aussi.
Nous devons tous refaire nos preuves, moi le premier.
Depuis plusieurs mois, je multiplie les déplacements, comme un militant parmi les militants.
 Rester sur son piédestal en attendant que la gauche s’effondre et en espérant être plébiscité des Français : ça c’est l’assurance d’échouer.


L’état économique et psychologique du pays est si dégradé que c’est la Politique elle-même qui est dans le fossé.
Il faut nous réconcilier avec nos concitoyens. Nous montrer fort dans nos convictions mais humbles dans notre démarche.


Quand on perd des élections, on ne cherche pas d’excuses.
Beaucoup de sympathisants m’interpellent sur l’action menée durant cinq ans. Certains pour m’en féliciter, d’autres pour m’en blâmer.
Il faut avoir le courage de s’interroger sur soi-même, il faut avoir la lucidité de peser le pour et le contre de notre bilan, et dans cet esprit, je ne me défausse pas de mes responsabilités.


Durant cinq ans, avec Nicolas Sarkozy, nous avons protégé la France de la pire crise depuis 1929.
Nous avons bousculé des conservatismes et commencé à réformer utilement notre pays.
Mais nous avons agi dans l’urgence, trop souvent au coup par coup, sans aller toujours au bout des changements nécessaires et attendus. Notre économie n’a pas été suffisamment modernisée, notre modèle social n’a pas été repensé en profondeur, notre pacte républicain est resté fragile malgré nos efforts pour faire reculer la délinquance.

Nous avons perdu face à une gauche mensongère, mais dire cela ne suffit pas ! Nous avons perdu parce que le sens que nous voulions donner à notre politique ne fut jugé, à tort ou à raison, ni assez lisible, ni assez puissant.
Il faut méditer le passé car les Français ont besoin de sentir que nous sommes capables de nous juger avec clairvoyance.


La France de 2013 est très différente de celle de 2007, et que sera-t-elle en 2017 ? La lassitude est grande et l’exigence à l’égard des responsables politiques est élevée.
La multiplication des affaires pourrit l’atmosphère.
Nous avons le devoir d’incarner une attitude digne de confiance. 
L’humilité et l’honnêteté doivent caractériser l’engagement politique.


Les municipales seront notre premier test.
L’heure est venue d’aller à la reconquête des territoires perdus et d’adresser au gouvernement l’avertissement qu’il mérite.
Dans nos villages, nos villes, nos métropoles régionales, nous devons incarner une autre façon de diriger nos collectivités locales, avec plus de réalisme, plus de volonté réformatrice, plus de sens de l’intérêt national.
Il n’y aura pas de redressement national sans un engagement des territoires, sans une simplification de leur organisation, sans un partage des efforts.


Disons le, sans un effort de rigueur de la part des élus locaux.
Ces élections ne doivent pas être seulement la victoire d’un parti sur un autre, elles doivent être la victoire de la France sur les égoïsmes et les intérêts particuliers.
Elles doivent consacrer des équipes d’hommes et de femmes soucieux de l’intérêt général et exemplaires dans leur comportement personnel.
Pour ces élections, j’irai partout où je pourrais être utile à nos candidats et je défendrai nos couleurs partout où la gauche se croit en terrain conquis.


Mes amis,


Dans l’opposition, il existe deux voies.
L’une, consiste à épouser l’humeur du jour, à additionner toutes les colères du pays, à épouser toutes les démagogies, à s’allier avec n’importe qui, pour promettre n’importe quoi. 
Bref, faire de l’UMP une sorte de parti protestataire.


Lorsqu’à 14 ans j’ai commencé à militer en politique, c’était par admiration pour le Général de Gaulle.
Cette voie de la capitulation politique et morale ne sera donc jamais la mienne ; elle n’est pas celle de mon association Force Républicaine, et ne peut être celle de l’UMP qui n’a pas vocation à ramper devant l’extrême droite, pas plus qu’elle n’a vocation à céder aux intimidations de la gauche.


La seconde voie, plus audacieuse, consiste à hisser la France au-dessus de ses peurs, à offrir aux Français une raison de se
rassembler pour relancer leur pays et retrouver confiance en l’avenir.
Et au cœur de ce défi, je veux vous parler d’un ressort qui a poussé notre patrie durant des siècles et qui s’est brisé, une sorte de force en nous qui s’est perdue : je veux parler de la foi dans le Progrès.


On nous a appris à avoir peur de tout : de la neige en hiver, du nucléaire, des OGM, du gaz de schiste, des mutations économiques, des innovations scientifiques, du voisin de palier lui-même...
Au premier souci, on est conduit vers une cellule psychologique. Au premier accident, on fait une loi et un règlement.


Ca n’est pas avec cette peur au ventre que nous relancerons la croissance, que nous conquerrons des marchés nouveaux, que nous redonnerons aux Français la volonté de se retrousser les manches.


Je veux réconcilier notre pays avec cette idée de progrès, et lui dire que le redressement est possible.
Nous en avons les atouts.

Nous avons l’atout du nombre et de la jeunesse car nous sommes le pays d’Europe dont la démographie est la plus soutenue.
 Nous avons l’atout de la productivité des salariés car malgré les 35 heures, nous sommes l’une des nations dont les travailleurs sont les plus performants.

Nous avons l’atout de l’éducation et de la recherche, et là encore, malgré nos lacunes, les Nobel français excellent dans les mathématiques, la médecine, la physique.
Nous avons des leaders économiques mondiaux qui exportent et fédèrent autour d’eux les filières des PME.

Nous avons encore entre nos mains les instruments de la souveraineté nationale. L’agriculture et l’agro-alimentaire qui assurent notre indépendance alimentaire. L’énergie nucléaire qui garantit notre indépendance énergétique.
Nos forces armées qui sont considérées parmi les plus performantes du monde. Notre culture et la beauté de la France qui font d’elle le foyer de toutes les admirations.


Oui nous avons des atouts et c’est en s’appuyant sur eux que nous devons être une place forte de l’innovation, de l’investissement, de l’entrepreneuriat. C’est par ce chemin que nous redresserons la croissance, l’emploi et le pouvoir d’achat.


Pour cela, il faut mettre le paquet sur les investissements d’avenir en concentrant les efforts de la nation sur les secteurs stratégiques qui feront les ruptures de demain : les transports du futur, les biotechnologies, les économies d’énergie, les réseaux d’information à très haut débit...


Cette stratégie d’innovation doit être accompagnée par une baisse forte et claire des charges qui pèsent sur le travail qui sont supérieures en France de vingt pour cent à la moyenne européenne et elle doit être stimulée par la capacité donnée aux entreprises et aux salariés de négocier sur le terrain le temps de travail et son organisation.


Il faut rendre aux français de la liberté.


Liberté pour les chercheurs qui ne doivent pas être entravés par un principe de précaution qui stérilise la recherche et à ce titre je
regrette la position dogmatique que nous avons prise sur les OGM comme sur le gaz de schiste.


Il ne s’agit pas de nier les problèmes d’environnement mais de laisser aux scientifiques la liberté de chercher les réponses qui permettront de poursuivre notre marche sur le chemin du progrès.
Nous sommes les inventeurs de l’automobile, de l’avion, du train, de la machine à vapeur, des vaccins, du cinéma et voilà que nous interdisons à nos scientifiques de chercher, ouvrant par cette attitude une autoroute à nos concurrents qui n’en demandaient pas tant !


Liberté pour les entreprises qui doivent pouvoir adapter leur organisation en fonction de leurs marchés et de leurs concurrents.
Liberté pour les salariés qui doivent pouvoir travailler plus pour améliorer leur pouvoir d’achat.


Au cœur de la recherche et de l’innovation il y a les universités qui doivent être autonomes et imbriquées à l’activité de la nation.


A cet égard, la décision du gouvernement actuel de casser la loi sur les universités que nous avions mise en place est une faute impardonnable.


Nous avions donné à nos universités, après trente ans d’un long et douloureux déclin, le pouvoir d’être plus libres, plus dynamiques, et d’être dirigées par leurs présidents de façon claire et responsable.
Par idéologie, la gauche a réintroduit dans la gouvernance de nos universités la pagaille en réintroduisant les représentants syndicaux, étudiants, enseignants... Bref, il n’y a plus de patron !


C’est le retour de l’égalitarisme et de la médiocrité, alors que nos universités doivent avoir l’ambition d’être parmi les meilleures du monde. Et pour l’être, elles doivent pourvoir librement s’organiser sur le plan pédagogique et scientifique.


Cette stratégie d’innovation doit être articulée au niveau européen afin de démultiplier notre puissance technologique et scientifique.
 Il faut inventer et produire français et européen. Ce sera bien plus efficace que de nous replier derrière nos frontières !


Et pour cela, l’Europe doit s’organiser comme une place forte dans la mondialisation. Finie la naïveté.


L’Union européenne doit favoriser la constitution de grands groupes européens au lieu de les freiner.
 Elle doit exiger la réciprocité dans les échanges internationaux car nous ne sommes pas une passoire.


Comment le Président de la République peut-il accepter l’ouverture cette semaine des négociations commerciales entre l’Europe et les Etats Unis, alors que la semaine dernière il menaçait, à juste titre, de les bloquer dans l’attente des explications que le président Obama nous doit sur les accusations d’espionnage de la commission et des gouvernements européens.


La France est elle devenue si faible qu’elle ne peut plus se faire entendre à Bruxelles ou bien les menaces de François Hollande n’étaient elles qu’un sabre de bois ?


L'année prochaine, nous allons élire nos députes au Parlement européen.



De notre vote dépendra deux choses : que la gauche ne prenne pas le contrôle de l'Europe pour la conduire dans la même impasse où François Hollande conduit aujourd'hui la France : déficits incontrôlés, mutualisation des dettes au mépris du principe de responsabilité, dépenses improductives, angélisme sur l'immigration.
 Que nous puissions conduire la réforme indispensable de l'Union européenne qui est en train d'étouffer sous les réglementations et les compromis qu’impose le trop grand nombre d'Etats qui la composent.
 Oui nous avons besoin de l'Union européenne pour maintenir la paix sur un continent qui n'est pas définitivement vacciné contre la violence.



Avant de jeter aux orties l’idéal européen nous devrions réfléchir au monde d’avant, à cette Europe où, tous les dix ans les hommes partaient à la guerre, à cette Europe qui a atteint le plus haut niveau de barbarie qu’ait connu l’humanité.
Oui nous avons besoin de bâtir au cœur de l'Europe, un noyau dur autour de la France et de l'Allemagne qui doivent faire converger leurs économies pour défendre leur monnaie et résister à la domination économique de l'Asie.



Seule une majorité de droite et du centre en France et en Allemagne permettra de bâtir cette place forte qui protégera nos entreprises et nos emplois d'un déclin annoncé.


Mes amis, qui dit innovation dit refus des préjugés.
Je me souviens, lorsqu’en 1995, je fus nommé ministre de la poste et des télécommunications, j’ai fait venir dans mon bureau l’un des grands responsables de ce secteur.


Je lui ai parlé d’internet qui commençait à se développer et j’ai encore sa réponse dans mes oreilles : « Monsieur le Ministre, internet c’est une mode, dans six mois on n’en parlera plus».


Je ne l’ai pas écouté !
 J’ai engagé la privatisation de France Télécom et ouvert le secteur des télécommunications à la concurrence.
En l’espace de cinq ans, quasiment tous les Français disposaient d’un mobile, les prix des communications étaient divisés par deux ; en dix ans, quasiment tous les Français disposaient d’un ordinateur et maniaient l’informatique, des milliers d’emplois d’informaticiens, programmeurs, réparateurs étaient créés.
Voilà ce que certains appelaient autrefois une «mode». Par habitude, par peur, par manque d’audace et de curiosité. Et bien c’est cela qu’il faut combattre pour faire renaître dans le cœur des Français le goût de l’innovation et du risque.


Mais pour faire surgir ce nouvel état d’esprit, il y a une condition à remplir : c’est la liberté, dont le corolaire est la responsabilité.
Nous sommes l’un des pays au monde qui compte le plus de réglementations. 
Chez nous, tout est encadré, calibré, surveillé : de l’extension de votre terrasse aux conditions d’embauche d’un jeune, de l’organisation des universités à la gestion du personnel d’une PME.


Le Progrès ne surgira pas au milieu de tant de défiance. La France a besoin d’oxygène.


Pour cela réformons l’Etat et invitons la société à s’investir ; allégeons le code du travail qui étouffe l’emploi ; ouvrons les champs
du dialogue social de terrain ; renforçons la participation dans les entreprises ; ouvrons intelligemment les professions réglementées ; célébrons le mérite de ceux qui se retroussent les manches ; faisons confiance aux familles qui ne doivent pas se défausser de leurs devoirs ; plaçons les citoyens en situation de bâtir leur destin.


Au cœur de cette valeur de responsabilité que nous portons dans le débat politique, il y a l'école ! 
Durant le quinquennat passé nous avons reculé devant les sempiternelles protestations sur la réforme du Lycée.


C'est pourtant le premier vecteur de la transformation sociale que nous devons engager.


Des citoyens plus libres et plus responsables grâce à l'éducation que nous serons capables de leur donner ! 
Nous voulons une école du respect et du devoir.
Nous voulons une école de l'autorité avec des chefs d'établissements autonomes qui pourront constituer leurs équipes et adapter leur pédagogie.


Nous voulons que l'école s'adapte à nos enfants en leur offrant les rythmes et les filières qui leur correspondent. 
Pour les uns l'apprentissage sera la voie royale qui leur permettra de se révéler, pour les autres il devrait y avoir une continuité entre le lycée et l'enseignement supérieur. Des enseignants moins nombreux et mieux payés, présents dans l'établissement en dehors de leur cours, une tenue uniforme pour les élèves qui doivent apprendre les valeurs républicaines d'égalité et de fraternité.


Voilà la clé de la reconstruction d'une société libre et solidaire.


Mes Chers amis,
Les commentateurs politiques se demandent qui sera l’homme de la situation ! Eh bien moi je réponds que croire en l’homme providentiel c’est défausser le pays de ses propres responsabilités.
En République, ce sont les citoyens eux-mêmes qui se sauvent ou qui se perdent. En vérité, chaque français est l’homme de la situation.
 L’entrepreneur qui se bat pour son entreprise est l’homme de la situation.
Le salarié qui fait des heures supplémentaires est l’homme de la situation !
Le fonctionnaire qui accompagne la réforme de son administration est l’homme de la situation !
 Le retraité qui donne de son temps pour aider les enfants déscolarisés est l’homme de la situation.
 Le citoyen qui se dresse dans son quartier pour dénoncer les trafics de drogue est l’homme de la situation !
 Celui qui, par respect, se lève lorsque la Marseillaise est jouée, celui qui, par courage, ne baisse pas les yeux lorsqu’une femme est agressée dans le métro, celui qui, par patriotisme, dit «nous» plutôt que «moi», est l’homme de la situation !


Le redressement du pays, mes amis, ne viendra pas seulement du sommet. Il viendra de nous tous.
Il viendra de votre lucidité, de votre courage, de votre travail.


En chaque citoyen, il existe une lumière qui ne demande qu’à briller. Et ce sont toutes ces lumières que nous devons rallumer, entraîner et rassembler.
Voilà notre mission, et voilà mon espérance pour la France et pour la République.


 









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commentaires

Anonyme 02/08/2013 00:35


En 2007, il y avait une réelle différence de fond entre vous François Fillon et Nicolas Sarkozy. Vous aviez tout deux l'ambition du pouvoir mais à chacun son objectif pour le concrétiser.


L'un let's go, et l'autre réflechi, il vous était indispensable pour vous de devenir un très bon Président qu'à la condition sinéquanone d'avoir été au préalable 1er Ministre.


Pour ceux qui aurait mal saisis, vous avez toujours été égal à vous même et vous ne changerez pas.


Les Français ont compris, et vous attendent pour 2017.





 


Bonnes vacances


Crdt

apiculture 01/08/2013 10:36


Très long discours ! Espérons alors que tout ne restera pas démagogie comme savent si bien le faire les politiciens et que l’on puisse voir concrètement la réalisation de toutes ces
promesses. Pour moi, chaque politicien promet monts et merveilles et sont tirés d’un même moule, ce que j’attends c’est le petit geste positif qui différencie chacun dans le lot.

apiculture 31/07/2013 16:32


Très long discours ! Espérons alors que tout ne restera pas démagogie comme savent si bien le faire les politiciens et que l’on puisse voir concrètement la réalisation de toutes ces
promesses. Pour moi, chaque politicien promet monts et merveilles et sont tirés d’un même moule, ce que j’attends c’est le petit geste positif qui différencie chacun dans le lot.

NET Sethon 27/07/2013 23:21


Analyse très perspicace de la situation de notre pays et force de propositions auxquelles j'adhère à 100%

Lebarbier 25/07/2013 05:56


Monsieur Fillon, puisque vous nous avez annoncé votre candidature aux primaires de 2016, vous devez vous rendre compte que bon nombre d'électeurs de droite ne vous suiveront que si vous
créez votre propre parti car beaucoup ne veulent plus enendre parler de L'UMP qui en cas du trés probable retour de Sarkosy lui serait totalement acquise et surtout avec le fervent soutien du
tricheur JF Copé. C'est donc le moment où jamais propice à la création d'un nouveau d'un nouveau parti de droite ...  

gilles 24/07/2013 15:30


F Hollande se moque du monde avec ses 100 000 formations. Il est vraiment un pur produit de la fonction publique. Quand on sait que déjà 3 salariés licenciés éco sur 4 choisissent la CSP (contrat
de sécurisation professionnelle) qui consiste d'un côté à ne pas percevoir son préavis (qui est versé par l'entreprise directement à Pole Emploi) et de l'autre à avoir une garantie de maintien de
salaire plus longue associée à de la formation, on se dit que tout cela c'est très bien, non ?


Mais la réalité, c'est que toutes ces personnes en formation non désirée y compris les personnes qui viennent de perdre leur emploi, ne sont pas comptabilisées dans la fameuse categorie A des
personnes sans emploi, c'est donc un jeu indigne avec les statistiques et les personnes auquel on assiste puisque les personnes en question sont en fait au chomage.


Une escroquerie de l'information aux dépens de l'electeur. Voilà comment on fait baisser le chomage en France.


Toute cette législature est sous ce signe. Des annonces en faveur des entreprises, mais par derrière des coups de poignard terribles. Ces gouvernants et toute la clique de parlementaires
sectaires déteste intimement le travail et l'entreprise qui le porte.


Allez, je vous en dis encore une autre :


Nouveauté portée par la Dirrecte (inspection du travail) pour freiner le recours au chomage partiel discrètement introduite dans la loi soi disant sur la sécurisation de l'emploi négociée entre
les partenaires sociaux Article 16 de la loi N°2013-504 du 14 Juin - Décret 2013-551 du 26 Juin 2013.


Elle porte à 70 % de la rémunération, les heures chomées au lieu de 60 %. De quoi se plaint-on ? le salarié est mieux indemnisé pour les heures qu'il ne fait pas ? Super, non ?


C'est là qu'est la manipulation digne de "Tintin au pays des Soviets".


L'indemnisation du salarié, en fait, c'est l'obligation faite à l'entreprise de payer le salarié. Avant l'entreprise avait obligation de payer 60 % des heures chomées, maintenant, c'est 70 %.
Yes.


Mais l'entreprise elle, perçoit également des subisdes de l'Etat en cas de chomage partiel, non ? Oui, avant elle touchait 4,84 euros de l'heure chomée. Maintenant, elle touche 7,84 euros. Mais
de quoi se plaint l'entreprise, nom d'une pipe ?


Et bien que l'entreprise, quand elle fait chomer ses salariés parce qu'elle n'a plus de travail à fournir, c'est que non seulement, elle ne peut plus fournir de travail, ,mais aussi qu'elle n'a
plus les moyens de payer les heures en question.


Et 7,84 de l'heure payée à l'entreprise pour payer 70 % du salaire pour des heures qui ne sont pas travaillées, c'est se moquer du monde - ou au contraire - freiner les entreprises à ne plus
recourir au chomage partiel.


Alors que vont faire les entreprises en difficulté ? Celles qui pourront payer des indemnités de licenciement, se séparer définitivement de salariés. Et celles qui ne pourront pas ? Elles
mourront. 


Alors que ce que demandent les patrons de petite boite, c'est de pouvoir licencier sans indemnité exhorbitantes, ou pouvoir faire du choimage partiel sans ce cout astronomique.


L'essentiel n'est pas l'emploi aujourd'hui, c'est de faire durer les entreprises pour qu'elles soient encore là pour espérer les voir réembaucher, le moment venu.


Ce pays n'aime pas ses entreprises. Et fait tout pour les faire crever.

ROME Alain 23/07/2013 22:39


Cher Monsieur FILLON,


permettez moi de vous considérez comme notre meilleur homme politique au sens de la responsabilité et du devoir d'un véritable homme d'état au service de la France.


Je suis  résident luxembourgeois, fiscaliste et spécialisé en gestion financière.


je me permets de vous faire part de quelques idées permettant le redressement de nos finances :


tout foyer fiscal devrait quelque soient ses ressources contribuer à l'effort national en matière fiscale (participation aux services rendus par l'état, éduction, service de santé, utilisation
des services publics de voirie, etc.


je suugère un impôt forfaitaire annuel  non déductible de l'impôt sur le revenu de 100 € par foyer fiscal, ce qui représente pour nos 38 millions de foyers fiscaux 3, 8 milliards d'euros.
(1, 5 paquet de cigarettes par mois).


la suppression de l'impôt sur la fortune,


Pour lisser la baisse des charges sociales dans le temps, l'exonération des charges patronales et salariales  concernant les hausses de rémunération ses salariés j'usqu'à 4 SMIC.


La suppression des conseils régionaux et des préfectures et sous-préfectures,


la suppression  des agences diverses et variées non indispensables au fonctionnement de l'Etat.


Le non cumul intégral des fonctions électives ainsi que la limitation à trois mandats, pour permettre le tenouvellement de la classe politique et l'abandon des prébendes y attachées.


Pour les bénéficiaires de la CMU, je recommande la création de dispensaires municipaux, les médecins y exerçant étant salariés de l'Etat.


voici quelques idées en vrac.


Je reste à votre dispositions pour oeuvrer au profit d'une réflexion permettant le redressement de notre pays;


Je vous prie de croire, Cher Monsieur FILLON, en l'expression de ma respectueuse considération


Alain ROME


 


 

Jean-Marc 22/07/2013 15:18


Je viens de recevoir un mail de mon deputé local ainsi que du délégué de circo..."donnez des sous a l 'UMP..."


la bonne blague quand on voit le nombre de bénévoles qui se sont decarcassés pendant les campagnes j en faisais partie on peut s'etonner de ces dépenses somptaires...


du temps du RPR les benevoles oeuvraient "a la main"pas besoin de super moyens de com...


chacun dans son domaine créait banderoles et autres sites divers....


imagination et demerde etaient les maitres mots...


bref je donne a Force Républicaine mais pas un euro a l'UMP ...

NE PAS CLIQUER ICI 21/07/2013 14:45


Merci pour cette article, longue vie à ce blog!

cumenal 21/07/2013 13:08


Monsieur le Premier Ministre, discours rassembleur autour d' idées qui permettront de rassembler une majorité de français sur un programme qui transformera notre société agonisant en lois
administratives , en étatisation avec peu de place pour la création  vu le matraquage fiscal ; il faut libérer cette richesse française et lui permettre de s'exprimer en créant un grand
réseau de PME comme existant dansle nord de l' Italie.
Bon courage pour votre entreprise et visitez cette  france profonde où vous puiserez les idées de votre futur programme ++Bien
respectueusement . JP CUMENAL

Vivien 20/07/2013 08:51


http://www.bfmtv.com/video/chronique/bfmbusiness/doze-nettoyeur/nicolas-doze-changement-cetait-maintenant-18-juillet-137030/


 


Séquence plus longue que d'habitude pour Mr Doze, mais la fin est une succéssion de "propositions de pistes de travail" pour vraiment faire changer les choses.


 


Pourrions nous avoir votre avis SVP Mr Fillon?

BONHOMME Geneviève 19/07/2013 13:37


Bravo M. FILLON, continuez sur cette ligne. La France a besoin d’avoir une perspective d’avenir, car le présent est trop désespérant.
Et vous avez raison de ne pas vous écraser devant SARKOZY, sous prétexte qu’il ne faut pas diviser l’UMP. S’il vous a attaqué sur le thème « c’est trop tôt de penser à la primaire de 2016,
les français ont d’autres soucis actuellement », c’est parce qu’il est conscient que vous êtes un danger pour lui. En effet, beaucoup d’électeurs de droite ont voté pour lui, par pis aller
et n’apprécient pas du tout la ligne ultra-droite que lui et Coppé ont imprimée à l’UMP. Nous voulons une droite républicaine alliée au centre, pas à des ultra. C’est pourquoi nous espérons que
vous pourrez reconquérir l’opinion à droite, bien que les médias vous ignorent superbement et n’accueillent pour représenter l’UMP que des partisans de COPPE. Malheureusement, vous le savez bien,
beaucoup d’électeurs ayant votre vision pour la France n’ont pas voulu se réinscrire à l’UMP avec COPPE comme chef.


C’est donc COPPE et ses militants qui parlent au nom de l’UMP. Les médias, qui ont le goût de la manipulation, se font un plaisir de
les recevoir, et nous ne nous retrouvons pas vraiment dans leurs propos. Attendre et espérer que le PS perde encore des sièges à l’Assemblée au gré des élections partielles, c’est tout ce qu’on
peut espérer pour le présent, alors oui, travaillez avec Force Républicaine pour préparer l’avenir. En 2017, la France en aura bien besoin ....


Merci de votre combativité


 


 

Martial 18/07/2013 22:50


Monsieur le Premier Ministre,


Etre ou se revendiquer du “Gaullisme Social”…


Etre ou se réclamer du mentorat de Philippe Seguin, gaulliste social assumé et l’un des inspirateurs de “la fracture sociale” dénoncée par le Candidat Chirac en 1995  face au Candidat
Balladur (soutenu par Nicolas Sarkozy)…


Etre candidat aux primaires UMP en vue des échéances de 2017. 


 


Or se revendiquer, se réclamer sans “être” de l’action qui aurait pu participer d’une France rassemblée et apaisée autour de la définition d’un projet mis à jour  de “Nouvelle Société” tel
que dessiné en 1969 par Simon Nora, Jacques Delors  et défendu  dans sa déclaration de politique générale par Jacques Chaban-Delmas (Gaulliste Social affirmé), n’était-ce pas se renier?


 


Avoir été - de la Campagne en 2007 et  “Collaborateur” d’un Candidat-Président et Président-Candidat dont le serment de “rupture” augurai  mal d’un quinquennat dont la stratégie aura
été de cliver, diviser, fragiliser les équilibres entre les pouvoirs en méprisant le législatif et discréditant le judiciaire, en foulant au pied le dialogue social - n’était-ce pas participer
d’un démantèlement d’un modèle français et de principes si chers aux rédacteurs du Programme du Conseil National de la Résistance?


 


Etre et avoir été… donne-t-il la légitimité d’ouvrir le débat autour du droit d’inventaire du quinquennat Sarkozy et celui d’une législature dont la majorité n’aura eu de cesse de mettre ses pas
dans ceux que d’aucun désigne aujourd’hui comme un “Guide”? Une majorité asservie, affidée à un homme dont les idées, la stratégie auront mises à mal les digues entre Front Républicain et Front
National!


Ouvrir le débat sur le droit d’inventaire ne pourra se faire sans faire le procès du Sarkozysme…


Mais pour cela: “Il ne suffit pas d'avoir de l'appétit, il faut aussi avoir de l'estomac” (Ph.Seguin)


Bien cordialement.


D'un Gaulliste Social en rupture avec sa famille politique depuis Novembre 2004 dès lors que Nicolas Sarkozy a été mis à la tête de l'UMP...

Moncada 18/07/2013 20:08


Cher monsieur Fillon,


Quel plaisir de vous entendre lors de votre discours de la Grande-Motte.


Je tenais à vous dire que j'adhèrais, de manière inconditionnelle, à votre vision de l'Avenir.


Toutefois, je tiens à faire ici un voeu pieu : Faites que Force Républicaine reprenne le relais de cette UMP qui est, malheureusement à mes yeux de simple citoyen, devenue une véritable pepinière
d'arrivistes assoifés de pouvoir, égoïstes, bornés et fraticides.


Je pense que lorsqu'un parti est sclérosé comme l'UMP l'est, mieux vaut en créer un nouveau.


D'ailleurs, le passé nous montre que chaque président a gagné son élection avec le parti qu'il avait crée.


Je vous souhaite le meilleur pour les temps qui s'annoncent et vous assure de mon soutien qui vous est tout acquis.

Vivien 17/07/2013 19:56


Bonjour à tous.


Beaucoup de commentaires m'ont bien fait rire (si si, franchement). Notammant ceux parlant de "trahison" et que la "droite doit s'unifier autour d'un programme".


Pour information, nous sommes en démocratie dans notre pays et il est tout à fait normal que le citoyen Fillon exprime sa vision du futur de la France. Certains adhèreront, d'autres non. C'est
pour ça que des primaires seront proposées à l'UMP en 2016.


En 2012, la majorité des Français a préféré un vote de contestation pour sortir Mr Sarkozy de l'Elysée. Nous en payons maintenant les frais avec la politique mise en place par le gouvernement et
Mr Hollande.


A chacun le choix des raisons de voter. Certains pour un "homme providenciel", d'autres contre quelque chose (ou quelqu'un). Moi je choisis de voter pour un programme solide et travaillé
longuement et pour des idées. (Pour info, la politique de Mr Hollande a été préparé par une dizaine de personnes -tous au gourvernement maintenant- en quelques mois.)


Pour ma part, je soutiens cette vision et je serai présent à la rentrée pour travailler avec les gens qui le soutiennent aussi.


Bonsoir.


 


PS: Si quelqu'un pouvait dire à Mr Hollande de faire un effort pour avoir sa cravate droite, et que sa braguette soit fermée (voir le déplacement en Chine)...

gaetan 17/07/2013 18:31


http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2013/07/17/01016-20130717ARTFIG00364-affaire-cahuzac-celui-qui-a-ete-le-mieux-informe-c-est-hollande.php


 


la reprise est là .... il fume trop de sa propagande.


 


Et j'adore la pub que se font les CCI pour toucher leurs subsides. Elles ont toujours été des batons de maréchal pour pantoufler en attendant mieux, devenues des distributeurs de "là où il faut
aller chercher des subventions", d'imprimés pour du conseil etc.....


 


Je rigole de les voir prétendre être au coeur des PME. Par contre, pour prélever de la taxe, et distribuer des prébendes, alors là oui.


Pour moi, elles sont trop déconnectées des réalités. Réceptions, lobbying départemental, aucun chef d'entreprise export ne les fréquente.


Il faut du relationnel ,autour des entreprises, mais je pense que comme la départementalisation, celle-ci doit maintenant se faire au niveau régional.


Le reste ..... C'est défense de fromage, parce que côté efficacité ...

Bertrand Laulanne 17/07/2013 11:32


Bonjour François Fillon,


Vous avez raison de ne pas vous laisser intimider, vous devez continuer à vous exprimer et à exposer vos idées aux Français, nous en avons besoin, nous avons besoin de savoir ce qui n'a pas
marché durant le dernier quinquennat, nous avons besoin de connaître les mesures à prendre afin de créer un avenir pour nos enfants, il faut construire une alternative crédible sans se soucier
des critiques mesquines. Les Français ont besoin d'y voir clair et veulent un débat de fond. CONTINUEZ,


Bertrand L.

philippe jougla 16/07/2013 20:58


bravo pour votre discour à la GRANDE MOTTE il faut continuer à mettre en évidence les outrances et les contre veritees de SARKOZY meme si les militants ne suivent pas pour le moment un jour
viendra... 

gilles 16/07/2013 18:25


Je suis consterné à l'idée du come back de NS.


La constitution le permet, mais l'esprit des électeurs français est américain sur ce point.


Ils ne revoteront pas pour le président qui a perdu. D'autant que son bilan avec le temps est à tort ou à raison controversé. Il faut une tête nouvelle.


C'est le vice président qu'on appellera alors.


Le risque c'est de refaire Barre/Giscard avec un 3e larron F Bayrou qui s'effondera face à hollande. 10 ans de Hollande. merci.


De votre côté, faites votre trace en sillonant la France pendant les 3 ans qui restent avant la pré campagne. Face aux appareils, c'est la meilleure solution pour vous enraciner dans le
pays.


 


 

eppe 16/07/2013 16:30


non a la trhison morale et a la division

Jean-Marc 16/07/2013 16:26


Merci


j avais le 14 juillet les larmes aux yeux en entendant la Marseillaise...que font ces politiques actuels de notre pays, Merde ou sont les Degaulle et Pompidou???


je suis heureux que vous vous leviez parce que la politique a la petite semaine des bien-pensants qui dirigent actuellement le pays effronde et fragilise toutes les strates economiques de notre
pays c'est d autant plus grave que d 'autres domaines sont touchés(défense /administration/...).


j'affirme que dans les mois qui viennent que les fleurons de nos industries paieront le prix fort parce que la strategie de guerre economique ne dispose pas des moyens et outils pour le
faire...c'est dramatique...


il faut bien se rendre compte que des elites envisagent de quitter le pays (canada , usa, etc.)


concernant la politique agricole , les taxes diverses, etc. jai croisé un couple qui produit plus de  800 000 l de" lait a l année et decide d 'abandonner la production laitière... quid des
industries agro alimentaires ???


Hollande adepte de la methode Coué dit que cela repart ??n 'importe quoi les gens ne parviennent déjà pas a mettre un peu d'argent de coté...


bon ben c'est pas le tout mais il faut que je trouve un timbre pour poster mon adhesion a votre mouvement...


NB: politiques:evitez de dire que nous souffrons... dites que plutot qu on en a ras le bol de trimer 

E. Lacombe 15/07/2013 22:59


Bonjour,


 


enfin vous avez dit ce qu'il fallait dire : aucun homme n'est providentiel. Le chemin, on le fait en marchant, il n'est pas dessiné à l'avance.


 


Questions : à quand un tweet @ForceRep82 ? et à quand un rassemblement des fillonistes dans le 82 ?


 


Continuez ainsi, on vous suivra.


 


E Lacombe

eppe 15/07/2013 21:25


je n'apprécie pas du tout vos attaques contre sarkosy ; la division n'apporte rien ;tout votre programme est bien sur le papier mais il faut le réaliser , la gauche s'y opposera ,


je n'aime pas la ,trahison et les copdans le dos ; pour moi et ma famille ça sera sarkosy ou juppe

Thevenot 15/07/2013 19:25


Bonjour,


Avant de vous présenter, j'espère que vous prendrez le temps de nous préciser si vous voulez des Entreprises ou, en continuité SociaLISSE de ces 35 dernières années : un mille feuilles
administratif assorti d'Assemblées Nationalisées pléthoriques, 25% de fonctionnaires, 57% de Dépenses Publiques, un Code du Travail imbitable de 2700 pages, 25 Contrats d'embauches, 25 régimes de
retraites, 72 codes administratifs en tout genre, des syndicats bidons, des enseignants programmeurs de cerveaux Marxistes ...  !


Pour résumer : un Etat Stratège ou un Etat dirigiste de Charité Publique concurrent des Eglises et des Associations Charitables ?


Cordialement


DT

enfants koso g et barre 15/07/2013 14:23


Bon courage votre prochaine candidature

GHASARIAN 15/07/2013 03:50


Bonjour Monsieur le Premier Ministre,


je veux vous dire qu'après avoir visionné vos vidéos et vous avoir lu DU PREMIER AU DERNIER MOT,je suis soulagé de connaître un politique et non des moindres  pour lequel je peux  enfin
porter ma confiance et mon suffrage .Votre chemin est désormais le miens.Je suis  de tout coeur avec vous.


Vous êtes posé ,modéré ,juste ,vous savez vous faire comprendre toujours  poliment et avec courtoisie,vos arguments me conviennent ET en même temps vous dites ce que vous pensez .Votre coeur
parle aux Français .


Je me demande au nom de quoi et  pourquoi vous ne pourriez pas être vous même et agir selon votre libre arbitre surtout quand vous prenez la parole pour défendre l'intérêt général et ce FORT
DE VOTRE EXPERIENCE? Vous au moins vous savez de quoi vous parlez .


Je lis ici les commentaires et vois que tous nos concitoyens ne partagent pas votre positionnement  .Je respecte tout à fait  leur point de vue .Merci pour leur intervention .


De mon point de vue je  ne vois pas pourquoi sous prétexte que vous avez servi la france ET LE CHEF DE L'ETAT avec loyauté  ET BRIO cela devrait vous obliger à  faire abstraction
de vos convictions profondes  OU VOUS REDUIRE AU SILENCE  .Vous êtes libre vous aussi et plus que jamais .Et puis pour avoir une récolte EN RAPPORT AVEC SES ESPERENCES il faut bien
semer  UN JOUR au moment  opertun pour chacun .Allons nous aussi renoncer au cumul de l'expérience ?


Vous avez fait tout ce que vous avez pu dans votre gouvernement  aux côtés de Nicolas Sarkozy,la France était alors dans la liste des sociétés perfectibles dans le  groupe de celles qui
se sortaient le mieux de la crise .On ne peut que vous  remercier tous les deux ET NE LE FERONS JAMAIS ASSEZ.Pourquoi cracher dans sa soupe et  est-ce mieux maintenant ?Qui peut
affirmer celà loyalement parlant ?Même si personne n'est parfait le respect vous revient à tous les deux et à la majorité d'alors .


J'avais toujours voté pour Nicolas SARKOZY mais nous avons perdu et il n'est plus là ...Mais vous êtes resté ET VOUS ETIEZ SON PREMIER MINISTRE 5 ANS  ET VOUS MÊME(ça serait une injure de penser que sans lui vous ne seriez plus rien quand lui même a pu s'appuyer sur vous au moins 5 ans aussi)  et
 on ne peut rester là planté à attendre quoi  ???Pire encore ??


Critiquer c'est facile  c'est sûrement pour cela qu'il y a plus de critiques que  de gens comme vous,plus de wagons que de locomotives ... .Mais justement parceque je n'ai pas votre
niveau et votre expérience incontestable que je refuse l'amateurisme pour la France  ,  je  vous soutiens et me range  à vos côtés en comprenant très bien que le fait de
lâcher un bulletin dans l'urne ne représente pas mon geste ultime mais bien le début d'un engagement dans la durée .Oui nous sommes tous  co -responsable  EN NOTRE TEMPS !


L'essentiel est d'être nous même je pense et  comme tous que nous sommes ne voyons pas  de la même manière c'est sans état d'âme que je respecte le résultats des élections .Je ne ferai
rien pour aider la majorité actuelle à tomber car c'est encore la France qui paierait l'addition ,juste je ne voterai pas pour elle .Et comme j'ai vu la vie qu'ils vous ont mené pendant que vous
étiez aux responsabilités faisant phi  que pourtant élue avait étée votre majoritée aussi et  honorablement  ,je ne les plaindrai pas .


Le problème de notre société est la gestion des ressources humaines.Chacun peut apporter aux autres quelque chose ,pourquoi les forces devraient  alors être opposables au lieu d'être
complémentaires?.Ily a tellement de choses à réussir que je ne comprends vraiment pas  cette frénésie à se nourrir des  oppositions alors que pendant ce temps l'énergie dont nous avons
tant besoin fait émoragie .Je n'adhère plus à l'UMP POUR LE MOMENT  parceque ce que je vois n'a pas besoins d'être  entretenu ou soutenu,je préfère mettre mes rares euro au crédit de
l'intérêt général  EN PASSANT PAR VOTRE CANAL.


Enfin je ne comprends pas pourquoi certains à droite vous reproche  votre démarche de vous investir pour la France APRES VOTRE MANDAT alors que durant tout le début du quinquénat de Nicolas
SARKOZY et alors que vous étiez SON ET LE  Premier Ministre de la France ,Jean-François COPPE faisait les plateaux télé pour faire part  au public de ses  ANCIENS griefs envers son
"idole"(SARKOZY) et  pour annoncer que les députés godillots c'était fini et qu'il se présenterait aux élections de 2017 .10 ans avant pendant le mandat de NICOLAS SARKOZY il a le droit,
tout le monde  est témoin, et pour vous 4 ans avant l'échéance  et après mandat de NICOLAS SARKOZY c'est pas le moment ...C'est quoi ça ????????????


J'ajoute que j'en aurai entendu des réflexions venant de l'UMP durant les 5 ans SUR NICOLAS SARKOZY. Mois j'ai voté pour lui et donc par cohérence je l'ai soutenu et je vois que des
parlementaires (élus probablement par rapport à SARKOZY ET C'est mon cas) ont joué  les savonnettes .Tous "ces cammarades" peuvent vous laisser tranquille maintenant .Et puis   dans des
réunions UMP c'est terrible ce que j'ai entendu sur vous :comment l'idole d'un jour peux passer de vis à trépas en politique ..Tout cela  pour dire que vous n'êtes pas comme cela ,je l'ai vu
et que donc  je ne l'oublie pas pour l'intérêt général et pour la France .


 


L'échec de la droite c'est la coalition de tous les partis politique et des médias  " tout sauf SARKOZY"+ LES" GENTILLESSES" AU SEIN DE LA DROITE   plus  les crises internationales
et les erreurs de l'exécutif.Les erreurs de l'exécutif représentent tellement peu face a la somme du reste...La crise venant à bout de tout gouvernement aux affaires ,il reste donc l'anti
Sarkozysme et les  position " mal à droite" pour tuer  l'espoir dans l'oeuf mais vous Monsieur Fillon à TRIZAY COUTRETOT ST SERGE vous aviez prévenu que la droite perdait à chaque fois
qu'elle était désunie, on ne vous aura pas assez écouté .Moi je vous ai écouté et entendu : vous avez raison  et donc je vous  suis et  vous soutiens  .


Enfin tout est perfectible  et tirer sur l'imperfection c'est se tirer une balle dans le pied,mieux vaut humblement suggérer les choses et mesurer  l'adhésion qu'elles susitent chez nos
concitoyens .Un projet compris c'est un objectif  déjà à moitié ateint .


Non vous ne cherchez pas à exister à tout prix politiquement  ,comme je l'ai entendu   dernièrement; vous désirez simplement offrir à la France ce que vous avez de mieux pour elle comme
DEVRAIENT LE FAIRE TOUS CEUX QUI L'AIME .


Laissons les Français choisir leur guide et respectons leur choix .Moi j'ai vraiment foi en vous François FILLON .Alors pourquoi pas vous?


 


Amitiées  bravo et  merci encore !!


 


jean-claude


 

Christophe M. 14/07/2013 09:50


Je ne peux résister à l'envie de réagir au commentaire N°11 de Monsieur Blockelet qui m'a beaucoup amusé.


Premièrement, lorsque l'on est un militant investi comme vous semblez le revendiquer, on sait qu'il n'y a qu'un P à COPE et non 2 (si je ne suis pas à cheval sur les fautes car j'en fais
également, celle-ci m'a amusé de la part d'un "fan").


Vous vilipendez Monsieur Fillon en évoquant un soit disant ego surdimensionné; Je ne peux m'empêcher de sourire et même de rire à pareille ineptie de la part d'un adorateur de N. SARKOZY qui, si
je ne m'abuse, n'a eu de cesse, durant son quinquenat de se mettre au premier plan n'hésirant pas à marcher sur la tête de ses collaborateurs et de ses ministres; Je me permets de vous rappeler
que c'est ce même ego qui lui a fait perdre les élections, lui, et lui seul ! Est-ce cela l'unité que vous évoquez ? "Faites ce que je dis et fermez vos g... ! c'est moi et moi seul qui
sait..."


Vous évoquez COPE qui, à l'image de son mentor, s'est auto-proclamé juge et partie dans une élection ce qui est tout à fait condamnable et anti démocratique.


Un parti n'existe que si chacun a sa liberté de parole; L'UMP ne doit pas être une dictature. Qui êtes-vous pour prétendre que seul N. Sarkozy ou JF Copé ont le droit à la parole ?
Connaissez-vous seulement le mot démocratie ?

eileen 14/07/2013 04:47


Je viens de lire les 54 commentaires, la grande majorité est apparemment satisfaite du discours du PM... mais toujours
une petite partie jamais contente, "vous auriez du faire autrement" ; sans toutefois dire comment, "à votre place j'aurais fait différemment" : et bien justement ceux qui l'écrivent ne
sont pas à sa place... marre de ces Français donneurs de leçons jamais contents de ce qui leur est proposé, mais surtout jamais capables de faire des propositions applicables au moment M du
calendrier politique, et dont le texte est pollué par des fautes d'orthographe et de français indignes d'une classe de CM2.


Tous ces Français qui exigent toujours tant des autres, et si peu d'eux-mêmes : l'horreur c'est toujours les autres !


Le discours prononcé par FFillon était un discours de séparation/de rupture, schisme serait sans doute trop lourd de sens, FFillon s'est très clairement mis en "intra opposition" à l'UMP (c'est
nouveau ça vient de sortir) indiquant clairement que Force Républicaine était davantage qu'un banal courant qui se rallierait au "beau panache blanc de Copé" le moment venu, mais que
c'est à la Force Républicaine que ceux de l'UMP qui le voudraient, devraient se rallier, ce qui est totalement différent dans la démarche.


Et cette démarche devrait combler tous ceux et  toutes celles de la droite républicaine démocratique et sociale.


La presse aime rappeler comme si c'était un drame que Sarko/Fillon ne se serait pas parlé depuis plus de trois mois, pour ma part je trouve que ce n'est nullement un drame, juste de la "salubrité
mentale" LOL  LOL  !


Ce discours de la Grande-Motte ne devait pas, ne pouvait pas être un discours programmatique (comme ils disent....) mais une sorte de mise au point officielle du positionnement de FFillon et
Force Républicaine, qui indiquait clairement et officiellement sa différence vs l'UMP tradi et moribonde.


Désormais FFillon et la Force Républicaine doivent se concentrer sur un programme à venir, sachant toutefois que si 4ans c'est court, en termes économique +++ c'est très long, et que
personne, aucune expert, aucun économiste, aucun observateur n'est à ce jour capable de dire avec certitude ce dont 2017 sera fait... Tous les économistes l'affirment avec grande certitude, ce
q'ils savent parfaitement faire c'est expliquer ce qui vient d'arriver et non pas prévoir ce qui va arriver LOL LOL !


FFillon a dessiné le cadre rudimentaire, une sorte d'ébauche, de Force Républicaine, à peaufiner, à complèter/remplir des quatre grands thèmes, toujours les mêmes, les développer, les incrémenter
au fur et à mesure pour le moment venu être capable de présenter un dessein, un avenir, une vision pour la France et les Français, avec un programme suffisamment détaillé pour mise en place, mise
en oeuvre dès le lendemain de l'élection, si élu.


Ce que Hollande et son gouvernement de branquignols ne cessent de répéter "c'est la faute de l'héritage, ce que nous avons trouvé, nous ne savions pas" est  totalement inacceptable
à entendre de gens qui attendent. ne vivent et ne travaillent que pour les élections et qui osent se présenter à la candidature suprême, se présenter sans avoir une vision parfaite de la
situation et un programme prêt (au dernier bouton de guêtres LOL) à être mis en place dès le jour de l'élection : tous à droite ou à gauche disposent de relais fidèles et fiables
partout dans tous les ministères et partout ailleurs il leur suffit de contacter et on accourt !


Aucune excuse pour aucun d'eux pour ne pas savoir !  ce commentaire est celui des perdants, qu'il faut virer !


FFillon et sa Force Républicaine seront notre champion : les autres UMP nous n'en voulons plus, Sarkozy et sa dégaine de rock star vieillissante agitée et gesticulatante est un has been, les
Buisson Didier Peltier ne savent plus où ils habitent quant aux Dati Morano Tabarot à peine bonnes pour la photo, quant aux Hortefeux Lefebvre Balkany Devedjian et les autres... des
pique-assiettes, des suceurs de roue ! Tous aux oubliettes ou au couvent !


Si FFillon et sa Force Républicaine auront tout notre soutien, nous serons exigeants, le système d'endormissement  est désormais bien connu, la com à outrance pour masquer les
insuffisances, le trop plein de mots pour masquer le vide des actions, on n'en veut plus... on veut du solide, du professionnalisme... et rien que pour cela FFillon et sa Force Républicane ne
doivent pas se contenter de rencontrer les Français de la rue, ce qui est utile, mais la somme des demandes individuelles ne fera jamais un projet collectif, ils doivent se projeter à un
horizon plus lointain pour proposer un dessein, une vision, une espérance pour la France et les Français dans une Europe et un Monde qui bougent sans cesse !


Et pour cela FFillon et sa Force Républicaine doivent obligatoirement sortir de leur bulle, de leur cadre et consulter d'autres Français qu'ils ne rencontrent jamais... et qui pensent que la
France et les Français souffrent de ce que les politiques ont hélas développé dans l'indifférence générale et depuis des décennies "la politique est une charge citoyenne pas un métier", ce qui
fait que désormais l'Assemblée Nationale, par exemple, n'est plus la Représentation Nationale puisqu'elle est composée en très grande majorité de fonctionnaires, autrement dit la France société
libérale, ultra libérale selon certains, est gérée par des fonctionnaires, ce qui est un comble... Il est temps d'y mettre fin... il est temps de changer de braquet... C'est urgent, c'est vital
!

Bonnier 14/07/2013 00:57


Monsieur Fillon ,bonsoir.


Monsieur Fillon j' espère que maintenant vous allez êre de plus en plus présent dans les médias, vous avez été parfait dans votre analyse faite lors de votre discours à la Grande Motte.Pour moi
vous avez très bien résumé la situation.Aujourd' hui nous n' avons plus personne dans l' opposition , battez vous , nous sommes avec vous.Ce n' est pas Copé qui va nous sortir d' affaire , il est
inexistant.


Monsieur Fillon courage , nous sommes avec vous.


Marc et Odile Bonnier.

masson philippe 13/07/2013 20:59


bonsoir,


 


je suis ravi de l'intervention de françois fillon.il es temps de touner la page l'ump et son candidat a perdu les presidentielles 2012, place aux autres.


 


salutations.


ph masson

ADRAGNA François 13/07/2013 17:41


qui sont les responsables de FORCE REPUBLICAINE dans les Bouches du Rhone 13. 


Je ne connais que Hervé FABRE AUBRESPY mais il n'est pas mentionné dans votre liste.MERCI

François Fillon 19/07/2013 12:07



Les représentants des Bouches-du-Rhone seront désignés en septembre prochain. Néanmoins, nous vous encourageons
pleinement à faire adhérer dès cet été à Force républicaine autour de vous, afin que notre antenne des Bouches-du-Rhône compte de nombreux membres dès son lancement ! Merci de votre
soutien. Amitiés militantes



caroline blin 13/07/2013 16:48


Je me permets de vous écrire pour vous faire partager le ressenti des adhérents que j'ai rencontrés ce matin à la permanence UMP que j'anime. Furieux et déçus... Pensez-vous que c'était le moment
de diviser après les derniers évènements ? La base que je représente, qui travaille bénévolement pour le parti, est désemparée par ce qui se passe. Répondez-moi, je vous prie, car je dois motiver
nos troupes pour les prochaines échéances et me redynamiser ... Nous vous supplions : union et plus de phrases assasines... Cordialement.

Dubray 13/07/2013 16:30


Monsieur Fillon,


Bravo pour votre prise de position à La Grande Motte et votre engagement pour une France plus forte. Je vous adresse mon soutien pour les années à venir et vous souhaite le succès que vous
méritez.



Sincèrement



Patrice Dubray

Rolland raynal 13/07/2013 15:04


Tout a fait d' accord sur les primaires auxquelles devrait participer également, de mon point de vue, Nicolas Sarkozy.Mais, imaginons, ce n' est qu' une hypothèse, toutefois fortement probable,
que Nicolas Sarkozy arrive très largement en tête. Quelle serait alors l' attitude de François Fillon : soutien du bout des lèvres, ou participation commune aux divers meetings pour FAIRE GAGNER
SON CAMP ?  Je pense que les français doivent savoir  !!!!!   Dans l' attente de vous lire...cordialement .


 

Louis Beaudet 13/07/2013 14:21


   Monsieur le premier Ministre.


Je partage entiérement votre point de vue  dans la mesure ou vous ne cèderez pas  aux menaces du parti , dont le parisianisme intello concidère détenir la vérité et de mettre les
provinciaux au "gard"à vous.


Courage et conviction doivent être votre devise.

nicole 13/07/2013 11:49


merci Mr Fillon. vous avez tout dit !


poursuivez votre chemin, nous sommes a vos cotes !


 


bien sinceremment.

Bideau Daniel 13/07/2013 11:26


Monsieur Fillon,


Etait ce le bon moment de tenir vos commentaires sur Sarkozy ? Je trouve votre discours très maladroit à un moment où nous avons besoin de cohésion et d'unité, vous ouvrez la bataille des
primaires, 2 ans trop tôt.


Je ne nie pas que vous ayez raison sur le fond, mais je crains que votre maladresse et votre précipitation ne vous nuise gravement. En effet, quel crédit allons nous donner à un futur président
qui multiplie les erreurs tactiques.


Vous avez perdu mon soutien. Continuez dans ce sens et vous gacherez toutes vos chances de succès.

De Rome 13/07/2013 10:38


Monsieur le Premier ministre, Merci pour ce discours ou je retrouve les vrai valeurs de la France et des Français qui ont combattu l'idéologie manipulatoire socialiste cautionnée par des
écologistes incompetants. Si vous pouviez fonder votre propre parti j'y souscrirai car certaines composantes de l'UMP ont coûtées trop cheres aux adhérents. 


Indiquez moi quivous représente et vous soutien sur le Valenciennois.


Je vous souhaite succès et bonne chance pour la France et pour vous. 

jean claude 13/07/2013 10:10


j apprends que des victimes de l accident de train ont été volé ,malgré des témoignages le ministre vient dire que non il n y a pas eu de pillage ,et se contredis aprés en disant que un
"individu" a été arrété ( pourquoi?) et que les pompiers ont été caillassé ,J aimerai bien que vous réagissier des fois sur des sujets de sécurité ,car la aussi les français sont livrés comme des
agneaux sans défense ( ne comptons pas sur Valls et Taubira)  a des loups et en plus on nous ment

eileen 13/07/2013 06:27


Excellent, excellentissime discours tout dans la nuance... discours digne d'un chef d'Etat, discours apaisant, sans gesticulation, sans faiblesse. Le discours et les propos qu'attend sans aucun
doute la droite républicaine et sociale totalement atomisée par les duettiste Sarko/Copé.


Discours parfait en écho aux propos tenus par Sarkozy, une remarque toutefois et valable pour tous ceux et celles qui font de la politique -ou qui le prétendent certainEs ne sont que de bien
médiocres hauts parleurs répétitifs et rayés-  et que tous et toutes (à part NKM elles sont toutes des faire-valoir aboyeuses sans talent) ignorent,  parce que la très grande
majorité n'a pas de 'lettre" ni rien d'ailleurs :


Nem turpitudirem : nul ne peut justifier ses propres turpitudes en invoquant celles des autres ; c'est le principe de base de tout état de droit...


Marre d'entendre la majorité rappeler les turpitudes de son prédécesseur, comme marre d'entendre l'opposition élargie rappeler que par le passé certaines malversations auraient été
commises..


Bien sûr qu'il faut savoir d'où l'on vient, pour savoir où l'on va.... mais depuis qq temps personne ne nous dit où l'on va, personne ne dessine un avenir, une vision d'espoir.


Le temps est venu de dessiner un avenir, un dessein pour la France et les français sinon d'ici à 2017, la France ne sera plus, les meilleurs seront partis sous d'autres cieux plus cléments, plus
accueillants, porteurs d'espoir !


Il ne faut surtout pas sous-estimer la désespérance des français qui attendent non pas un homme providentiel, et surtout pas Sarkozy, mais un homme  digne de confiance qui aurait la France
et les français pour ambition, qui voudrait servir la France et les français avant de se servir lui-même !

saint-dizier 12/07/2013 22:38


un dscours présidentiel, de vérité, de courage. Bravo Mr FILLON.

jean claude 12/07/2013 20:26


bravo ,il fallait intervenir ,Sarkozy n est pas le méssie de certains ,faites entendre votre musique différente ,en plus vous avez des idées ,alors que ....,Je reprend ce que je vous ai déja dis
il y a 2 mois  ,si il y a des endroits ou il y a trop de fonctionnaires ,exemple 5000 fonctionnaires départementaux  pour le Gers ou vivent 250 milles habitants ,il y a des endroits ou
le manque de fonctionnaires est pas loin d être dramatique ,comme la retraite ,je suis depuis février a la retraite ,mon dossier n est pas clos et c est impossible de parler avec ceux qui s en
occupe ,la CAF de Toulouse qui ferme plusieurs jours par mois a cause de l afflus d émigrés qui demandent le RSA ,cette CAF qui m a coupé ma pension sans m avertir ,et je vois aussi surtout le
controle de la qualité des viandes qui n est plus assuré ,par exemple le scandale de la viande de cheval et maintenant cette viande infectée par la tuberculose ,sinon ,merci pour  votre
combat ,keep on running 

jean-François Chaussier 12/07/2013 20:11





Ni étape ni jalon d'une stratégie déclarée par Nicolas Sarkozy ce lundi 8 juillet. Son slogan est
si je veux et quand je le veux en contradiction avec le débat démocratique voulue par les militants et l’adoption majoritaire de primaires. Il sera absent des batailles politiques que seront les
municipales et les Européennes et là le décrochage va cruellement contrarier ses plans. Mis à part le général de Gaulle, dans des circonstances particulièrement exceptionnelles, aucun président
de la République n’est sorti de son exil pour reprendre du service et il n’est pas Napoléon avec tout le respect que l’on doit aux états de services de Nicolas Sarkozy. Maintenir l’illusion d’un
retour triomphant de Nicolas Sarkozy est une utopie et un contresens historique. François Fillon apparaît désormais comme le chef d’orchestre incontesté de la démocratie interne de l’UMP et il
continue à la Grande Motte d’en faire la démonstration avec éloquence pour le bien de notre mouvement et la France.

hesnard 12/07/2013 19:12


Bonsoir M. FILLON,


Une fois de plus, vous avez su porter la parole de notre famille politique avec justesse et dignité. Le respect des institutions (parmi lesquelles le conseil constitutionnel) est essentiel. C'est
à nous tous (et au delà à tous les démocrates) de faire en sorte que notre mouvement sorte des difficultés qu'il connait actuellement. Les premiers chiffres sont à cet égard encourageants.


Notre famille politique, notamment grâce à Force Républicaine, doit incarner une alternative crédible pour donner à nouveau envie aux Français. Or, comme vous le dites depuis un an
désormais, ce n'est pas par des faux semblants et des évitements que nous arriverons. Si tout avait été si parfait, nous serions encore au pouvoir. Vous avez, pour le plus grand bien de
notre famille politique fait le choix d'un examen lucide du quinquennat précédent. Soyez en remercié.


Salutations respectueuses.


Alexandre HESNARD (Force Républicaine Lyon)


 


  

Catherine WATANABE 12/07/2013 18:53


Monsieur le Premier Ministre,


Suite à la décision du Conseil Constitutionnel d'invalider les comptes de campagne de Nicolas Sarkozy, vous avez participé au Bureau Politique de l'UMP; ceci témoigne de votre solidarité et de
votre loyauté envers l'ancien Président de la République et votre famille politique. Vous soulignez toutefois la nécessité de respecter les institutions de la République et leurs décisions
souveraines.


L'objet de ce Bureau prévu afin de remédier à la crise financière du parti a semble-t-il été détourné à la faveur de Nicolas Sarkozy (et de son retour "médiatique"); celui-ci, au lieu de saluer
votre présence tout à fait louable en ces circonstances s'en est pris à votre personne et à votre action politique. Je  mesure votre indignation!


Mr Sarkozy souhaite-t-il qu'une nouvelle crise à l'UMP apparaisse? Espère-t-il ainsi vous écarter des prochaines Primaires de 2016 ( auxquelles il semble vouloir se soustraire) ?


Au milieu de cette cacophonie estivale je vous adresse à nouveau tout mon soutien et en cette avant-veille de 14 Juillet je souhaite au républicain que vous etes ... une bonne Fete Nationale!
Puissent certains en saisirent l'esprit !


Bien cordialement


Catherine W.


 

Delatour 12/07/2013 18:05


bravo et merci pour votre courage. Vous n'êtes pas seul en dehors de l'UMP bien au contraire


 

lecanu 12/07/2013 17:52


bravo continnait nous attention avec impatience un tel discour un petit bémol l uniforme dans les établissements scolaire les parents comme leurs enfants ne sont pas pret maintement jecrois qu il
faut que vous vérifiez les comptes de L UMP et ensuite  vous battre pour les municipales et bien sur vous opposer a FR HOLLANDE et à sa politique bon courage bonne vacances respectueusement

Moimeau 12/07/2013 17:26


  Quel dommage que vous n'ayez pas coupé le cordon ombilical aux derniéres présidentielles, nous


naurions certainement pas la gauche aux affaires.


  C'est désormais chose faite, alors osez et tenez bon face à un excité aux talonnettes.

fay bocognani 12/07/2013 17:14


bonjour


A la  lecture de vote discours  d hier soir  ,  on constate  que  celui ci a  été  centré  sur  la  politique française et le 
devenir  de  nos concitoyens  et non  pas sur une  querelle  stérile  face  à notre président  Sarkozy


Il  est dommage  d'ailleurs  que  les  médias  ne fassent  état  que  de vos  divergences  et vos  ambitions  en 2017 qui 
bien sur  sont  légitimes


Mais je  pense  à mon modeste  niveau que  les  échéances de 2014 sont  plus  importantes  que  d'hypothétiques  primaires  qui
peuvent  laisser  des traces indélébiles


Il  me  semble  connaissant  votre charisme  que  si  vous aviéz été  en désaccord avec le  président pendant  ces 5 années sur  des
sujets  fondamentaux  vous  auriez  démissionner  tel  que  l aurait  fait  votre père  spirituel  Philippe Seguin


Je  ne  suis  qu une  petite  militante  de  base  en  PACA  mais  je  pense  que  si  nous  voulons 
reprendre  totalement  le pouvoir  c est à dire  les  collectivités  territoriales ,  les assemblées  et  la  présidence  face  à l
incompétence de  nos  dirigeants actuels  il  faut  cesser le  combat  par presse  interposée  qui se délecte  de  vos 
divergences  Je suis  plus  à Droite  que  vous  car  vivant  à Marseille  et  bien que  Jean Claude et  Renaud  aient 
effectué  un  travail  remarquable  notre problème  majeur  c'est l insécurité  et tout  ce  qui peut  l accompagner Monsieur  Fillon 
votre  temps  viendra  je  le  pense  mais  pour  l instant  ne  démobilisons  nos  militants et sympathisant  car  2014 est
vraiment  le  tournant  de  la  reconquete


amitiés

Yves Leclercq 12/07/2013 17:08


Je trouve admirable votre discours-programme, qui conforte mon choix de vous soutenir. Je ne vous contredirai que sur un point: celui des "salles de shoot". Elles répondent à une nécessité
médicale. Toutes les addictions, tabac, alccol, drogues, sont peut-être un "vice", au début, mais deviennent chez certains une vraie maladie. Qui interpelle non
seulement notre solidarité, mais aussi les nécessités de la santé publique. Ces "malades" se mettent en grand danger, peut-être avec l'arrière pensée que la mort viendra les délivrer.


Du médical, il est possible et souvent nécessaire de passer au politique.

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