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26 mars 2007 1 26 /03 /mars /2007 15:36

Derrière le débat sur l’identité nationale ouvert dans la campagne présidentielle par Nicolas Sarkozy, se trouve la question de la République. La France est une République. L’Allemagne ou les Etats-Unis sont des démocraties. Quelle est la différence. La démocratie c’est un système de gouvernement où la majorité dirige tandis que l’opposition forme un contre pouvoir. La République c’est un ensemble de valeurs que la loi de la majorité ne peut pas remettre en cause. La démocratie fait partie de ces valeurs mais aussi la séparation du spirituel et du temporel, la laïcité, l’égalité entre les hommes et les femmes, l’égalité des chances, le refus du communautarisme. Choisir de vivre dans cette République impose l’acceptation de ces valeurs. Tous ceux qui se sont indignés devant la position de Nicolas Sarkozy de replacer la question de l’identité nationale au cœur du débat sur l’intégration ont fait valoir que les valeurs de la République sont en réalité des valeurs universelles. Cela n’est pas exact. Il existe des démocraties qui acceptent que chaque communauté s’organise en fonction de ses traditions et de sa culture même lorsque ces traditions et cette culture ne sont pas compatibles avec ces valeurs. C’est évidemment le cas pour l’égalité entre les hommes et les femmes. Celle-ci n’est pas respecté quand les jeunes filles n’ont pas les mêmes droits que leurs frères, qu’elles sont tenues de cacher leur visage, qu’elles sont mariées de force ou pire encore mutilées. Ministre du gouvernement Raffarin, je me suis battu de toutes mes forces pour l’interdiction du voile à l’école. Cette loi moderne a été présentée à tort comme une déclinaison du principe de laïcité alors qu’elle répondait d’abord à l’exigence du respect de l’égalité entre les hommes et les femmes. Quand une adolescente est obligée de masquer son visage ou de cacher ses cheveux, elle subit une discrimination qui est contraire aux principes de la République. Nos parents se sont battus pour arracher ces libertés essentielles. Le respect de la diversité culturelle et la générosité naturelle de notre peuple ne doit pas conduire à brader ces valeurs qui deviendront surement, un jour, universelles.

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23 mars 2007 5 23 /03 /mars /2007 17:45


J'ai débattu avec Jean Marc Ayrault sur les projets de Nicolas Sarkozy et de Ségolène Royal dans  le champ des relations sociales.
Le journal "Les Echos" publie ce débat dans son édition d'aujourd'hui.

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23 mars 2007 5 23 /03 /mars /2007 17:42

Lors du débat à l’Assemblée Nationale et au Sénat en 2003, les socialistes promettaient, la main sur cœur, qu’ils abrogeraient la réforme des retraites dès leur retour au gouvernement.

J’avais, alors, pris le pari qu’ils n’en feraient rien.

Je sais désormais que ce pari est gagné puisque madame Royal vient de déclarer à Marseille qu’elle se contenterait d’une « remise à plat » de cette réforme et non d’une « abrogation telle quelle ».

Il faut dire que l’engagement d’abroger la loi de 2003 était aussi stupide qu’inconsidéré. Abroger aurait réintroduit un différentiel de 2 ans et demi de cotisation entre le public et le privé, supprimé l’avancée sociale que représente le départ anticipé pour ceux qui ont commencé à travailler entre 14 et 16 ans.

Abroger aurait conduit à renoncer à augmenter  progressivement la durée de cotisation au fur et à mesure que s’allonge la vie, laissant les régimes de retraites devant une impasse financière insurmontable.

Abroger aurait fait perdre encore de précieuses années à nos régimes de retraites et rendu inéluctable une baisse drastique des pensions.

Alors « on mettra tout sur la table » selon la terminologie si souvent employée par madame Royal, pour chercher un accord avec les partenaires sociaux dont on peut douter qu’il puisse être meilleur que celui que j’avais pu obtenir avec 5 signatures dont celle de la CFDT.

Une nouvelle fois le parti socialiste se ridiculise et démontre qu’il ne tient aucun de ses engagements parce qu’il sait bien quand il les prend qu’ils sont intenables.

Déjà en 1997, les socialistes avaient mis moins de deux mois à renier leur promesse de rétablir le monopole des télécommunications et le statut public de France Télécom.

La gauche n’est pas seule responsable de la crise de confiance qui affaiblit les chances de la France mais elle en prend toute sa part !

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18 mars 2007 7 18 /03 /mars /2007 17:10

Après REXECODE qualifié par quelques sectaires de « proche du MEDEF», voici maintenant Olivier Blanchard, économiste, professeur au MIT et « nobélisable « qui dit avoir toujours voté socialiste et qui soutient le programme de Nicolas Sarkozy parce qu’il est le seul à pouvoir répondre aux trois plus graves défauts de notre économie : « des relations entre les partenaires sociaux détestables, une protection sociale coûteuse et inefficace et un système universitaire profondément malade ».

Je suis curieux de voir quelles vont être les réactions à gauche ! Quels défauts vont-ils désormais trouver à Olivier Blanchard ?

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16 mars 2007 5 16 /03 /mars /2007 11:45
L'institut REXECODE vient de publier une étude comparée sur les programmes économiques de Nicolas Sarkozy, François Bayrou et Ségolène Royal.
Il en ressort que, seul, le projet de Nicolas Sarkozy est créateur d'emplois et de croissance.

L'étude de REXECODE:

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15 mars 2007 4 15 /03 /mars /2007 23:02

Aujourd’hui, j’ai accompagné Nicolas Sarkozy en Loire Atlantique.

Dès la descente de l’avion, sur le tarmac d’Airbus à Saint Nazaire, la discussion s’est engagée avec les salariés de l’avionneur européen.

De ce dialogue, comme de celui qui s’est ensuite noué avec les organisations syndicales, je retiens la modération, le sens des responsabilités et finalement la confiance dans l’avenir des ouvriers et des cadres d’Airbus. Leur attitude tranchait avec la démagogie et le catastrophisme qui se sont emparés du monde politique qui n’a pas hésité à utiliser les difficultés de l’entreprise pour tenter de justifier des choix économiques irréels.

 

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12 mars 2007 1 12 /03 /mars /2007 18:57
Je serai mercredi 14 mars à 19H30 à Dijon au Palais des congrès pour une réunion publique.

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12 mars 2007 1 12 /03 /mars /2007 18:54

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12 mars 2007 1 12 /03 /mars /2007 10:32

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8 mars 2007 4 08 /03 /mars /2007 19:13


Simone Veil a apporté aujourd’hui son soutien à Nicolas Sarkozy. C’est une nouvelle qui me réjouit car j’ai pour elle une immense admiration. Une immense admiration pour la femme politique comme pour la jeune fille qui a survécu à la Shoah.

Je me souviendrai toute ma vie de la visite que nous avons effectué ensemble à Auschwitz, en 1994, lors de la visite d’Etat d’Edouard Balladur en Pologne. Nous avons marché tous les deux à travers les vestiges du camp où ses parents furent exterminés. Devant le baraquement où elle vécut l’enfer, j’ai pleuré et je me suis senti incroyablement proche d’elle.

Elle a gardé le regard clair de l’enfant d’Auschwitz, après une existence d’une richesse exceptionnelle et une œuvre politique qui fait d’elle une des personnalités les plus marquantes de la 5° république.

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6 mars 2007 2 06 /03 /mars /2007 11:01


La crise d’Airbus est l’occasion d’une débauche de démagogie qui ne peut que desservir les intérêts de l’entreprise et de ses salariés.

Airbus n’est pas en danger de disparition mais connaît une crise de croissance dont les causes sont connues : Un euro trop élevé par rapport au dollar et une organisation industrielle tiraillée entre la France et l’Allemagne en l’absence d’un actionnaire industriel de référence.

Il faut tout de même rappeler qu’Airbus a créé 15000 emplois depuis 2000 dans le seul périmètre de l’entreprise. Le plan proposé par Louis Gallois pour baisser les coûts de production d’Airbus supprime environ un tiers de ces emplois. Le carnet de commande d’Airbus est plein pour les cinq prochaines années et l’avionneur européen est présent désormais sur tous les segments de l’aviation commerciale.

Les organisations syndicales ne s’y trompent pas et focalisent leurs critiques sur deux points : Un partage inéquitable des efforts entre la France et l’Allemagne et la cession plus ou moins annoncée des sites de Saint Nazaire ville et de Méaulte.

Comment aider Airbus à franchir ce cap difficile ?

En infléchissant la politique monétaire européenne. Avec Nicolas Sarkozy, nous nous sommes fixé cet objectif mais nous devrons, pour l’atteindre, convaincre nos partenaires européens qui y sont, pour la plupart, hostiles.

Ensuite en donnant à Airbus une unité de commandement qui lui fait défaut. Airbus a besoin d’un patron, or, au nom de l’équilibre Franco-Allemand, on lui en impose deux.

L’idéal serait qu’un partenaire industriel fort puisse être trouvé. Si on fait le parallèle avec Boeing, le mieux serait que ce partenaire apporte à EADS de nouvelles activités militaires qui permettrait de mieux amortir les coûts de recherche et de développement des avions civils. Ce partenaire existe-t-il ?

Dans l’attente les Etats sont ils prêts à monter au capital pour sécuriser l’entreprise et lui apporter les capacités d’investissements dont elle a besoin ? Nicolas Sarkozy a proposé de le faire. Reste à en convaincre les allemands.

En tout cas ce dont Airbus a le moins besoin c’est du plan de madame Royale qui consiste à geler toutes les décisions jusqu’aux élections présidentielles alors que l’entreprise doit s’adapter sans délais et à faire entrer les régions au capital. Cette dernière proposition est complètement irréaliste. Les régions ne pourraient guère apporter que quelques centaines de millions d’euros, représentant moins de 1% du capital de l’entreprise qui ne régleraient aucun des problèmes d’Airbus. Cette proposition n’est pas sérieuse. Elle en dit long sur la doctrine économique de la candidate du PS. Le rôle des régions devrait être de fournir à Airbus et à ses sous traitants le meilleur environnement fiscal, économique et social pour se développer. Pas de jouer aux Lander Allemands dont elles n’ont ni la taille, ni les moyens, ni les compétences.

 

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4 mars 2007 7 04 /03 /mars /2007 22:07

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