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18 avril 2012 3 18 /04 /avril /2012 11:40

 


 

François Fillon rappelle que Nicolas Sarkozy a tenu la barre en pleine tourmente internationale. Il a montré qu’il possédait une vertu rare en politique : le courage d’agir, lors d'une réunion publique à Toulouse le 18 avril 2012.

 

Mes chers amis,
Vous êtes nombreux ce soir, et je vous remercie, car nous avons besoin de votre mobilisation !
J’adresse à tous nos militants et tous nos sympathisants un message d’affection et d’encouragement.
Je salue tous nos élus ici présents et je veux leur dire combien leur sang-froid et leur loyauté ont été exceptionnels face à la crise et face aux caricatures de l’opposition.
Je suis heureux d’être parmi vous, avec deux grands ministres de mon gouvernement.
Avec Alain Juppé, la voix de notre nation dans le monde et en Europe est ferme, constructive, et pour tout dire, digne de la réputation de la France.
Alain a été Premier Ministre ; je l’ai été pendant cinq ans : notre collaboration a été, est et sera toujours imprégnée par le souci d’être utile à notre pays.
Quant à François Baroin, il sait combien j’ai été heureux de pouvoir m’appuyer sur sa solidité intellectuelle et son sens de l’intérêt général.
Tous les trois, nous sommes la force tranquille du gouvernement mais nous sommes des combattants.
 
Dans quatre jours, les français se rendront aux urnes…
Et en quatre jours, nous pouvons encore progresser et donner au second tour le caractère d’une nouvelle élection ! Car le second tour est un face à face intense où chaque électeur est dans l’obligation d’approfondir et de recentrer son choix.   
D’ici là, chacun de vous peut faire la différence, devant sa porte, dans son immeuble, parmi ses amis, en allant à la rencontre de tous !
Jusqu’au bout il faut convaincre, responsabiliser les abstentionnistes, éclairer les indécis.
Jusqu’au bout, il faut rappeler le sens de l’élection présidentielle.

Il s’agit de choisir un Chef d’Etat pour notre pays.
Un Chef d’Etat capable de se confronter aux enjeux du monde et de tracer les chemins de la croissance française.
Pendant cinq ans, Nicolas Sarkozy a tenu la barre en pleine tourmente internationale.
Il a montré qu’il possédait une vertu rare en politique : le courage d’agir. On peut aimer ou ne pas apprécier Nicolas Sarkozy, mais personne ne peut nier son cran et sa détermination.

On peut vanter ou critiquer notre bilan, mais personne ne peut nous accuser d’avoir été lâches.
Nous avons réformé, bousculé les conservatismes, résisté aux oppositions. Nous n’avons jamais cédé !

Pensez-vous une seconde que François Hollande aurait fait la réforme des retraites, pourtant indispensable, et qu’il aurait osé affronter la pression de la rue ?
Pensez-vous une seconde qu’il aurait pris le risquer d’imposer le service minimum aux syndicats ?
Pensez-vous qu’il aurait décidé la réforme des universités qui, par le passé, a suscité tant de révoltes ?
Pensez-vous qu’il aurait pris le risque de défiscaliser les heures supplémentaires, lui qui a tant célébré les RTT ?

Voilà ce que nous avons fait, et que n’aurait jamais fait la gauche, pas seulement parce qu’elle est hostile à ces réformes, mais parce qu’elle est fondamentalement formatée pour répondre «oui» à tout le monde, et ”non” à tout ce qui est difficile !

Ce week-end,  les Français ne doivent pas se tromper.
Pour nous hisser hors de la crise, c’est de Nicolas Sarkozy dont nous avons besoin, pas d’un candidat plastique qui cherche à ne jamais déplaire !
François Hollande a choisi de se voiler la face pour ne pas inquiéter les français. Il leur dépeint des lendemains tranquilles comme si la croissance fleurissait chaque année, de saison en saison.
Personne ne doit être dupe devant ces promesses de réussite sans efforts.

Alain Juppé et François Baroin ont rappelé le chemin parcouru tout au long de la crise qui n’est pas encore finie et qui peut se réenclencher à la moindre erreur.
Pendant des mois, nous avons mobilisé toutes les forces en France et en Europe pour stopper la vague de spéculation dévastatrice qui s’était abattue sur la monnaie européenne.
C’était plus qu’un combat financier, c’était un combat politique pour préserver l’unité de l’Europe qui était à deux doigts de se démembrer.
Une à une, nous avons pris les mesures qui s’imposaient ; nous avons élevé des barrières financières pour protéger la Grèce, le Portugal, l’ Irlande; nous avons négocié avec tous les pays européens endettés un engagement qui les oblige à revenir à l’équilibre budgétaire dans des délais précis ; nous avons négocié des traités pour renforcer la gouvernance politique de la zone euro.
Tout cela a été long et dur, mais nous avons réussi.
Dans cette campagne, nos opposants parlent avec beaucoup de légèreté et d’irresponsabilité de l’Europe.
Les uns disent qu’il faut revenir au Franc, les autres disent qu’il faut abattre toutes les règles du marché unique et planter des drapeaux rouges partout…
Tous ces gens là jouent avec l’Europe, comme on joue à la roulette russe.
Ca n’est pas en sacrifiant 60 années de construction européenne que l’on renforcera la France.
Moi qui suis attaché à notre souveraineté, j’affirme que l’Europe politique est un enjeu de survie nationale, et donc un enjeu patriotique.
Si demain, comme le propose le Parti socialiste, les engagements de la France étaient remis en cause, si demain notre pays relâchait ses efforts budgétaires, alors il faut être lucide : la force d’entraînement du tandem franco-allemand se désagrégerait et l’Europe se bloquerait.

Mes chers amis,

Dans dix ans, où en sera la France ?
Aura-t-elle choisi le repli, la peur du monde, ou aura-t-elle choisi de s’élancer courageusement dans la construction d’une Europe politique ? 
Aura-t-elle choisi de travailler moins et de dépenser plus, ou aura-t-elle choisi de se désendetter et de lever toutes ses forces productives pour tenir son rang dans la mondialisation ?
Voilà les questions essentielles de cette élection présidentielle.

Dans un monde de 7 milliards d’habitants, assoiffés de réussite, notre première arme c’est la lucidité car un peuple qui se raconte des histoires sort de l’Histoire.
Et notre seconde arme, c’est la République.

La République est un bien précieux. Elle doit être protégée, elle doit être soutenue, et c’est l’affaire de chacun d’entre-nous.

La République s’incarne dans l’Etat et dans nos institutions, et ça n’est pas nous rendre service que de les tourner en dérision.
Je n’aime pas cette façon qu’ont certains de ridiculiser et de dévaloriser en permanence nos symboles et notre Histoire.
Je n’aime pas cette façon dont certains ont caricaturé et méprisé, pendant cinq ans, le Président de la République.
Ce n’est pas ma conception du débat républicain.
Ils ont parlé de «pouvoir absolu», de « Président des riches». Tout cela est faux, blessant, injuste.
«Pouvoir absolu» ?
C’est Nicolas Sarkozy qui a réformé nos institutions et donné plus de pouvoirs au Parlement.
C’est encore lui qui a offert à l’opposition la possibilité de présider l’une des commissions les plus importantes de l’Assemblée Nationale : celle des finances.
C’est lui qui a nommé à la présidence de la Cour des Comptes un député socialiste parce qu’il le jugeait compétent.
Quant au «président des riches », il suffit de regarder les chiffres pour constater que les ménages les plus fortunés payent plus d’impôts aujourd’hui, que du temps de Lionel Jospin.

Mes amis,

La République s’est organisée et s’organise toujours autour de l’Etat et de ses services publics. Mais l’Etat est au service de la France, pas au service des corporatismes.
En période de crise et à l’heure où nous devons renforcer notre compétitivité, il est normal, il est légitime, que nos services publics rationalisent leur organisation, leur mode de travail. La République, ca n’est pas un Etat sur-administré, avec toujours plus de fonctionnaires comme le souhaite François Hollande, mais un Etat mobilisé, modernisé.
Si nous avons instauré le service minimum à l’Ecole et dans les transports, c’est parce que l’Etat est au service des citoyens y compris en temps de grève. 

La République se forge dans les familles qui doivent exercer leurs responsabilités éducatives, et pas s’en remettre à la société pour les assumer à leur place.

La République se façonne à l’Ecole qui doit rappeler à nos jeunes que le respect des autres s’ancre dans le respect de la nation qui est notre maison commune. Et dans cette maison commune, chacun a des droits mais aussi des devoirs.

La République exige de faire de la sécurité une priorité, car lorsque les délinquants croient que la loi de la rue est plus forte que la loi de la République, alors la liberté et la confiance en l’autre perdent leur sens. 
Avec nous, la délinquance a baissé de 17%, alors qu’elle avait bondi de 16% lorsque la gauche était aux responsabilités.
Mais le combat n’est absolument pas fini. C’est un combat quotidien : policier, judiciaire, mais aussi moral et civique car contre la culture de la violence, nous devons tous nous dresser pour restaurer la valeur du respect.

La République est sociale, car sans solidarité il n’y a pas de cohésion nationale. Mais la solidarité a un prix ! Les citoyens doivent comprendre que les droits sociaux ne sont pas extensibles à l’infini. Ils doivent comprendre que la réforme protège mieux la solidarité que le conservatisme.

Si nous n’avions pas fait la réforme des retraites, le déficit grandissant des régimes sociaux aurait condamné notre système par répartition.

La République réside dans notre capacité à redonner de la fierté à ceux qui sombrent dans l’assistanat, car l’assistanat est un dévoiement de la justice sociale, un abaissement de la condition humaine.
Ceux qui abusent du système, ceux qui estiment que c’est toujours aux autres de faire des efforts, ceux-là vont à l’encontre la République ; elle qui ne tient debout que si nous lui donnons autant qu’elle nous donne.

La République, c’est la responsabilité d’offrir à nos enfants le pouvoir d’être maître de leur destin. Quand nous luttons contre les déficits, quand nous prenons garde de ne pas dépenser plus que nous gagnons, nous nous comportons en républicains.
  
La République exige de rappeler clairement que nous sommes une nation de citoyens, pas une nation où chaque communauté fait passer ses traditions et ses coutumes avant les lois de la République.
Les étrangers qui s'installent régulièrement chez nous ont vocation à s'approprier l'héritage du pays des droits de l'homme.

C’est à eux de faire l’effort d’intégrer la France, avec ses lois, sa langue et ses mœurs. Ce n’est pas à la France de se plier à des règles qui ne seraient pas conformes à son pacte républicain.
Nous sommes une nation d’intégration, pas une nation mosaïque.
Voilà pourquoi je suis hostile au vote des étrangers aux élections locales car la citoyenneté ne se découpe pas en tranches !
Voilà pourquoi nous avons interdit le voile à l’Ecole et le port de la burqa parce qu’en France, femmes et hommes vivent ensemble, sans se juger, sans se défier, sans s’abaisser !

Mes chers amis,

Pourquoi sommes-nous si déterminés ?
Parce que nous sommes les héritiers d’une Histoire exceptionnelle que nous avons le devoir de prolonger. Je parle de devoir car notre avenir n’est pas écrit !

On a vu par le passé des nations décliner parce qu’elles croyaient que tout leur était dû. On a vu par le passé des nations se décomposer parce que l’énergie nationale avait fait place à la facilité, à l’individualisme, à l’autodénigrement.


Si vous êtes là, ensemble, rassemblés par delà vos différences, par delà vos origines, par delà vos métiers, c’est parce que, pour vous, la France n’est pas une abstraction.
La France parle en vous.
Elle est notre protection et notre tremplin pour affronter l’avenir ensemble.
Elle est notre seconde famille, et une famille ça se défend avec courage.

Alors, rassemblons-nous pour faire triompher la France que nous aimons.
Battons-nous pour elle, mobilisons-nous pour elle.
Jamais la victoire ne s’est donnée à ceux qui l’attendaient dans un fauteuil parce qu’ils avaient cru la lire dans le ciel des sondages.
Rendez-vous le 22 avril et le 6 mai pour l’épreuve décisive.
D’ici là, allons chercher ensemble et de toutes nos forces la victoire avec Nicolas Sarkozy.

Vive la France et vive la République !

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Publié par François Fillon - dans TRIBUNES ET DISCOURS
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commentaires

porcher 01/05/2012 12:15


Mr Fillon ,


Une fois de plus vos paroles déplacées à l'encontre de notre Président risquent de nuire à la France. Ne vous a- t- on pas appris le devoir de réserve et le dévouement à votre supérieur?


Ne vous cachez pas la face , comme de nombreux Français nous voterons Sarkozy pour évincer Hollande mais pas par adhésion. Nous voulons une France forte avec une vraie politique de
droite(fini le social, fini les fonctionnaires territoriaux, fini les Hirch,Amara..ETC)


 

Isabelle Dupont-Gallerand 01/05/2012 01:08


François Fillon a toujours un discours juste, chargé de sens (voire de double sens) et de pondération. Fermeté, conviction, stratégie et structuration se juxtaposent.


Monsieur le Premier Ministre, par une stature qui s'est déclarée prééminente, par un panel de compétences éclatant, par une personnalité insolite mais opportune, vous avez fait preuve
d'excellence pendant cinq ans.


Nous sommes nombreux à vous "rêver" Chef de l'Etat français en 2017, vous le savez. Infime particule de cet océan ardent qui vous plébiscite à chaque meeting de cette campagne, je tiens à vous
dire mon admiration et ma confiance.


Je soutiens sans condition la candidature de Nicolas Sarkozy. Je sais que nous avons besoin de ses talents exceptionnels pendant quelques années encore. De la part de nombreux Français gavés
de chimères soporifiques, il y a une altitude à prendre, propre à éclipser ses maladresses ou imprudences. Quelle tristesse que ce destin de la France dépendant
de ces "miettes" qui font un festin... alors qu'on empoisonne la "substantifique moelle" !


Pour répondre à certains qui se sont exprimés ici, je ne suis pas du tout choquée par le prétendu rapprochement avec le parti de Marine Le Pen. Je suis centre droit mais je crois qu'il est grand
temps de dédiaboliser les positions de ces Français à la droite de la droite. Nous ne pouvons nier que nous partageons des valeurs. Ces valeurs n'appartiennent pas au Front National, le
Front National n'a eu que l'audace de les exprimer, et ainsi, les exprimant seul, de se les approprier. Et la droite ne fait qu'arriver, un peu tard, sur le terrain commun.


La meilleure façon pour moi de neutraliser les excès de cette droite très (trop) à droite est d'intégrer clairement et fièrement les valeurs et les positions communes. Il est temps de
déssiller nos yeux et nos esprits formatés ou craintifs pour prendre en compte ce qu'un quart du peuple français a réellement en lui. En remettant dans le giron d'une belle et vaste droite
humaniste les plus légitimes des revendications, préoccupations, attentes, conceptions des Français "Bleu Marine", nous leur donnons les moyens de ne plus glisser vers l'extrême.
Nicolas Sarkozy a raison de s'appuyer sur ces valeurs, la droite ouverte, généreuse qui est la nôtre a raison de les réhabiliter et de les propager. Notre droite ne basculera
jamais vers l'exacerbation car elle est intrinsèquement constituée des principes du libéralisme (en tant que philosophie politique, droits et libertés) et de ceux de
la démocratie. Et qu'elle représente aujourd'hui, en Occident du moins, le plus large courant.


Autrement dit, je n'ai pas plus peur d'une dictature de droite que d'une dictature de gauche, aussi obsolète l'une que l'autre. Sachons seulement maintenir les vrais garants de nos
idéaux, les Fillon et autres Sarkozy !

Quoineaud 26/04/2012 10:52


Je suis très inquiète pour Monsieur le Président !!!!!!!

margot56 25/04/2012 17:43


Monsieur,


si nicolas sarkosy veut vraiment continuer ce qu'il a commencé dans un nouveau quinquennat il doit faire alliance avec tous les partis de droite FN COMPRIS - l'ump n'a plus le choix ou c'est
hollande et le parti communiste ou c'est l'ump et le FN - aucune honte à cela et la france vous en sera reconnaissante - je suis fille d'immigré et mes parents m'ont inculqué les valeurs
françaises et je tiens à les garder - bien à vous

OUDIN 25/04/2012 16:59


Cher Monsieur Frnaçois Fillon,


Je viens de tenter de vous  vous écrire un premier message qui s'est envolé dans la nature.


En toute prudence, je me permettrais de vous dire ce que je pense de la situation : Mr Nicolas Sarkosy n'a plus qu'une et une seule chance de vaincre : l'attaque frontale en utilisant le fait
qu'il possède un atout majeur que n' a pas mr Hollande il est Président de la République.


Attaque frontale : Je préconise pour faire perdre la face à Monsieur Hollande deux mesures.


1) Reconnaitre qu'il n'a éxécuté lesp rpomesses qu'il avait faites parce que la crise économique, plus forte qu'en 1929 l'en empêché, mais qu'il a tenu bon le cap du navire France dans la tempête
et qu'il a vaincu les éléments déchaînés. Suit la pince :  Monsieur Hollande, comment un candidat qui refuse de débattre avec son adversaire peut-il envisager de diriger une nation en pleine
crise ? Est-il comme le capitaine du Concordia, qui paradait avec les passagers et s'est enfui au premier problème ?


2) Faire l'apologie de Mme Aubry en disant aurait fait une excellente candidate (donc que Hollande est un incapable).


Arrêtant de faire une quelconque promesse, mais des actes, Monbsieur Sarkosy donnera publiquement sa parole d'honneur de Président de la République que s'il
est élu il passera des décrets-lois suivants :


1) Secret des parrainages.


2) Décompte séparé des votes blancs.


3) Restauration de la proportionnelle.


Il n'y aurait que des effets positifs : Instaurée par Frrançois Mitterand, Monsieur Hollande en fera une indigestion. L'UMP, au lieu de s'effondrer en sortira affaiblie, le centre  se
ralliera à Sarkozy et sera recomposé ; Marine le Pen jubilera ; le front de gauche se fissurera car Mélanchon veut son indépendance.


Mieux encore, l'UMP entamera son rapprochement avec le peuple.


4) Création du référundum d'initiative populaire avec 5% des voix des élus.


Cela engendrera un nouveau rapprochement avec le peuple.


5) Lors des élections présidentielles, obligation pour tous les partis ayant 15 % d'intentions de vote de présenter le "gouvernement éventuel" afin de montrer aux français ce qu'ils vont
déguster.


6) Créer le délit d'atteinte eu patrimoine industriel français lors de toute délocalisation ; délit qui sera pénélisé par le remboursement aux salariés de toutes les aides de l'état reçues depuis
les 15 dernières années (usine Bosal, Beine Nauroy) aide répartie entre tous les salariés et ex-salariés del'usine.


Avec effet rétoactif, autant que cela soit possible. En sens inverse, une prime à l'enrichissement du patrimoine industriel français sera créée. Les ouvriers, et surtout les chômeurs
apprécieront.


7) création des class actions.


Les consommateurs apprécieront.


 


Cher Monsieur François fillon, je vous prie de m'excuser si je me bats avec un ordinateur que je maîtrise très mal, mais n'est-il pas essentiel qu'un français lambda vous joigne et vous dise ce
qu'il pense de la situation : Il faut  faire perdre la face à Monsieur Hollande et agir car le temps des promesses est terminé. Je propose à Monsieur Nicolas Sarkozy de jouer les cartes que
j'ose lui mettre en main.


En l'amour de la France,


Patrice OUDIN


 

OUDIN Patrice 25/04/2012 16:13


Cher Monsieur François fillon,


Votre appel à la France et aux français m'a profondément ému. Sans vouloir vous donner le moindre conseil, je me permettrais de vous dire ce je pense de la situation en emplyant le "Il faut que "
qui permet d'alléger le style.


Je pense que Monsieur Nicolas n'a plus qu'une et une seule chance de vaincre; Laquelle ?


C'est sa position de Président de la République que n'a pas Monsieur Hollande.


L'heure n'est plus aux mondanités, niaux promesses. Il faut acculer Monsieur Hollande, et lui faire perdre la face. Comment ?


1) Mr Sarkozy doit d'abord reconnaître qu'il n'a pas respecté ses promesses électorales parce qu'il n' pas pu le faire : la cise économique plus (cela fait mieux) forte que celle de 1929 l'en a
empêché, mais qu'en capitaine, luttant contre les les lévénements déchaînés, il tenu bon la barre, et nous a évité la même situationqu'au, comme par hasard, gouvernement socialiste
espagnol.                                                         


 

Corinne FEHR 25/04/2012 14:31


Adhérente à l'UMP, après l'avoir été au RPR, je suis particulièrement choquée pour ne pas dire plus par le "rapprochement" qui s'opère entre le FN et l'UMP, au moins au niveau des idées.Ce
parti, même s'il s'est habillé de neuf avec Marine Le Pen n'en reste pas moins xénophobe et anti-républicain dans ses propositions. Certes parler aux électeurs du FN, comme à tous les autres
d'ailleurs, est un devoir, mais il aurait fallu le faire pendant les 5 années de votre mandat et surtout poser des actes.J'ai par ailleurs la plus grande aversion pour les membres de la
Droite Populaire, dont le comportement n'honore pas notre mouvement  qu'ils semblent avoir pris en main...Quand réagirez vous ?

patriote 25/04/2012 13:45


OUI


Prevenez monsieur Hollande permettre le vote des étrangers c'est perdre notre souveraineté...


nous prendrons les armes tot ou tard ...


Pour ma part c'est assurément une carte au FN que je prendrai plus que celle de l'UMP.


Signé un professionel de santé patriote

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